Vue lecture

Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.

DATO Ares Q4 - Le SSD aimanté qui se colle partout

Le truc cool avec un disque de backup, c'est quand vous arrêtez de le sortir du tiroir. Et c'est ce que permet de faire le DATO Ares Q4 (lien affilié) qui se trouve être aimanté et que je peux donc coller direct sur le côté de mon Mac Studio . Je l'ai depuis bientôt un an, et c'est devenu mon disque de Time Machine à résidence.

Il est trop mignon parce qu'il est tout petit, puisqu'il mesure 64 par 64 mm, 12 mm d'épaisseur, et 40 grammes, soit à peine plus gros qu'un bloc de petits Post-it, sauf que dedans y'a 4 To de NVMe en USB4. Les aimants sont prévus pour s'accrocher à un iPhone 15/16/17 Pro façon MagSafe, mais en pratique ils tiennent aussi nickel sur n'importe quelle machine, si vous collez le petit aimant-sticker livré avec.

Après je sais pas si coller un aimant sur un ordinateur c'est le move le plus intelligent que j'ai fait de ma vie mais je l'ai collé y'a 1 an, et ça bouge pas et j'ai aucun souci. Après c'est pas des GROS aimants non plus hein... C'est assez fin et pas très aimanté non plus. Et niveau connectique, c'est livré avec un câble USB-C rikiki de 10 cm.

Côté débits l'USB4 crache du 4000 Mo/s en lecture et 3600 Mo/s en écriture et comme c'est du natif, y'a pas de puce intermédiaire entre le NVMe et le port, donc on est max de ce qu'on peut avoir en vitesse avec ce genre de disque. Par contre, faut un port USB4 ou Thunderbolt 4/5 côté Mac, sinon ça retombe sur de l'USB 3.2 classique. C'est pas dramatique mais ça va 'achement moins vite quand même.

Et comme mon Mac Studio embarque 4 To en interne, c'est pile la taille du DATO que je dédie à ma sauvegarde Time Machine. Le sparsebundle peut donc grossir jusqu'à occuper tout le disque sans que je m'en occupe ! Et comme je ne le remplis jamais à 100%, je suis assez tranquille.

En plus de ce SSD, je fais toujours des backups sur mon NAS Synology avec Carbon Copy Cloner à côté parce que je suis parano et qu'on sait jamais...

Côté chauffe, la surprise est plutôt bonne, il reste froid / tiède même en plein transfert. Alors je suis pas sûr mais je me dis que le boîtier en alu du Mac Studio, joue peut-être un petit rôle de dissipateur thermique mais j'sais pas, peut-être pas... En tout cas, ça chauffe pas quoi.

Ce disque est compatible Mac, PC, Linux, et même iPhone Pro en USB-C comme ça si vous avez besoin de filmer de la 4K ProRes HDR direct sur un SSD plutôt que sur la mémoire interne, c'est possible ! Et il est garanti 5 ans, ce qui est toujours bon à prendre.

Voilà, si ça vous intéresse, le DATO Ares Q4 (lien affilié) est dispo sur Amazon en versions 1 To, 2 To ou 4 To .

Un driver Linux contre les périphériques USB piégés

Vous vous souvenez de BadUSB ? Mais siiii, c'est ce truc dévoilé en 2014 à la Black Hat qui avait foutu la trouille à tout le monde. Ça montrait qu'un simple périphérique USB pouvait se faire passer pour un clavier et balancer des commandes à votre place. Hé bien depuis, les attaques se sont bien raffinées et c'est pourquoi un dev vient de proposer un module kernel Linux capable de détecter ces saloperies.

Enfin !

Ce module s'appelle hid-omg-detect et c'est signé Zubeyr Almaho. Le patch (déjà en v2) a été soumis le 4 avril dernier sur la LKML. Alors je pense que vous allez vous dire que c'est encore un truc qui va bloquer par défaut vos périphériques USB sauf que non, ça ne bloque rien. En fait, il surveille passivement les périphériques HID (claviers, souris...) et leur attribue un score de suspicion basé sur trois critères.

D'abord, l'entropie des frappes clavier. Un humain tape de manière irrégulière, avec des pauses, des hésitations, des fautes (perso je fais au moins 3 fautes de frappe par phrase ^^). Un câble trafiqué, lui, balance ses commandes avec une régularité de métronome, genre 500 caractères en 2 secondes sans une seule erreur. Ensuite, y'a la latence entre le branchement et la première frappe. Si votre "clavier" commence à taper immédiatement après avoir été branché... y'a comme un souci. Et enfin, le fingerprinting des descripteurs USB pour repérer les vendor/product IDs suspects ou les anomalies dans les descripteurs HID.

Pas con hein ? Et si le score dépasse un certain seuil (configurable), hop, le module balance un warning dans dmesg et vous oriente vers USBGuard pour bloquer le périphérique. Parce que hid-omg-detect ne touche à rien lui-même. Il sonne juste l'alarme, et c'est à vous d'agir !

Mais alors pourquoi lancer ça maintenant ?

Hé bien parce que les outils d'attaque USB sont devenus légion ! Les câbles O.MG (créés par le chercheur MG et distribués via Hak5), par exemple, ça ressemble à un câble USB lambda que vous emprunteriez sans réfléchir pour charger votre téléphone. Sauf que dedans y'a un implant WiFi capable d'injecter des frappes, de les logger, de spoofer les identifiants USB, le tout contrôlable à distance. Quand je pense qu'il y a quelques mois, des chercheurs montraient qu'une simple webcam Lenovo pouvait être transformée en dispositif BadUSB ... Sa fé grav réchéflir 🤓 comme dirait les citoyens souverains ^^.

Maintenant, en attendant que le patch soit accepté, vous n'êtes pas totalement démunis non plus. Des outils comme USBRip (un script Python, pip3 install usbrip) permettent déjà de tracer les connexions et déconnexions USB en parsant /var/log/syslog. Y'a pas ce scoring d'anomalies, mais au moins vous avez un historique pour savoir qui a branché quoi et quand. Et si vous êtes vraiment parano (et franchement, vous avez raison de l'être), USBGuard peut carrément whitelister vos périphériques de confiance et bloquer tout le reste. Mais le problème d'une telle solution c'est que ça demande de maintenir une liste blanche à jour, ce qui n'est pas toujours pratique quand on branche 15 trucs par jour.

On verra si les mainteneurs du kernel l'accepte... Après ça ne protégera pas contre tous les scénarios non plus. Un périphérique qui attend 30 secondes avant de commencer son injection pourrait passer sous le radar. Et si un attaquant injecte du jitter aléatoire dans ses frappes pour simuler un humain, là ce sera plus compliqué. Mais combiné avec USBGuard, ça donnera enfin une vraie ligne de défense native contre les attaques par périphériques USB piégés . Et c'est quand même mieux que de boucher ses ports au plâtre et ciment (Mais pleure pas au dessus du mortier...) !

Bref, va falloir garder un œil là-dessus.

Source

J'ai testé la station de charge UGREEN 200W à huit ports pour remplacer tous vos chargeurs

– Article invité, rédigé par Vincent Lautier , contient des liens affiliés Amazon –

UGREEN a lancé la Zapix 200W , une station de charge GaN avec six ports USB-C et deux USB-A pour une puissance totale de 200W. De quoi alimenter en même temps un MacBook Pro, un PC portable, des smartphones et quelques accessoires, le tout dans un seul bloc posé sur le bureau. Chaque port principal peut monter jusqu'à 100W, et la station gère tous les protocoles de charge rapide du marché. J'ai testé la bête.

Huit ports et jusqu'à 100W par sortie

La Zapix 200W propose donc huit sorties au total : six USB-C et deux USB-A. Les trois premiers ports USB-C (C1, C2, C3) sont les plus costauds, avec chacun jusqu'à 100W en individuel.

Vous pouvez même charger deux portables à 100W en même temps sur les ports C1 et C2, ce qui couvre les besoins d'un MacBook Pro ou d'un Dell XPS sans forcer. La puissance est gérée par un contrôleur qui répartit le courant en fonction de ce qui est branché.

Par contre, quand les huit ports sont occupés, la puissance est partagée et les derniers ports (C6, A1, A2) se retrouvent à 15W à eux trois. Il y a donc une logique de branchement à respecter : les appareils gourmands sur C1 à C3, le reste après.

GaN et compatibilité tous protocoles

Le bloc repose sur la technologie GaN, ce qui lui permet de rester compact malgré les 200W de puissance.

La chauffe est contenue même en charge maximale grâce au système ThermalGuard, qui surveille la température en temps réel et ajuste la sortie si besoin. Côté protections, on a le classique du genre : surtensions, courts-circuits, surcharges.

Pour ce qui est de la compatibilité, la Zapix 200W gère le Power Delivery 3.0, le Quick Charge 4.0 et 3.0, et aussi le PPS en 45W sur les ports C1 et C2.

Ce dernier point est intéressant si vous avez un Samsung Galaxy S25 Ultra, qui a besoin du PPS pour atteindre sa vitesse de charge maximale. Les ports USB-A sont utiles pour les accessoires plus anciens ou les appareils moins exigeants. Par exemple j'y charge le GPS de mon chat !

Un format bureau bien pensé

Le bloc se pose à plat sur le bureau et se branche au secteur via un câble standard. Les ports sont bien organisés en façade pour un accès facile. Vous pouvez aussi le placer droit, avec un petit support livré avec.

Bref, deux portables à 100W en simultané, c'est quand même pas mal, et la compatibilité avec tous les protocoles de charge rapide évite de se poser la question de l'écosystème. Je vous recommande donc ce petit appareil que j'ai bien rapidement adopté perso. Et en plus elle est en promotion sur Amazon en ce moment, à moins de 63 euros au lieu de 80, disponible ici .

En Suisse, une clé USB défaillante empêche le décompte de 2 048 votes électroniques

Le canton de Bâle-Ville a suspendu son projet pilote de vote électronique après qu'une clé USB défectueuse a empêché le déchiffrement de 2 048 bulletins lors des votations fédérales du 8 mars. Une enquête pénale est ouverte.

Trois clés USB, zéro résultat

Le soir du 7 mars, veille du scrutin, la chancellerie du canton de Bâle-Ville a annoncé un problème technique sur son système de vote électronique. Le lendemain, 2 048 votes restaient bloqués dans l'urne numérique.

Le porte-parole du canton, Marco Greiner, a expliqué que trois clés USB contenant les codes de déchiffrement avaient été utilisées, toutes avec le bon code, mais qu'aucune n'avait fonctionné. Les experts de La Poste suisse et la police de Bâle n'ont pas réussi à récupérer les données.

Le problème ne vient pas du système de La Poste, mais du service informatique cantonal. Les votes concernés sont ceux d'environ 10 300 Suisses de l'étranger et de 30 personnes en situation de handicap, qui sont les seuls autorisés à voter par voie électronique dans ce canton.

Quatre objets fédéraux étaient soumis au vote ce jour-là, dont l'initiative sur le maintien du cash et celle sur le fonds climat.

Un projet suspendu et une enquête pénale ouverte

Bâle-Ville a suspendu le vote électronique jusqu'à fin décembre 2026 et commandé une analyse externe. Le ministère public a ouvert une procédure pénale pour suspicion de manipulation électorale, et l'unité "criminalité numérique" a trouvé des indices allant dans ce sens. Les résultats définitifs du canton ne seront confirmés que le 21 mars.

Les 2 048 bulletins perdus n'auraient pas changé l'issue des votations fédérales. Mais le précédent est gênant. En 2015, la loi sur la radio et la télévision avait été adoptée avec seulement 3 649 voix d'écart. En 2017, le financement complémentaire de l'AVS était passé à 2 361 voix près.

Avec des marges aussi serrées, 2 048 votes qui disparaissent, ça pose quand même un vrai problème. Les trois autres cantons pilotes (Thurgovie, Grisons et Saint-Gall) n'ont pas été touchés.

La Suisse avait déjà abandonné un premier système de vote électronique en 2019 après la découverte de failles de sécurité dans le code source. Et voilà que le deuxième essai trébuche sur une clé USB. Le politologue Michael Hermann résume bien la situation : cette panne fait reculer le vote électronique de plusieurs années.

On peut comprendre l'idée de dématérialiser le vote pour les Suisses de l'étranger, c'est même assez logique. Mais quand le maillon faible du système, c'est un bout de plastique avec une puce dedans, on se demande quand même si la bonne vieille enveloppe n'avait pas quelques avantages. Et oui, je sais que ce « 2048 » vous fait clairement tiquer comme chiffre, moi aussi, pas de doute, on est des vrais nerds.

Source : Swiss Info

Rufus 4.8 - Gros gain de perfs pour vos ISO Windows

Si vous êtes du genre à râler contre les restrictions débiles de Windows 11 tout en bidouillant vous-même vos clés USB d’installation, Rufus 4.8 vient de sortir avec de quoi vous faire gagner un temps précieux. Pete Batard a encore frappé et cette fois, c’est la vitesse de traitement des ISO Windows qui prend un coup de boost grâce à l’intégration de wimlib.

Pour ceux qui vivent dans une grotte depuis 2011, Rufus c’est LE couteau suisse pour créer des clés USB bootables. C’est un outil gratuit et open-source qui sauve la mise quand vous devez installer Windows 11 sur un PC qui n’a pas de puce TPM 2.0 ou de Secure Boot activé. Et pendant que Microsoft impose de plus en plus de restrictions à la con, Pete Batard, lui continue tranquillement de développer son petit utilitaire.

Surfshark One s'attaque désormais aux périphériques de stockage externe

– Article en partenariat avec Surfshark

Si vous êtes un habitué des solutions de cybersécurité, vous avez probablement entendu parler de Surfshark One. L’outil tout-en-un numérique qui combine VPN, antivirus, moteur de recherche privé et outil d’alerte pour les fuites de données. Mais aujourd’hui, on va se concentrer sur une nouveauté qui va s’avérer plutôt pratique : la possibilité de scanner les unités de stockage externe avec l’antivirus intégré. Oui, la clé USB douteuse ou ce disque dur externe potentiellement infecté qui traînent dans un tiroir depuis des années n’ont qu’à bien se tenir.

❌