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  • Mes 2 nouveaux interrupteurs Sonoff Zigbee
    J'ai installé 2 interrupteurs Sonoff Zigbee dans mon bureau hier, un pour la lumière et un pour le volet roulant, et ça m'a pris quelques dizaines de minutes. Que du bonheur ! Les deux bêtes sont l'Orb-ZBW1L et l' Orb-ZBRBS (lien affilié). Le premier est un interrupteur mural Zigbee 3.0 à un bouton, qui fonctionne sans fil neutre et supporte jusqu'à 6 A de charge, ce qui règle le cas des vieux emplacements où il n'y a que la phase. Le second interrupteur que j'ai installé, quant à
     

Mes 2 nouveaux interrupteurs Sonoff Zigbee

18 septembre 2026 à 04:07

J'ai installé 2 interrupteurs Sonoff Zigbee dans mon bureau hier, un pour la lumière et un pour le volet roulant, et ça m'a pris quelques dizaines de minutes. Que du bonheur !

Les deux bêtes sont l'Orb-ZBW1L et l' Orb-ZBRBS (lien affilié). Le premier est un interrupteur mural Zigbee 3.0 à un bouton, qui fonctionne sans fil neutre et supporte jusqu'à 6 A de charge, ce qui règle le cas des vieux emplacements où il n'y a que la phase. Le second interrupteur que j'ai installé, quant à lui, pilote un volet roulant, et son appairage se fait très facilement par un appui d'environ cinq secondes sur le bouton arrière.

Notez que le volet demande un calibrage pour connaître sa course, et c'est là que j'ai failli faire une bêtise. En effet, Zigbee2MQTT expose une action start_automatic qui fait parcourir tout le trajet au moteur. Chez moi ça a duré plusieurs minutes, capteur de statut muet et position bloquée à 50 %. J'ai donc cru qu'il y avait un problème et j'ai stoppé le moteur, alors qu'il avait presque fini. Bref, au moment du calibrage, pensez donc bien à le laisser tourner cinq bonnes minutes.

Bon, après, je n'ai pas vraiment de mérite parce que j'ai surtout laissé aussi Claude Code m'aider à mettre tout ça en place avec son MCP Home Assistant, comme je vous l'expliquais dans cet article .

Vive les wagos !

Le vrai morceau qui m'intéresse après, c'est Alexa. En effet, ces deux appareils passent par un pont Matter local vers Alexa ( Home-Assistant-Matter-Hub ), déjà appairé depuis des semaines, et je les ajoute directement là-dessus. Comme ça, tout mon matos dispo Home Assistant apparaît dans Alexa sans problème. Ça me permet de dire des trucs comme "Alexa, allume la lumière du bureau" ou "Alexa ouvre le volet à moitié" ou "Alexa ferme le volet de 30%".

Et ça me permet surtout de faire des scénarios d'automatisation assez cool. Par exemple, mon volet se ferme tout seul quand le soleil passe sous 5° au-dessus de l'horizon... donc pas à heure fixe !

En fait, comme en décembre le soleil descend plus obliquement qu'en juin, le fameux "30 minutes avant le coucher du soleil" ne donne pas la même pénombre d'une saison à l'autre. Alors que 5°, si... Enfin bref, je ne sais pas si vous faites comme ça chez vous, mais moi je trouvais ça plus adapté à ce que je voulais.

trigger:
 - platform: numeric_state
 entity_id: sun.sun
 attribute: elevation
 below: 5
action:
 - service: cover.close_cover
 target:
 entity_id: cover.volet_bureau

Après, mon garde-fou, le but ultime de toute cette affaire, c'est qu'on ne voie pas l'intérieur du bureau depuis la rue ! Du coup, j'ai mis en place une règle supplémentaire qui fait que si le volet s'ouvre alors que le soleil est déjà bas, les lumières s'éteignent. Et je déclenche ça dès le début de l'ouverture, pour qu'il fasse déjà noir à l'intérieur pendant que le volet remonte.

Ah et j'ai oublié de le préciser mais comme l'électricité et moi ça fait deux, j'ai donc photographié les fils des anciens interrupteurs pour demander un peu d'aide à ChatGPT avant de rebrancher tout ça avec des wagos. Je n'ai eu aucun court-circuit, youpi !! J'ai aussi bien pris soin de couper le disjoncteur général pour ne pas finir comme Claude François, car je précise quand même qu'on est sur du 230 V, et qu'une IA qui lit une photo ne remplace pas un électricien !

Le vieil interrupteur que j'ai remplacé

Mais ça permet quand même de mieux comprendre ce qu'on est en train de faire et de débrouiller des situations un peu compliquées parfois, quand le boulot à l'origine était mal fait.

Voilà, en tout cas, je suis très content de ces deux interrupteurs et je pense que je vais en acheter d'autres, notamment pour le reste des volets roulants de la maison.

  • ✇Korben
  • GNOME Boxes - L'outil qui monte les VM à votre place
    Si vous avez déjà voulu essayer une distrib sans toucher à votre machine, vous connaissez la corvée... Faut dénicher la bonne ISO (32/64 bits, ARM...etc), créer la VM, et passer 20 minutes dans des réglages pour que ce soit joli ou qu'on puisse y faire du copier coller dans l'hôte et l'invité. Boxes , l'application de virtualisation du projet GNOME, vous permet d'éviter tout ça et c'est top si vous aimez économiser un peu de jus de cervelle. Vous choisissez le système dans une lis
     

GNOME Boxes - L'outil qui monte les VM à votre place

15 septembre 2026 à 03:23

Si vous avez déjà voulu essayer une distrib sans toucher à votre machine, vous connaissez la corvée... Faut dénicher la bonne ISO (32/64 bits, ARM...etc), créer la VM, et passer 20 minutes dans des réglages pour que ce soit joli ou qu'on puisse y faire du copier coller dans l'hôte et l'invité. Boxes , l'application de virtualisation du projet GNOME, vous permet d'éviter tout ça et c'est top si vous aimez économiser un peu de jus de cervelle. Vous choisissez le système dans une liste, et il va chercher l'image et l'installe tout seul en VM pendant que vous faites autre chose, par exemple venir sur Twitch regarder mon live .

La liste couvre Debian, Fedora, Ubuntu, OpenSUSE, CentOS Stream, Red Hat Enterprise Linux et Windows. Pour son fonctionnement Boxes s'appuie sur du solide avec qemu-kvm, libvirt-glib et spice-gtk, donc le code de votre système invité s'exécute directement sur le processeur de l'hôte via KVM, pour obtenir ce que la doc de GNOME appelle des "performances proches du natif".

Une fois la VM créée, vous lui fixez la quantité de mémoire et le stockage qu'elle a le droit de prendre sur votre système, histoire qu'elle ne vous freeze pas la machine. Et bien sûr, vous pouvez prendre des instantanés pour la ramener à un état antérieur, ce qui est la fonction qu'on utilise tout le temps, si comme moi vous aimez casser volontairement vos OS avec des bidouilles alternatives des enfers.

Le reste, c'est du confort : vous branchez une clé USB sur votre machine et vous la redirigez dans la VM, le presse-papiers est partagé entre les deux, et vous déposez un fichier depuis votre gestionnaire de fichiers dans la fenêtre de Boxes pour l'envoyer à l'invité.

L'affichage des VMs dans Boxes se redimensionne tout seul quand vous changez la taille de la fenêtre, et il y a même de l'accélération 3D pour certains des systèmes supportés.

Après, cette "simplicité" se paye puisque des choses comme la config des adaptateurs réseau ou la mise à jour du matériel virtuel, n'est pas visible dans l'interface . Et comme le Flatpak embarque toute la pile de virtualisation dans son propre conteneur, vous n'irez pas rattraper ça en douce dans les fichiers. Donc si vraiment vous avez besoin de mettre les mains dans le cambouis au niveau de ces réglages-là, prenez plutôt virt-manager dès le départ, c'est fait pour.

Son auteur, Felipe Borges a d'ailleurs réécrit entièrement l'application en GTK4 et partage ses résultats depuis août . Cette version-là installe dorénavant Windows 11 sans le moindre contournement manuel, en configurant Secure Boot et un TPM virtuel automatiquement. C'était la fonction la plus réclamée sur la version classique et elle ajoute aussi un périphérique VSOCK, qui permet de se connecter directement en SSH sur les VM en systemd 256 ou plus récent.

Attention quand même, ça reste une bêta destinée aux tests et pas à la production, et son auteur conseille de sauvegarder les données de vos VM avant d'y aller. Il précise aussi qu'il travaille là-dessus sur son temps libre, en plus de maintenir GNOME Settings et de son job à temps plein chez Red Hat ! Encore un hyperactif !! lol. Donc soyez patient si vous ouvrez un ticket de support.

Pour ce qui est disponible aujourd'hui, Boxes ne tourne que sur Linux, la version stable est la 50.0 sortie depuis mars 2026, et ça se télécharge via Flathub comme ceci :

flatpak install flathub org.gnome.Boxes

Dernier truc à savoir, Felipe, le mainteneur, a proposé de retirer Boxes du cœur de GNOME pour en faire une application indépendante, et le retrait est programmé pour GNOME 52 en mars 2027. Flathub deviendra alors le seul canal officiellement supporté, et le nom perdra son "GNOME" pour devenir simplement Boxes. L'identifiant Flatpak ne bougeant pas, les installations existantes continueront de se mettre à jour sans rien casser.

Et si vous voulez comparer avec une autre solution similaire, je vous avais déjà parlé de QuickEmu pour monter des VM sans y passer l'après-midi, mais Boxes, lui, joue sur le terrain du tout à la souris, et ça j'imagine que ça vous plait plus !

Merci à Hub pour le partage !!

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  • SpruceOS - Le guide pour rhabiller votre console rétro
    Si vous avez une petite console rétro portable qui traîne, du genre une Miyoo Mini, une TrimUI Brick, une Anbernic RG35XX , vous avez sans doute remarqué que l'interface livrée avec fait le job mais sans plus. Ça tombe bien, spruceOS est là pour ça ! Et malgré son nom, ce n'est pas vraiment un système d'exploitation. En réalité, il s'agit d'un frontend codé en Python qui vient se poser sur une base système déjà existante. Le code est public, sous une licence Creative Commons donc
     

SpruceOS - Le guide pour rhabiller votre console rétro

15 septembre 2026 à 02:53

Si vous avez une petite console rétro portable qui traîne, du genre une Miyoo Mini, une TrimUI Brick, une Anbernic RG35XX , vous avez sans doute remarqué que l'interface livrée avec fait le job mais sans plus. Ça tombe bien, spruceOS est là pour ça ! Et malgré son nom, ce n'est pas vraiment un système d'exploitation. En réalité, il s'agit d'un frontend codé en Python qui vient se poser sur une base système déjà existante. Le code est public, sous une licence Creative Commons donc pour les plus capitalistes d'entre vous, ça veut dire pas d'usage commercial sans permission écrite de l'équipe.

Sur les Miyoo et les TrimUI, la base en question est le système d'origine de la console, celui du fabricant. Sur les Anbernic à puce H700 et sur la Powkiddy RGB30, il faut d'abord installer une base tierce sur la première carte mémoire, genre BaseOS pour les Anbernic, dArkMoss pour la Powkiddy. La carte spruce, elle, ira dans le second emplacement, le TF2, et elle restera librement échangeable d'un appareil supporté à l'autre. Rien de dramatique donc, mais ça fait une étape de plus et une carte en plus.

Ce que vous y gagnez si vous installez spruceOS, c'est surtout du confort au quotidien. Vous maintenez le bouton HOME pendant trois secondes et le Game Switcher vous laisse sauter d'un état de sauvegarde à l'autre sans quitter votre partie. Quand vous éteignez la console en plein jeu, elle sauvegarde même toute seule son état et vous remet exactement là où vous en êtiez au rallumage. Et si votre console a le Wi-Fi, vous ne repassez plus par le PC pour l'habiller puisque l'outil Theme Garden pioche dans plus de quatre-vingts thèmes communautaires dispo en ligne, le Game Nursery télécharge des portages gratuits / homebrew, et un scraper récupère même les jaquettes des jeux depuis la base libretro.

Le menu principal de spruceOS, avec les quatre icônes du thème SPRUCE par défaut

Ce qu'il vous faut avant de commencer

Il vous faut une carte microSD neuve, d'une vraie marque, achetée chez un revendeur sérieux ainsi qu'un bon lecteur de cartes. Et bien sûr un ordinateur sous Windows, macOS ou Linux avec une connexion Internet.

Et surtout, n'utilisez pas la carte livrée avec la console. C'est pas moi qui le dit mais le wiki du projet qui est catégorique là-dessus, en majuscules dans le texte : "DO NOT USE THAT STOCK SD CARD!", parce qu'elle est mauvaise, que les jeux dessus sont mauvais et que les BIOS le sont aussi. Donc gardez-la dans un tiroir, elle vous servira pour revenir en arrière en cas de foirage.

L'installation en un clic

L'équipe a sorti un installeur tout-en-un, qu'elle présente comme entièrement open source, disponible pour Windows, Linux et macOS. Il formate la carte, télécharge la version que vous choisissez et l'installe, en une seule opération. Une seule précaution, et le projet la signale lui-même : vérifiez bien que le lecteur que vous désignez est votre carte, parce que l'installeur écrit sur celui que vous lui montrez. C'est le chemin recommandé, et c'est aussi lui qui règle le cas des Anbernic et de la Powkiddy : BaseOS et dArkMoss ont chacun leur onglet dans l'application et se téléchargent puis s'installent automatiquement, sans que vous ayez à aller chercher une image ailleurs.

Un détail qui coince sur Mac, et qui n'est écrit nulle part ailleurs que dans le dépôt : macOS interdit aux applications d'écrire sur un disque amovible sans permission explicite, et l'installeur passe par le Terminal. Il faut donc aller dans Réglages Système, Confidentialité et sécurité, Accès complet au disque, ajouter Terminal, puis quitter et rouvrir le Terminal. Ce dernier point compte, la permission ne s'applique pas à une session déjà ouverte.

Sur Mac, Terminal doit figurer dans Accès complet au disque pour que l'installeur puisse écrire sur la carte ( Source )

L'installation à la main

Si vous préférez faire ça vous-même, il vous faut un utilitaire de formatage et 7zip. Vous formatez la carte en FAT32, avec Rufus sous Windows ou l'Utilitaire de disque sous macOS en choisissant MS-DOS (FAT32). Vous récupérez l'archive spruce.vX.X.X.7z sur la page des versions du dépôt, vous l'extrayez sur votre ordinateur, puis vous copiez le contenu extrait sur la carte. Vous éjectez proprement, vous insérez la carte dans la console et vous allumez.

Et là, attention au piège, puisque le paquet contient un dossier caché nommé .tmp_update, et sans lui spruce ne fonctionnera tout simplement pas. Donc affichez les fichiers cachés avant de les copier : sur Mac c'est Commande + Majuscule + point, et sur Ubuntu le dossier est masqué par défaut lui aussi. Sur Mac, pensez aussi à nettoyer les fichiers .dot parasites avant d'éjecter la carte. Un utilitaire comme CleanEject fait ça très bien.

Vos jeux et vos BIOS

Les ROMs se rangent ensuite dans un dossier Roms, avec un sous-dossier par machine. La plupart des noms sont évidents, mais certains noms piègent tout le monde comme SFC ou FC. Hé oui, les jeux Super Nintendo vont dans SFC, pour Super Famicom, et pas SNES ; les jeux NES vont dans FC, pour Famicom, et pas NES. Les vidéos et la musique, elles, vont toujours dans MEDIA.

Les BIOS se posent dans un dossier BIOS à la racine de la carte, mais il faut les placer dans le sous-dossier qui va bien par machine et pas tout balancer en vrac. Le BIOS de la Dreamcast veut son sous-dossier, certains sont obligatoires pour que la machine tourne, d'autres pas. Donc je vous invite à vous renseigner en fonction de la machine que vous voulez émuler. Et comme d'hab, le BIOS de la NeoGeo ne va pas dans BIOS mais avec les jeux.

BIOS/dc/dc_boot.bin Dreamcast, obligatoire
BIOS/gba_bios.bin Game Boy Advance, facultatif
Roms/NEOGEO/neogeo.zip NeoGeo, obligatoire, et pas dans BIOS

Et évidemment, le projet ne fournit ni ROMs commerciales ni BIOS et ne vous dira pas où les trouver, donc c'est à vous de voir avec vos propres cartouches et vos propres disques.

Si l'écran reste noir

Maintenant, si c'est tout noir au lancement, vérifiez que le dossier .tmp_update est bien présent sur la carte. Remettez-la dans l'ordinateur, réaffichez les fichiers cachés, et regardez : si vous avez copié sans avoir activé l'affichage, il n'y est pas. L'autre suspect, c'est la carte elle-même. C'est peut-être parce que vous avez acheté une no-name de merde.

Le moment où vous ne pourrez plus revenir en arrière

Tant que vous ne touchez qu'à la carte, vous ne risquez rien de définitif. Sur la famille Anbernic RG35XX, les guides de référence le disent tous : ces firmwares vivent entièrement sur la microSD, et donc on peut passer de l'un à l'autre sans modification permanente de l'appareil. Ailleurs le principe est le même, et pour retrouver votre console en version d'usine il suffit donc de remettre la carte d'origine.

Sauf qu'il y a UNE exception !! spruce embarque un Firmware Updater qui apparaît tout seul dans vos applications si votre console tourne sur un firmware ancien. Celui-là n'écrit pas sur la carte mais dans la mémoire interne de la machine, et le wiki prévient sans détour : "Failure to follow the firmware updating instructions can lead to a bricked device.". En gros si vous le lancez pour faire la mise à jour du firmware, ça peut bricker votre console, donc pensez bien à la brancher sur le courant avant la mise à jour. Le projet documente d'ailleurs deux procédures de débriquage, dont une qui demande carrément d'ouvrir la Miyoo Flip et de débrancher sa batterie, ce qui vous dit assez bien à quel point on a quitté le terrain du réversible...

Et si spruceOS ne vous convient pas, vous ne serez pas coincé pour autant car sur ce même matériel, le guide de référence de Retro Game Corps recommande aussi Knulli pour son interface EmulationStation, ou encore muOS pour la performance d'émulation la plus avancée, à condition que le bricolage de configs customs ne vous rebute pas. Après voilà, chaque "OS" a sa carte et vous changez d'avis quand vous voulez.

Source : spruceOS sur GitHub , le wiki du projet et le site officiel

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