Vue lecture

Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.

Anytype - L'alternative à Notion qui ne vend pas vos données aux GAFAM

Je suis complètement passé à côté de ce truc jusqu'à ce que David (merci à lui !) m'envoie un petit message pour me dire : "Hé Korben, t'as vu Anytype ? C'est comme Notion mais en mieux". Du coup, j'ai testé et j'ai vraiment halluciné.

Si vous êtes du genre à noter tout ce qui vous passe par la tête dans Notion ou Evernote, vous connaissez le problème. Vos données sont hébergées on ne sait où, et le jour où la boite décide de changer ses conditions d'utilisation ou de fermer boutique, vous êtes marron.

Hé bien Anytype, c'est la réponse à cette angoisse.

C'est une application local-first et chiffrée de bout en bout qui permet de créer votre propre "internet personnel". Petite nuance importante : Anytype n'est pas "open source" au sens strict de l'OSI. Leurs protocoles (notamment AnySync) sont bien open source sous licence MIT, mais les applications elles-mêmes sont distribuées sous une licence "source available" ( Any Source Available License 1.0 ). Concrètement, le code est consultable et modifiable, mais l'utilisation commerciale est restreinte. C'est pas du tout la même chose, et c'est important de ne pas confondre pour éviter l'openwashing. Cela dit, l'équipe est transparente là-dessus , ce qui est appréciable.

En gros, tout ce que vous créez (notes, tâches, documents, tableaux) est stocké localement sur votre machine. Pas de cloud obscur, pas de tracking, c'est votre disque dur, vos règles.

Leur point fort, c'est leur protocole AnySync car ça permet de synchroniser vos données entre vos appareils (ordi, téléphone, tablette) en peer-to-peer comme ça y'a pas besoin de serveur central. Vos appareils discutent directement entre eux, un peu comme si vous aviez votre propre réseau privé.

Au niveau de l'interface, on retrouve ce système de blocs qu'on aime bien chez la concurrence, mais avec une approche "objet". Dans AnyType comme chez Ikea, tout est un objet : une tâche, une personne, une note, un livre. Et vous pouvez lier tous ces objets entre eux pour créer un véritable graphe de connaissances tel un grand architecte de la matrice du dimanche).

Ce qui est cool aussi, c'est que l'équipe a déjà ajouté une fonction de publication web (vos pages peuvent devenir des pages publiques statiques) et propose une API côté desktop qui tourne en local. Elle travaille aussi sur l'intégration d'une IA locale . Parce que oui, avoir une IA qui vous aide à trier vos notes sans envoyer vos données à l'autre bout du monde, c'est quand même plus rassurant.

Si vous voulez aller encore plus loin, vous pouvez même héberger votre propre "noeud" de sauvegarde sur un serveur à la maison. D'ailleurs si vous aimez ce genre d'outils souverains, jetez un oeil à Local Deep Research pour vos recherches. Comme ça, vous avez une copie de secours chiffrée, accessible 24/7, sans dépendre de personne.

Bref, si vous cherchez une alternative souveraine pour gérer votre vie numérique, foncez voir ça. C'est gratuit jusqu'à 100 MB de stockage, c'est beau, et ça respecte votre vie privée. Que demande le peuple ?

Merci encore à David pour la découverte et à Alexandre pour la précision sur la licence !

Source

Zerobyte – Enfin un outil de backup auto-hébergé qui ne vous prend pas la tête

Vous faites des sauvegardes régulières de vos données ? Non ?

Bon, je ne vais pas vous faire la morale, mais le jour où votre disque dur décidera de rendre l'âme ou que votre serveur VPS partira en fumée, vous allez vraiment regretter de ne pas avoir investi dix minutes dans un système de backup sérieux.

Alors, ouiiii, c'est vrai, on a souvent la flemme parce que c'est chiant à configurer. Entre les scripts bash qui plantent sans prévenir et les crontabs illisibles, y’a de quoi s'arracher les cheveux. C'est là qu'intervient Zerobyte , un projet open source qui veut réconcilier les allergiques du terminal avec la sécurité de leurs données.

Zerobyte est donc une plateforme d'automatisation de sauvegarde auto-hébergée qui vient poser une interface web moderne et ultra propre par-dessus le moteur Restic. Si vous avez déjà lu mon guide sur les backups avec Restic , vous savez que c'est du solide. Ça fait du chiffrement côté client, de la déduplication et de la compression. En gros, vos données sont blindées avant même de quitter votre machine et seules les modifs sont envoyées, ce qui est parfait pour ne pas exploser son forfait data ou son stockage cloud.

L'interface web permet surtout de tout piloter sans jamais toucher à une ligne de commande. Vous définissez vos "volumes" (ce qu'il faut sauver), vos "repositories" (où stocker tout ça) et vos "jobs" (quand lancer les opérations).

Pour les sources, l'outil est hyper flexible puisqu'il supporte aussi bien les dossiers locaux que les partages réseau via NFS, SMB, WebDAV ou SFTP et côté destination, c'est carrément Byzance puisque vous pouvez envoyer vos snapshots vers du S3 (AWS, MinIO, Wasabi), du Google Cloud, de l'Azure ou utiliser l'intégration rclone qui ouvre la porte à plus de 70 fournisseurs différents. C’est l’outil idéal pour mettre en place une véritable stratégie 3-2-1 sans se prendre la tête.

Pour l'installation, pas de surprise, ça se passe via Docker Compose. C'est léger, ça s'isole bien et ça tourne en deux minutes. Un petit bémol quand même le projet est encore jeune donc ça peut encore bouger pas mal au niveau de l'architecture. Mais pour du monitoring et de la gestion simplifiée de snapshots Restic, c'est déjà redoutable. Vous pouvez explorer vos sauvegardes directement depuis le dashboard et restaurer un fichier précis en trois clics.

Et pour ne rien gâcher, le projet est sous licence libre, ce qui colle parfaitement à l'esprit qu'on aime ici !

Bref, si vous cherchez une solution pour centraliser la gestion de vos sauvegardes sans finir en PLS devant un terminal, Zerobyte mérite clairement que vous y jetiez un œil.

Poznote - La meilleure app de notes auto-hébergeable que vous pourrez trouver !

Vous cherchez une app de prise de notes que vous pouvez héberger vous-même, sans dépendre d'un cloud propriétaire qui va analyser vos pensées les plus intimes pour vous balancer de la pub ciblée ?

Ça tombe bien car j'ai reçu un mail d'un lecteur, Tim, qui bosse dessus depuis des années et qui vient de la partager en open source. Alors je fais mon taf et je vous en parle !

Ça s'appelle Poznote , et c'est une application web légère pour la prise de notes. Le truc cool, c'est que vous gardez la main sur vos données puisque tout tourne chez vous. Pas de cloud tiers, pas de tracking, pas de "on analyse vos notes pour améliorer notre IA". Vos notes restent vos notes.

Côté fonctionnalités, y'a de quoi faire puisque c'est un éditeur de texte enrichi, avec support Markdown, une recherche super puissante, un système de tags, le support des pièces jointes, des espaces de travail multiples... Et y'a aussi des trucs plus originaux comme l'intégration d'Excalidraw pour dessiner des schémas et les diagrammes Mermaid pour les devs qui aiment visualiser leurs architectures. Et bien sûr, mode sombre parce qu'on est en 2025 quand même et que cette année était bien bre-som quand même !

Ce projet tourne avec PHP 8, SQLite pour la base de données, et un peu de JavaScript vanilla avec React juste pour le composant Excalidraw. Et les notes sont stockées en HTML/Markdown avec les métadonnées dans SQLite et les pièces jointes dans le système de fichiers.

Pour l'installation, c'est du Docker comme d'hab, donc vous récupérez l'image, vous configurez quelques variables d'environnement, et hop ça tourne sur le port 8040 avec les credentials par défaut admin/admin123! . Le projet supporte même les instances multiples si vous voulez séparer vos notes perso de vos notes pro sur le même serveur.

Y'a aussi une API REST complète avec documentation Swagger intégrée pour ceux qui veulent automatiser des trucs ou intégrer Poznote dans leur workflow. Vous pouvez aussi partager des notes publiquement si besoin, créer des listes de tâches, et y'a un système de corbeille pour récupérer ce que vous avez supprimé par erreur.

Le backup est également intégré directement dans l'app avec export complet de vos données et vous pouvez même consulter vos notes offline une fois exportées. Et tout le code est sous licence MIT.

Voilà, si vous voulez tester avant de vous lancer, y'a une démo dispo sur poznote-demo.up.railway.app avec les identifiants poznote/poznote. Ça vous donnera une idée de l'interface et des fonctionnalités sans rien installer.

Bref, si vous cherchez une solution de notes auto-hébergée incroyable, Poznote c'est gratuit, c'est open source, et ça respecte votre vie privée. C'est le top du top alors je dis un grand bravo à Tim pour le boulot accompli !!

ChronoFrame - Reprenez le contrôle de vos photos

Bon, si vous me lisez depuis loooongtemps, vous connaissez forcément le risque que représentent les métadonnées contenues dans les images que vous partagez en ligne. Oui, je parle bien des fameux EXIFs qui contiennent aussi bien le modèle d’appareil photo utilisé, l’heure précise à la seconde près où vous avez pris le cliché, les réglages de l’objectif, parfois même l’altitude, et surtout les coordonnées GPS exactes de l’endroit où vous étiez.

Et toutes ces données, si vous mettez vos photos en ligne par exemple, chez Google ou Apple, et bien eux les récupèrent et les utilisent. C’est dommage, surtout que ce sont des données qui sont quand même utiles pour peu qu’on garde ça en local sur sa machine.

Alors que faire ?

Hé bien, il existe un logiciel open source sous licence MIT qui s’appelle ChronoFrame . C’est une galerie photo que vous pouvez héberger vous-même, qui va parser automatiquement toutes les données exif de vos clichés, extraire la géolocalisation, faire du reverse géocoding pour identifier le lieu exact et afficher tout ça sur une espèce de carte interactive sur laquelle vous pouvez naviguer pour revoir vos souvenirs de voyage.

En gros c’est comme Google Photo sauf que c’est vous qui gérez vos données et vous contrôlez qui accède à quoi.

L’intérêt de ChronoFrame, c’est qu’il rend visible l’invisible. Vous uploadez une image, ChronoFrame lit les métadonnées, extrait les coordonnées GPS si elles existent, et lance un appel à l’API Mapbox ou MapLibre pour faire du reverse geocoding. Ça, ça veut dire transformer des coordonnées GPS (48.8584, 2.2945) en adresse lisible (“Tour Eiffel, Paris, France”).

Et surtout, ChronoFrame supporte les Live Photos d’Apple ET les Motion Photos de Google. La génération de miniatures, quand à elle, utilise ThumbHash , un algorithme de placeholder ultra-compact créé par Evan Wallace (cofondateur de Figma). Ainsi au lieu de générer plusieurs tailles de miniatures (100x100, 200x200, 400x400…etc), ThumbHash encode une version floue de l’image dans moins de 100 bytes et comme ça, les vignettes se chargent instantanément, et l’affichage est ensuite progressif (flou -> net) jusqu’à ce que l’image full résolution arrive.

L’interface est bien sûr responsive, supporte le touch et la navigation par gestes, et donne une expérience proche d’une app native. Pour la déployer, vous devez créer un fichier .env avec vos variables d’environnement (email admin, mot de passe, provider de stockage, token Mapbox…etc), vous lancez docker pull ghcr.io/hoshinosuzumi/chronoframe:latest, et hop, ça tourne direct.

Le guide de démarrage détaille tout le process et ça vous prendra 5 minutes chrono.

Voici un exemple de configuration minimale :

[email protected]
CFRAME_ADMIN_PASSWORD=VotreMotDePasse
NUXT_PUBLIC_MAP_PROVIDER=maplibre
NUXT_PUBLIC_MAP_MAPLIBRE_TOKEN=votre_token_maptiler
NUXT_STORAGE_PROVIDER=local
NUXT_PROVIDER_LOCAL_PATH=/app/data/storage
NUXT_SESSION_PASSWORD=$(openssl rand -base64 32)

Vous pouvez aussi utiliser S3 au lieu du stockage local :

NUXT_STORAGE_PROVIDER=s3
NUXT_PROVIDER_S3_ENDPOINT=https://s3.amazonaws.com
NUXT_PROVIDER_S3_BUCKET=votre-bucket
NUXT_PROVIDER_S3_REGION=eu-west-1
NUXT_PROVIDER_S3_ACCESS_KEY_ID=votre_key
NUXT_PROVIDER_S3_SECRET_ACCESS_KEY=votre_secret

Une fois lancé, vous accédez à l’interface web, vous vous loggez avec votre email/password (ou via GitHub OAuth si configuré), vous allez dans /dashboard, et vous uploadez vos photos.

Voilà, j’ai trouvé ça cool parce que reprendre le contrôle de ses photos, ça veut pas forcément dire supprimer les métadonnées comme je l’ai souvent conseillé. Ça peut aussi vouloir dire décider de qui a accès à ces métadonnées. Car ça reste des informations précieuses et c’est quand même dommage de s’en priver donc autant héberger soi-même ses photos, comme ça vous pouvez les exploiter comme bon vous semble.

Notez que ChronoFrame ne vous aidera pas à supprimer vos EXIFs, mais il existe des outils pour faire ça comme ExifTool ou mat2 . Vous pouvez aussi scripter ça avant d’uploader quoique ce soit sur les réseaux sociaux mais la plupart des gens ne le font pas parce qu’ils ne savent même pas que les données sont là. Je sais aussi que des sites comme X.com retirent certaines des méta données avant de diffuser votre photo publiquement mais ça ne veut pas dire qu’eux ne les exploitent pas en amont pour vous balancer de la pub par exemple…

Voilà, si vous voulez voir ce que ça donne, il y a un site de démo où vous pouvez voir l’interface en action !

Merci à Lorenper pour le partage de cette appli !

Silverbullet - Le wiki markdown dans lequel vous pouvez tout coder en LUA

En ce magnifique mardi matin, moi et mon mal de crâne, nous avons découvert un truc assez cool qui est un genre de wiki personnel en markdown, comme Obsidian ou Notion, mais avec un super pouvoir qui est que vous pouvez y écrire du code qui s’exécute directement dans vos notes !! Hé oui, du vrai code ! Pas des plugins, pas des extensions, mais du code Lua intégré dans votre texte comme si vos notes étaient devenues un environnement de dev à part entière.

Ça s’appelle SilverBullet , c’est open source (licence MIT), et franchement, si vous avez déjà bidouillé des configs Neovim ou des scripts Redis, vous allez kiffer car c’est beaucoup plus simple ^^.

Ça ressemble à n’importe quel wiki markdown moderne. Vous écrivez vos notes en local, elles sont stockées en fichiers statiques .md, vous avez des liens bidirectionnels pour connecter vos idées, et l’interface est optimisée avec des raccourcis clavier. C’est évidemment une Progressive Web App qui fonctionne 100% hors ligne ( comme expliqué sur leur site ), et vous gardez le contrôle total sur vos données, puisque tout est auto-hébergé sur votre machine ou votre serveur.

Ainsi, avec le scripting Lua intégré, vous pouvez littéralement taper ${10 + 2} dans une note et le résultat s’affichera en temps réel : 12 (vous l’aviez les matheux ?? ^^). Et si vous voulez une liste de vos 5 dernières pages modifiées qui se met à jour automatiquement, suffit d’écrire un petit bout de Lua, et hop, votre wiki devient “vivant”.

Alors oui, je sais ce que vous allez me dire, Obsidian a Dataview, Logseq a ses requêtes en Datalog…etc donc c’est pareil non ?

Et bien pas vraiment parce que Dataview ça vous demande quand même d’apprendre un DSL (Domain Specific Language) avec une syntaxe bizarroïde et de vous palucher les 50 pages de doc. Logseq quand à lui vous balance du Datalog sans trop d’explications. Alors que SilverBullet, lui, vous laisse écrire du Lua. Et le Lua, c’est simple, c’est dispo partout (Neovim, Redis, les addons World of Warcraft, OSB, etc.), c’est documenté, et c’est fait pour être embarqué dans des applications.

Si vous êtes data scientist, vous connaissez sûrement les Jupyter Notebooks qui sont markdown avec du code Python exécutable dedans. Hé bien SilverBullet fait exactement la même chose, mais pour vos notes personnelles. Vos notes ne sont plus des fichiers inertes, mais deviennent des mini-programmes qui peuvent calculer, générer du contenu, réagir à des événements…etc

Tenez par exemple, vous pouvez définir une fonction custom directement dans une page :

-- Additionner deux nombres
function adder(a, b)
 return a + b
end

Et ensuite l’utiliser n’importe où dans votre wiki avec la syntaxe ${adder(5, 7)}. Vous pouvez créer des commandes personnalisées qui apparaissent aussi dans la palette de commandes (Ctrl+K ou Cmd+K) :

command.define {
 name = "Insérer signature",
 run = function()
 local date = os.date("%Y-%m-%d")
 editor.insertAtCursor("---\nÉcrit le " .. date, false, true)
 end
}

Ou même des slash commands comme dans Notion, mais que vous codez vous-même :

slashCommand.define {
 name = "todo",
 run = function()
 editor.insertAtCursor("- [ ] |^|", false, true)
 end
}

Tapez /todo dans votre éditeur, et boum, ça insère une checkbox markdown avec le curseur au bon endroit. Vous voulez un compteur de mots qui s’affiche à chaque sauvegarde ? Un event listener comme ceci suffit :

event.listen {
 name = "page:save",
 run = function(e)
 local content = editor.getText()
 local word_count = select(2, content:gsub("%S+", ""))
 editor.flashNotification("Nombre de mots : " .. word_count)
 end
}

SilverBullet est développé en TypeScript (frontend avec Preact et CodeMirror 6) et Go (backend) et la doc officielle est disponible ici .

Même si ça fait bientôt 3 ans que c’est en dev, c’est encore un peu jeune et il y a d’ailleurs quelques limitations à connaître. Par exemple, y’a pas de gestion d’upload d’images pour l’instant (vous devez linker des images externes ou les placer manuellement dans le dossier), et comme c’est récent, l’écosystème de plugins n’est pas aussi fourni qu’Obsidian. Mais bon, quand vous pouvez coder vos propres fonctionnalités en Lua directement dans vos notes, la notion de “plugin” devient un peu inutile.

Alors plutôt que de vous expliquer encore pendant 10 paragraphes comment ça fonctionne, voici comment l’installer et tester vous-même.

Téléchargez d’abord le binaire qui correspond à votre OS (macOS, Linux, Windows) en cliquant ici .

Pour macOS et Linux , ouvrez votre terminal et tapez :

chmod +x silverbullet
mkdir mes-notes
./silverbullet mes-notes

Pour Windows, créez un dossier mes-notes, puis lancez dans PowerShell :

.\silverbullet.exe mes-notes

Le serveur démarre alors sur le port 3000 par défaut. Ouvrez votre navigateur sur http://localhost:3000 et vous y êtes. Vous pouvez aussi l’installer en Progressive Web App (PWA) pour l’utiliser comme une vraie application desktop, même hors ligne.

Et si vous préférez Docker, c’est encore plus simple :

docker run -p 3000:3000 -v ~/mes-notes:/space ghcr.io/silverbulletmd/silverbullet

Ça fonctionne sur Intel et ARM (Raspberry Pi, Apple Silicon), donc vous pouvez l’héberger sur à peu près n’importe quoi.

Voilà, donc si vous voulez une note qui génère automatiquement un journal de vos tâches incomplètes, une page d’accueil qui affiche vos stats d’écriture du mois ou encore un système de tags auto-généré avec des filtres dynamiques, tout est possible ! Et tout ça en écrivant du Lua directement dans le navigateur, sans plugins chelous.

Une fois que vous aurez goûté à ça, vous verrez que revenir à des notes statiques sera trèèèès compliqué.

Merci à friendly_0day pour m’avoir fait découvrir SilverBullet !

Omni Tools - La boîte à outils web à auto-héberger

Voici un truc vraiment cool qui va plaire aux fans d’auto-hébergement. Vous le savez, moi j’adore les petits outils pratiques, mais j’en ai marre de devoir uploader mes fichiers sur des services tiers qui vont ensuite les analyser, les stocker et probablement entraîner une IA dessus. Et bien figurez-vous que j’ai trouvé LA solution : Omni Tools.

En gros, c’est une collection d’outils web que vous hébergez vous-même et qui fait tout le traitement directement dans votre navigateur. Mais genre vraiment tout sans que vos fichiers ne quittent jamais votre machine. En plus, c’est léger puisque l’image Docker ne pèse que 28 MB !

Comment installer Carbonio CE - Votre propre Google Workspace 100% libre en 10 étapes

– Article en partenariat avec Zextras –

Marre de laisser Google fouiller dans vos mails comme un chat de gouttière dans une poubelle ? Envie de claquer la porte au nez de Microsoft 365 tout en gardant des outils collaboratifs cools ? Alors c’est l’heure d’installer Carbonio CE, votre serveur de mail badass et open source qui fait tout ce que les géants du web font, mais chez vous et sans vous stalker!

❌