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This Fan Made the Sony-Nintendo Handheld the Companies Never Would

The retro handheld market has a strange problem. The hardware keeps getting better, the screens get sharper, the processors get faster, and yet most of these devices land looking like prototypes someone forgot to finish. Generic shells, forgettable proportions, and LED lighting as a substitute for actual design thinking. For a category built entirely on nostalgia, very few of these devices actually look like they belong to any era at all.

That tension is what one Reddit user decided to address. Starting with a Retroid Pocket 5, a $199 Android handheld running a Snapdragon 865 and a 5.5-inch AMOLED display, the mod layers Sony and Nintendo branding onto the same shell. Vinyl decals, translucent polycarbonate, a 3D-printed volume rocker from Etsy, and a cable replaced in PS2 color. The result looks less like a sticker job and more like a concept render from an alternate 1999.

Designer: Mitchieyan

The translucent shell is doing most of the work. It pulls from the visual language of the N64’s Funtastic series, those clear and atomic-purple controllers Nintendo released in the late 1990s, where showing the circuitry was the design choice rather than concealing it. Over a piano-black grip body with PlayStation-colored face buttons, the frosted polycarbonate shifts from grey to near-white depending on the light. It shouldn’t feel considered. It does.

The branding placement is where intent becomes clear. The Sony wordmark sits centered on the upper face, exactly where it appeared on a PSOne. Below it, the PlayStation four-color logo. At the bottom bezel, the Nintendo badge mirrors its position on a Game Boy Advance SP. None of it is licensed, of course. These are adhesive vinyls placed by someone who grew up with both systems and wanted their coexistence on one device to feel inevitable rather than absurd.

Not everything here reaches backward. The analog sticks are translucent caps over hall-effect sensors, lit teal on the left and purple on the right, owing nothing to 1999. That generation didn’t have RGB anything. The lighting reads as a concession to the present; the one feature announcing this is still an Android device in 2025, not a prototype from some alternate Sony-Nintendo licensing meeting. Whether it sits comfortably alongside the retro shell is a fair question.

The rear view shifts the frame again. A large dual-grip body in smooth black rubber dominates the back, a clear plastic hinge connecting the screen to grip in full view, structural and unapologetic. The 3D-printed volume rocker at the top edge puts a physical control where fingers naturally land. The back half feels closer to a DualShock than a Game Boy, which is either the point or the problem, depending on what you wanted this thing to be.

Flip to the front screen, and the emulator grid makes the whole thing literal. DuckStation for PS1, Dolphin for GameCube, PPSSPP for PSP, melonDS for Nintendo DS, and a live PS2 wallpaper cycling behind all of it. This device runs both companies’ libraries simultaneously without asking permission from either. The branding on the shell, in that context, stops being a novelty and starts reading as a plain statement of what the hardware already does.

The retro handheld category is large enough now that sameness has become its default. The Retroid Pocket 6, the current flagship from the same manufacturer, drew community criticism for being indistinguishable from competitors: glass front, LED sticks, rounded edges, and no particular character. A fan mod building identity out of borrowed logos is one response to a problem the manufacturers haven’t solved. It’s also just someone enjoying a hobby and being honest about what they want.

The hardware to play PS1, PS2, GameCube, and Game Boy Advance all on one screen already exists and costs under $200. What the market hasn’t resolved is what that device should actually look like, or whose name should go on it. This mod doesn’t answer either question. It just makes the gap between what’s technically possible and what anyone has bothered to design feel a little harder to dismiss.

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Vous n'arrivez pas à finir un jeu ? Microsoft va le finir pour vous

Microsoft vient de publier un brevet qui décrit un système capable d'envoyer une IA ou un autre joueur prendre le contrôle de votre partie quand vous êtes bloqué. Sony travaille sur une idée similaire de son côté. Visiblement les deux géants du jeu vidéo veulent que vous ne restiez plus jamais coincé sur un boss, même si ça veut dire que quelqu'un d'autre joue à votre place.

Un assistant qui prend la manette

On est donc là devant un brevet plutôt intéressant qui porte le doux nom de "Video Game Help Sessions", il a été déposé en février 2024, et vient à peine d'être publié. Le principe est assez simple : quand le système détecte que vous galérez un peu trop sur un passage, un gros bouton HELP apparaît à l'écran.

Si vous êtes ok sur le principe, la partie est automatiquement sauvegardée, et une aide prend le contrôle de votre personnage, histoire de vous débloquer la partie. Cette aide peut être une IA ou un humain.

Sony a la même idée

Microsoft n'est pas le seul à avoir eu cette idée. Sony a déposé un brevet du même genre en septembre 2024, mis à jour début 2026, pour un système baptisé Ghost Player. Côté PlayStation, c'est exclusivement de l'IA, avec deux modes : un Mode Guide où le fantôme vous montre la marche à suivre, et un Mode Complet où l'IA prend la main et finit le passage pour vous.

La principale différence avec le brevet Xbox, c'est que Microsoft mise aussi sur l'aide humaine et que le système détecte lui-même quand vous avez besoin d'un coup de main, au lieu d'attendre que vous le demandiez.

Juste un brevet pour le moment

Rappelons quand même qu'un brevet n'est pas une annonce produit. Microsoft et Sony déposent des dizaines de brevets chaque année, et la plupart ne voient jamais le jour.

Rien ne garantit que ce système arrivera un jour sur Xbox ou PlayStation. La nouvelle patronne de Microsoft Gaming, Asha Sharma, a tenu à préciser que l'entreprise ne produirait pas de "soulless AI slop", autrement dit pas de bouillie générée par l'IA sans âme. Ce qui donne une idée de la prudence affichée en interne.

Franchement, l'idée est intéressante sur le papier. Je suis tellement du genre à quitter définitivement un jeu dès que je bloque sur un boss ou un niveau, que ce genre de truc pourrait me plaire. Mais il y a quand même un truc philosophique là-dedans : si l'IA ou un inconnu finit le jeu à votre place, c'est encore votre partie ? Le brevet pose aussi la question de l'attribution des succès et des achievements.

Source : Dexerto

Nintendo et Sony réunis pour le film Zelda - La réconciliation du siècle

Accrochez-vous à vos paravoiles mes petits potes, parce que Nintendo vient de balancer les premières images officielles de son film The Legend of Zelda et c’est pas le cosplay de Link qui me plait le plus, non, non… C’est le nom juste à côté du générique : Sony Pictures.

Car laissez-moi vous expliquer pourquoi cette collab est probablement l’événement le plus dingue de l’histoire du jeu vidéo.

Mais bon, d’abord les faits !

Nintendo vient d’annoncer que le tournage avait démarré en Nouvelle-Zélande avec Benjamin Evan Ainsworth dans le rôle de Link et Bo Bragason dans celui de Zelda. Le film sortira le 7 mai 2027, soit quelques semaines avant que Macron ne modifie la constitution rester président à vie (j’rigole !!).

Miyamoto a donc posté un message tout gentil avec le compte de Nintendo sur Twitter (oui, ça énerve Musk qu’on continue à dire Twitter, donc vous pouvez compter sur moi) afin de dire que le tournage progresse bien et qu’on doit patienter encore un peu.

Mais revenons à ce qui m’intéresse vraiment : Nintendo + Sony ! Pour vous, ça sonne peut-être comme un partenariat banal, car après tout, Sony Pictures c’est juste la branche ciné de Sony, et pas la division PlayStation. Normal… Sauf que voilà, faut que je vous raconte une histoire.

On est en 1988 et Nintendo domine le marché du jeu vidéo avec sa NES et cherche un partenaire pour développer un lecteur CD pour sa future console. Sony se propose alors et pendant trois ans, les deux boîtes bossent ensemble sur un prototype baptisé PlayStation (oui, déjà ce nom-là). Tout roule jusqu’au jour où Nintendo plante Sony en public lors du Consumer Electronics Show de 1991 pour s’allier avec Philips à la place.

Idée de merde et surtout une humiliation totale pour Sony.

La réaction de ces derniers est alors historique !

Ah ouais ? Bah si c’est comme ça, je vais faire ma propre console alors.

Et c’est exactement ce qu’ils ont fait puisque la PlayStation sort en 1994, et devient la console la plus vendue de sa génération. Éclate alors une gueguerre qui durera 30 ans. Donc quand je vois “Produced by Nintendo and Sony Pictures” sur le film Zelda, je me dis que ces deux-là ont passé trois décennies à se tirer dessus à coups de consoles, de jeux exclusifs et de pubs agressives et maintenant, ils s’associent pour produire ce qui sera probablement le plus gros film de jeu vidéo de 2027 ! Et je trouve ça magique !

Comme des images du tournage ont leaké quelques jours avant l’annonce officielle, Nintendo a décidé de réagir rapidement en publiant les images officielles, histoire de reprendre le contrôle de sa com’. Voici donc les vraies images :

Le film est réalisé par Wes Ball, le gars derrière Maze Runner et Kingdom of the Planet of the Apes. C’est pas le choix le plus évident pour un Zelda, mais c’est pas idiot non plus quand on y réfléchit car il sait gérer l’action, l’émotion et les gros budgets. Et surtout, il tourne en Nouvelle-Zélande, le pays qui a transformé Le Seigneur des Anneaux en trilogie culte.

Les paysages d’Hyrule vont être magnifiques, ça c’est sûr ! (Bon, moins que s’il avait tourné en Auvergne mais quand même…)

Sony Pictures a l’expertise d’Hollywood, Nintendo a l’univers, les personnages, la vision créative, et surtout, ils ont compris après le succès incroyable du film Super Mario Bros qu’il y avait un paquet de fric à se faire dans l’adaptation de leurs licences au cinoche.

Je me suis amusé à faire ce petit fan-art à base d’IA.

Et ce choix de Benjamin Evan Ainsworth pour jouer Link est aussi intéressant… Il a 17 ans et vous l’avez peut-être vu dans The Haunting of Bly Manor (sur Netflix) . On va donc avoir droit à un Link très jeune, dans l’esprit d’Ocarina of Time ou Breath of the Wild, et en regardant les photos, je trouve aussi que les costumes ont l’air super fidèles aux jeux. Zelda porte sa robe bleue royale inspirée de BotW, et Link a sa tunique verte iconique. Bref, ils ont bien respecté le truc.

A voir maintenant ce que ça donnera mais pour cela, faudra attendre 2027.

Sony Pictures Hack - L'histoire du jour où Hollywood a tremblé

Cet article fait partie de ma série de l’été spécial hackers. Bonne lecture !

Si vous êtes du genre à penser que derrière les cyberattaques, c’est juste des Tanguy qui volent des mots de passe, j’ai une histoire qui va vous retourner le cerveau.

Le 24 novembre 2014, Sony Pictures s’est fait défoncer la tronche comme jamais à cause d’une comédie pourrave avec Seth Rogen qui voulait buter Kim Jong-un. Et je vous explique aujourd’hui pourquoi c’est l’un des hacks les plus dingues de l’histoire.

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