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Que faire avec un port M.2 libre ? 6 gadgets à y brancher à la place d'un SSD

24 septembre 2026 à 09:26
- Contient des liens affiliés Amazon -

Un emplacement M.2 finalement, ce n'est rien d'autre qu'un bonne vieille connexion PCIe d'une à quatre lignes selon la machine (sauf quand il est câblé en SATA, mais ça, j'en reparle à la fin). Et en général, comme le montre la photo ci-dessous, ce qu'on y met, c'est un SSD pour avoir du stockage rapide et efficace

Emplacement d'un M.2 sur la carte mère d'un laptop ( source )

Mais aujourd'hui, on va s'ouvrir un petit peu l'esprit sur cet emplacement M.2, parce que OUI, rien ne vous oblige à y mettre un SSD !

Mais avant de commander quoi que ce soit, sortez le manuel de votre carte mère ou la doc de votre mini-PC et regardez le type (PCIe ou SATA) de votre connecteur M.2, le format accepté et surtout le nombre de lignes de cet emplacement.

Source

Le nombre de lignes, c'est le nombre de voies de circulation entre la carte M.2 et le processeur. Plus il y en a, plus ça va vite, donc en général, pour une carte réseau, une ligne (x1) ou deux (x2) suffisent. Mais si vous partez sur une carte graphique, il faudra 4 lignes minimum (x4).

Par exemple, le Beelink ME Mini , lui, dispose de 5 emplacements PCIe 3.0 x1 et un seul en x2. Et sur une ASRock B850 Pro-A , le 4e emplacement M2 tourne en x4... mais retombe en x2 dès qu'un disque occupe l'un des autres ports M.2 en SATA3.

Regardez aussi ce que l'emplacement partage, car sur cette même carte mère ASRock, occuper par exemple le 3ème emplacement désactive purement et simplement le slot PCIE2. Vérifiez aussi que la puce du contrôleur M.2 dispose bien d'un pilote pour votre système, et demandez-vous par où passera le câble car mis à part l'accélérateur IA que je vous présente un peu plus bas, toutes les cartes qui suivent traînent un truc derrière elles. Donc, il faudra peut-être découper votre boîtier ou laisser dépasser des trucs...

Allez, c'est parti !

Une carte réseau 5 ou 10 GbE

Pour un NAS ou un routeur maison, la carte 5 GbE de KALEA à 29,90 € embarque une Realtek RTL8126 qui se branche sur un emplacement à clé M ou B+M et déporte son port RJ45 sur une équerre classique de PC. Et bonne nouvelle, comme la RTL8126 est une puce PCIe 3.0 x1, une seule ligne suffit ! Elle est reconnue par le pilote r8169 de Linux depuis le noyau 6.9, et sous FreeBSD (donc OPNsense ou pfSense) par le pilote officiel de Realtek , realtek-re-kmod, qui s'installe à part.

La carte 5 GbE de KALEA, avec son port RJ45 déporté sur une équerre

Maintenant, si vous voulez du 10 GbE, la carte de REKONG à 98,32 € passe par une Marvell AQC113. Et si j'en crois la fiche du vendeur, elle accepte du Gen4 x1 ou du Gen3 en x4, x2 et x1. Sauf qu'une ligne Gen3, c'est 8 Gbit/s, ce qui veut dire que sur un emplacement Gen3 x1, elle plafonnera sous ses 10 Gbit/s. Donc à ce prix-là, autant prendre la 5 GbE. Par contre, en Gen3 x2 (16 Gbit/s) ou en Gen4 x1 (32 Gbit/s), elle pourra tenir les 10 Gbit/s sans problème,

Côté logiciel, Linux la gère avec son pilote atlantic, mais sous OPNsense, c'est une autre histoire. Le pilote FreeBSD d'Aquantia, lui, ne prend pas en charge l'AQC113 et il faudra passer par un pilote communautaire .

Un accélérateur IA pour Frigate

Si vous faites tourner Frigate pour vos caméras , oubliez le Google Coral, qui n'est plus recommandé par Frigate . Mais attention, avant d'acheter un autre accélérateur IA à la place, regardez d'abord si votre processeur ne sait pas déjà faire le boulot, car le détecteur OpenVINO de Frigate tourne sur le GPU intégré des processeurs Intel de 6e génération ou plus récents. Un N100, par exemple, analyse une image en 15 ms environ avec MobileNetV2, sans rien acheter de plus, donc vous n'en aurez peut-être même pas besoin.

Par contre, si ça ne suffit plus, le module Hailo-8 de LUCKFOX à 201,59 € vous amènera 26 TOPS sur une interface PCIe Gen3 à quatre lignes. Frigate le prend en charge, avec environ 7 ms par image, mais mesurées avec YOLOv6n, donc c'est loin d'être comparable aux 15 ms du N100.

Maintenant, le truc cool, c'est que vous n'avez pas besoin d'un emplacement x4. La preuve, l'AI HAT+ 26 TOPS de Raspberry Pi, construit autour du même Hailo-8, tourne sur le port PCIe du Pi 5, qui n'a qu'une seule ligne. Un emplacement M.2 en x1 fera donc l'affaire, même si Frigate note que les PC x86 à deux lignes font mieux que le Pi.

Le module M.2 Hailo-8, avec sa puce sous un capot métallique

Une carte graphique externe en OCuLink

Ici, c'est la seule carte de la liste qui exige un emplacement x4. L'adaptateur OCuLink de RIITOP à 36,95 € transformera instantanément votre port M.2 en prise OCuLink PCIe 4.0 x4 (jusqu'à 64 Gbit/s). On doit ensuite le relier au dock Minisforum DEG1 (prix 109,00 €), sur laquelle se plug la carte graphique (à acheter séparément avec son alim) et se branche sur une alimentation ATX ou SFX. Le câble OCuLink, lui, est livré avec le dock .

L'adaptateur M.2 de RIITOP et sa prise OCuLink

Notez que le DEG1 de Minisforum n'est compatible qu'avec les machines qui gèrent le PCIe 4.0 x4, donc visez un emplacement Gen4 x4. Et l'OCuLink ne se branche pas à chaud, faudra éteindre le PC avant.

Le dock DEG1 de Minisforum, avec le slot qui reçoit la carte graphique

Et si vous préférez rester à l'intérieur du boîtier, la nappe ADT-Link à 35,45 € ressortira l'emplacement M.2 en slot PCIe x16 prévu pour une carte graphique. Alors je dis x16, mais c'est seulement au niveau du format PCIe 3.0 parce que la carte, en réalité, ne recevra que les lignes réellement disponibles de l'emplacement M.2.

La nappe R43SR d'ADT-Link, du connecteur M.2 au slot PCIe x16

Le port USB-C de façade qui ne sert à rien

Et si le port USB-C en façade de votre boîtier reste inerte faute de connecteur sur la carte mère, l'adaptateur Type-E de CY à 32,99 € transformera l'emplacement M.2 en connecteur interne Type-E à 20 Gbit/s. Il repose sur une ASMedia ASM3242, conçue pour quatre lignes PCIe Gen3 (sur deux, on tombe à 16 Gbit/s), et ne fait ni vidéo, ni audio, ni recharge PD.

L'adaptateur M.2 de CY, son connecteur Type-E et son dissipateur

Maintenant, si un connecteur USB 3.0 à 19 broches est encore libre, un simple adaptateur EZDIY-FAB à 14,99 € réveillera ce port en USB 3.2 Gen 1, sans avoir à toucher à votre emplacement M.2.

L'adaptateur en L d'EZDIY-FAB, vu sous deux angles

Six ports SATA de plus

Côté stockage, le contrôleur SATA de Namvo à 29,99 € vous ajoutera 6 ports SATA 6 Gbit/s grâce à une ASMedia ASM1166 , reliée en PCIe Gen3 x2. Ça fait 16 Gbit/s à partager entre les 6 disques, et moitié moins sur un emplacement x1.

Le contrôleur SATA de Namvo

Du Wi-Fi 6E

Enfin, pour ajouter du Wi-Fi 6E à une tour qui n'en a pas, il vous faudra un module Intel AX210 à 28,37 € et un adaptateur Jectse à 9,62 € qui le fera tenir dans un emplacement à clé M. Comme Intel documente son AX210 comme étant du Wi-Fi (PCIe) et BT (USB), l'adaptateur fait passer le Wi-Fi par une ligne PCIe et le Bluetooth par un petit câble USB 2.0 fourni, à relier à un connecteur interne de la carte mère. Et les antennes ne figurent ni sur la fiche du module ni dans le colisage de l'adaptateur, donc faudra les acheter à part.

Méfiez-vous par contre de la liste de compatibilité de la fiche Jectse, qui dit supporter aussi l'AX201. Intel classe ce module en "M.2: CNVio2", et pas en PCIe et USB. Bref, attention à bien prendre un AX210 et pas un 201

Voilà et si votre emplacement libre s'avère être câblé en SATA, bah oubliez toutes ces cartes... Toutes ces cartes parlent uniquement le PCIe. Il ne vous restera alors plus qu'à y mettre un SSD SATA... Snif.

Source : XDA Developers

As the Steam Deck loses its affordable appeal, the XBOX Ally could be an unexpected handheld gaming champion

I've been a PC gamer for as long as I can remember, pushing my earliest family desktop computers to their limits by installing a single copy of Command and Conquer to their tiny hard drives, before eventually building my own rigs with a meager part-time job wage and a bright-eyed idea of what good value components looked like.

These days, I do most of my gaming on my still-loved Steam Deck, the Linux-based handheld from the same company behind the massive PC game storefront, Steam. It runs practically every game originally designed for Windows, and for the ones that it struggles with, I fall back on cloud gaming on services like GeForce NOW and Xbox Cloud.

Until now, I've pushed as many curious gamers as possible toward handheld gaming PCs, easing them in with budget-friendly options before watching them grow an appetite for high-end examples of excess that squeeze the capabilities of traditional gaming laptops into a compact form factor. However, one seems to have stuck closer to its MSRP, while many others become pipe dreams.

XBOX Ally: $599.99

"Power of XBOX. Freedom of Windows. Craftmanship of ROG."View Deal

Somehow, the XBOX Ally is holding strong

ASUS ROG Xbox Ally (white) and ROG Xbox Ally X (black) in a glass display case at Gamescom in August, 2025.

It's a modest machine inside, but the ergonomics make the ROG Xbox Ally worth your attention. (Image credit: Jez Corden | Windows Central)

As it stands, the ROG XBOX Ally sells for $599.99 at Best Buy, which is the same price it launched at when we tested it for our XBOX Ally review. Right now, it holds an average 4.4/5 rating among at least 930 customer reviews from that listing alone, and they seem quite happy with its price-per-performance ratio.

The white ROG XBOX Ally relies on AMD's Ryzen Z2 A processor, a relatively older Zen 2 chip with performance more comparable to Valve's long-standing Steam Deck than its high-end black ROG XBOX Ally X sibling or its predecessors like the (discontinued) original ASUS ROG Ally, built as a modern entry-level pick.

So, in what feels like an unexpected turn of events, Microsoft and ASUS offer the best price in handheld PC gaming with the ROG XBOX Ally, since the cheapest Steam Deck starts at $789 for a 512GB model, though Valve has an edge with an OLED screen that offers stronger contrast. If nothing else, it's certainly a different vibe than the price hikes on the Xbox Series X|S consoles.

Then again, the ROG XBOX Ally can reach a higher 120Hz refresh rate than the Steam Deck OLED's 90Hz, though you'll have to find a lightweight PC game that runs well enough to show those theoretical benefits of smoother visuals, with support for the Ally's variable refresh rate (VRR) that helps to reduce screen tearing and frame pacing inconsistencies.

"But, it runs Windows!"

The Lenovo Legion Go S held in a hand with the Xbox app opened.

Lenovo's Legion Go S arrived without too much fanfare. (Image credit: Windows Central | Zachary Boddy)

Usually snared by the inevitable cost of a Windows license for each corresponding handheld, the appeal of Valve's in-house 'SteamOS' operating system became obvious in the category's formative years. However, alternatives initially designed around that prospect, such as Lenovo's Ryzen Z2 Go-based Legion Go S, now cost around $989.99.

That's a disappointing increase from the $599.99 MSRP we saw during our Lenovo Legion Go S review, with another rise to $1,579.99 for the Ryzen Z1 Extreme Legion Go S model that we tested (dropping to $999.99 in occasional sales). Suddenly, a Windows-based handheld that comes, in part, from XBOX itself doesn't sound so bad.

Of course, the repeated blame for these price hikes lands squarely on the memory crisis driven by massive-scale AI hardware infrastructure, which shows no signs of slowing down in the near future. Gamers are essentially stuck between a rock and a hard place as most components become unaffordable, which somewhat softens the OS argument on the PC side.

Because ultimately, there's nothing stopping anyone from installing SteamOS on a ROG XBOX Ally (or any other Windows-based handheld, for that matter). The experience will vary between devices, but to date, none of the major players have arbitrarily locked their products to Windows 11. If, despite all the awful odds, the Ally can maintain its price, it could become the mainstream choice.

Availability also seems fine for the white XBOX Ally, unlike ultra-high-end variants like the "mind-blowing" MSI Claw 8 EX AI+ and its $1,799 price tag, which apparently convinced flush gamers to spend, but its stock couldn't keep up. For handhelds targeting far below $1,000 — the realm of sensible spending — XBOX is surprisingly beating Valve. Will it last? I'd love to believe it.

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