Evidence in the UK suggests the biggest distraction from the Christmas togetherness won’t be toys, television, or even work emails, it will be smartphone.
Vous pensiez que les cafards servaient juste à vous faire flipper quand vous allumez la lumière de la cuisine de votre Airbnb à 3h du mat (Oui c'est une histoire vraie que j'ai vécue) ?
Hé bien une startup allemande a décidé de leur donner une seconde vie un peu plus... stratégique.
SWARM Biotactics
, fondée en 2024 et basée à Kassel, développe des cafards de Madagascar équipés de mini sacs à dos bourrés d'électronique pour des missions de reconnaissance militaire.
Le concept c'est assez dingue quand on y pense car ces cafards siffleurs de Madagascar (les gros qui font du bruit, vous voyez le genre...) sont équipés de petits sacs à dos de 15 grammes contenant des caméras, des microphones, un radar Doppler et des modules de communication sécurisés. L'objectif c'est de descendre à 10 grammes pour optimiser leur mobilité, mais ces bestioles peuvent déjà transporter une charge utile significative.
Y'avait exactement ça dans le film Le Cinquième Élément, j'sais pas si vous vous souvenez.
Et le truc encore plus fou c'est leur système de contrôle. Des électrodes sont fixées sur les antennes du cafard pour stimuler sa navigation naturelle. En gros, quand on active l'électrode gauche, le cafard pense qu'il y a un obstacle de ce côté et tourne à droite. C'est Dora l’exploratrice version télécommandée, le bordel.
Alors pourquoi des cafards plutôt que des drones classiques ou des petits vieux trépanés ? Hé bien parce que ces petites bêtes sont quasi indestructibles. Elles résistent à la chaleur, aux produits chimiques, aux radiations, et peuvent se faufiler dans des endroits où aucun robot ne pourrait passer. Que ce soit des décombres après un tremblement de terre, des zones contaminées, des bâtiments effondrés... Tout comme BHL, le cafard s'en fout, il passe.
Et la startup ne compte pas s'arrêter au contrôle individuel. Elle développe des algorithmes pour coordonner des essaims entiers de cafards cyborgs de manière autonome. Ça représente des dizaines, voire de centaines d'insectes opérant ensemble, du coup ça ressemble de plus en plus à un épisode de Black Mirror, mais c'est bien réel.
SWARM travaille déjà avec la Bundeswehr, l'armée allemande, pour tester ses cafards sur le terrain. Et c'est vrai que contexte géopolitique aide pas mal car avec la guerre en Ukraine, l'Allemagne repense sérieusement sa défense et s'intéresse à ce genre de technologies alternatives. En juin, la startup a levé 10 millions d'euros en seed, portant son financement total à 13 millions d'euros.
Pour l'instant, SWARM se concentre donc sur la défense et la reconnaissance donc pas question de transformer les cafards en kamikazes avec des explosifs, même si Wilhelm reconnaît que les applications pourraient évoluer "légalement" à l'avenir. Et au-delà du militaire, il voit aussi un potentiel pour les opérations de sauvetage, comme envoyer des cafards dans des bâtiments effondrés pour localiser des survivants.
Voilà, les premiers déploiements opérationnels à grande échelle sont prévus pour dans 18 à 24 mois alors d'ici là, si vous croisez un cafard avec un truc bizarre sur le dos, c'est peut-être pas une bonne idée de l'écraser...
Vous utilisez Claude Code ? Alors vous savez probablement que l'outil d'Anthropic peut être étendu avec des "Skills", c'est à dire des modules qui ajoutent des capacités supplémentaires à Claude. Y'a un fichier SKILL.md, des scripts optionnels, et comme ça, votre assistant sait faire de nouvelles choses. Sauf que pour trouver ces skills quand on n'a pas envie de se les palucher à la main (ou à l'IA), faut aller les chercher dans les repos GitHub, fouiller les README, comparer les étoiles... La flemme quoi...
C'est la raison d'être de
SkillsMP
qui vient résoudre ce problème. C'est en fait un marketplace communautaire (pas affilié à Anthropic) qui agrège plus de 26 000 skills Claude provenant de dépôts GitHub publics, le tout présenté dans une interface qui ressemble à un App Store, avec des catégories, des stats, et tout le toutim.
Je vous préviens d'emblée, le site est un peu bordélique. Entre les filtres, les catégories (Développement, Outils, Data & AI, DevOps...), les tris par popularité ou mise à jour récente, et l'interface du tur-fu, faut un peu tâtonner au début. Mais une fois qu'on a pigé comment ça marche, c'est vraiment cool de pouvoir explorer tout ça au même endroit.
Le truc intéressant c'est que SkillsMP filtre automatiquement les repos de mauvaise qualité. Pour qu'un skill apparaisse, il faut minimum 2 étoiles sur GitHub. Ça évite de se retrouver avec des trucs abandonnés ou mal foutus. Y'a même un badge "Marketplace Ready" pour les skills qui ont un fichier marketplace.json bien configuré.
Pour installer un skill que vous avez trouvé, vous avez alors 3 options. Soit vous le mettez dans ~/.claude/skills/ pour l'avoir disponible partout sur votre machine. Soit vous le collez dans .claude/skills/ dans votre projet si vous voulez le partager avec votre équipe via Git. Soit vous passez par l'installation plugin avec une commande du genre /plugin marketplace add anthropics/skills.
La différence avec les commandes slash c'est que les skills sont "model-invoked". Ça veut dire que c'est Claude qui décide tout seul quand les utiliser en fonction du contexte de votre demande. Vous n'avez donc pas besoin de taper /truc pour activer un skill, il se déclenche automatiquement quand c'est pertinent.
Attention quand même, comme toujours avec du code open source venu d'Internet, les développeurs de SkillsMP le précisent bien, ils filtrent les repos pourris mais ça reste votre responsabilité de vérifier ce que vous installez. Un skill a accès à pas mal de trucs sur votre machine, donc prenez 2 minutes pour auditer le code avant d'installer un truc d'un développeur inconnu.
Bref, si vous passez beaucoup de temps sur Claude Code et que vous voulez découvrir ce que la communauté a créé comme extensions,
SkillsMP
c'est un bon point de départ. C'est gratuit, y'a pas besoin de compte, et ça vous évite de passer des heures à fouiller GitHub manuellement.
Vous utilisez
une extension VPN gratuite
sous Chrome ou Edge pour "protéger votre vie privée" ? Cool story les bro, mais si je vous disais que cette même extension enregistre peut-être toutes vos conversations avec ChatGPT, Claude, Gemini et compagnie pour les revendre à des courtiers en données (les fameux data brokers) ?
Hé bien c'est exactement ce que viennent de découvrir les chercheurs en sécurité de Koi qui ont mis le doigt sur 4 extensions très populaires comptabilisant plus de 8 millions d'utilisateurs au total : Urban VPN Proxy (6 millions à elle seule), 1ClickVPN Proxy, Urban Browser Guard et Urban Ad Blocker qui aspirent silencieusement tout ce que vous tapez dans vos chat IA préférées.
Le truc vicieux, c'est que ces extensions ne se contentent pas de regarder votre historique de navigation comme les trackers classiques. Non non non, elles injectent du code JavaScript directement dans les pages des chatbots IA quand vous les visitez et ça modifie les fonctions de base du navigateur (fetch() et XMLHttpRequest pour les techos) pour intercepter absolument tout ce qui passe entre vous et l'IA.
Vos prompts, les réponses du chatbot, les métadonnées de conversation, tout est aspiré et envoyé vers les serveurs analytics.urban-vpn.com et stats.urban-vpn.com. Et le pire c'est que cette collecte continue en arrière plan même quand le VPN est désactivé. Bye bye tous vos secrets.
Derrière ces extensions se cache Urban Cyber Security Inc., une boîte affiliée à BiScience, un courtier en données bien connu des chercheurs en sécurité. Ces gens-là sont passés de la collecte d'historique de navigation à la collecte de conversations IA complètes, soit un niveau de sensibilité bien supérieur vu ce qu'on peut raconter à une IA (questions médicales, code propriétaire, problèmes personnels, données financières...).
Et devinez quoi ? Ces extensions arboraient fièrement le badge "Featured" sur le Chrome Web Store et le Microsoft Edge Add-ons, censé garantir que Google et Microsoft ont vérifié leur sécurité. Nos deux géants américains ont donc validé des extensions qui violent directement leur propre politique d'utilisation limitée des données utilisateurs.
Bref, si vous avez installé une de ces extensions et utilisé ChatGPT, Claude, Gemini, Copilot, Perplexity, DeepSeek, Grok ou Meta AI depuis juillet de cette année, partez du principe que toutes ces conversations sont maintenant sur les serveurs d'un data broker et potentiellement revendues à des annonceurs.
La morale de l'histoire, c'est que dans le cas des VPN gratuits, le produit c'est littéralement tout ce que vous faites en ligne. Donc si vous voulez vraiment protéger votre vie privée avec un VPN, mieux vaut payer quelques euros par mois pour un service sérieux comme NordVPN ou Surfshark qui n'a pas besoin de revendre vos données pour survivre.
🔒 VPN sérieux vs extensions gratuites douteuses
Pour protéger réellement vos conversations IA et votre vie privée sans finir dans une base de données de data broker, NordVPN fait le job :
✓ Politique stricte de non-conservation des logs (auditée par des tiers indépendants)
✓ Chiffrement AES-256 de tout votre trafic, y compris vos échanges avec ChatGPT & co
The best stocking stuffers aren’t the ones that fill space—they’re the ones that get plucked out first, pocketed before breakfast, and quietly claimed before anyone else notices. These are the gifts that punch above their price tag, blending clever design with genuine utility in a package small enough to tuck into a sock but compelling enough to become someone’s new everyday carry. They’re the kinds of objects that spark conversations, solve real problems, and feel impossibly thoughtful for something that costs less than dinner.
This year’s lineup leans into tactile pleasure, unexpected innovation, and quiet luxury that doesn’t scream its price point. From gravity-defying desk sculptures to grooming tools engineered like precision instruments, these ten designs prove that small gifts can carry a serious impact. Each one clocks in under a hundred dollars, fits in the palm of your hand, and delivers the kind of daily delight that makes people wonder why they didn’t have one sooner.
1. Side A Cassette Speaker
Remember making mixtapes? This pocket-sized throwback reimagines that ritual for the Bluetooth era, disguising modern wireless tech inside an eerily accurate cassette shell. The transparent casing reveals inner mechanics that mirror the real thing, complete with side A labeling and that distinctive tape aesthetic that defined an entire generation’s music culture. Pop it into its crystal-clear protective case, and it transforms into a desk-worthy display piece that actually delivers sound.
The engineering surprises lie beneath the nostalgia. Bluetooth 5.3 ensures stable connections across devices, while microSD support allows for offline playback when streaming isn’t an option. The audio profile skews warm rather than tinny, deliberately echoing the softness of analog tape rather than chasing clinical clarity. At 80 grams with its case, it disappears into jacket pockets and backpacks, making it the kind of speaker people actually carry instead of leaving on a shelf collecting dust.
Scent diffusion gets stripped to its essence here—no mist clouds, no reed forests, just a simple card insertion that marks the beginning of a fragrance ritual. The mechanism borrows from Japanese train ticketing, where sliding a washi paper card into an anodized aluminum body initiates a slow, controlled release of alcohol-based fragrance oils. It’s diffusion as deliberate practice rather than background ambiance.
The design language stays minimal to the point of zen. Hand-poured oil bases pair with handcrafted Japanese washi paper that absorbs and disperses scent through capillary action alone. Layered glass creates visual lift while the aluminum housing grounds everything with industrial elegance. Fire-free and power-free operation means placement flexibility—nightstands, desks, shelves—anywhere stillness exists. When the oil runs low, refilling takes seconds without disassembly or mess.
Lost keys cause daily chaos. This magnetic key holder solves that problem by making the act of placing keys genuinely satisfying—so satisfying you’ll actively want to do it. The system combines a wooden base with a metal keyring, held together by a powerful neodymium magnet that releases with a crisp, surprisingly soothing tap when pulled apart. That sonic feedback creates instant habit reinforcement every single time.
Material choices elevate this beyond typical key storage. Choose between maple or walnut bases, each paired with a stainless steel, brass, and iron keyring that carries proper weight. The magnetic hold stays strong enough to prevent accidental drops yet releases smoothly with intentional pulling. Placed near an entryway, it becomes a calming transition point between outside chaos and home sanctuary—a small ritual that anchors your arrival routine with sensory pleasure instead of mindless muscle memory.
Multi-metal keyring construction adds premium tactile weight
Elegant desk or entryway presence doubles as decor
What we dislike
Limited to a single keyring capacity per base unit
The wood base requires occasional maintenance to preserve the finish
The magnetic field may interfere with certain proximity cards
4. CasaBeam Everyday Flashlight
Most flashlights get buried in junk drawers until emergencies strike. This one stays visible because it actually deserves counter space, blending minimalist form with dual-mode versatility that works as both a handheld beam and a freestanding lantern. The 1000-lumen output reaches 200 meters in spotlight mode, while the adjustable zoom head twists to flood light across entire rooms when needed.
Stand it upright and watch it transform into ambient lighting for reading, dining, or a power outage calm. Five modes span three brightness levels plus two SOS settings, all controlled through an intuitive two-button operation that stays simple even when fumbling in darkness. The 2,600mAh battery delivers up to 24 hours on low settings, recharging via USB-C hidden beneath the zoom head to maintain clean visual lines. A bright yellow hanging loop adds practical mounting options while serving as the design’s only color accent.
Built-in battery means no field-swappable power options
The yellow loop may not suit all aesthetic preferences
The zoom mechanism requires periodic cleaning to maintain smooth operation
5. Auger PrecisionLever Nail Clipper
Grooming tools rarely warrant much attention until you encounter one engineered like actual equipment. Kai Corporation—Japan’s blade authority since 1908—designed this clipper around a patented rotating lever mechanism that shifts the pivot point closer to the cutting edge. The result delivers cleaner cuts through thicker nails using less hand pressure while maintaining surgical control throughout each clip.
At 67 grams, the clipper carries satisfying heft that signals quality without bulk. The 86mm compact form slips into dopp kits and desk drawers with equal ease. Stainless cutlery steel blades slice cleanly without tearing or splitting, producing smooth edges that rarely snag fabric afterward. Zinc die-cast lever components wear a sleek plated finish while the thermoplastic stopper and integrated filing surface round out the material story. The press-and-release action stays whisper-quiet and consistently smooth—precision you can feel with every trim.
Patented rotating lever optimizes cutting pressure distribution
Stainless cutlery steel blades deliver clean cuts without nail splitting
Weighted 67-gram feel provides stable control during use
Compact 86mm length fits grooming kits and drawers easily
Quiet operation maintains subtlety during use
Refined material selection ensures long-term performance consistency
What we dislike
Premium price point exceeds basic clipper budgets
The rotating mechanism requires occasional cleaning for optimal performance
Compact size may challenge users with larger hands
6. Sakura Petal Grater
Culinary tools become art objects when Japanese heritage meets functional design. Tsuboe created this sakura blossom-shaped grater to commemorate the Ōkōzu Diversion—a historic flood control project that transformed the Shinano River region—while delivering razor-sharp grating performance for ginger, wasabi, garlic, and citrus zest. The petal silhouette fits comfortably in your palm while adding genuine beauty to any kitchen environment.
Two material options define the aesthetic. The pink edition features lightweight aluminum alloy with a vibrant anodized finish inspired by cherry blossoms lining river levees. The silver edition showcases pure copper with tin plating that creates a luminous interplay between metals while adding substantial heft. Precision-raised blades crafted via custom NC machines maintain sharpness through countless uses. Commemorative packaging includes sakura motifs and story cards celebrating the cultural heritage behind each grater’s creation—transforming kitchen prep into a connection with Japanese craftsmanship traditions.
Heritage storytelling connects users to Japanese cultural history
What we dislike
Premium materials command a higher price versus standard graters
Small size limits large-volume grating tasks
The copper edition requires occasional polishing to maintain luster
7. DraftPro Top Can Opener
Cracking a cold can usually mean sipping through a narrow opening that traps aroma and limits taste. Award-winning designer Shu Kanno reimagined that moment, creating a precision opener that removes the entire top to deliver glass-like drinking experiences straight from the aluminum. The smooth-edged cut transforms canned beer, sparkling water, and premixed cocktails into proper vessels where you catch every aromatic note.
Beyond elevated sipping, practical advantages multiply quickly. Drop ice cubes directly into opened cans for instant chilling on hot days. Mix cocktails inside the can itself—no shaker, no cleanup, no glassware. Universal sizing works across domestic and international CAN standards, so you’re never caught without compatibility. The lightweight, portable build makes it easy to pack for camping, tailgates, or beach days. Used cans become mini planters or desk organizers thanks to the clean, safe edge. Japanese design discipline shows through every detail—smooth opening motion, comfortable grip, zero visual excess.
Universal fit works with domestic and international can sizes
Lightweight portability suits outdoor and travel use
Clean cut facilitates creative can reuse and recycling
What we dislike
Single-purpose tool adds to kitchen gadget collection
Opening motion requires a brief learning curve for the technique
Sharp cutting mechanism demands careful handling and storage
8. Titanium Artisan Spirits Cup
Spirits deserve glassware that enhances rather than distracts from their complexity. This titanium vessel weighs just 22 grams yet delivers sensory amplification through hammered texture that lifts aromatic compounds, while the ultra-thin rim ensures clean flavor contact. At 2.05 inches in diameter by 2.17 inches in height, it fits sake, tequila, and whiskey servings with equal grace.
Titanium construction brings unexpected benefits beyond durability. The metal maintains temperature without rapid heat transfer from your hand, keeping chilled spirits cold longer. Vibrant anodized finishes create unique color variations across each cup—no two look identical, adding bespoke character to any collection. The hammered surface provides subtle grip texture while refracting light beautifully. Compact dimensions suit modern interiors and outdoor settings alike, transitioning seamlessly from home bars to campfire toasts. Minimalist elegance meets practical performance in a cup engineered for connoisseurs who value both flavor clarity and design integrity.
Ultra-light 22-gram weight enhances portability and comfort
Hammered texture amplifies aromatic profiles during sipping
Thin rim ensures clean flavor contact without interference
Unique anodized finishes create individualized color variations
Titanium construction offers exceptional durability
Compact size suits diverse spirit types and settings
What we dislike
Hand-wash requirement adds care steps versus dishwasher convenience
Premium titanium pricing exceeds standard glassware budgets
Small capacity limits the use to spirits rather than mixed drinks
9. Levitating Pen
Most desk accessories serve function or form—rarely both with equal commitment. This gravity-defying pen floats vertically above its magnetic pedestal without batteries or electronics, transforming writing tools into kinetic sculpture. The invisible magnetic field holds the pen suspended and spinning with the gentlest touch, creating mesmerizing motion that offers mental breaks during intense work sessions.
Engineering precision makes the magic possible. High-precision CNC machining maintains tolerances under 0.1mm—the same manufacturing standards used for Apple products—enabling perfect hover balance and fluid rotation. Swiss-made ballpoint cartridges deliver smooth, reliable writing performance while Cross-brand refills ensure long-term usability. The magnetic cap provides instant access without fumbling. Whether spinning hypnotically during calls or standing elegantly between uses, the pen becomes a source of inspiration and relaxation. Sleek aesthetics meet practical function in a design that professionals, artists, and engineers appreciate equally for performance and presence.
Box cutters typically hide in drawers because they look utilitarian at best. This one deserves prominent desk placement, carved from solid aluminum into a form inspired by Paleolithic hand axes—ancient tools reimagined through modern precision machining. Wave-like cutting patterns create visual intrigue while providing secure grip texture. The circular shape and tapered profile feel substantial in hand, while the raw metal aesthetic radiates both mystery and intentional design.
Aluminum once commanded prices higher than gold, and this knife showcases the material’s inherent luster and satisfying weight. Milling from a solid block rather than casting ensures structural integrity and refined surface quality. The blade slices through packing tape and cardboard with surgical ease, while the distinctive form starts conversations whenever someone spots it. Placing this on your desk signals appreciation for objects that blend utility with artistry—tools that inspire rather than just serve. Unboxing packages becomes a moment of tactile pleasure rather than a mindless routine.
Paleolithic hand axe inspiration creates a distinctive sculptural form
Solid aluminum construction showcases material luster and a premium feel
Precision machining produces wave patterns that enhance grip security
Tapered shape balances visual weight with handling comfort
Desk-worthy aesthetics encourage display rather than drawer storage
Sharp blade handles tape and cardboard efficiently
What we dislike
Exposed blade design requires careful handling and storage
Aluminum softness may show wear marks over extended use
Unconventional shape requires adjustment for traditional box cutter users
The Gift That Keeps Getting Stolen
Stocking stuffers reveal their true value in the days after unwrapping, when practical magic beats flashy excess every time. These ten designs prove that thoughtful gifts don’t require three-digit budgets or oversized boxes—just genuine utility wrapped in forms people actually want to touch, use, and keep within arm’s reach. They’re the presents that migrate from stockings to pockets to daily rotation faster than anyone expects.
Smart gifting means choosing objects that respect both giver and recipient through lasting quality and daily relevance. Each of these pieces delivers experiences beyond their physical size, turning mundane moments into small rituals worth savoring. Whether someone’s grating ginger, opening mail, or taking mental breaks with a spinning pen, these are the gifts that prove you paid attention to how people actually live rather than what they might politely accept.
Navigating insider threats is tricky for any company. The IT department might notice increased activity as a hacker attempts to breach databases from the outside, but those inside the organization? They already have access and trust.
Bon, si vous me lisez depuis loooongtemps, vous connaissez forcément le risque que représentent les métadonnées contenues dans les images que vous partagez en ligne. Oui, je parle bien des fameux EXIFs qui contiennent aussi bien le modèle d’appareil photo utilisé, l’heure précise à la seconde près où vous avez pris le cliché, les réglages de l’objectif, parfois même l’altitude, et surtout les coordonnées GPS exactes de l’endroit où vous étiez.
Et toutes ces données, si vous mettez vos photos en ligne par exemple, chez Google ou Apple, et bien eux les récupèrent et les utilisent. C’est dommage, surtout que ce sont des données qui sont quand même utiles pour peu qu’on garde ça en local sur sa machine.
Alors que faire ?
Hé bien, il existe un logiciel open source sous licence MIT qui s’appelle
ChronoFrame
. C’est une galerie photo que vous pouvez héberger vous-même, qui va parser automatiquement toutes les données exif de vos clichés, extraire la géolocalisation, faire du reverse géocoding pour identifier le lieu exact et afficher tout ça sur une espèce de carte interactive sur laquelle vous pouvez naviguer pour revoir vos souvenirs de voyage.
En gros c’est comme Google Photo sauf que c’est vous qui gérez vos données et vous contrôlez qui accède à quoi.
L’intérêt de ChronoFrame, c’est qu’il rend visible l’invisible. Vous uploadez une image, ChronoFrame lit les métadonnées, extrait les coordonnées GPS si elles existent, et lance un appel à l’API
Mapbox
ou
MapLibre
pour faire du reverse geocoding. Ça, ça veut dire transformer des coordonnées GPS (48.8584, 2.2945) en adresse lisible (“Tour Eiffel, Paris, France”).
Et surtout, ChronoFrame supporte les Live Photos d’Apple ET les Motion Photos de Google. La génération de miniatures, quand à elle, utilise
ThumbHash
, un algorithme de placeholder ultra-compact créé par Evan Wallace (cofondateur de Figma). Ainsi au lieu de générer plusieurs tailles de miniatures (100x100, 200x200, 400x400…etc), ThumbHash encode une version floue de l’image dans moins de 100 bytes et comme ça, les vignettes se chargent instantanément, et l’affichage est ensuite progressif (flou -> net) jusqu’à ce que l’image full résolution arrive.
L’interface est bien sûr responsive, supporte le touch et la navigation par gestes, et donne une expérience proche d’une app native. Pour la déployer, vous devez créer un fichier .env avec vos variables d’environnement (email admin, mot de passe, provider de stockage, token Mapbox…etc), vous lancez docker pull ghcr.io/hoshinosuzumi/chronoframe:latest, et hop, ça tourne direct.
Le
guide de démarrage
détaille tout le process et ça vous prendra 5 minutes chrono.
Une fois lancé, vous accédez à l’interface web, vous vous loggez avec votre email/password (ou via GitHub OAuth si configuré), vous allez dans /dashboard, et vous uploadez vos photos.
Voilà, j’ai trouvé ça cool parce que reprendre le contrôle de ses photos, ça veut pas forcément dire supprimer les métadonnées comme je l’ai souvent conseillé. Ça peut aussi vouloir dire décider de qui a accès à ces métadonnées. Car ça reste des informations précieuses et c’est quand même dommage de s’en priver donc autant héberger soi-même ses photos, comme ça vous pouvez les exploiter comme bon vous semble.
Notez que ChronoFrame ne vous aidera pas à supprimer vos EXIFs, mais il existe des outils pour faire ça comme
ExifTool
ou
mat2
. Vous pouvez aussi scripter ça avant d’uploader quoique ce soit sur les réseaux sociaux mais la plupart des gens ne le font pas parce qu’ils ne savent même pas que les données sont là. Je sais aussi que des sites comme X.com retirent certaines des méta données avant de diffuser votre photo publiquement mais ça ne veut pas dire qu’eux ne les exploitent pas en amont pour vous balancer de la pub par exemple…
Voilà, si vous voulez voir ce que ça donne, il y a un
site de démo
où vous pouvez voir l’interface en action !
Star Wars and Christmas just seem to go together well. Maybe it’s because of the famous (or infamous) Star Wars Holiday special or because it’s gift-giving season, but we always look forward to what holiday-themed things they bring out every year. The combination of these two beloved pop culture behemoths has become a cherished tradition for fans of all ages, creating that perfect blend of nostalgia and festive cheer that makes the holidays even more special. And while it’s most likely the adults that they cater to with their builds and sets, sometimes we do get reminders that Star Wars is for kids too (at least originally). Their newest festive build is out and it’s the perfect companion as you sip and eat your gingerbread-themed desserts.
The LEGO® Star Wars Gingerbread AT-AT Walker is a great gift idea for the kids and the kid in you who love creating these famed transport and combat vehicles from the Star Wars universe. Whether you’re shopping for a young builder just discovering the galaxy far, far away or treating yourself to a delightful addition to your collection, this set checks all the boxes. The Christmas craft building set may not be as complicated or grand as the usual Star Wars sets that we get, but it’s a fun activity that young Star Wars fans who want to create their own All Terrain Armored Transport will absolutely adore (in case you didn’t know, that’s what AT-AT means).
The AT-AT Walker in this set has all the regular features of the ones that we see in movies and TV shows, but with a holiday flair that makes it uniquely charming. It is designed with gingerbread-house-style decoration through the colorful round pieces that are included in the set, giving it that whimsical, festive feel that’s perfect for the season. You can do things like pose its legs in different walking positions, open the cockpit to reveal the pilot area, and even see what’s inside by flipping up the sides of the main compartment. The attention to detail here really shines through, making it both a display piece and an interactive toy.
The interior may not be what you expect a combat vehicle to look like as it’s pretty cozy and warm—more gingerbread cottage than Imperial war machine. There’s a fireplace complete with flickering flames, a table set for a holiday feast, a drinking cup, cookie and candy cane elements that look good enough to eat, stockings on the wall waiting for tiny gifts, and a pile of beautifully wrapped presents on the side. In other words, this is a Christmas getaway for your favorite Star Wars villain. Oh and did we mention that the set comes with a Gingerbread Darth Vader LEGO minifigure? It’s absolutely adorable with its brown gingerbread coloring and festive details. Just resist the urge to eat it as it’s not edible, even though it certainly looks sweet enough to try!
This 697-piece building kit measures around 7.5 inches high, 9 inches long, and 4 inches wide, making it a substantial but not overwhelming display piece. Once the kid (or you) finishes building the AT-AT Walker, it’s perfect to be placed on your own fireplace mantel, bookshelf, or even as a centerpiece on your holiday table as part of your upcoming holiday decorations. The warm gingerbread tones and festive details make it blend beautifully with traditional Christmas decor while still celebrating your Star Wars fandom.
If they (or you) need help in building this, the LEGO® Builder app is always there to guide them through each step and even view a 3D digital version of the Gingerbread walker. This digital companion makes the building experience even more enjoyable, especially for younger builders who might be tackling a LEGO set of this size for the first time. The app allows you to zoom in, rotate, and view the model from every angle, ensuring that every piece goes exactly where it should.
This delightful set makes for wonderful quality time during the holidays, whether you’re building it solo with a cup of hot cocoa or making it a family activity. It’s these kinds of seasonal releases that remind us why we fell in love with LEGO and Star Wars in the first place as they bring joy, creativity, and a touch of magic to the season.
Si Tom Cruise débarquait chez vous en rappel depuis votre fenêtre pour vous hurler de changer les réglages de votre télé, vous le feriez, non ???
Bon, en 2018, il a fait à peu près ça sous la forme d’une vidéo et comme je viens de tomber dessus, je me suis dit que c’était la bonne occaz de reparler des problèmes de l’interpolation vidéo de nos TV.
Hé oui car le problème, c’est le motion smoothing ou “effet soap opera” pour les intimes. Cette saloperie de fonctionnalité qui transforme un film à 250 millions de dollars en épisode des Feux de l’Amour car avec ce filtre activé, votre télé génère artificiellement des images supplémentaires entre celles du film original. Ainsi, un film tourné à 24 images par seconde se retrouve magiquement à 60 ou 120 fps.
Et ça c’est un problème car Mad Max Fury Road ressemble à Plus Belle la Vie, Blade Runner 2049 à un reportage de France 3, et Avatar semble avoir été tourné avec un smartphone Android. Bref, c’est de la merde.
Et ce qui rend Tom Cruise dingue, c’est que la plupart des télés sont vendues avec cette saloperie activée par défaut. Comme il l’explique dans sa vidéo (oui, c’est oooold, mais je m’en cogne), la plupart des télés HD ont cette fonctionnalité déjà activée et la désactiver nécessite d’aller dans des menus pour chercher cette option qui souvent est renommée autrement par les constructeurs. Par exemple Samsung appelle ça Auto Motion Plus, LG, c’est TruMotion, Sony c’est MotionFlow….etc. Bref, chaque fabricant a inventé son petit nom marketing pour la même connerie.
D’ailleurs, vous savez pourquoi ça s’appelle l’effet soap opera ?
Hé bien il faut savoir que les séries télé cheap sont souvent tournées à 30 ou 60 images par seconde, ce qui leur donne cet aspect “en direct” super réaliste mais pas cinéma du tout. Les films, eux, restent à 24 fps depuis presque un siècle. C’est ce qui crée ce flou de mouvement naturel, cette texture cinématographique qu’on aime tous inconsciemment. Mais pas de bol, le motion smoothing vient détruire cette magie en comblant les trous avec ses images générées par algo.
Après cette technologie n’est pas complètement à bannir. Par exemple pour voir un match de foot sans flou de mouvement, c’est cool. Même chose pour les jeux vidéo. Mais pour les films, c’est comme mettre de la sauce Barbecue Carrefour sur le plat signature de Anne-Sophie Pic.
Et Tom Cruise n’a pas été le seul à péter les plombs à l’époque sur ce sujet. Christopher Nolan, Paul Thomas Anderson, et plein d’autres réalisateurs ont fait du lobbying auprès de la Directors Guild of America pour négocier avec les fabricants de télés. Ils voulaient avoir leur mot à dire sur comment leurs œuvres sont présentées, ce que je trouve ça assez normal, quand on passe des années à peaufiner chaque plan. C’est un peu comme mater un grand film en accéléré sur un écran de smartphone… ça les énerve fort fort ^^.
La bonne nouvelle c’est qu’en 2020, l’industrie a fini par réagir. En effet, plusieurs fabricants ont lancé le “Filmmaker Mode”. Un bouton magique qui désactive automatiquement toutes les merdes de post-traitement quand la télé détecte un film. Samsung, LG, Vizio, Panasonic, tous s’y sont mis tel un mode avion pour respecter le cinéma.
Mais bon si y’a pas ça sur votre TV, ça vaut surement le coup d’aller dans les réglages et de désactiver cette option, puis profitez en aussi pour désactiver tout ce que vous pourrez trouver en filtres visuels sur votre télévision. Ça devrait moins baver / flasher à l’écran et vos yeux vous diront merci !
Et un grand merci à Tom Cruise pour son rappel qui revient tous les 2 mois sur le devant de la scène comme une dissolution de gouvernement !