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Reçu — 28 mai 2026 Généralistes
  • ✇Korben
  • Votre bluetooth est en rade sur Linux ? Il existe une solution
    Une mise à jour récente du noyau Linux a cassé le support de certains adaptateurs Bluetooth MediaTek, ceux qui sont intégrés aux puces Wi-Fi qu'on trouve sur beaucoup de cartes mères modernes. Le résultat : votre clavier sans fil, votre souris ou votre casque Bluetooth ne se connectent plus après la mise à jour. Pour les utilisateurs Linux, c'est le genre de régression franchement pénible, pour rester poli. Al Williams raconte sur Hackaday avoir traqué le problème jusqu'à un fichier précis du no
     

Votre bluetooth est en rade sur Linux ? Il existe une solution

27 mai 2026 à 08:39

Une mise à jour récente du noyau Linux a cassé le support de certains adaptateurs Bluetooth MediaTek, ceux qui sont intégrés aux puces Wi-Fi qu'on trouve sur beaucoup de cartes mères modernes.

Le résultat : votre clavier sans fil, votre souris ou votre casque Bluetooth ne se connectent plus après la mise à jour. Pour les utilisateurs Linux, c'est le genre de régression franchement pénible, pour rester poli.

Al Williams raconte sur Hackaday avoir traqué le problème jusqu'à un fichier précis du noyau : btmtk.c, le pilote qui gère les puces Bluetooth MediaTek. Deux lignes de code suffisent à contourner le problème. Sa rustine consiste à remplacer une fonction de gestion d'erreur par une instruction qui marque la sortie comme "non terminée" et continue. C'est pas génial sur le papier, mais ça fait remarcher le matériel le temps qu'un correctif officiel arrive en amont.

Le problème, c'est que ce n'est pas un simple paramètre à changer. Il faut récupérer les sources du noyau, installer la boîte à outils de compilation, patcher la ligne concernée, recompiler juste le module problématique, l'installer dans /lib/modules, et rebooter.

Deux lignes. Pour un développeur Linux, c'est la routine. Pour un utilisateur lambda qui a juste envie que sa souris remarche, c'est franchement relou.

Al teste sa rustine sur OpenSUSE Tumbleweed (une distribution Linux à mises à jour continues), mais la procédure marche aussi sur Debian, Ubuntu et la plupart des autres distros, avec quelques ajustements de chemins. Il insiste : c'est temporaire. Le bug est connu des développeurs du noyau, et le correctif définitif devrait remonter dans les prochaines versions stables.

Le truc un peu naze, c'est que Bluetooth sur Linux a longtemps eu la réputation d'être un cauchemar. La situation s'était nettement améliorée ces dernières années avec BlueZ (la pile Bluetooth officielle de Linux) et le support natif dans la plupart des distros. Voir une régression d'envergure refaire surface en 2026 sur du matériel grand public, ça refait grincer des dents les vieux Linuxiens qui pensaient avoir refermé ce chapitre.

Et puis ça illustre bien le modèle de développement du noyau. Les régressions arrivent parce que le code évolue très vite et que tout le matériel ne peut pas être testé en permanence. Quand ça pète, la communauté patche. Quand le patch est validé, il remonte. C'est lent, mais ça finit toujours par marcher. Le truc, c'est qu'entre les deux, vous restez avec votre clavier Bluetooth en rade .

Si vous êtes touché par le problème, l'article complet d'Al Williams sur Hackaday donne toutes les commandes pas à pas . Le fix est documenté ligne par ligne, ça prend une trentaine de minutes pour quelqu'un qui est très à l'aise avec un terminal.

Source : Hackaday

  • ✇Korben
  • Submit This Form - Le jeu où le boss final est un formulaire web
    Remplir un formulaire web, c'est sans doute l'activité la plus chiante qu'on puisse faire en ligne. C'est pourquoi Ben, un développeur qui me lit depuis 20 ans (merci !!!), a eu l'idée géniale d'en faire un jeu à part entière. Ça s'appelle Submit This Form, et c'est un puzzle game gratuit accessible via votre navigateur et dont le boss final est... le formulaire lui-même ! Votre objectif c'est donc de soumettre le formulaire. Facile non ? Bah pas tant que ça puisque ce formulaire fait absolument
     

Submit This Form - Le jeu où le boss final est un formulaire web

27 mai 2026 à 04:37

Remplir un formulaire web, c'est sans doute l'activité la plus chiante qu'on puisse faire en ligne. C'est pourquoi Ben, un développeur qui me lit depuis 20 ans (merci !!!), a eu l'idée géniale d'en faire un jeu à part entière. Ça s'appelle Submit This Form, et c'est un puzzle game gratuit accessible via votre navigateur et dont le boss final est... le formulaire lui-même !

Votre objectif c'est donc de soumettre le formulaire. Facile non ? Bah pas tant que ça puisque ce formulaire fait absolument tout pour vous en empêcher. Chaque niveau ajoute une règle de validation plus absurde que la précédente, et c'est à vous de trouver la combine pour passer. J'vous jure, ça ma rappelé des vrais formulaires qui m'ont déjà rendu la vie dure.

Au début, on entre simplement son pseudo, puis les exigences du formulaires se font de plus en plus précises et relou...

Et c'est ça tout le sel du projet est là puisque Submit This Form, c'est une satire jouable de tout ce qu'on déteste dans le web moderne. Les CAPTCHA débiles, les champs qui refusent votre mot de passe parce qu'il manque une majuscule, les formulaires conçus pour vous épuiser jusqu'à l'abandon, et les vrais dark patterns manipulateurs comme les bandeaux cookies qui planquent le bouton refuser.

Ben a tout simplement repris toute cette UX hostile et il en a fait sa mécanique de jeu. D'ailleurs en passant, si les bandeaux cookies vous rendent dingue, un outil comme Consent-O-Matic vous permet de les refuser automatiquement.

Le jeu cache aussi une vraie histoire qui se dévoile au fil des niveaux, avec une difficulté qui grimpe en douceur, donc vous n'êtes pas largué dès le départ. Attention quand même, certains niveaux demandent une bonne dose de débrouille. C'est gratuit, ça tourne directement dans le navigateur et c'est par ici : Submit This Form . Après vous ne verrez plus jamais un champ de saisie de la même façon.

Merci Ben pour le partage !

  • ✇Korben
  • Le firmware Linux manquant des laptops HP Panther Lake vient enfin d'arriver
    Si vous venez d'acheter un portable HP équipé d'un Intel Core Ultra Series 3 (nom de code Panther Lake) et que vous y faites tourner Linux, vous allez accueillir cette nouvelle avec une certaine satisfaction. Intel et HP ont enfin poussé le firmware nécessaire à l'activation du fameux Integrated Sensor Hub dans linux-firmware.git, le dépôt officiel utilisé par à peu près toutes les distributions Linux du marché. Petite mise en contexte quand même... Vous le savez, le firmware, c'est le tout peti
     

Le firmware Linux manquant des laptops HP Panther Lake vient enfin d'arriver

26 mai 2026 à 11:50

Si vous venez d'acheter un portable HP équipé d'un Intel Core Ultra Series 3 (nom de code Panther Lake) et que vous y faites tourner Linux, vous allez accueillir cette nouvelle avec une certaine satisfaction. Intel et HP ont enfin poussé le firmware nécessaire à l'activation du fameux Integrated Sensor Hub dans linux-firmware.git, le dépôt officiel utilisé par à peu près toutes les distributions Linux du marché.

Petite mise en contexte quand même... Vous le savez, le firmware, c'est le tout petit logiciel bas niveau qui permet à un composant matériel de fonctionner. Et l'Integrated Sensor Hub (l'ISH pour les intimes), c'est un co-processeur intégré dans les puces Intel récentes.

Son job est de gérer les capteurs du laptop (orientation de l'écran, accéléromètre, gyroscope, capteurs de lumière, etc.) sans déranger les gros cœurs du CPU principal. Ça permet en fait à la machine de capter ce qu'il se passe autour d'elle même quand elle est en veille, sans vider la batterie.

Le problème, c'est que ce petit co-processeur a besoin d'un firmware spécifique pour fonctionner. Et sans ce firmware, l'ISH était muet sur Linux. Résultat : des fonctions comme la rotation automatique de l'écran sur un PC convertible, l'allumage à la détection de présence ou les économies d'énergie liées aux capteurs ne fonctionnent tout simplement pas, ou alors franchement mal.

Le pilote était déjà dans le noyau Linux depuis longtemps. C'est la pièce manquante, le firmware lui-même, qui était à la bourre. Sans lui, il faut bidouiller, copier des fichiers à la main depuis Windows, ou faire une croix sur certaines fonctions. C'est le genre de situation qui fait fuir les utilisateurs vers Windows ou macOS sur du matos neuf.

De la part d'HP, c'est plutôt un bon rattrapage. Le constructeur historique pousse régulièrement des laptops pré-installés avec Linux à destination des développeurs et des entreprises (la gamme ZBook sous Ubuntu, par exemple, qui existe depuis quelques années). Avoir un bon support dès la sortie du carton, ça compte vraiment pour ce public-là, qui ne veut pas passer une heure à chasser les firmwares disparus pour faire marcher son trackpad ou son lecteur d'empreintes.

Intel, de son côté, a fait pas mal d'efforts ces derniers temps pour simplifier sa licence de firmware et accélérer la mise à dispo de ces fichiers binaires pour Linux. On a d'ailleurs vu la même histoire avec le firmware NPU (la puce dédiée à l'intelligence artificielle) qui a été publié juste avant pour Panther Lake.

Bref, pour qui voulait passer à un laptop HP Panther Lake sous Linux dès maintenant, le timing est devenu nettement meilleur.

Source : Phoronix

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  • Windows 11 distancé par Ubuntu sur le monstrueux Ryzen 9 9950X3D2 d'AMD
    Nos confrères de chez Phoronix ont publié un comparatif des performances du tout nouveau Ryzen 9 9950X3D2 d'AMD sous deux systèmes : Windows 11 et Ubuntu 26.04 LTS. Le verdict est sans appel, Linux prend une avance très nette sur Windows sur la majorité des charges de travail testées. Petit point pour ceux qui décrochent dès qu'on parle de processeur. Le 9950X3D2, c'est une variante Dual Edition du processeur haut de gamme d'AMD pour le grand public. Elle embarque 16 cœurs, 32 threads, et surtou
     

Windows 11 distancé par Ubuntu sur le monstrueux Ryzen 9 9950X3D2 d'AMD

26 mai 2026 à 07:31

Nos confrères de chez Phoronix ont publié un comparatif des performances du tout nouveau Ryzen 9 9950X3D2 d'AMD sous deux systèmes : Windows 11 et Ubuntu 26.04 LTS. Le verdict est sans appel, Linux prend une avance très nette sur Windows sur la majorité des charges de travail testées.

Petit point pour ceux qui décrochent dès qu'on parle de processeur. Le 9950X3D2, c'est une variante Dual Edition du processeur haut de gamme d'AMD pour le grand public. Elle embarque 16 cœurs, 32 threads, et surtout une particularité plutôt rare : une mémoire cache 3D (le V-Cache, une couche de mémoire ultra-rapide empilée physiquement sur la puce) présente sur les deux blocs de cœurs, là où les versions précédentes n'en avaient que sur un seul.

En pratique, les deux moitiés du processeur peuvent piocher dans une grosse réserve de mémoire rapide, ce qui accélère pas mal de calculs gourmands.

Phoronix a fait tourner ses batteries de benchmarks habituelles : compilation de code, encodage vidéo, calcul scientifique, rendu 3D, base de données. Sur la majorité de ces tests, Ubuntu 26.04 arrive devant Windows 11, parfois de quelques pourcents, parfois beaucoup plus selon la charge. Quand on additionne tout, ça donne une moyenne nettement à l'avantage du pingouin.

C'est un constat qui revient quasi à chaque test du genre depuis plusieurs années. Linux fait souvent mieux tourner les processeurs serveur ou les CPU multi-cœurs musclés que Windows, notamment parce que son ordonnanceur (le bout du système qui décide quel programme tourne sur quel cœur et à quel moment) est plus malin avec les architectures complexes.

AMD, avec son design en deux blocs séparés et son cache 3D asymétrique, est typiquement le genre de processeur où ça compte vraiment.

Côté Windows, c'est un peu toujours la même histoire. Microsoft a fait des efforts ces dernières années pour mieux gérer les Ryzen, mais le système traîne encore quelques inefficacités et un fond plus lourd. Pour un gamer pur, ça n'a probablement pas grand impact. Mais pour un développeur, un créateur de contenu ou quelqu'un qui compile son propre code, l'écart commence vraiment à avoir du sens.

On peut d'ailleurs se demander si AMD finira par sortir une version officiellement labellisée Linux. Pour l'instant, rien d'annoncé. Mais bon, qu'un constructeur grand public reconnaisse explicitement que son matos tourne mieux sous Linux serait déjà une petite révolution culturelle.

Source : Phoronix

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