This Intel-based mini Windows 11 PC is down to the price it should have always been — a space saver with 16GB of RAM
AI-generated image for the Acemagic K1 Mini PC Windows 11 Pro
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AI-generated image for the Acemagic K1 Mini PC Windows 11 Pro
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Image of the Lenovo Legion Tower 7i (Gen 10) gaming desktop.
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Slow download progress with Turkish flag in background
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Late-’90s desktops hummed under desks in beige towers that always felt heavier than they should. CRTs flickered, CD drives whirred, and somewhere in every PC gamer’s mind lived a fantasy build they only saw in shop windows or magazine ads. The gap between the family PC that struggled with Quake and the dream rig you sketched in notebooks, complete with turbo buttons and drive bays, felt impossibly wide.
Maingear’s Retro98 is that fantasy finally built. The limited-run sleeper PC uses a retro beige SilverStone tower with a working turbo button and keyed power lockout, but hides 2026 hardware inside. The pitch is simple: 1998 on the outside, 2026 inside. It is the machine your younger self would have lost their mind over if they could see past the beige and understood what an RTX 5070 even meant.
Designer: Maingear
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Water-cooled Retro98α
Retro98 feels more like a drop than a product line. Maingear limited it to 38 units: 32 standard builds and six water-cooled Retro98α rigs with braided ketchup-and-mustard cables. The brand positions it as something you will not find at a big-box store, and points out that you will not even find a Radio Shack next week. Each system is hand-built by a single technician, making it feel closer to a limited sneaker release than a typical prebuilt.
Even the lowest spec overshoots anything you could have imagined in 1998. The Retro98 5070 pairs an NVIDIA GeForce RTX 5070 with an Intel Core Ultra 7 265K, 32 GB of DDR5 at 6000 MT/s, and a 2 TB NVMe SSD. This is the kind of machine that runs Cyberpunk smoothly while looking like it should be loading StarCraft from a stack of jewel cases on the desk.
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Of course, the front-panel rituals matter as much as the internals. The keyed power lock feels like something your parents would have used to keep you off the PC, and the fully functional turbo button now toggles performance profiles instead of pretending to overclock a 486. These physical interactions turn booting up into a tiny ceremony, a reminder of when pressing power felt like entering a different world rather than unlocking another screen.
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Behind the retro faceplate, you still get modern conveniences. USB-C on the front, Wi-Fi 7, Bluetooth 5.4, and a clean Windows 11 install without bloatware. The machine is not trying to recreate the pain of driver floppies or IRQ conflicts. It is just borrowing the shell and the attitude. You get the look and the jokes, but you also get quiet fans, instant game launches, and none of the frustration.
Retro98 is not about value per frame but about finally owning the mythical beige tower you stared at in catalogs. It is for people who remember sharing a/s/l in chat rooms and slapping CRTs after another buffer underrun, and who now have the budget to indulge that memory. A beige box with a turbo button probably should not feel fresh in 2026, but somehow it does, which says more about how boring glass-and-RGB towers have gotten than it does about nostalgia.
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The post Maingear Retro98 Is the 90s Dream PC Finally Built with 2026 Hardware first appeared on Yanko Design.
Ça y est les amis, NVIDIA a enfin lâché son client GeForce Now natif pour Linux ! Après des années à bidouiller avec des solutions non officielles ou à passer par le navigateur (beurk ^^), on a ENFIN droit à une vraie app qui tourne en natif.
Pour ceux qui débarquent, GeForce Now c'est donc le service de cloud gaming de NVIDIA. En gros, vous jouez à vos jeux sur des serveurs surpuissants équipés de RTX 5080, et le flux vidéo est streamé sur votre machine. Du coup, même si votre PC date de Mathusalem, vous pouvez faire tourner Cyberpunk 2077 en Ultra comme si de rien n'était.
Après y'a quand même un truc important à piger c'est que vos jeux, faut les acheter à côté. GeForce Now ne vend rien, il se connecte à vos bibliothèques Steam, Epic Games Store, Ubisoft Connect et compagnie. Ainsi, si vous possédez déjà des jeux sur ces plateformes, vous les retrouvez directement dans l'interface. Par contre, tous les jeux ne sont pas compatibles, mais il y a un catalogue d'environ 2000 titres supportés.
Côté config, c'est pas trop exigeant vu que c'est votre connexion internet qui fait le gros du boulot :
L'installation est carrément simple puisque NVIDIA distribue l'app via Flatpak, donc c'est universel. La première méthode qui est à mon sens la plus rapide c'est que vous téléchargiez le fichier .bin depuis le site officiel . Ensuite vous le rendez exécutable et vous le lancez :
chmod +x GeForceNOWSetup.bin
./GeForceNOWSetup.bin
Deuxième méthode, si vous préférez tout faire en ligne de commande :
flatpak remote-add --user --if-not-exists GeForceNOW https://international.download.nvidia.com/GFNLinux/flatpak/geforcenow.flatpakrepo
flatpak install flathub org.freedesktop.Platform//24.08
flatpak install -y --user GeForceNOW com.nvidia.geforcenow
Attention, petit piège : si vous êtes sous Wayland et que la fenêtre refuse de s'ouvrir, y'a un fix :
flatpak override --user --nosocket=wayland com.nvidia.geforcenow
NVIDIA propose trois formules :
Petit détail qui peut piquer, depuis janvier 2026, y'a un cap de 100 heures de jeu par mois sur les abos payants. Si vous dépassez, c'est 2,99€ (Performance) ou 5,99€ (Ultimate) par tranche de 15 heures supplémentaires. Bon, 100 heures par mois ça fait quand même 3h20 par jour... sauf si vous faites des sessions marathon le week-end, ça devrait aller.
En tout cas, avoir le DLSS 4 et le ray tracing natifs sur Linux via le cloud, c'est quand même un sacré pas en avant. D'ailleurs, ça tombe bien au moment où 90% des jeux Windows tournent maintenant sur Linux grâce à Proton... Entre le cloud gaming et la compatibilité native, y'a jamais eu de meilleur moment dans l'histoire de l'Humanité pour lâcher Windows si vous êtes un gamer ^^.
Si l'installation plante avec « Flatpak not found », installez d'abord Flatpak via votre gestionnaire de paquets (sudo apt install flatpak sur Ubuntu).
Si vous avez des saccades, vérifiez que votre GPU supporte bien Vulkan Video. Sur les cartes NVIDIA, passez sur une session X11 plutôt que Wayland... sauf si vous avez une RTX série 30 ou plus récente, là ça devrait passer.
Pour les problèmes de latence, branchez-vous en Ethernet si possible. Le WiFi 5 GHz ça passe, mais attention au 2.4 GHz qui ajoute un sacré jitter.
Bref, si vous voulez jouer à des jeux AAA sur Linux sans vous prendre la tête avec Wine ou Proton, GeForce Now est maintenant une option carrément viable.
Amusez-vous bien !
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Xbox Ally on its back with the default Windows background showing the ASUS ROG logo and the Xbox logo.
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Tim Sweeney and Steam logo
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Steam
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Trailer screenshot of The March on Quel'Danas Raid in World of Warcraft: Midnight
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Xbox Ally with sad face on the screen
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Maingear Retro98
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NVIDIA GeForce NOW running on SteamOS desktop
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Call of duty and Hytale side by side
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Edited screenshot of Jin Dahaad from Monster Hunter Wilds
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Vous avez déjà ressenti cette frustration monumentale de vouloir lancer un JRPG obscur sorti uniquement au Japon, ou de tomber sur un stream coréen de Starcraft sans comprendre un traître mot de ce qui se raconte ?
Moi non ^^, mais j'imagine que quand on est passionné de gaming, c'est le genre de barrière linguistique qui peut vite briser une hype, voire une vie. Heureusement, y’a un petit outil open source qui vient de débarquer sur Windows et qui va vous la changer (la vie...) : GameCap .
Contrairement à d'autres outils qui essaient de lire le texte à l'écran (souvent avec des résultats foireux), GameCap s'attaque directement au son de votre PC. En gros, il utilise le mécanisme de WASAPI loopback pour capturer l'audio de votre système en temps réel. Ce flux sonore est ensuite envoyé vers l'API de Deepgram qui s'occupe de la transcription (transformer la voix en texte) avant de passer par les moulinettes de Google Translate pour la traduction finale.
Comme le traitement se fait via des API cloud, notez que vos flux audio partent faire un petit tour sur les serveurs de Deepgram. C'est pas cool mais c'est le prix à payer pour avoir une transcription de haute volée avec une latence quasi imperceptible. Le résultat s'affiche ensuite dans un overlay personnalisable (police, taille, position) que vous pouvez caler n'importe où sur votre écran pour ne pas gêner l'interface de votre jeu ou de votre vidéo. C'est un peu dans la même veine que ce que propose Buzz , mais optimisé pour l'affichage en surimpression pendant que vous jouez.
Côté langues, c'est plutôt la fête puisqu'il y a plus de 30 langues supportées, dont les indispensables japonais, coréen et chinois. Et le truc cool, c'est que ça ne se limite pas aux jeux. Que vous soyez sur YouTube, Twitch, VLC ou même en plein call Zoom, GameCap peut vous générer des sous-titres traduits pour n'importe quelle source sonore qui sort de vos enceintes.
Pour l'installer, c'est un projet Python, donc rien de bien méchant. Il vous faudra Python 3.8 ou plus sur votre bécane. Commencez par cloner le repo GitHub de VicPitic, installez les dépendances avec un classique pip install -r requirements.txt et lancez le launcher.
Il faudra aussi vous créer un compte gratuit sur Deepgram pour récupérer une clé API, sinon l'outil restera muet.
Une fois configuré, vous pouvez même utiliser le launcher pour détecter automatiquement vos jeux Steam et les lancer directement avec l'overlay activé. C'est top pour ceux qui aiment déjà bidouiller leurs jeux, comme avec le
SN Operator
pour lire ses propres cartouches. Et si les sous-titres vous saoulent à un moment, un petit raccourci Ctrl+Shift+S et hop, ils disparaissent.
Voilà, pour du contenu interactif ou pour enfin profiter de ces pépites japonaises jamais traduites, c'est un sacré bel outil. Et en plus c'est gratuit !
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Si contrairement à moi, vous avez grandi avec la Nintendo 64, vous avez forcément passé des heures à collecter des Jiggies et à insulter cette sorcière de Gruntilda . Ceux qui savent, savent... Mais ceux qui ne savent pas hé bien préparez-vous aussi à prendre une claque de nostalgie en 4K, car Banjo-Kazooie vient de débarquer sur PC en version 100% native !
Comme d'hab, c'est de la recompilation statique et pas une ROM émulée. C'est le même type de procédé magique qui nous a déjà offert le portage de Zelda Majora's Mask (via N64: Recompiled) ou encore Sonic Unleashed récemment (via XenonRecomp).
En gros, le projet Banjo-Kazooie: Recompiled utilise l'outil N64: Recompiled pour traduire le code original du jeu en une application PC native. Comme ça le jeu tourne sans l'overhead de l'émulation CPU traditionnelle, ce qui nous permet de profiter d'un framerate débloqué (fini les petits ralentissements de l'époque), d'un support pour les écrans ultra-larges, et d'une fluidité absoluuuue.
Et surtout, ce portage intègre le moteur de rendu RT64. Pour l'instant, ça sert surtout à lisser tout ça et à gérer les hautes résolutions, mais le moteur est techniquement capable de gérer le Ray Tracing, ce qui laisse rêveur pour les futures mises à jour. Je vous laisse imagine la fameuse Montagne de Spirale avec des éclairages ultra réalistes... ça va être quelque chose !
Bref, voici ce qu'on retrouve dans ce portage :
Alors comment on y joue ?
C'est assez simple en fait. Comme pour les autres projets de ce style, les dév ne fournissent aucun asset illégal. Vous devez donc posséder votre propre ROM de Banjo-Kazooie. Attention par contre, il faut impérativement la version NTSC 1.0 (US), sinon ça ne passera pas lors de l'extraction. Ensuite, au premier lancement, l'outil va extraire les textures, les modèles et les sons de votre ROM pour construire le jeu PC.
Il y a même un support pour le Steam Deck et Linux via Flatpak, donc vous pouvez emmener l'oiseau et l'ours partout avec vous (sauf sous l'eau, évidemment ^^).
A vous maintenant de foncer récupérer le launcher sur GitHub .
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Promotional screenshot of a player fighting Xu Wu in Monster Hunter Wilds
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Valve Steam Machine render showing the cube-shaped desktop PC on a cream-colored background
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GOG clashing with Windows, generated with Gemini
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