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Pictures of iPhone Fold appear online, just before Apple’s supposed foldable hits engineering challenges

 

Apple’s first foldable phone, the Apple’s first foldable phone, iPhone Fold (if that’s how it will be called) is one of the most anticipated smartphones in recent memory. While Apple remains tight-lipped about anything concerning the awaited device, rumors, leaks, and concepts have flooded our memories over the years with what the iPhone Fold is and what it will be like.

2026 is suggestively the magical year when Apple is expected to launch the foldable iPhone. It has been an unperturbed timeline in almost all the reports we have seen. In the same loop – but without a timeline – a recognized Apple leaker, Majin Bu has shown “actual design of the iPhone Fold” in the latest leaked pictures.

Designer: Apple

It’s “more beautiful than the previous one,” Bu notes in his update on X, stating that he believes this is “the final design of the future iPhone Fold.” How much context there is in the claim, only time will tell, but Bu has had some correct Apple-related predictions in the past, which suggests he could have some substance to back his claim.

From the leaked pictures, one can visually notice that the camera bump on the back of the foldable device is significantly smaller than that seen in previously rumored designs. The images appear more than renders and supposedly of a prototype, showing the iPhone in a book-style foldable form factor. Appearing to open horizontally to reveal a tablet-like display on the inside.

If the 2026 timeline is to go by – it’s Apple’s golden jubilee year as well – the iPhone Fold should ship alongside the iPhone 18 Pro slated for release in fall this year. But according to a new report from Nikkei Asia, the launch could be delayed. Nikkei reports that Apple has encountered a major setback in the engineering test phase of the foldable iPhone. There have been previously report concerning the foldable display’s crease, but this time, the report notes that the Cupertino giant is facing “more complex engineering challenges than anticipated.” If the issues persist, they could, “in a worst-case scenario,” delay the iPhone Fold launch schedule by some months. It could even mean a postponement until 2027.

Earlier this year, it was rumored that Apple had entered into the manufacturing phase of its first foldable device at Foxconn. New revelations, however, suggest Apple is “notifying” its component suppliers about the possibility of a delay in the “component production schedule for the new foldable iPhone.”

Despite the reports and unauthorized leaks, one thing is definite now. Foldable iPhone – by whatever moniker it comes – is clearly on the horizon. Apple will soon have a competitor for the Samsung Fold and other foldable smartphones on the market. If it is anything like the iPhones that rocked the smartphone world in the late 2000s, the iPhone Fold could repeat that in the late 2020s.

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macMule - L'âne est de retour sur Mac

Vous vous souvenez d'eMule ? Le petit âne qui monopolisait votre connexion ADSL pendant 3 jours pour télécharger un fichier de 700 Mo... et les fameux "Linux_ISO.avi" qui n'étaient absolument pas des ISOs Linux ?

Eh bien le bougre est de retour sur macOS. macMule c'est eMule packagé en .app native, compatible Apple Silicon via Rosetta 2, zéro configuration. Vous glissez dans Applications, vous lancez, et hop ça se connecte tout seul aux serveurs ed2k et au réseau Kad. Hé oui, ça tourne encore en 2026.

Côté technique, l'app fait environ 1 Go parce qu'elle embarque Wine Crossover (la couche de compatibilité Windows par Gcenx). Le développeur Martin Derouet a pris le build Community x64 d'eMule par irwir, l'a wrappé dans un bundle .app self-contained, et comme ça, ça se lance comme n'importe quelle app Mac.

Y'a pas de dépendances externes à installer, et surtout pas de terminal à ouvrir. Les fichiers téléchargés atterrissent alors dans ~/Library/Application Support/macMule/drive_c/eMule/Incoming/... c'est pas super intuitif comme chemin, mais au moins c'est rangé.

D'ailleurs, si vous avez suivi l'actualité de Wine 10.0 et le support ARM , vous savez que la couche de compatibilité Windows n'a jamais été aussi solide. macMule en profite directement. Et si vous voulez compiler votre propre build, le script est dispo : ./build.sh pour la dernière version stable ou ./build.sh 0.70b pour une version spécifique. Faut juste avoir Homebrew avec wine-crossover et Rosetta 2 installés.

J'ai été surpris que les réseaux ed2k et Kad soient encore debout. Mais c'est cool car ces réseaux hébergent des fichiers qu'on ne trouve nulle part ailleurs. Des archives oubliées, des vieux logiciels, des trucs que personne n'a jamais re-uploadé nulle part. C'est un peu le grenier d'Internet, poussiéreux mais plein de trésors pour qui sait chercher et plein de malwares aussi, alors gaffe à vous !

Attention quand même, ça reste un client P2P pour le réseau ed2k donc les précautions habituelles s'appliquent. Vérifiez ce que vous téléchargez, et n'oubliez pas que l'Arcom (ex-Hadopi) veille toujours au grain.

Bref, si vous avez la nostalgie du petit âne et que vous êtes sur Mac, c'est par là !

Merci à Martin pour la découverte !

CATAI - Des chats pixel art boostés à l'IA sur votre dock

Des chats en pixel art qui se baladent sur votre dock macOS et qui causent grâce à un LLM local... non vous ne rêvez pas car c'est ce qu'on peut obtenir avec CATAI , qui vous fera adopter 6 matous virtuels avec chacun sa personnalité.

En gros, c'est le Tamagotchi de votre dock, sauf qu'au lieu de biper quand il a faim, il vous cite du Nietzsche. Vous lancez l'app, et hop, un chat orange débarque. Il marche, il mange, il dort, il s'énerve... soit 368 sprites dessinés à la main (c'est devenu assez rare pour le souligner !!). Et quand le dock est masqué, le chat se téléporte directement sur le bord supérieur de votre fenêtre active. Parce que vous le savez, un chat, ça squatte toujours les rebords les plus improbables.

Vous pouvez en coller jusqu'à 6 en même temps, chacun avec sa couleur et son caractère. Le noir (Ombre) est philosophe et vous pose des questions existentielles, le blanc (Neige) s'exprime en vers, le gris (Einstein) vous balance des faits scientifiques et le brun (Indiana) raconte des aventures. De temps en temps, ils miaulent tout seuls dans des bulles pixel art. "Mrrp !", "Prrr...", "ronronronron". Perso, je trouve ça craquant.

Et quand vous cliquez sur un chat, ça ouvre une bulle de discussion connectée à Ollama (le moteur d'IA locale que vous connaissez sûrement). Si vous avez déjà un modèle qui tourne, votre matou vous répond alors avec sa propre personnalité. La mémoire de conversation est même persistante entre les sessions (max 20 messages par chat, pour garder un contexte de conversation raisonnable).

Comme c'est du Swift pur, juste les Command Line Tools suffisent pour compiler le fichier source :

swiftc -O -o cat cat.swift -framework AppKit -framework Foundation

La compilation prend genre 3 secondes sur un M1, et le binaire pèse dans les 500 Ko, soit moins qu'une photo iPhone. Y'a aussi un build.sh qui crée un .app propre avec son icône si vous préférez.

Les plus anciens d'entre vous se souviendront peut-être de Neko, le petit chat qui courait après votre curseur, porté sur Mac en 1989 par Kenji Gotoh. L'un des premiers desktop pets connus. Sauf que là, comme on est en 2026, le chat vous fait la conversation via un LLM local. Si vous bidouillez déjà avec Ollama ou que vous avez découvert le LLM caché de votre Mac , c'est un usage auquel vous n'aviez probablement pas pensé.

Notez que sans Ollama, ça fonctionne, les chats se baladent mais restent muets (ce qui est déjà sympa en soi). Et si vous collez un modèle trop lourd genre un 70B, ça va ramer vu que le streaming passe par localhost. Un petit Qwen 2.5 ou Llama 3.2 3B fait largement le taf pour des réponses de chat en 2-3 phrases.

Merci à William pour la découverte.

macOS - Votre réseau TCP meurt au bout de 49 jours

49 jours, les amis, c'est la durée de vie d'un Mac avant que son réseau TCP ne s'effondre dans un silence assourdissant. Il suffit d'un overflow d'entier 32 bits dans le kernel XNU, une horloge interne qui se bloque, et hop, plus moyen d'ouvrir la moindre connexion. Le ping marche toujours, parce qu'ICMP se fout du TCP, mais pour le reste... c'est reboot obligatoire ou rien.

Pour savoir combien de temps il vous reste, tapez uptime dans le Terminal. Si votre Mac sous macOS Sequoia, Sonoma ou même Ventura tourne depuis plus de 7 semaines sans redémarrage, c'est le moment d'y remédier car le bug touche toutes les versions.

C'est l'équipe de Photon qui a révélé le problème. Celui-ci est apparu sur une flotte de Macs dédiée à la télémétrie iMessage. Pile 49,7 jours après le dernier redémarrage, plusieurs machines ont lâché en même temps. Plus de nouvelles connexions réseau, mais le ping répondait toujours.

En fouillant le code du noyau XNU d'Apple (qui est open source, faut le rappeler), ils sont tombé sur une variable tcp_now, qui est un compteur 32 bits qui s'incrémente chaque milliseconde. En gros, imaginez un compteur kilométrique qui arrivé au max (environ 4,3 milliards), repasse à zéro.

Sauf que le code contient un garde fou censé empêcher l'horloge de reculer du genre "si la nouvelle valeur est plus petite que l'ancienne, on ne met pas à jour". Ça a l'air malin mais en fait, au moment du rebouclage, patatras : la nouvelle valeur (proche de zéro) est forcément plus petite que l'ancienne (proche du max), du coup le garde fou bloque tout et l'horloge TCP se fige.

Et ensuite, ça part en cascade. Les connexions fermées restent normalement en TIME_WAIT durant 30 secondes sur macOS, avant d'être nettoyées par tcp_gc() mais avec l'horloge gelée, ce nettoyage ne se fait plus. Un netstat -an | grep TIME_WAIT montre alors la catastrophe en temps réel avec des connexions mortes qui s'empilent, et finissent par bouffer les 16 384 ports éphémères (range 49152-65535 sur macOS) restant... Et au bout de quelques heures, plus rien ne passe !

Photon a laissé tourner deux machines après l'overflow pour voir. Neuf heures plus tard, l'une affichait 8 000 connexions zombies et un load average de 49. La machine ne faisait plus que scanner sa propre file d'attente de connexions mortes.

Si ça vous rappelle quelque chose, c'est normal car j'sais pas si vous vous souvenais mais Windows 95 plantait au bout du même délai pour la même raison (le fameux GetTickCount() en 32 bits). Le Boeing 787 avait également un souci similaire au bout de 51 jours sur ses switches réseau, sans oublier le bug de l'an 2038 sous Unix, qui est la version signée du même phénomène. 30 ans séparent certains de ces bugs qui pourtant appartiennent à la même catégorie !

Après flippez pas car des devs avec des Macs à plus de 600 jours d'uptime disent n'avoir jamais eu le souci. À vrai dire, le bug ne se déclencherait que si votre Mac n'a aucun trafic TCP pile au moment de l'overflow. Si votre machine cause au réseau en permanence (et c'est le cas de 99% des Macs), l'horloge passe le cap sans broncher.

Les machines les plus exposées sont en fait les serveurs CI/CD sous macOS, les Mac mini en ferme de build Jenkins ou GitHub Actions, les Mac Pro dédiés au rendu 3D avec Blender ou Cinema 4D. Le MacBook qui passe en veille tous les soirs n'est pas vraiment concerné (le compteur tcp_now ne tourne pas pendant la veille, donc le délai de 49 jours ne concerne que le temps d'activité réel).

Maintenant pour vérifier votre compte à rebours personnel, ouvrez un Terminal et collez y ceci :

boot_sec=$(sysctl kern.boottime | grep -o 'sec = [0-9]*' | head -1 | awk '{print $3}')
now_sec=$(date +%s)
remain=$(( 4294967 - (now_sec - boot_sec) ))
echo "Temps restant avant overflow : $((remain/3600))h $((remain%3600/60))m"

Apple n'a pour l'instant rien communiqué sur le sujet, ce qui n'est guère surprenant vu que c'est un peu leur spécialité quand une vulnérabilité est remontée. L'équipe de Photon dit travailler sur un moyen de contourner le problème qui éviterait de rebooter, mais en attendant, le seul fix c'est le redémarrage, qui remet le compteur à zéro... et relance le compte à rebours.

Bref, y'a rien à faire si ce n'est de vérifier votre uptime et faire éventuellement un petit reboot préventif. Tic tac, l'horloge tourne ^^.

Source

Ce smartphone Android fait tourner Red Dead Redemption 2 et Cyberpunk 2077 en local

Le Red Magic 11 Golden Saga Edition est un téléphone Android capable de faire tourner des jeux PC Windows en local, sans connexion internet et sans cloud gaming. Red Dead Redemption 2 tourne à plus de 40 images par seconde, GTA V dépasse les 60, et Cyberpunk 2077 est jouable. Le tout dans la poche.

Comment ça marche

Red Magic utilise un outil appelé GameHub, qui fait tourner des jeux Windows directement sur Android grâce à une couche d'émulation basée sur Wine et Proton (les mêmes technologies que Valve utilise sur le Steam Deck pour faire tourner des jeux Windows sous Linux).

Pas besoin de streaming, pas besoin de serveur distant. Le jeu s'exécute en local sur le téléphone, avec les fichiers installés sur le stockage interne.

Le Red Magic 11 Golden Saga Edition embarque un Snapdragon 8 Elite Gen 5 avec 24 Go de RAM LPDDR5T et 1 To de stockage UFS 4.1 Pro.

Il y a aussi un système de refroidissement actif avec ventilateur, des chambres à vapeur dorées et de l'argent dans le circuit de dissipation thermique. L'écran fait 6,85 pouces, 144 Hz, en AMOLED, et la batterie est de 7 500 mAh.

Les performances en jeu

Red Dead Redemption 2 tourne autour de 40 à 50 images par seconde en moyenne, avec des pointes à 60 dans les intérieurs. GTA V monte jusqu'à 100 images par seconde en intérieur et reste autour de 65 en ville.

Cyberpunk 2077, le plus gourmand, tient au-dessus de 30 images par seconde en 720p avec les paramètres au minimum et le FSR activé. C'est jouable, mais on est loin du confort d'un PC.

Par contre, le téléphone chauffe beaucoup. Des tests ont montré que le processeur pouvait atteindre 100 degrés en charge prolongée sur Cyberpunk 2077. Le ventilateur tourne à fond, et l'autonomie en prend un coup.

Le prix du jouet

Le Red Magic 11 Golden Saga Edition est affiché à 1 500 euros. A ce tarif, on peut acheter un PC gaming portable correct ou un Steam Deck OLED avec encore pas mal de marge. Le public visé est très spécifique : les passionnés de gaming mobile qui veulent jouer à des jeux PC sans avoir de PC.

Bon maintenant on ne va pas de mentir, pour bien moins cher, un Steam Deck OLED fait largement mieux, avec un écran plus grand et une bien meilleure ergonomie pour jouer.

Source : Techspot

Apfel - Le LLM caché de votre Mac enfin libéré

J'sais pas si vous saviez mais Apple a planqué un LLM dans votre Mac et ne veut pas que vous y touchiez... enfin, pas directement. En effet, leur modèle est là, intégré au système via le framework FoundationModels, il tourne sur le Neural Engine sans connexion internet mais Apple l'a verrouillé derrière Siri. Du coup, impossible de l'appeler depuis un script ou un pipe shell et c'est là qu' apfel intervient !

L'outil s'installe en une commande :

brew install Arthur-Ficial/tap/apfel

Et hop, vous avez accès au modèle directement depuis votre terminal. Faut Apple Intelligence actif également, sinon, ça ne fonctionnera pas.

Ensuite, vous lui posez une question, et il vous répond. Vous lui "pipez" un fichier, et il le traite. Et le tout sans rien télécharger puisque le modèle est déjà sur votre machine !

C'est un LLM de 3 milliards de paramètres, quantifié en 2 et 4 bits, qui tourne nativement sur la puce Apple Silicon (M1 et au-delà) et il se défend plutôt bien face à Qwen-2.5-3B, si on en croit les benchmarks. La fenêtre de contexte est limitée à 4096 tokens (entrée + sortie combinées), soit environ 3000 mots, donc faut pas espérer lui faire digérer un roman mais pour transformer du texte, classifier des données ou résumer un paragraphe... ça fait bien le taf.

Apfel expose donc ce modèle de trois façons différentes. En CLI pure (compatible stdin/stdout, sortie JSON, codes d'erreur propres), en serveur HTTP compatible OpenAI sur localhost:11434 (avec streaming SSE, tool calling et CORS activé), et en chat interactif multi-turn.

Le serveur OpenAI c'est malin parce que d'un coup, tous vos outils savent causer à l'API OpenAI (Cursor, Continue.dev, n'importe quel SDK) et peuvent utiliser l'IA locale de votre Mac sans rien changer à leur code. Et le support MCP (Model Context Protocol) natif c'est très chouette aussi puisqu'il suffit de lancer apfel avec le flag --mcp, pour qu'il découvre automatiquement les outils disponibles, exécute les appels et renvoie les résultats.

D'ailleurs côté vie privée, c'est du béton armé car le framework FoundationModels d'Apple n'a pas accès à vos contacts, emails, calendrier ou photos et tout tourne sur le Neural Engine et le GPU, sans connexion internet.

Si vous avez déjà bidouillé avec Ollama et les modèles locaux , apfel c'est un peu la même philosophie... sauf que là vous n'avez rien à télécharger et contrairement à Perspective Intelligence qui transforme votre Mac en serveur web avec PostgreSQL et tout le tralala, apfel reste hyper minimaliste.

Attention quand même, faut être sous macOS 26 Tahoe minimum donc si vous êtes encore sous Sequoia 15.x ou Ventura 13.x, c'est mort, le framework FoundationModels n'existe pas sur ces versions. Et si vous avez un Mac Intel... ben non plus, le Neural Engine c'est Apple Silicon only.

Le projet inclut aussi des scripts démo sympas dans le dossier demo/.

Y'a par exemple cmd qui convertit du langage naturel en commandes shell, explain qui décortique les messages d'erreur, gitsum qui résume vos commits récents, ou encore mac-narrator qui commente l'activité de votre système en temps réel (c'est votre Mac qui se raconte à lui-même).

Perso, cmd c'est celui qui m'a le plus plu, même si bon, avec 4096 tokens de contexte, faut pas lui demander des commandes ffmpeg de 200 caractères.

Mais au-delà des démos, c'est en vrai que ça devient fun. Je vous montre quelques usages classiques d'abord :

apfel -f README.md "Résume ce projet en 3 phrases"

apfel -f code.py -s "Tu es un développeur expérimenté" "Trouve les bugs"

echo "Traduis ça en allemand : Salut" | apfel

Et les trucs un peu plus funs :

git diff HEAD~1 | apfel -f CONVENTIONS.md "Review ce diff par rapport à mes conventions"

apfel -f old.swift -f new.swift "Qu'est-ce qui a changé entre ces deux fichiers ?"

demo/oneliner "compte les IPs uniques dans access.log"

Vous pouvez même piper la sortie en JSON pour chaîner avec jq, ou lancer le mode --serve et brancher Cursor dessus pour avoir de l'autocomplétion locale gratuite. Et si vous êtes du genre parano, le mode --chat avec --context-strategy summarize gère automatiquement le contexte quand la conversation dépasse les 4096 tokens.

Et côté écosystème, y'a aussi apfel-gui (une interface SwiftUI native pour chatter avec le modèle, avec speech-to-text et text-to-speech on-device) et apfel-clip qui est en développement (ce sont des actions IA qui s'ajoutent dans la barre de menus pour corriger la grammaire, traduire, résumer) et le tout sous licence MIT, évidemment.

Bref, c'est un super modèle mais avec 3 milliards de paramètres et 4096 tokens de contexte, faut pas s'attendre non plus à remplacer Claude ou GPT. Les maths complexes, la génération de code avancée et les longues conversations, c'est pas son truc mais pour du scripting, de la classification ou transformer du texte à la volée... ça dépanne carrément !

Et ce modèle préfère refuser plutôt qu'halluciner, ce qui est plutôt une bonne surprise je trouve. Voilà, si vous avez un Mac Apple Silicon sous macOS Tahoe, apfel et ses outils valent le coup d'œil pour vos petites tâches IA basiques / rapides de tous les jours.

iPhone 18 Pro Leaks Reveal a 2nm A20 Pro Chip, 35% Smaller Dynamic Island, and a Deep Red Color

Apple has spent four years refusing to touch the Dynamic Island, treating it like some untouchable monument to software-hardware integration. Samsung cycled through three foldable generations in that time. Google rebooted the Pixel lineup twice. Nothing went from startup curiosity to legitimate competitor. And the iPhone 14 Pro’s pill-shaped cutout just sat there, exactly the same width, height, and visual footprint on the 15 Pro, 16 Pro, and 17 Pro. Leaked screen protectors sourced from Weibo now suggest Apple has finally decided four years is long enough, and the company is gearing up to shrink the Dynamic Island by roughly 35 percent on the iPhone 18 Pro. The mechanism is straightforward: move the Face ID flood illuminator under the display, leave only the infrared camera and front lens in the cutout, and suddenly that wide pill becomes a narrow sliver sitting unobtrusively at the top of the screen. The infrared flood illuminator that powers Face ID is moving under the display on the iPhone 18 Pro, leaving only the infrared camera requiring a physical cutout alongside the front-facing lens.

But the Dynamic Island shrinkage is hardly the headline here, because the iPhone 18 Pro is also the phone where Apple trades in its most iconic color for something it has never tried before on a Pro model. Bloomberg’s Mark Gurman reports that Apple is testing a deep red finish for the 18 Pro lineup, a shade closer to burgundy than the bright Product Red tones the company used on standard models years ago. Apple removed black from the Pro lineup with the iPhone 17 Pro, the first time in the series’ history that no dark option existed, and the 18 Pro appears set to continue that direction rather than course-correct. September 2026 is the expected launch window, which makes this arguably the most important incremental iPhone in years. It is widely believed to be the last model in this design language before Apple delivers a radical overhaul for the 20th anniversary iPhone in 2027, so whatever ships this fall is likely your final chance to buy an iPhone that looks like an iPhone has looked since 2017.

Designer: Volodymyr Lenard

Leaker Ice Universe claimed the Dynamic Island cutout on the iPhone 18 Pro models will be approximately 35% narrower than it is on the iPhone 17 Pro models, with a width of around 13.5mm down from around 20.7mm. That figure refers to the default on-screen Dynamic Island width including surrounding black pixels, not the physical hardware cutout itself, but the visual difference should be immediately apparent in daily use. The iPhone 17 Pro’s Island is a wide, commanding presence even at rest. The 18 Pro’s leaked cutout reads almost delicate by comparison, a narrow pill sitting unobtrusively at the top of the screen. Apple will still need to revisit four years of Live Activities design and the entire interaction vocabulary built around the existing Island’s dimensions, which is a reasonable explanation for why this transition is taking as long as it is. Android manufacturers have shipped under-display cameras for years, with visible quality tradeoffs that Apple’s user base simply would not accept on a thousand-dollar phone. Holding the line until the technology meets the standard, rather than shipping it to win a spec sheet argument, is the kind of call that frustrates people in the short term and builds loyalty over time.

Under the hood, the A20 Pro chip built on TSMC’s advanced 2nm process promises roughly 15% faster performance and up to 30% better power efficiency compared to the current 3nm A19 Pro. Paired with 12 GB of RAM across the lineup, the new silicon should power smoother Apple Intelligence features, enhanced on-device AI processing, and better multitasking. Connectivity upgrades include Apple’s first in-house C2 5G modem, replacing reliance on Qualcomm components. The modem supports improved mmWave performance and expanded satellite connectivity, potentially enabling always-connected cellular service via NR-NTN standards for emergency messaging and basic data in remote areas without traditional coverage. Battery life stands out as a major highlight, especially for the iPhone 18 Pro Max. Leakers report a capacity jump to 5,100 to 5,200 mAh, the largest ever in an iPhone, enabled by a slightly thicker chassis measuring around 8.8mm up from 8.75mm on the iPhone 17 Pro Max. The added thickness and weight would accommodate the bigger cell while the more efficient 2nm chip helps stretch usage even further. Some projections suggest up to 40 hours of mixed use on a single charge.

The deep red finish represents a significant departure for a Pro lineup that has historically favored controlled, conservative colors like graphite, silver, gold, and muted titanium shades. Rumors of purple and brown finishes have also circulated, but Gurman believes those are just variants of the same red idea. The decision to skip black for a second consecutive year has already generated polarized reactions among enthusiasts, with some welcoming the bold direction and others mourning the loss of the classic understated aesthetic. For buyers who want black, Gurman specifically noted that the foldable iPhone is being designed with conservative space gray and silver finishes, suggesting Apple is deliberately separating its color identity across product lines. The iPhone 18 Pro may read as a modest update on paper, but as the final iteration of a design language that has defined the modern iPhone for nearly a decade, it carries more symbolic weight than any spec sheet can communicate.

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