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Ratty, l'émulateur de terminal qui affiche de la 3D directement dans la ligne de commande

Orhun Parmaksız, l'un des principaux mainteneurs de Ratatui (une bibliothèque Rust très utilisée pour créer des interfaces texte dans le terminal), vient de sortir un projet qui sort vraiment des clous.

Ça s'appelle Ratty, c'est donc un émulateur de terminal capable d'afficher des objets 3D, des sprites animés et des modèles complets en plein milieu de votre ligne de commande.

Sur le papier, ça paraît absurde. Un terminal sert à taper des commandes et lire du texte. Sauf que Parmaksız s'est demandé pourquoi on devait s'arrêter là, et sa réponse est qu'on n'y est pas obligés.

Le truc tourne donc sur Rust avec Ratatui pour la couche d'affichage texte, parley_ratatui pour le rendu de la typographie, et Bevy (un moteur de jeu open source qu'on retrouve dans pas mal de petits jeux indé) pour la partie graphique.

Un terminal classique génère son texte caractère par caractère, là chaque image devient une texture envoyée sur le GPU (la puce graphique de votre machine, celle qui gère normalement les jeux et les vidéos). Bevy place ensuite cette texture dans une scène 3D où vous avez des caméras, des éclairages, des animations.

Pour faire passer des objets 3D dans le flux, Parmaksız a inventé son propre protocole, le Ratty Graphics Protocol, qui permet à n'importe quelle commande de balancer un cube tournoyant ou un modèle de chat à côté d'un texte d'aide.

Le curseur lui-même est un rat 3D qui tourne sur lui-même, d'où le nom du projet. Inspiration officielle : TempleOS, l'OS développé en solo pendant des années par Terry Davis, célèbre pour permettre d'afficher des sprites 3D dans son shell. Une référence improbable, mais assumée.

Le code est open source sur github.com/orhun/ratty , et un widget Ratatui nommé ratatui-rgp permet d'intégrer la 3D dans vos propres apps terminal. La version 0.2.0 vient de sortir. C'est encore largement expérimental, mais le rendu sur les démos est franchement sympa.

Source : The Register

DATO Ares Q4 - Le SSD aimanté qui se colle partout

Le truc cool avec un disque de backup, c'est quand vous arrêtez de le sortir du tiroir. Et c'est ce que permet de faire le DATO Ares Q4 (lien affilié) qui se trouve être aimanté et que je peux donc coller direct sur le côté de mon Mac Studio . Je l'ai depuis bientôt un an, et c'est devenu mon disque de Time Machine à résidence.

Il est trop mignon parce qu'il est tout petit, puisqu'il mesure 64 par 64 mm, 12 mm d'épaisseur, et 40 grammes, soit à peine plus gros qu'un bloc de petits Post-it, sauf que dedans y'a 4 To de NVMe en USB4. Les aimants sont prévus pour s'accrocher à un iPhone 15/16/17 Pro façon MagSafe, mais en pratique ils tiennent aussi nickel sur n'importe quelle machine, si vous collez le petit aimant-sticker livré avec.

Après je sais pas si coller un aimant sur un ordinateur c'est le move le plus intelligent que j'ai fait de ma vie mais je l'ai collé y'a 1 an, et ça bouge pas et j'ai aucun souci. Après c'est pas des GROS aimants non plus hein... C'est assez fin et pas très aimanté non plus. Et niveau connectique, c'est livré avec un câble USB-C rikiki de 10 cm.

Côté débits l'USB4 crache du 4000 Mo/s en lecture et 3600 Mo/s en écriture et comme c'est du natif, y'a pas de puce intermédiaire entre le NVMe et le port, donc on est max de ce qu'on peut avoir en vitesse avec ce genre de disque. Par contre, faut un port USB4 ou Thunderbolt 4/5 côté Mac, sinon ça retombe sur de l'USB 3.2 classique. C'est pas dramatique mais ça va 'achement moins vite quand même.

Et comme mon Mac Studio embarque 4 To en interne, c'est pile la taille du DATO que je dédie à ma sauvegarde Time Machine. Le sparsebundle peut donc grossir jusqu'à occuper tout le disque sans que je m'en occupe ! Et comme je ne le remplis jamais à 100%, je suis assez tranquille.

En plus de ce SSD, je fais toujours des backups sur mon NAS Synology avec Carbon Copy Cloner à côté parce que je suis parano et qu'on sait jamais...

Côté chauffe, la surprise est plutôt bonne, il reste froid / tiède même en plein transfert. Alors je suis pas sûr mais je me dis que le boîtier en alu du Mac Studio, joue peut-être un petit rôle de dissipateur thermique mais j'sais pas, peut-être pas... En tout cas, ça chauffe pas quoi.

Ce disque est compatible Mac, PC, Linux, et même iPhone Pro en USB-C comme ça si vous avez besoin de filmer de la 4K ProRes HDR direct sur un SSD plutôt que sur la mémoire interne, c'est possible ! Et il est garanti 5 ans, ce qui est toujours bon à prendre.

Voilà, si ça vous intéresse, le DATO Ares Q4 (lien affilié) est dispo sur Amazon en versions 1 To, 2 To ou 4 To .

This Ceramic Vase Is Actually a Phone Speaker That Needs No Power

The home has become increasingly cluttered with gadgets that need charging, pairing, and their own dedicated spaces. Even something as simple as playing music from a smartphone often involves a Bluetooth speaker sitting on a shelf, waiting for its battery to drain. There’s been a quiet counter-movement in product design, where objects do their jobs without power and sit in a room the way a vase or a mug would.

Kenji Abe’s ECHO is exactly that kind of object. It’s an analog speaker that amplifies smartphone audio simply by being set on top of the phone, requiring no power, no pairing, and no setup beyond placing it down. The concept takes its cues from wind instruments and seashells, two forms that have been shaping and projecting sound for centuries without the help of electricity.

Designer: Kenji Abe

The inside of ECHO works like a chamber, built to catch the phone’s audio and carry it outward in soft, diffused waves rather than projecting it directly. The geometry draws from the same logic as a cupped hand, but with more control over how sound travels. The result isn’t a dramatic volume boost so much as a room-filling quality that feels warmer than a powered speaker on a desk.

The choice of material makes as much of a statement as the form. Abe uses glazed ceramic, the same material found in vases, mugs, and tableware, giving ECHO a texture and presence that belongs in a home rather than on a tech shelf. It doesn’t look like an accessory. It looks like something that was always there, something that simply happened to be placed near a phone.

That quality matters when the phone is on the kitchen counter and you want music while cooking, or on a desk where you’d rather not have a speaker taking up permanent residence. ECHO doesn’t need to live next to a charging cable or be put away between uses. It sits on the table and becomes part of the room, as unobtrusive as any other ceramic piece nearby.

A guest walking in wouldn’t necessarily clock it as a tech product. That’s partly the point. The glazed surface catches light the way pottery does, and the form is quiet enough to sit beside books or plants without demanding attention. When a phone is slid underneath it, it starts doing its job. When the phone is gone, it just stays there, still looking like it belongs. The same underlying principle runs through the Battery-free Amplifying iSpeakers, where a Duralumin metal enclosure amplifies a smartphone’s audio without any power.

Abe designed ECHO to exist comfortably in a room even when it isn’t doing anything, a goal most speakers never consider. Most audio accessories announce themselves. This one quietly waits, and when a phone is close enough to fill the cavity with sound, the room gets a little warmer and a little fuller without anyone having to reach for a power button.

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