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Nintendo dévoile le premier teaser du film Super Mario Galaxy prévu pour 2026

C’est officiel les amis !! Nintendo vient de lâcher une bombe lors du Nintendo Direct de vendredi dernier. La suite du carton planétaire “Super Mario Bros. le film” s’appellera “The Super Mario Galaxy Movie” et débarquera dans les salles le 3 avril 2026. Et franchement, rien qu’avec le petit teaser qu’ils nous ont balancé, on sent que ça va envoyer du lourd.

Cette annonce tombe pile poil pour célébrer les 40 ans de Super Mario Bros, sorti le 13 septembre 1985. Shigeru Miyamoto lui-même a déclaré que ce film sera “l’événement principal” de cette célébration anniversaire. Et quand on sait que le premier film a rapporté plus de 1,3 milliard de dollars au box-office mondial, je comprends pourquoi Nintendo et Illumination remettent le couvert.

Le teaser nous montre donc Mario qui fait une petite sieste sous un arbre dans le Royaume Champignon. La caméra s’éloigne doucement, nous fait traverser tout le royaume avec ses créatures emblématiques, puis s’envole vers le château de Peach avant de filer dans l’espace étoilé où le titre apparaît. Simple mais efficace, ça me donne déjà envie de replonger dans cet univers coloré et déjanté.

Côté casting, on retrouve toute la bande qui a fait le succès du premier opus. Chris Pratt reprend son rôle de Mario (oui, je sais, certains auraient préféré Charles Martinet ), Anya Taylor-Joy revient en Princesse Peach, Charlie Day en Luigi et bien sûr l’excellent Jack Black en Bowser. Keegan-Michael Key sera également de retour en Toad et Kevin Michael Richardson reprendra le rôle de Kamek.

Le film s’inspire directement du jeu culte Super Mario Galaxy sorti en 2007 sur Wii. Pour ceux qui n’y ont pas joué (mais qu’est-ce que vous foutez ???), c’était une aventure spatiale où Mario sautait de planète en planète avec une gravité complètement folle. Un gameplay révolutionnaire à l’époque qui a marqué toute une génération de joueurs. Le producteur Chris Meledandri a même teasé que “ce prochain film réserve des surprises pour les fans de toutes les époques de Mario”. On peut donc s’attendre à des références qui parleront autant aux nostalgiques qu’aux nouveaux venus.

Aaron Horvath et Michael Jelenic reprennent également les commandes de la réalisation après avoir brillamment mené le premier film. Matthew Fogel reste au scénario et Brian Tyler revient pour la bande-son. Autant dire que l’équipe gagnante est au complet pour nous offrir une suite à la hauteur de nos espérances.

Universal Pictures distribuera le film dans le monde entier, avec une sortie prévue pour le 1er avril 2026 en France. Les fans japonais quand à eux devront patienter un peu plus longtemps puisque le film sortira là-bas le 24 avril 2026. Snif…

Bref, cette suite spatiale s’annonce comme l’un des événements ciné de 2026 et puis entre nous, qui n’a pas envie de voir Mario naviguer de planètes omme dans le jeu Mario Galaxy ?

En attendant, je vous conseille de vous refaire le jeu original sur Switch (disponible dans Super Mario 3D All-Stars) ou de revoir le premier film pour vous mettre dans l’ambiance. Et si Jack Black nous fait un autre tube comme le “Peaches” du premier film, je signe direct !

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SkiftOS - Recoder la roue c'est chouette aussi

Créer un système d’exploitation complet from scratch pour s’amuser, c’est le genre de projet un peu foufou qu’on ne voit plus tellement aujourd’hui. Pourtant SkiftOS existe !

SkiftOS c’est un OS écrit entièrement depuis zéro, et pas un n-ième fork de Linux ou d’une distribution BSD. Non, c’est un vrai OS avec son propre kernel, son interface graphique et même les bases d’un moteur de navigateur web.

J’ai découvert ce projet en me baladant sur les Top GitHub et ça m’a rappelé cette époque d’avant ma naissance où créer son OS était un genre de rite de passage pour tous les développeurs passionnés. Sauf qu’ici, on n’est plus dans les années 70 et le projet utilise du C++20 moderne avec une architecture microkernel très propre.

Et malgré son statut de projet “hobby”, il fonctionne réellement. Il tourne pour le moment sur du hardware x86_64 et l’équipe travaille sur le support RISC-V.

L’architecture modulaire du projet est d’ailleurs particulièrement bien pensée. Chaque module a son petit nom, c’est rigolo. Hjert gère le microkernel avec les fonctions essentielles telles que la gestion mémoire, l’ordonnancement et l’IPC (Inter-Process Communication). Karm fournit la bibliothèque C++ de base sans dépendre de la STL (Standard Template Library) . KarmUI propose un framework d’interface réactive. Hideo s’occupe du bureau et de l’environnement graphique. Et Vaev ambitionne de devenir un moteur de navigateur web complet.

Pour compiler tout ça, l’équipe a également développé CuteKit, leur propre système de build qui gère les dépendances et la cross-compilation. Bah oui, quand on réinvente un OS, autant réinventer aussi tous les outils pour le construire.

Cette approche “tout fait maison” rend en tout cas le projet fascinant d’un point de vue pédagogique. Car oui le code source est disponible sur GitHub donc si vous voulez comprendre comment fonctionne un OS moderne sans vous perdre dans les millions de lignes de code de Linux ou de Windows (pour les vieilles versions qui ont leakée), c’est une excellente opportunité pour apprendre. Pas besoin donc d’être Microsoft ou Apple pour développer un système d’exploitation fonctionnel.

Faut “juste” de la motivation, du temps, des compétences en C++ moderne, et surtout l’envie de construire quelque chose de différent.

Vous l’aurez compris, SkiftOS ne remplacera probablement jamais votre OS principal, c’est clair mais pour les développeurs curieux qui veulent comprendre les entrailles d’un système d’exploitation, ou pour ceux qui cherchent un projet open source technique sympa où contribuer, c’est une sacrée mine d’or.

Et qui sait, peut-être que dans quelques années on parlera de SkiftOS comme on parle aujourd’hui des débuts de Linux…

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Nano11 - Windows 11 passe sous la barre des 3 Go

2,8 Go. C’est tout ce qu’il faut à Nano11 pour faire tourner Windows 11. Et cette prouesse, on la doit à NTDEV, le développeur derrière le projet Tiny11 que vous connaissez peut-être déjà. Ce dernier vient encore de repousser les limites du dégraissage de Windows à un niveau que même Microsoft n’aurait jamais imaginé.

Pour mettre les choses en perspective, faut savoir qu’une installation standard de Windows 11 pèse facilement entre 20 et 30 Go selon les versions. Avec Nano11, on parle d’un ISO de seulement 2,2 Go et d’une empreinte disque de 2,8 Go une fois installé. C’est donc 3,5 fois plus petit que Tiny11, qui était déjà considéré comme ultra-léger.

Alors comment NTDEV a-t-il réussi cet exploit ? Et bien en virant absolument tout ce qui n’est pas indispensable au démarrage du système. Et quand je dis tout, c’est vraiment TOUT. Windows Update ? Dégagé. Microsoft Defender ? Aux oubliettes. Teams, Copilot, le nouveau Outlook qui est une catastrophe ambulante ? Disparus. Même les applications les plus basiques comme Météo ou Actualités ont sauté.

Le développeur ne cache pas que Nano11 est un “script expérimental extrême” conçu pour créer un environnement de test rapide et minimaliste. Sur son blog officiel , il indique utiliser maintenant la compression LZX au lieu de XPRESS, ce qui réduit encore plus la taille finale mais demande beaucoup de RAM pendant le processus de création.

Ce qui reste après le passage de Nano11, c’est donc vraiment le strict minimum à savoir le noyau Windows, l’interface graphique de base, et c’est à peu près tout. Pas de Windows Store, pas de possibilité d’ajouter des langues ou des pilotes après coup, pas de mises à jour de sécurité. C’est une installation figée dans le temps, impossible à maintenir ou à faire évoluer.

NTDEV lui-même prévient que Nano11 n’est absolument pas destiné à un usage quotidien. C’est plutôt pensé pour les développeurs qui ont besoin d’un environnement Windows ultra-léger pour tester rapidement une application, ou pour faire tourner des machines virtuelles sans bouffer toute la RAM disponible. L’installation se fait rapidement, et c’est donc parfait pour des tests.

Ce qui est chouette avec ce projet, c’est qu’il démontre à quel point Windows 11 est bourré de composants optionnels. Microsoft recommande officiellement 64 Go de stockage minimum, mais en réalité, le système peut tourner avec moins de 3 Go si on enlève tout le superflu.

Pour ceux qui veulent tester, le script Nano11 est disponible sur GitHub et il fonctionne avec n’importe quelle édition de Windows 11 (Pro, Home, LTSC). Le script prend en charge toutes les architectures et peut créer une image dans n’importe quelle langue, mais attention, une fois installé, impossible d’en ajouter d’autres. La dernière version de septembre 2025 est compatible avec Windows 11 24H2 et même les builds Canary les plus récentes.

Alors c’est sûr que Nano11 ne remplacera jamais votre Windows principal. C’est un proof of concept technique plus qu’autre chose mais si vous avez un vieux PC qui traîne ou si vous voulez créer une VM Windows ultra-légère pour un test rapide, ça peut valoir le coup d’œil.

Maintenant pour les utilisateurs qui cherchent un compromis entre légèreté et fonctionnalité, le script tiny11maker.ps1 reste une meilleure option car il dégraisse Windows tout en gardant la possibilité d’installer des mises à jour et d’ajouter des fonctionnalités par la suite.

Amusez-vous bien avec ce truc !

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DropNotch transforme l'encoche de votre MacBook en zone de partage ultra pratique

Depuis que le notch a fait son apparition sur les MacBook, vous avez probablement déjà tous râlé contre cette petite encoche qui grignote votre barre de menu. Mais voilà qu’un développeur pas con a eu une bonne idée : transformer ce bout d’écran perdu en quelque chose de vraiment pratique. Et une fois qu’on y goûte, on ne peut plus s’en passer.

DropNotch est donc une application gratuite qui métamorphose votre notch en zone de dépôt instantané pour vos fichiers. Glissez un document, une image ou n’importe quel fichier vers l’encoche, et une petite interface apparaît avec vos options de partage : AirDrop, Mail, Messages.

Le concept est tellement simple qu’on se demande pourquoi Apple n’y a pas pensé. Au lieu d’ouvrir le Finder, faire un clic droit, chercher l’option partager, vous balancez directement votre fichier sur le notch. Deux secondes chrono pour envoyer un PDF à un collègue.

L’application fonctionne sur tous les Mac avec macOS Monterey ou plus récent. Pour les MacBook avec notch, c’est l’expérience optimale. Et pour les Mac sans notch physique (Mac mini, iMac), DropNotch crée intelligemment une zone de dépôt virtuelle dans la barre de menu, offrant la même praticité sans l’encoche.

Vous pouvez télécharger le fichier DMG directement depuis le site officiel et comme je le disais l’app est gratuite, ce qui est appréciable pour ce genre d’utilitaire qu’on apprécie mais jamais assez pour payer. Snif.

Pour ceux qui partagent souvent des fichiers en télétravail ou qui jonglent entre plusieurs projets, c’est donc un petit gain de temps. Plus besoin de naviguer dans les menus. Votre workflow devient plus fluide.

Ah et Apple Silicon ou Intel, peu importe, l’application est compatible avec les deux architectures.

Bref, transformer le notch en fonctionnalité aussi pratique, fallait y penser et j’adore !

Merci à Lorenper pour la découverte !

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