Je teste depuis quelques jours la dernière
batterie externe MagFlow Pro
, qui, en plus d'être très efficace, et franchement rigolote. Pourquoi ? Et bien elle donne envie de regarder autre chose que le pourcentage de charge du téléphone.
En effet, sur la façade externe de la batterie, vous pouvez voir petites gouttes qui circulent dans son circuit de refroidissement liquide sont vraiment très rigolotes à suivre, avec ce côté un peu addictif qui parlera forcément aux geeks. Pour un accessoire habituellement oublié derrière un iPhone, c'est franchement bien trouvé.
Ugreen appelle ce système CryoPulse et l'associe à une feuille de cuivre et une coque en aluminium pour évacuer la chaleur. À l'usage, la recharge est effectivement rapide et le dispositif semble faire son travail, même si cette impression ne permet pas de chiffrer ce que le liquide apporte à lui seul.
La partie magnétique permet de fixer la batterie au dos d'un téléphone compatible MagSafe, avec une puissance sans fil qui peut atteindre 25 W grâce à la norme Qi2 dans sa meilleure version. Attention, la compatibilité magnétique d'un iPhone ne signifie pas qu'il acceptera forcément cette puissance, et mieux vaut utiliser une coque MagSafe ou retirer sa coque habituelle.
Le câble USB-C intégré est probablement l'autre détail le plus chouette de cette batterie, parce que vous avez directement de quoi brancher votre téléphone sans chercher un câble au fond du sac. Il monte jusqu'à 45 W, et UGREEN annonce un iPhone 17 Pro Max rechargé à 65 % en 30 minutes en filaire.
Avec ses 10 000 mAh, la MagFlow Pro pèse 220 grammes pour environ 10,8 sur 7,1 centimètres et 1,62 centimètre d'épaisseur. Le format est donc assez compact pour être transporté avec le téléphone, même si vous ajoutez forcément du poids à l'ensemble une fois les deux appareils aimantés.
L'écran sur le côté affiche la charge restante, la puissance et même le nombre de cycles, ce qui donne un peu plus d'informations que les habituelles petites diodes. La batterie accepte de son côté une recharge à 30 W, histoire de pouvoir la remplir assez rapidement entre deux déplacements.
Un port USB-C supplémentaire permet de brancher un autre appareil.
À 105,99 euros contre un prix conseillé de 129,99 euros, elle n'est pas la moins chère de sa catégorie, mais c'est un chouette produit. Avec un petit défaut, qui est assez amusant, les bulles s'entendent quand on colle la batterie à son oreille. Mais bon, a priori personne ne recharge son téléphone avec une batterie externe collée à l'oreille, et ce détail ne gâche pas le plaisir de regarder les petites bulles façon Matrix.
J'ai mis du temps à vous parler de ces deux accessoires Antank pour la Switch 2. Ça fait quelques semaines que je décale ce test, surtout parce que je ne voyais pas bien ce que j'allais raconter sur une batterie externe et un support pour Switch, car je ne comprenais en fait pas du tout le concept. Puis j'ai ouvert les boîtes, j'ai testé le truc, et bah en fait c'est top.
Pour faire simple, la batterie B5 se fixe au dos de la console avec un système magnétique et elle tient super bien. J'avais assez peu d'attentes sur ce produit, mais la fixation est vraiment stable et la batterie fait très bien son boulot en déplacement ou sur des longs trajets.
Il y a une coque très fine à installer sur la console, puis on vient y aimanter la batterie et brancher le petit câble USB-C fourni. Tout est regroupé derrière la Switch, ce qui évite d'avoir une batterie à poser quelque part pendant qu'on joue, avec un câble qui part de la console pour aller jusqu'à elle.
La B5 a une capacité annoncée de 10 000 mAh, avec une recharge filaire jusqu'à 30 W, et elle pèse 213 grammes. Vous ajoutez donc ce poids à celui de la console, mais ça n'est pas du tout gênant en fait, surtout, pour un accessoire qui coûte actuellement 55,99 euros sur Amazon.fr. Notez que la batterie est aussi MagSafe pour votre iPhone potentiel, si besoin, et elle le chargera donc sans fil.
Elle fonctionne aussi avec les premières Switch et les Switch OLED grâce à l'autre clip fourni, mais pas avec la Switch Lite.
J'ai aussi utilisé le support SW2 Hub proposé aussi par la marque en complément, et je le trouve moins indispensable que la batterie. Il permet de poser la console sur un socle pliable dont on règle l'inclinaison, avec une sortie HDMI pour la TV. Le truc permet surtout de laisser la fixation au dos de la Switch quand on passe du jeu portable au téléviseur. Vu que je ne joue jamais branché à la TV, ça ne m'est pas utile, mais si vous avez un usage mixte, c'est nickel.
C'est bien pratique en tout cas. Cette partie qui reste sur la console est fine et légère, et elle ne pose aucun problème au quotidien.
Le hub ajoute deux ports USB-A et deux USB-C, ainsi qu'une prise Ethernet pour le réseau filaire. Il est affiché à 53,95 euros sur la boutique française d'Antank, séparément de la batterie.
Voilà, donc c'est carrément validé si vous manquez un peu de jus dans votre Switch ou Switch 2.
Vous savez ce que c'est une caméra thermique ? Oui, probablement, mais au cas où, c'est un appareil qui affiche les écarts de température sous forme de couleurs, pour chercher un défaut d'isolation autour d'une fenêtre par exemple ou repérer un composant qui chauffe trop. Avec la Thermal Master P3, cette image apparaît sur votre téléphone, grâce à un petit module branché à sa prise USB-C.
Il faut d'abord installer l'application du fabricant, puis connecter la caméra à un smartphone Android ou à un iPhone compatible. L'adaptateur Lightning est dans la boîte pour les anciens iPhone, et l'alimentation passe par le téléphone : la P3 n'a aucune batterie à recharger avant de s'en servir. C'est franchement pratique.
Son boîtier en métal mesure environ six centimètres de long, avec un étui de protection pour le rangement. J'aime bien la présence d'une rallonge USB-C de 50 cm dans le paquet, parce qu'on peut tourner la caméra vers un coin difficile d'accès tout en gardant le téléphone dans une position confortable.
La bague dorée autour de l'objectif règle la netteté. Vous la tournez jusqu'à distinguer correctement ce que vous regardez, avec la possibilité d'approcher la caméra très près de n'importe quel appareil, pour observer ses petits composants. C'est clairement intuitif, même si vous n'avez jamais utilisé ce genre de truc avant.
Le capteur de 256 x 192 pixels fournit 25 images par seconde. L'image permet de localiser les zones chaudes sans trop de difficulté, et vous pouvez afficher la température d'un point ou rechercher les valeurs les plus chaudes et les plus froides dans une zone sélectionnée.
Il y a aussi un mode X3 qui agrandit l'image à 512 x 384 pixels par traitement logiciel, sans augmenter la résolution du capteur, et peut ralentir l'affichage selon le téléphone utilisé. C'est moins indispensable mais ça peut dépanner.
La plage de mesure annoncée s'étend de -20 à 600 °C, mais attention, la caméra mesure la température des surfaces, elle ne voit pas à travers les murs.
Une zone froide est donc une bonne piste pour rechercher un problème d'isolation, mais il faut comprendre son origine avant de décider de travaux, en comparant les différentes zones du logement plutôt qu'en interprétant une seule image.
En ce moment le produit est à
299 euros sur Amazon
, contre 349 euros en général, si vous avez déjà considéré de vous équiper, c'est le bon moment.
C'est par ici
.
Vous savez ce qui est pire qu'un cousin qui vous demande votre mot de passe Netflix ? C'est quand ledit cousin vous demande aussi un VPN pour sa boîte, sa copine, son chien et sa PlayStation. Et là, vous devez lui expliquer que la plupart des VPN c'est 10 appareils max, et que non, vous allez pas payer trois abonnements différents pour que toute la famille puisse regarder Koh Lanta en sécurité.
Surfshark, lui, a compris le problème. Connexions simultanées illimitées. Un seul abonnement, tous vos appareils, tous ceux de votre mère, de votre frère, de votre coloc, et même de ce pote qui squatte votre canapé depuis trois mois. C'est pas une fonctionnalité, c'est une déclaration de guerre contre les limites artificielles des concurrents.
Et en 2026, Surfshark n'a pas chômé
L'année a été
chargée chez Surfshark
. Ils ont sorti des fonctionnalités qui font passer la concurrence pour des dinosaures.
Dausos : le protocole qui envoie du pâté
Surfshark a lancé son propre protocole propriétaire, Dausos. Chiffrement AEGIS-256X2, résistant à l'informatique quantique, et jusqu'à 30% plus rapide que les protocoles standards. Le truc ouf ? Chaque utilisateur a son propre tunnel de trafic dédié. La plupart des VPN vous mettent dans des voies partagées où vos données se mélangent à celles des autres. Dausos vous donne votre propre autoroute privée.
Le seul hic (et c'est un gros hic) c'est que pour l'instant, Dausos n'est dispo que sur macOS. Les utilisateurs Windows et Android ragent, et Surfshark a promis d'étudier les retours pour décider où expander ensuite. Mais si vous avez un MacBook, vous êtes déjà dans le futur.
FastTrack : votre trafic prend l'autoroute
Il y a quelques semaines, Surfshark a étendu FastTrack à plus de la moitié de son réseau. Des gains de vitesse allant jusqu'à 70% par rapport à une connexion classique (selon le site). Au lieu de vous envoyer bêtement vers le serveur le plus proche, FastTrack analyse en temps réel tous les chemins possibles et choisit le plus rapide, même s'il est physiquement plus long. C'est comme Waze, mais pour vos paquets de données.
Nexus : le réseau qui change tout
Lancé en 2022 et perfectionné en 2026, Surfshark Nexus repose sur le Software-Defined Networking (SDN). Vous ne vous connectez plus à un serveur isolé, mais à tout le réseau en même temps. Votre trafic est routé dynamiquement à travers 4 500+ serveurs dans 100 pays.
Ça permet de bien faire certains trucs comme :
Rotation d'IP : votre IP change toutes les 5 à 10 minutes sans coupure. Les sites vous voient comme un nouvel utilisateur à chaque fois.
Multi IP : une IP différente pour chaque site que vous visitez. Votre banque vous voit à Paris, Netflix à New York, Reddit à Tokyo. En même temps.
Dynamic MultiHop : vous choisissez votre entrée et votre sortie dans le réseau. Suisse → Japon ? Pas de souci.
Everlink
: si le serveur tombe, Nexus bascule automatiquement sur un autre. Vous ne remarquez même pas la coupure.
Scam Text Protection : l'IA qui mange les arnaques par SMS
En août 2026, Surfshark a lancé une protection anti-arnaque SMS basée sur l'IA. Elle scanne vos SMS entrants, détecte les arnaques (smishing), et sur iOS, déplace automatiquement les messages suspects dans le dossier Spam. Sur Android, vous recevez une alerte avant d'ouvrir le message. 35% du phishing mondial passe par SMS maintenant. Surfshark vous protège avant que vous ne cliquiez comme un débile sur le lien.
Le reste de la panoplie (celle que je vous rabâche souvent) est bien entendu toujours intacte :
CleanWeb : bloque les pubs, trackers et malwares au niveau DNS
Kill Switch : coupe internet si le VPN tombe, pas de fuite d'IP
Mode Camouflage : fait passer votre trafic VPN pour du HTTPS normal, votre FAI ne sait même pas que vous utilisez un VPN
NoBorders : s'active automatiquement dans les pays qui bloquent les VPN (Chine, Iran, Russie...)
Alternative ID : génère des identités complètes (nom, email, tel virtuel) pour vos inscriptions
Bypasser : split tunneling, vous choisissez quelles apps passent par le VPN
Toujours cet été, Surfshark a reçu le PCMag Editor's Choice award. Quand les mecs de PCMag, qui testent des VPN toute la journée, disent que t'es dans le top, c'est que t'as quelque chose de solide. La politique no-logs est auditée par Deloitte. Les serveurs sont 100% RAM-only, un reboot et tout s'efface. Même si les feds débarquent avec un mandat, y'a rien à saisir (enfin ça on verra le jour où la situation se présente). De plus les vitesses sont excellentes.
Bot ou pas bot ?
Parce que c'est la fin d'été et qu'il faut s'amuser encore une fois, Surfshark s'est amusé à créer un petit test de détection avec les étudiants de l'université de Malmö. Et le résultat est flippant, presque la moitié des gens ne distinguent pas un bot d'un vrai humain.
Les jeunes, eux, s'en sortent mieux. Jusqu'à 20 ans, ils repèrent 65% des bots. Mais passé la quarantaine ? Paf, ça tombe à 42% (ouf ça fait mal). C'est-à-dire que votre tante sur Facebook a presque une chance sur deux de tomber dans le panneau d'un compte fake. Et le pire, c'est que les sujets émotionnels rendent tout le monde con : sur un sujet neutre comme les data centers, les gens trouvent 71% des bots. Mais dès qu'on parle de sujets qui touchent une corde sensible, la détection s'effondre à 49%.
Morale de l'histoire : quand ça vous énerve, vous cliquez avant de réfléchir. Si vous voulez tester votre propre crédulité, Surfshark propose le challenge "
Bot or Not?
". Bon courage, vous en aurez besoin.
Combien ça coûte, cette folie ?
Alors accrochez-vous, parce que les tarifs sont toujours assez délirants. En ce moment, Surfshark propose son abonnement Starter à 2,49 € HT par mois pour 27 mois (24 mois + 3 offerts), soit 67,23 € HT (80,68€ TTC) facturés en une seule fois.
Faites le calcul : moins de 3 € par mois, divisé par le nombre illimité d'appareils que vous pouvez connecter. C'est littéralement moins cher qu'une pizza surgelée dégueulasse par mois. Et meilleur pour votre santé. Pour protéger votre téléphone, votre laptop, votre tablette, votre Smart TV, votre Fire Stick, votre Xbox, votre routeur, et celui de votre tante qui habite à 300 km. Tout le monde est couvert.
Les formules supérieures :
One : 2,99 €/mois pour ajouter l'antivirus, Alert (surveillance de fuites), et Alternative ID
One+ : 4,49 €/mois (toujours sur 27 mois)
ajoute Incogni
(suppression de données chez les brokers)
Surfshark n'est plus juste un VPN pas cher. C'est un VPN qui vous laisse connecter autant d'appareils que vous voulez avec un seul abonnement. Tout votre parc informatique perso, celui de votre mère, de votre frère, de votre coloc et du pote qui squatte votre canapé. Au fil du temps c'est même devenu une plateforme de sécurité numérique complète qui trône fièrement sur mon podium des
meilleurs VPN du moment
.
Arrêtez de vous prendre la tête. Un abonnement. Une infinité d'appareils. Et la paix. Si vous devez chiffrer pour tout le monde, autant le faire à prix cassé.
Lexar m'a envoyé en test une carte microSD un peu particulière, car hors normes. C'est une
"Silver Plus"
de 2 To. Oui oui, 2 To. On parle là d'un bout de plastique grand comme un ongle, deux grammes sur la balance, dans lequel Lexar a réussi à fourrer 2 To de stockage. Autant dire plus que le disque qui équipe mon MacBook Pro d'1 To, sauf qu'ici, ça se glisse tranquillement dans un drone.
La carte est notée comme pouvant encaisser une vitesse de 255 Mb/s en lecture, et 180 Mb/s en écriture, tiens que ça. Mais ce qui m'intéresse vraiment ça va être les cas d'usage.
Prenez un vidéaste qui part filmer avec un drone ou une caméra d'action, du genre DJI Osmo ou Insta360, en 4K et même en 8K sur les derniers modèles. Avec une carte pareille, il tourne des heures sans jamais voir poper le message "carte pleine" pile au moment où l'action démarre.
C'est tout con, mais quand on a déjà raté un plan parce qu'il fallait changer de carte, on mesure le luxe du truc, et croyez-moi, ça m'est déjà arrivé. Plus de bouts de plastique à jongler dans la poche, plus un seul égaré dans l'herbe en pleine rando. Une carte, un voyage entier dessus.
Même logique pour un photographe qui shoote en RAW, ce format brut que les boîtiers crachent sans compression, pratique à retoucher mais horriblement lourd. Là où une petite carte se remplit en un mariage, celle-ci encaisse des milliers de clichés sans râler.
On vous l'a dit, la vitesse suit, avec ces 180 Mo/s annoncés qui absorbent tranquillement le débit de la 4K et de la 8K, sans lâcher la moindre image en chemin.
Et ne réduisons pas l'intérêt de ce genre de produit au petit monde de la vidéo, parce qu'une console portable ou un Steam Deck avalent aussi ce format, tout comme pas mal d'Android, et 2 To c'est confortable. Notez que c'est une gamme que je connais bien, puisque je l'utilise aussi sur les cartes SD plus classiques pour mon appareil photo Fujifilm.
Le hic, vous vous en doutez, c'est l'addition. Lexar n'en a pas produit des masses, et le produit est dur à trouver, tout comme son prix. Mais en attendant, vous pouvez vous rabattre sur
la version 1 To
ou
512 Go
, qui sont distribuées sur Amazon !
Voilà, on est donc là sur un produit hors normes, qui parlera forcément à ceux qui veulent le meilleur stockage dans leur appareil.
UGREEN continue de muscler sa gamme de chargeurs GaN avec deux nouveaux Nexode Pro, un modèle nomade de 160 W et une grosse station de bureau de 300 W, qui misent autant sur la puissance brute que sur le contrôle de la recharge.
Petit rappel au passage, le GaN, ou nitrure de gallium, est le matériau qui permet de faire des chargeurs bien plus compacts et moins chauds que le silicium classique.
Leur point commun, c'est un petit écran posé sur le chargeur qui affiche en temps réel la puissance envoyée, la tension, l'intensité, la température ou encore la façon dont l'énergie se répartit entre les différents appareils branchés.
On peut basculer entre cinq modes de charge directement depuis l'appareil, et UGREEN pousse même le bouchon avec une connexion Wi-Fi et une application mobile pour surveiller chaque port à distance, personnaliser certains protocoles et recevoir des mises à jour à distance, ce qu'on appelle l'OTA.
Le
Nexode Pro 160 W
est clairement le plus sympa pour les nomades, avec son câble USB-C rétractable qui se rembobine tout seul comme le fil d'un aspirateur, histoire de ne plus avoir à glisser un câble volant dans le sac. Malin.
Ses 160 W suffisent largement à alimenter plusieurs appareils en même temps, ordinateur portable compris.
La
station Nexode Pro 300 W
joue dans une tout autre cour, pensée pour remplacer une véritable collection de chargeurs sur un bureau en alimentant jusqu'à sept appareils d'un coup, de quoi brancher un MacBook, un iPad, un iPhone, une enceinte, des écouteurs et une montre sur un seul et même bloc. Je l'ai reçue en test, je vous en reparlerai donc bientôt, elle est géniale.
UGREEN en profite pour rappeler l'existence de son petit
Nexode Pro 100 W à quatre ports
, déjà commercialisé, qui reprend le même principe d'écran dans un joli format argent métallisé plus compact.
Côté tarifs, les deux nouveautés arrivent dès aujourd'hui 25 août, avec le 160 W à câble rétractable affiché à 129,99 euros et la station 300 W à 169,99 euros, alors que le 100 W reste proposé à 59,99 euros. Mais le tout est déjà en promotion de lancement sur Amazon, comme souvent avec UGREEN, c'est par ici :
-- Article en partenariat avec Tapo - Contient des liens affiliés --
La
Tapo C675D KIT de TP-Link
est une caméra de surveillance solaire qui vient de sortie, avec un truc qu'on voit rarement à ce tarif : 2 objectifs 4K.
Un grand-angle fixe qui surveille toute la scène, et un second monté sur rotule qui zoome et suit l'action tout seul comme un grand. J'avais déjà testé sa petite sœur, la
Tapo C665G
, et là j'avoue que Tapo monte clairement d'un cran.
Les deux objectifs, c'est malin parce que sur une caméra motorisée classique, dès qu'elle pivote pour suivre quelqu'un, elle perd le reste du champ. Ainsi, pendant qu'elle zoome sur le mec qui crochète votre portail, votre bagnole sort du cadre et son complice peut se barrer avec... Alors qu'ici, non. Le grand-angle reste planté sur ses 169° et filme tout en permanence, tandis que le téléobjectif part chasser le mouvement en tournant sur 360°. Et tout ça est diffusé sur deux flux 4K séparés.
Et le mieux, c'est que les deux bossent ensemble puisque c'est le grand-angle qui fait le boulot de détection : il repère le mouvement et envoie le téléobjectif se verrouiller dessus pour le suivre en temps réel. Tapo appelle ça le suivi intelligent synchronisé, moi j'appelle ça "la caméra qui te colle aux cul". Les deux capteurs crachent du vrai 4K (3840 x 2160), le grand-angle ouvre à 169° et le téléscopique à 66° avec un zoom x5 pour aller lire une plaque ou reconnaitre un visage au fond du jardin.
Pour l'installation, rien de sorcier comme d'hab avec Tapo. Le panneau solaire doit être orienté plein sud sinon il prend pas assez de lumière, et la caméra se fixe avec des vis. Y'a 9 vis et 9 chevilles dans la boîte, plus un gabarit autocollant pour percer droit. La recharge passe également par un port USB-C planqué sous une trappe étanche, et comme le câble entre le panneau et la caméra fait 3,6 mètres, vous pouvez vraiment placer le panneau looooiiin si la caméra est à l'ombre. Et surtout, les ports et les boitiers sont étanches (IP65), donc y'a pas de flotte qui rentre.
Côté énergie, y'a une batterie de 10000 mAh et un panneau solaire de 4,5 W donc il faut environ 90 minutes de soleil direct par jour pour tenir la journée, et jusqu'à 3 mois d'autonomie sur une charge si jamais le ciel fait la gueule. Avec les longues journées d'été et la canicule permanente qu'on se prend, zéro souci donc de ce côté.
Reste à voir cet hiver ce que ça donne, comme d'hab avec le solaire.
Petite différence quand même avec la C665G, ici, pas de 4G. C'est uniquement du WiFi bi-bande 2.4 et 5 GHz. Donc faut avoir du réseau là où vous la posez. C'est donc un peu moins polyvalent pour le fond du jardin, mais pour surveiller une maison, une cour ou une allée, le WiFi suffit largement et ça vous évitera de bloquer un forfait data pour ça.
Et pour le mode nuit, vous avez le choix : infrarouge classique en 850 nm pour le noir total, ou la vision nocturne couleur grâce aux projecteurs intégrés. Comme ça, plus besoin de deviner si c'est un chat noir ou un tout petit cambrioleur en sweat à capuche. La détection IA distingue également les personnes, les animaux et les véhicules, et ces fonctionnalités sont gratuites et sans abonnement, puisque tout est traité directement en local sur la caméra. Vous pouvez aussi définir des zones d'activité, genre surveiller l'allée mais ignorer la rue pour pas vous faire alerter à chaque voiture qui passe (puis de toute façon, c'est illégal de filmer la rue).
Pour le stockage, vous pouvez y glisser soit une carte microSD jusqu'à 512 Go en local, soit opter pour le cloud Tapo Care si vous préférez. Le mode capture 24/7 permet aussi à la caméra d'enregistrer en continu par petits intervalles pour ne pas vider la batterie, mais dès qu'elle détecte un truc qui gigote, elle passe en mode film complet. Y'a aussi l'audio bidirectionnel pour engueuler le livreur à distance, une sirène et des lumières d'alarme rouge et bleu pour faire fuir les curieux et le tout encaisse de -20°C à 45°C. Ah et j'oubliais, c'est compatible Alexa et Google Home, et tout est piloté depuis l'appli Tapo.
Pour les bidouilleurs, sachez que comme souvent sur les Tapo sur batterie, y'aura pas de flux RTSP à récupérer. C'est vraiment dommage et je comprends pas pourquoi les constructeurs n'en proposent pas d'office (ah oui, leur abonnement, c'est vrai...). Donc si vous vouliez la brancher à un
Frigate
ou à
Motion sous Linux
pour la gérer avec vos autres caméras, bah c'est mort. Par contre sur vos caméras qui exposent du RTSP,
Cameradar
reste très pratique pour tester si vos flux sont bien sécurisés, je vous invite à tester !
Bref, la C675D KIT, c'est la version "je veux tout voir et tout savoir" de la caméra solaire avec un vrai double objectif qui règle enfin ce défaut des caméras motorisées. Sans parler du panneau solaire qui vous évitera de tirer des câbles partout comme un électricien qui aurait bu trop de café.