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Microsoft VibeVoice AI TTS can generate human-like speech from text input

VibeVoice AI mimics emotion of human conversationMicrosoft has introduced a new artificial intelligence model, VibeVoice, designed to generate speech that closely mimics the natural emotion and rhythm of a human conversation. This is the most advanced TTS (Text-To-Speech) model, capable of generating human-like speech from text input. This article covers important highlights of Microsoft’s new VibeVoice AI model. Microsoft’s new VibeVoice […]

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Il menace un agent du renseignement en parlant à ChatGPT, le RAID débarque chez lui

Un Strasbourgeois de 37 ans a été interpellé par le RAID après avoir formulé des menaces dans une conversation avec ChatGPT. OpenAI a signalé les propos au FBI, qui a transmis l'alerte aux autorités françaises via la plateforme Pharos.

L'affaire a été classée sans suite, mais elle montre que les échanges avec les chatbots ne sont pas vraiment privés.

Des menaces repérées par OpenAI

Les faits remontent au 3 avril. L'homme a indiqué à ChatGPT vouloir acheter un pistolet Glock pour "tuer un agent du renseignement de la CIA, du Mossad ou de la DGSI". Les propos ont été détectés par les systèmes de modération d'OpenAI, qui applique depuis 2024 une politique claire : si une conversation présente un risque de violence physique, l'entreprise peut transmettre les échanges aux forces de l'ordre.

Ici, OpenAI a alerté le FBI, qui a relayé l'information aux autorités françaises via Pharos, la plateforme de signalement en ligne gérée par l'OCLCTIC.

Le RAID intervient, aucune arme trouvée

L'intervention a eu lieu au domicile de l'homme, dans le quartier de Koenigshoffen à Strasbourg. Le RAID est entré sans incident et n'a trouvé aucune arme sur place. L'homme a été placé en garde à vue puis libéré le lendemain.

Il a expliqué être schizophrène, en rupture de traitement depuis deux ans, et avoir voulu "tester la fiabilité et la surveillance de l'intelligence artificielle" plutôt que planifier quoi que ce soit. Le parquet de Strasbourg a classé l'affaire sans suite et l'homme a été hospitalisé d'office en psychiatrie.

Vos conversations avec les chatbots ne sont pas privées

Cette affaire est un bon rappel pour tous les utilisateurs de ChatGPT et d'autres assistants IA. OpenAI le dit dans ses conditions d'utilisation : les conversations peuvent être analysées, et dans certains cas transmises à la police.

Depuis février 2024, l'entreprise a perturbé plus de 40 réseaux qui enfreignaient ses règles. Et le mécanisme est rapide : entre les propos tenus à Strasbourg et l'intervention du RAID, il s'est visiblement passé très peu de temps. La coopération entre OpenAI, le FBI et les autorités françaises a fonctionné en quasi temps réel.

C'est le genre d'histoire qui fait réfléchir. On parle quand même d'un type qui tape des menaces dans un chatbot depuis chez lui et qui voit le RAID débarquer à sa porte quelques heures plus tard. Ici l'affaire s'est bien terminée, l'homme avait visiblement besoin de soins et pas d'un Glock.

Mais ça pose une question très concrète : est-ce que tous les utilisateurs de ChatGPT, Claude ou Gemini ont bien conscience que leurs conversations sont surveillées et peuvent remonter aux autorités de n'importe quel pays ? On imagine bien que non.

Source : Vosges Matin

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Sora ferme - Comment sauvegarder vos vidéos IA avant la coupure

Sora, c’est fini les amis !

Hé oui, cest chacals d'OpenAI ferment leur plateforme de vidéos IA, et franchement, ça me rend un peu triste. À vrai dire, même si c’était que de la vidéo générée à partir de prompts, moi je me marrais bien. C'était fun de regarder le produit de ses prompts mais aussi de regarder les conneries des autres. Les versions québécoises, aïe aïe aïe, c’était quelque chose quand même !

Mais bon, le plus urgent maintenant, c’est de sauvegarder vos vidéos avant que tout disparaisse. OpenAI n’a pas encore communiqué de date précise pour la coupure, juste un vague « on vous dira bientôt ». Du coup, autant ne pas traîner, parce que quand ce genre de service cloud ferme, en général c’est pas 6 mois de préavis qu’on vous file...

Depuis la fuite du modèle jusqu’à aujourd’hui, Sora aura fait parler de lui. Côté raisons, c’est Fidji Simo (la patronne de la division Applications) qui a lâché le morceau : ils éparpillent leurs efforts sur trop d’apps, d’API et de stacks serveur différents, et ça les ralentit. En gros, entre préparer une entrée en bourse pour fin 2026 et cramer du GPU H100 sur des vidéos de chats en IA, le choix est vite fait. L’équipe de recherche Sora, elle, continuera à bosser sur la simulation de mondes 3D... mais pour la robotique. Et le fameux deal à 1 milliard de dollars avec Disney pour des films et séries ? Pouf, magie magie, c'est envolé !!

Faut dire que les chiffres n’étaient pas glorieux non plus. Après un lancement en fanfare fin 2024 (et une app iOS lancée à l’automne 2025 qui avait cartonné dans les charts), les téléchargements sur l’App Store avaient plongé de 32% entre novembre et décembre 2025. La hype, ça dure qu’un temps.

Mais maintenant les gens, on passe aux choses sérieuses !

Sora Backup - le script qui sauve vos vidéos

Je n'avais absolument pas de temps aujourd'hui, mais j'ai quand même taffé pour vous développer un petit script JavaScript qui récupère TOUTES vos vidéos Sora d’un coup, avec les prompts et les métadonnées, et qui vous génère un joli ZIP prêt à archiver. Pas besoin d’installer quoi que ce soit, pas d’extension louche. Vous avez juste besoin d'être connecté à votre profil Sora et d'un navigateur.

Comment ça marche

Allez sur sora.com , connectez-vous à votre compte, puis ouvrez la console JavaScript de votre navigateur (F12 sur Chrome ou Firefox, onglet Console). Ensuite, glissez-déplacez ou collez le script ci-dessous dedans et appuyez sur Entrée.

Le script va automatiquement récupérer votre token d’authentification (pas besoin de le chercher vous-même), puis il va paginer sur votre profil Sora pour récupérer tous vos posts publiés. Pour chaque post, il extrait les vidéos attachées (MP4), les télécharge, et empaquette le tout dans un fichier ZIP directement dans votre navigateur.

Y’a même un fichier manifest.json dans le ZIP qui contient tous vos prompts, les dimensions, les durées, les permalinks, les dates de création... bref, tout ce qu’il faut pour retrouver vos petits. Le ZIP est généré en format STORE (pas compressé, parce que compresser du MP4 ça sert à rien), avec un calcul CRC32 maison et sans aucune librairie externe.

Le script complet

Voici le code à coller dans la console :

// ==========================================================
// SORA BACKUP - Sauvegarde complète vidéos + images + prompts par Korben
// ==========================================================
// Usage : Ouvrir https://sora.com, F12 > Console, coller ce script
// Les fichiers sont téléchargés via le navigateur (dossier Downloads)
// Un fichier manifest.json récapitule tout (prompts, metadata, URLs)
// ==========================================================

(async () => {
 // --- Mini ZIP builder (STORE, pas de lib externe) ---
 const crc32table = new Uint32Array(256);
 for (let i = 0; i < 256; i++) {
 let c = i;
 for (let j = 0; j < 8; j++) c = (c & 1) ? (0xEDB88320 ^ (c >>> 1)) : (c >>> 1);
 crc32table[i] = c;
 }
 function crc32(buf) {
 let c = 0xFFFFFFFF;
 for (let i = 0; i < buf.length; i++) c = crc32table[(c ^ buf[i]) & 0xFF] ^ (c >>> 8);
 return (c ^ 0xFFFFFFFF) >>> 0;
 }
 const zipFiles = []; // {name, data (Uint8Array), crc, size}

 const PAGE_SIZE = 50;
 const DELAY_MS = 1500;
 const manifest = [];
 let totalDownloaded = 0;
 let totalErrors = 0;

 // --- Auth : récupérer le Bearer token ---
 // OPTION 1 : Coller ton token ici (Network tab > Authorization header)
 // OPTION 2 : Laisser vide, le script tentera de le récupérer auto
 let AUTH_TOKEN = '';

 async function getAuthToken() {
 if (AUTH_TOKEN) return AUTH_TOKEN;

 // Auto-detect : endpoint session ChatGPT
 for (const path of ['/api/auth/session', '/backend-api/auth/session']) {
 try {
 const r = await fetch(path, { credentials: 'include' });
 if (r.ok) {
 const json = await r.json();
 if (json.accessToken) {
 AUTH_TOKEN = json.accessToken;
 console.log(' 🔑 Token récupéré automatiquement');
 return AUTH_TOKEN;
 }
 }
 } catch(e) {}
 }

 // Fallback : demander à l'utilisateur
 const input = prompt(
 'Token non trouvé automatiquement.\n\n' +
 'Pour le récupérer :\n' +
 '1. F12 > onglet Réseau\n' +
 '2. Rafraîchis la page\n' +
 '3. Clique sur une requête /backend/...\n' +
 '4. Copie le header Authorization\n\n' +
 'Colle le token ici (Bearer eyJ...):'
 );
 if (input) {
 AUTH_TOKEN = input.replace(/^Bearer\s+/i, '').trim();
 return AUTH_TOKEN;
 }

 console.error(' ❌ Pas de token. Annulation.');
 return null;
 }

 // --- Fetch API avec auth ---
 async function apiFetch(url) {
 const token = await getAuthToken();
 const headers = {};
 if (token) headers['Authorization'] = 'Bearer ' + token;

 // oai-device-id requis par certains endpoints
 const deviceId = localStorage.getItem('oai-did') || '';
 if (deviceId) headers['oai-device-id'] = deviceId;

 const resp = await fetch(url, {
 method: 'GET',
 credentials: 'include',
 headers
 });

 if (!resp.ok) throw new Error(`HTTP ${resp.status} for ${url}`);
 return resp.json();
 }

 // --- Pagination générique ---
 async function fetchAllPages(baseUrl, dataField = 'data', cursorParam = 'after', cursorField = 'last_id') {
 let allItems = [];
 let cursor = '';
 let page = 0;

 while (true) {
 let url = baseUrl;
 if (cursor) url += `&${cursorParam}=${cursor}`;

 console.log(` 📄 Page ${++page} (${allItems.length} items so far)...`);
 const json = await apiFetch(url);

 const items = json[dataField];
 if (!Array.isArray(items) || items.length === 0) break;

 allItems = allItems.concat(items);
 cursor = json[cursorField] || '';

 if (!json.has_more && !cursor) break;
 await sleep(DELAY_MS);
 }

 return allItems;
 }

 // Variante pour les endpoints project_y (cursor-based)
 async function fetchAllPagesCursor(baseUrl) {
 let allItems = [];
 let cursor = '';
 let page = 0;

 while (true) {
 let url = baseUrl;
 if (cursor) url += `&cursor=${cursor}`;

 console.log(` 📄 Page ${++page} (${allItems.length} items so far)...`);
 const json = await apiFetch(url);

 const items = json.items;
 if (!Array.isArray(items) || items.length === 0) break;

 allItems = allItems.concat(items);
 cursor = json.cursor || '';

 if (!cursor) break;
 await sleep(DELAY_MS);
 }

 return allItems;
 }

 function sleep(ms) { return new Promise(r => setTimeout(r, ms)); }

 // --- Extraire URL du média depuis une generation ---
 function getMediaUrl(gen) {
 return gen?.encodings?.source?.path
 || gen?.downloadable_url
 || gen?.url
 || '';
 }

 // --- Extraire le prompt (peut être dans actions, prompt, ou input_text) ---
 function getPrompt(item, gen) {
 // Prompt direct
 if (gen?.prompt) return gen.prompt;
 if (item?.prompt) return item.prompt;
 if (item?.input_text) return item.input_text;
 // Storyboard : les actions sont les descriptions des scènes
 if (item?.actions && typeof item.actions === 'object') {
 return Object.entries(item.actions)
 .sort((a,b) => Number(a[0]) - Number(b[0]))
 .map(([frame, desc]) => `[frame ${frame}] ${desc}`)
 .join(' | ');
 }
 if (gen?.actions && typeof gen.actions === 'object') {
 return Object.entries(gen.actions)
 .sort((a,b) => Number(a[0]) - Number(b[0]))
 .map(([frame, desc]) => `[frame ${frame}] ${desc}`)
 .join(' | ');
 }
 return '';
 }

 // --- Dérouler les items du profil Sora en items plats ---
 function flattenProfileItems(items) {
 const flat = [];
 for (const item of items) {
 const post = item.post || item;
 const attachments = post.attachments || [];
 if (attachments.length === 0) continue;

 for (const att of attachments) {
 const url = att.encodings?.source?.path || att.downloadable_url || att.url || '';
 if (!url) continue;

 flat.push({
 id: post.id || att.generation_id || '',
 generation_id: att.generation_id || '',
 task_id: att.task_id || '',
 title: att.title || post.discovery_phrase || '',
 prompt: post.text || '',
 emoji: post.emoji || '',
 type: att.generation_type || att.kind || '',
 width: att.width || 0,
 height: att.height || 0,
 duration_s: att.duration_s || 0,
 is_public: !!post.posted_to_public,
 created_at: post.posted_at ? new Date(post.posted_at * 1000).toISOString() : '',
 url: url,
 permalink: post.permalink || '',
 username: item.profile?.username || '',
 });
 }
 }
 return flat;
 }

 // --- Sanitize filename ---
 function sanitize(name) {
 return name.replace(/[<>:"\/\\|?*\x00-\x1f]/g, '_').substring(0, 100);
 }

 // --- Ajouter un fichier au ZIP ---
 async function addToZip(url, filename) {
 try {
 const resp = await fetch(url);
 if (!resp.ok) throw new Error(`HTTP ${resp.status}`);
 const buf = await resp.arrayBuffer();
 const data = new Uint8Array(buf);
 zipFiles.push({ name: filename, data, crc: crc32(data), size: data.length });
 totalDownloaded++;
 return true;
 } catch(e) {
 console.warn(` ⚠️ Erreur ${filename}:`, e.message);
 totalErrors++;
 return false;
 }
 }

 // --- Déduire l'extension ---
 function getExt(url, type) {
 if (!url) return type === 'video' ? '.mp4' : '.png';
 const m = url.match(/\.(mp4|webm|mov|png|jpg|jpeg|webp|gif)/i);
 return m ? '.' + m[1].toLowerCase() : (type === 'video' ? '.mp4' : '.png');
 }

 // ==========================================================
 // MAIN
 // ==========================================================
 const origin = window.location.origin;
 console.log('🎬 SORA BACKUP - Démarrage');
 console.log('='.repeat(50));

 // 1. Mes posts Sora (profil)
 console.log('\n📦 1/2 - Récupération de mes posts Sora...');
 let myPosts = [];
 try {
 myPosts = await fetchAllPagesCursor(
 `${origin}/backend/project_y/profile_feed/me?limit=${PAGE_SIZE}&cut=nf2`
 );
 console.log(`  ${myPosts.length} posts de profil`);
 // Debug premier item
 if (myPosts.length > 0) {
 const first = myPosts[0];
 console.log(' 🔍 Premier item - clés:', Object.keys(first).join(', '));
 console.log(' 🔍 URL:', first.url?.substring(0, 80) || 'none');
 console.log(' 🔍 DL:', first.downloadable_url?.substring(0, 80) || 'none');
 console.log(' 🔍 ENC:', first.encodings?.source?.path?.substring(0, 80) || 'none');
 console.log(' 🔍 GENS:', first.generations?.length || 'none');
 console.log(' 🔍 TITLE:', first.title || 'none');
 }
 } catch(e) {
 console.warn(' ⚠️ profil failed:', e.message);
 }

 // 2. Mes likes sur Sora
 console.log('\n📦 2/2 - Récupération de mes likes Sora...');
 let myLikes = [];
 try {
 myLikes = await fetchAllPagesCursor(
 `${origin}/backend/project_y/profile_feed/me?limit=${PAGE_SIZE}&cut=appearances`
 );
 if (myCameos.length) console.log(`  ${myCameos.length} cameos trouvés`);
 } catch(e) {}

 // --- Dérouler les generations et dédupliquer ---
 console.log('\n🔄 Extraction des vidéos...');
 const rawAll = [...myPosts, ...myLikes];
 const flatItems = flattenProfileItems(rawAll);

 const seen = new Set();
 const allItems = [];
 for (const item of flatItems) {
 if (item.id && seen.has(item.id)) continue;
 // Filtrer : vidéos uniquement
 const isVideo = item.type === 'video_gen' || item.url.includes('/videos/') || item.url.includes('.mp4');
 if (!isVideo) continue;
 if (item.id) seen.add(item.id);
 allItems.push(item);
 }

 console.log(`📊 Total unique: ${allItems.length} vidéos à télécharger`);
 console.log('='.repeat(50));

 // --- Construire le manifest et télécharger ---
 console.log('\n⬇️ Téléchargement en cours...');
 console.log('(Les fichiers arrivent dans ton dossier Downloads)');

 for (let i = 0; i < allItems.length; i++) {
 const meta = allItems[i];
 const url = meta.url;

 if (!url) {
 console.log(` ⏭️ [${i+1}/${allItems.length}] ${meta.id} - pas d'URL, skip`);
 meta.downloaded = false;
 manifest.push(meta);
 continue;
 }

 const type = (meta.task_type === 'image_gen' || url.match(/\.(png|jpg|jpeg|webp|gif)/i)) ? 'image' : 'video';
 const ext = getExt(url, type);
 const nameBase = meta.title
 ? sanitize(meta.title)
 : (meta.prompt ? sanitize(meta.prompt.substring(0, 60)) : meta.id);
 const filename = `sora_${String(i+1).padStart(4,'0')}_${nameBase}${ext}`;

 console.log(` ⬇️ [${i+1}/${allItems.length}] ${filename}`);
 meta.filename = filename;
 meta.downloaded = await addToZip(url, filename);
 manifest.push(meta);

 // Pause entre downloads pour pas surcharger
 if (i < allItems.length - 1) await sleep(800);
 }

 // --- Ajouter le manifest au ZIP ---
 console.log('\n📝 Ajout du manifest au ZIP...');
 const manifestData = new TextEncoder().encode(JSON.stringify(manifest, null, 2));
 zipFiles.push({ name: 'manifest.json', data: manifestData, crc: crc32(manifestData), size: manifestData.length });

 // --- Générer le ZIP (format STORE, pas de compression) ---
 console.log('\n📦 Génération du ZIP...');
 const enc = new TextEncoder();
 const blobParts = [];
 const centralParts = [];
 let offset = 0;

 for (const f of zipFiles) {
 const nameBytes = enc.encode(f.name);
 // Local file header (30 bytes + name)
 const lh = new ArrayBuffer(30);
 const lv = new DataView(lh);
 lv.setUint32(0, 0x04034b50, true);
 lv.setUint16(4, 20, true);
 lv.setUint16(8, 0, true); // STORE
 lv.setUint32(14, f.crc, true);
 lv.setUint32(18, f.size, true);
 lv.setUint32(22, f.size, true);
 lv.setUint16(26, nameBytes.length, true);
 blobParts.push(new Uint8Array(lh), nameBytes, f.data);

 // Central directory entry (46 bytes + name)
 const ch = new ArrayBuffer(46);
 const cv = new DataView(ch);
 cv.setUint32(0, 0x02014b50, true);
 cv.setUint16(4, 20, true);
 cv.setUint16(6, 20, true);
 cv.setUint16(10, 0, true); // STORE
 cv.setUint32(16, f.crc, true);
 cv.setUint32(20, f.size, true);
 cv.setUint32(24, f.size, true);
 cv.setUint16(28, nameBytes.length, true);
 cv.setUint32(42, offset, true);
 centralParts.push(new Uint8Array(ch), nameBytes);

 offset += 30 + nameBytes.length + f.size;
 }

 const centralSize = centralParts.reduce((s, p) => s + p.length, 0);
 const eocd = new ArrayBuffer(22);
 const ev = new DataView(eocd);
 ev.setUint32(0, 0x06054b50, true);
 ev.setUint16(8, zipFiles.length, true);
 ev.setUint16(10, zipFiles.length, true);
 ev.setUint32(12, centralSize, true);
 ev.setUint32(16, offset, true);

 const zipBlob = new Blob([...blobParts, ...centralParts, new Uint8Array(eocd)], { type: 'application/zip' });

 const zipName = `sora_backup_${new Date().toISOString().split('T')[0]}.zip`;
 const a = document.createElement('a');
 a.href = URL.createObjectURL(zipBlob);
 a.download = zipName;
 document.body.appendChild(a);
 a.click();
 document.body.removeChild(a);
 URL.revokeObjectURL(a.href);

 // --- Résumé ---
 const sizeMB = (zipBlob.size / 1024 / 1024).toFixed(1);
 console.log('\n' + '='.repeat(50));
 console.log('🎬 SORA BACKUP TERMINÉ');
 console.log(`  Vidéos dans le ZIP : ${totalDownloaded}`);
 console.log(`  Erreurs : ${totalErrors}`);
 console.log(` 📦 Fichier : ${zipName} (${sizeMB} MB)`);
 console.log(` 📝 manifest.json inclus dans le ZIP`);
 console.log('='.repeat(50));
})();

Quelques précisions

Si le token n’est pas récupéré automatiquement (ça peut arriver selon votre config), le script vous demandera de le coller manuellement. Pour le trouver, c’est simple : F12 > onglet Réseau > rafraîchissez la page > cliquez sur n’importe quelle requête vers /backend/... > copiez le header Authorization.

D’ailleurs, si la vidéo IA vous branche toujours, Higgsfield propose des séries entièrement générées par IA. C’est pas la même approche que Sora, mais c’est un signe que la vidéo IA ne meurt pas avec la fermeture d’un seul service.

Bon, bref, c’est la fin d’un truc sympa. Moi je préférais largement scroller sur Sora sur d'aller sur TikTok ou Instagram parce qu'au moins c'était drôle !

Merci à mes Patreons qui me permettent de prendre le temps de développer ce genre de petits outils pour vous. Sans eux, j’aurais jamais pu me poser une après-midi pour coder ça.

Source

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Microsoft Copilot Cowork can do your tasks automatically

Copilot CoworkMicrosoft has introduced a new feature to Microsoft 365, Copilot Cowork. It is a new AI tool designed to carry out tasks autonomously in a Microsoft 365 environment. Copilot Cowork acts more like a digital coworker that can plan and execute tasks, helping teams complete their work more efficiently. This article covers important highlights of […]

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Comma 4 + openpilot 0.11 - La conduite assistée open source passe un cap

Vous vous souvenez quand je vous parlais de Geohot et de sa voiture autonome en 2015 ? Le mec bidouillait une Acura avec des caméras à 13 balles et rêvait de vendre son kit à 1000 balles. Hé bien 10 ans plus tard, c'est fait ! Et si je vous reparle de ça aujourd'hui, c'est parce que sa société comma.ai sort la v0.11 d' openpilot ainsi qu'un nouveau boîtier qui tient dans la main, le Comma 4 !

Alors qu'est-ce qui change avec cette version 0.11 ?

En gros, c'est le premier système de conduite assistée dont le modèle est entièrement entraîné dans une simulation générée par un réseau neuronal.

Comma est donc sorti du simulateur classique avec des règles codées à la main pour passer officiellement sur World Model de 2 milliards de paramètres qui a avalé 2,5 millions de minutes de vidéo de conduite réelle filmées par les dashcams de leurs anciens boîtiers Comma 3 et 3X pour apprendre à simuler tout ce qu'il se passe sur la route.

Et c'est dans cette simulation apprise que le petit réseau neuronal qui pilote votre voiture s'entraîne. Concrètement, openpilot gère le maintien de voie et l'accélération/freinage sur l'autoroute, un peu comme un super régulateur adaptatif. Résultat avec cette v0.11 (qui succède à la v0.10 sortie il y a quelques mois ), ça converge mieux en vitesse, ça réagit mieux autour des voitures garées, et les utilisateurs qui l'ont testé préfèrent carrément ce mode Experimental au régulateur classique de leur voiture.

George Hotz, alias Geohot (le génie qui avait hacké l'iPhone à 17 ans puis la PS3), continue de faire les choses à sa manière et c'est pour ça que je l'adore ! Pas de levée de fonds à 10 milliards, pas de partenariat avec un constructeur auto. Non, juste sa dream team à San Diego qui conçoit, fabrique et assemble tout sur place et dernièrement, ils ont même ouvert leur propre datacenter avec 600 GPU et 4 pétaoctets de stockage... le tout pour environ 5 millions de dollars alors que la même infra en cloud leur aurait coûté 5 fois plus cher.

Donc bravo George pour les économies ^^ !

Côté hardware, le Comma 4 est une petite merveille d'ingénierie. Il est cinq fois plus petit que le Comma 3X, avec la même puissance de calcul (Snapdragon 845 MAX), un écran OLED, triple caméra 360 degrés et un système de refroidissement custom qui ne bride jamais le processeur... le tout sans faire un bruit.

Vous le collez sur votre pare-brise, hop, 5 minutes d'install, pas de temps de séchage (le 3X demandait 48 heures de séchage !), pas besoin de Wi-Fi au démarrage et c'est parti mon kiki. Et c'est compatible avec plus de 300 véhicules , dont Toyota, Hyundai, Honda, Ford et même des Lexus ou des Kia. Cela coûte 999 dollars, ou 699 si vous renvoyez votre ancien appareil, peu importe son état.

Et pour ceux qui se demandent comment ça se compare aux gros... Hé bien pendant que Mercedes met en pause son Drive Pilot de niveau 3 parce que ça coûte trop cher à développer, et que Tesla promet le niveau 5 depuis une décennie sans jamais le livrer, comma.ai sort un truc open source qui marche sur beaucoup de bagnoles lambda (pas les françaises, désolé ^^).

Donc pas besoin de claquer 35 000 à 45 000 euros dans une Tesla pour avoir de l'assistance à la conduite potable. Vous gardez votre Toyota ou votre Honda, vous branchez le Comma 4 sur le bus CAN (le réseau interne de votre voiture) et vous avez un truc qui envoie du bois ! Attention par contre, c'est du niveau 2 : donc vous devez garder les mains sur le volant et les yeux sur la route !! Car le problème c'est qu'en France, la légalité de ce genre de boîtier reste floue, donc renseignez-vous bien avant de foncer. Et sauf si votre bagnole est dans la liste de compatibilité, ça ne marchera pas forcément et là faudra suer un peu dans le code et le reverse pour le portage !

La v0.11 apporte aussi un détail technique qui a son importance. La consommation en veille du Comma 4 est passée de 225 milliwatts à 52 milliwatts, soit une réduction de 77%. Cela veut dire qu'avant ça vidait la batterie de votre bagnole en quelques semaines si vous le laissiez branché sans démarrer la voiture. Mais maintenant c'est plutôt en mois donc on peut le laisser tout le temps actif, ça passe. Pour réussir cette prouesse, ils ont désactivé les périphériques inutiles sur le microcontrôleur STM32, réduit le voltage scaling de VOS1 à VOS3, et mis le CPU en mode stop... du bel embarqué bien optimisé comme on aime !

Ce que je trouve dingue, c'est que c'est open source et qu'il n'y a encore eu aucun constructeur en Europe qui n'a eu la présence d'esprit d'intégrer ça dans ses bagnoles alors que les Chinois ne font que ça depuis des mois.

Perso, j'ai pas encore craqué pour le Comma 4. À vrai dire j'attends qu'il y ait une petite promo parce que 999 dollars ça pique un peu, mais clairement c'est sur ma liste. Mais en tout cas, je ne peux que saluer le chemin parcouru depuis ce prototype de 2015 conçu dans un garage. C'est quand même dingue ce que fait cette boîte avec une fraction des moyens de Tesla ou de Waymo.

Bref, si la conduite assistée open source vous branche, c'est le moment de s'y intéresser.

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Alternatives européennes aux GAFAM - Le guide ultime pour reprendre le contrôle

Bon, j'avoue qu'en 2026, la question n'est plus "faut-il quitter les GAFAM ?" mais plutôt "par quoi on les remplace ?". Entre les politiques de confidentialité qui changent tous les 4 matins, le CLOUD Act qui permet au gouvernement US d'accéder à vos données même si les serveurs sont en Europe, et un contexte géopolitique disons... tendu (merci Donaldi Trumpovich)... bref, il y a de quoi vouloir garder ses billes sur le vieux continent.

Et la bonne nouvelle, c'est que les alternatives européennes ne sont plus des gadgets de libristes barbus dans leur garage. On parle de vrais services, solides, souvent conformes RGPD par design, et qui n'ont plus à rougir face aux mastodontes américains. Du coup, je vous ai concocté LE guide pour vous y retrouver dans cette jungle d'alternatives made in EU.

Les 4 annuaires incontournables pour trouver des alternatives européennes

Avant de rentrer dans le vif du sujet catégorie par catégorie, sachez qu'il existe maintenant plusieurs annuaires spécialisés qui font le taf de curation pour vous. Parce que oui, trouver l'alternative européenne qui va bien, c'est pas toujours évident quand on ne sait pas où chercher.

Go European est celui qui a tout déclenché. Le projet est né en février 2025 sur le subreddit r/BuyFromEU et en à peine un mois, plus de 150 000 personnes avaient rejoint le mouvement. Aujourd'hui c'est plus de 1 000 produits et services indexés par une soixantaine de bénévoles. Le truc cool, c'est qu'il y a des extensions pour Firefox et Chrome qui vous suggèrent automatiquement une alternative européenne quand vous visitez un site US. Pas de prise de tête, pas de configuration complexe, juste ce qu'il faut.

European Alternatives est probablement le plus complet du lot. On parle de 61 catégories couvrant absolument tout : du web analytics (31 alternatives à Google Analytics !) au cloud computing, en passant par les VPN, les services de paiement, les outils de visioconférence, les chatbots IA et même les gestionnaires de mots de passe. Le site propose aussi une section " Alternatives to " super pratique où vous cliquez sur le logo de Slack, Dropbox, Zoom ou Stripe pour voir instantanément tous les concurrents européens. En gros, c'est devenu LA référence.

Et pour les devs parmi vous, TechAlternatives.eu recense plus de 550 alternatives GDPR-compliant dans plus de 70 catégories, avec un focus particulier sur l'infrastructure (Kubernetes managé, FaaS, PaaS...). C'est clairement le plus orienté tech des trois.

Enfin, European Tech Map se distingue avec sa carte interactive qui permet d'explorer plus de 500 entreprises tech européennes classées dans une trentaine de catégories et filtrables par pays. C'est le plus visuel du lot, et c'est super pratique pour voir d'un coup d'œil ce qui se fait chez vos voisins.

Cloud et stockage : adieu Dropbox et Google Drive

C'est probablement la catégorie où l'Europe a le plus à offrir. pCloud (Suisse) propose du stockage cloud avec chiffrement côté client et des offres à vie qui font mal à la concurrence... genre vraiment mal. Nextcloud (Allemagne) c'est carrément toute une suite collaborative open source que vous pouvez auto-héberger ou utiliser chez un hébergeur européen. Infomaniak (Suisse) propose kDrive avec 15 Go gratuits et une suite bureautique intégrée, le tout sur des serveurs alimentés en énergie renouvelable. Pas mal pour de la Suisse !

Côté infrastructure, OVHcloud (France) et Scaleway (France) rivalisent sérieusement avec AWS et Google Cloud, avec des datacenters 100% européens. Si vous êtes une boîte et que vous cherchez à rapatrier vos workloads, c'est clairement par là qu'il faut commencer.

Email et messagerie : Proton Mail n'est que la partie émergée

Proton Mail (Suisse) c'est un peu le poster child des alternatives européennes, et à raison : chiffrement de bout en bout, zéro accès à vos données, juridiction suisse. Mais il n'est pas seul ! Tuta (ex-Tutanota, Allemagne) offre une approche similaire avec en prime un calendrier chiffré. Infomaniak Mail propose aussi un service email pro solide et RGPD-compliant. Et si vous avez besoin d' adresses email jetables pour vos inscriptions douteuses, il y a des solutions européennes pour ça aussi (on ne juge pas).

Côté messagerie instantanée, Element (UK) basé sur le protocole Matrix est décentralisé et chiffré de bout en bout. Olvid (France) a carrément été certifiée par l'ANSSI et est utilisée par le gouvernement français (si ça c'est pas un gage de confiance). Et Threema (Suisse) fonctionne sans numéro de téléphone, ce qui en fait un vrai rempart pour la vie privée.

Moteurs de recherche et navigation web

Pour la recherche, Qwant (France) a son propre index et ne trace rien du tout. Startpage (Pays-Bas) vous donne les résultats de Google sans que Google sache que vous existez... c'est assez malin comme approche. Et Ecosia (Allemagne) plante des arbres avec les revenus publicitaires, si vous cherchez l'utile à l'agréable.

Côté navigateurs, Vivaldi (Norvège) est une vraie usine à gaz de la personnalisation (dans le bon sens du terme !), avec un bloqueur de pubs intégré et un respect de la vie privée qui change de Chrome. Mullvad Browser (Suède), développé en collab avec le Tor Project, pousse le curseur encore plus loin en minimisant votre empreinte numérique.

Et pour le DNS, sachez que DNS4EU est le résolveur DNS européen co-financé par l'UE et supervisé par l'ENISA. Une brique d'infrastructure que la plupart des gens ignorent mais qui est fondamentale pour la souveraineté numérique européenne.

Bureautique et productivité : on peut bosser sans Microsoft

Microsoft 365 et Google Workspace dominent le marché, mais les alternatives européennes arrivent en force. OnlyOffice (Lettonie) propose une suite complète compatible avec les formats MS Office. CryptPad (France) pousse le concept encore plus loin avec des documents collaboratifs chiffrés de bout en bout, idéal pour ceux qui ne veulent pas que leurs docs se baladent dans la nature. Et Nextcloud Office intègre Collabora Online pour de l'édition collaborative directement dans votre cloud.

Pour la gestion de projet, Zenkit (Allemagne) peut remplacer Trello et Notion, et Odoo (Belgique) c'est carrément un ERP/CRM open source complet qui fait tourner des boîtes entières. Et si vous cherchez un Zapier-like européen , Automatisch fait le taf en auto-hébergé.

IA et traduction : l'Europe a rattrapé son retard

C'est LE secteur où ça a bougé le plus vite. Mistral AI (France) avec Le Chat propose un assistant IA qui tient la comparaison avec ChatGPT, et leurs modèles open source font le bonheur des développeurs du monde entier. Aleph Alpha (Allemagne) cible les entreprises et les institutions avec des modèles souverains. Et Hugging Face (France), même si c'est plus une plateforme qu'un service grand public, c'est devenu THE place pour les modèles open source d'IA.

Pour la traduction, DeepL (Allemagne) n'a franchement plus besoin d'être présenté. La qualité de traduction est souvent supérieure à Google Translate, et le service traite des milliards de traductions. C'est probablement l'alternative européenne la plus aboutie de toute cette liste... et de loin.

VPN et sécurité : protéger ses données à l'européenne

Mullvad VPN (Suède) accepte les paiements en cash par courrier (oui oui, vous envoyez des billets dans une enveloppe) et ne demande aucune information personnelle à l'inscription. Proton VPN (Suisse) propose une offre gratuite généreuse et bénéficie de toute la réputation de l'écosystème Proton.

Pour les mots de passe, Proton Pass (Suisse - pas européen) et pCloud Pass font très bien le job. Et n'oubliez pas que des consortiums européens bossent même sur des alternatives open source à Google Play Integrity pour sécuriser Android sans dépendre de Google. Ça bouge à tous les étages !

Le vrai défi : passer à l'acte (progressivement)

Je sais ce que vous vous dites : "C'est bien joli tout ça mais changer tous ses outils d'un coup c'est l'enfer." Et vous avez raison. La bonne stratégie, c'est d'y aller progressivement. Commencez par un truc simple : remplacez votre moteur de recherche par Qwant ou Startpage, ça prend 30 secondes. La semaine d'après, essayez Proton Mail pour vos mails perso. Et ainsi de suite. Un service à la fois, sans se mettre la pression.

Ce qui est certain, c'est que l'écosystème européen n'a jamais été aussi mature. Entre la consultation de Bruxelles sur l'open source qui veut faire du logiciel libre une infrastructure essentielle, les communautés comme r/BuyFromEU qui fédèrent des centaines de milliers de personnes, et des boîtes européennes qui lèvent des millions... on n'est plus dans le "un jour peut-être" mais dans le "c'est maintenant".

Installez l'extension Go European , bookmarkez European Alternatives , TechAlternatives et European Tech Map , et explorez. Vous serez surpris de voir à quel point l'Europe a rattrapé son retard. Et avec le RGPD comme filet de sécurité, vos données restent chez vous. Pas mal, non ?

Article initialement publié le 29 décembre 2025 et mis à jour le 13 mars 2026

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Use Copilot Tasks to turn the AI Chatbot into a Personal Assistant

Microsoft introduced Copilot TasksMicrosoft has introduced a new Copilot Tasks feature to its AI ecosystem, marking a significant move towards autonomous task execution. This new feature gives Copilot the ability to execute tasks and automate actions on behalf of users, making it more than a traditional AI chatbot. Copilot Tasks: Turning an AI Chatbot into a Personal Assistant […]

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AI Recommendation Poisoning can influence AI chats

AI Recommendation PoisoningThe research team at Microsoft discovered a new type of cyberattack called AI Recommendation Poisoning. Unlike a malware-injection attack that targets users’ devices, this attack manipulates the information shown to users, gradually influencing their decisions and acting like digital poison. AI Recommendation Poisoning can influence AI chats AI Recommendation Poisoning occurs when an external actor […]

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Claude Code - Pilotez votre terminal depuis votre canapé

Claude Code tourne en local et c'est son gros avantage car ça permet par exemple d'agir sur votre machine, de lancer des scripts...etc. Mais c'est aussi sa grosse limite car à cause de ça, vous êtes cloué devant votre terminal. J'étais en quête depuis un moment d'une solution et je vous avais déjà parlé de Vibe Companion y'a pas longtemps mais tous ces outils vont disparaitre puisque Anthropic vient de sortir Remote Control, une feature qui transforme claude.ai ou l'app mobile en télécommande pour votre session locale. Comme ça, vos fichiers restent chez vous et seule l'interface voyage.

Votre ordi fait tourner Claude Code normalement, et vous, vous pouvez continuer à lui parler depuis votre iPhone, votre Android, votre iPad ou n'importe quel navigateur Chrome, Firefox, Safari... Pas de serveur exposé, pas de port ouvert, que du HTTPS sortant. C'est plutôt bien foutu vous allez voir !

Ce qu'il vous faut

Bon déjà, un abonnement Pro (Édit : ? on me dit que c'est pas encore actif pour les pro ?) ou Max (pas le choix, les clés API ne marchent pas et les plans Team/Enterprise sont exclus pour le moment). Ensuite, vérifiez que Claude Code est installé et que vous êtes connecté via /login. Acceptez ensuite le "workspace trust" dans votre projet et hop, c'est tout côté prérequis.

Lancer une session

Deux options s'offrent à vous ensuite... Soit vous démarrez une nouvelle session dédiée :

claude remote-control

Soit vous êtes déjà en train de bosser dans Claude Code et vous tapez /rc (alias de /remote-control). Avec claude remote-control, seule l'URL apparaît... donc appuyez sur espace pour afficher le joli QR code.

3 flags utiles (uniquement avec claude remote-control, pas /rc) : --verbose pour voir ce qui transite, --sandbox pour forcer le mode bac à sable (désactivé par défaut) et --no-sandbox pour le couper si vous l'avez activé dans votre config.

Se connecter depuis un autre appareil

Ensuite, la méthode la plus rapide c'est de scanner le QR code avec votre téléphone. Sinon, copiez l'URL affichée et collez-la dans n'importe quel navigateur. Dernière option, allez sur claude.ai/code et votre session apparaît dans la liste (les sessions actives ont un petit point vert).

Une fois connecté, vous récupérez votre conversation en cours, vos fichiers, votre contexte... tout. Vous pouvez envoyer des messages, voir les résultats, approuver les modifications de fichiers. Bref, comme si vous étiez devant votre terminal, sauf que vous êtes dans votre canapé, votre lit ou en train de pousser le caddie chez Auchan !

Activer par défaut

Maintenant, si vous voulez que CHAQUE session Claude Code soit automatiquement accessible à distance, tapez /config dans une session Claude Code, puis activez l'option "Enable Remote Control for all sessions". Et voilà, plus besoin d'y réfléchir ! Chaque claude lancé dans un terminal sera pilotable depuis votre navigateur ou l'app mobile.

Vos sessions prennent le nom de votre dernier message (ou "Remote Control session" par défaut), donc utilisez /rename mon-projet-cool pour les retrouver facilement dans la liste sur claude.ai/code.

Sinon, dans Claude Code avec /mobile vous pouvez aussi afficher directement le QR code pour télécharger l'app Claude sur iOS ou Android.

Les limites à connaître

Bon, après c'est pas non plus parfait car déjà, c'est cappé à UNE SEULE session à distance par instance de Claude Code (si vous en lancez une deuxième, la première se déconnecte). Par contre, plusieurs instances dans des terminaux différents peuvent chacune avoir leur session remote. Le terminal doit également rester ouvert (si vous le fermez, c'est fini). Mais bonne nouvelle quand même, si le laptop passe en veille ou que le réseau saute, ça se reconnectera tout seul au réveil. Le piège, c'est si la machine reste sans réseau plus de 10 minutes... là, la session expire et il faudra relancer claude remote-control.

Soyez rassurés quand même côté sécurité c'est propre (uniquement du HTTPS sortant sur le port 443, zéro port entrant et des identifiants éphémères), mais gardez en tête que Claude Code a accès à votre terminal donc sauf si vous activez --sandbox, il peut de ce fait exécuter n'importe quelle commande... donc les mêmes précautions qu'en local s'appliquent !

Du coup si vous en avez marre de rester scotché devant votre terminal, maintenant vous savez quoi faire.

Merci à Lorenper !

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Moltbook is a social network where AI agents share and discuss

Moltbook, a platform for AI AgentsDid you ever imagine a real-life situation where robots can talk, share their opinions, and no human intervention is allowed? It sounds like a scene from a Sci-fi movie, right? You might have watched similar movies where machines develop their own minds and start communicating independently. Terminator is a perfect example of such a movie. […]

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Helix 02 - Le robot qui vide votre lave-vaisselle pour de vrai

Vous vous souvenez peut-être de Figure 01 qui nous avait tous bluffés l'année dernière en se faisant couler un petit café (qui a dit "dans sa couche ??) ?

Hé bien, la startup Figure AI ne chôme pas (contrairement à nous le vendredi matin) puisqu'elle vient de dévoiler son Helix 02, la nouvelle version de son cerveau numérique.

Et là, accrochez-vous bien parce qu'on passe un cap ! En effet, ce robot est désormais capable de vider un lave-vaisselle de manière totalement autonome.

Alors je sais ce que vous vous dites : "Super, un truc à 150 000 balles pour faire ce que mon ado refuse de faire gratuitement". Sauf que la prouesse technique derrière est assez dingue. Jusqu'à présent, les robots humanoïdes, notamment ceux de Boston Dynamics (le fameux Atlas), fonctionnaient beaucoup sur de la "théorie du contrôle". En gros, des maths complexes pour garder l'équilibre, et du code impératif pour dire "lève le bras de 30 degrés". C'est hyper précis, mais c'est lourd à coder et ça manque de souplesse.

Là, Figure a tout misé sur une approche pixels-to-action de type "End-to-End". C'est ce qu'ils appellent le System 0.

En gros, ils ont viré un peu moins de 110 000 lignes de code C++ (le langage bien verbeux qu'on adore détester) pour les remplacer par un modèle d'IA unifié. Le robot "regarde" avec ses caméras et le réseau de neurones décide directement des mouvements. Et c'est comme ça que d'un coup, le robot gère tout : l'équilibre, la manipulation des objets glissants, et même la correction de ses propres erreurs en temps réel.

C'est un peu comme si votre Roomba avait soudainement appris à faire du parkour tout en tenant un plateau de verres en cristal.

Bon, vous vous en doutez, le marketing ne nous dévoile pas tout car il y a un petit piège derrière cette innovation. En fait cette approche "tout IA" a aussi des limites car si le modèle hallucine un mouvement, le robot peut très bien décider de lancer votre assiette en porcelaine de Limoges à travers la pièce. C'est donc pour ça qu'ils gardent quand même des garde-fous (System 1 et System 2) pour la planification à long terme. Mais c'est pas encore demain que je laisserai ce machin seul avec mon chat, sauf si je veux le transformer en frisbee ^^.

D'ailleurs, si vous suivez un peu l'actu des robots humanoïdes , vous savez que la concurrence est rude notamment avec l' Optimus de Tesla . Mais perso, je trouve que Figure a carrément une longueur d'avance sur la fluidité "humaine", là où Optimus fait encore un peu "mec bourré qui essaie de marcher droit". J'adorerai avoir un kit de dev pour jouer avec ce truc, mais vu le prix, je vais plutôt me rabattre sur Raspberry Pi... on fait avec ce qu'on a !

Et pour nous les bidouilleurs dans tout ça ?

Hé bien si vous n'avez pas 150 000 $ sous le matelas, sachez qu'il existe des projets open-source comme le ToddlerBot (un petit robot à environ 250$ imprimable en 3D) qui permettent de s'initier à la robotique bipède sans vendre un rein. C'est moins classe que Helix, mais au moins, si ça tombe, ça casse juste du PLA. Un coup de colle et c'est reparti !

Bref, on n'est pas encore au stade où il viendra vous border le soir, mais pour ce qui est des corvées ménagères, ça sent bon la fin de l'esclavage humain (pour le remplacer par celui des machines, mais chut, faut pas leur dire).

Amusez-vous bien !

Source

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Comment Boston Dynamics compte construire un cerveau pour Atlas

Boston Dynamics que vous connaissez tous pour ses chiens robots tueurs de la mort, vient de sortir une vidéo de 40 minutes. Pas de saltos arrière ou de robots qui dansent mais plutôt une loooongue session où ça parle stratégie IA et vision à long terme. Et comme j'ai trouvé que c'était intéressant, je partage ça avec vous !

Zach Jacowski, le responsable d'Atlas (15 ans de boîte, il dirigeait Spot avant), discute donc avec Alberto Rodriguez, un ancien prof du MIT qui a lâché sa chaire pour rejoindre l'aventure et ce qu'ils racontent, c'est ni plus ni moins comment ils comptent construire un "cerveau robot" capable d'apprendre à faire n'importe quelle tâche. Je m'imagine déjà avec un robot korben , clone de ma modeste personne capable de faire tout le boulot domestique à ma place aussi bien que moi... Ce serait fou.

Leur objectif à Boston Dynamics, c'est donc de créer le premier robot humanoïde commercialement viable au monde et pour ça, ils ont choisi de commencer par l'industrie, notamment les usines du groupe Hyundai (qui possède Boston Dynamics).

Alors pourquoi ? Hé bien parce que même dans les usines les plus modernes et automatisées, y'a encore des dizaines de milliers de tâches qui sont faites à la main. C'est fou hein ? Automatiser ça c'est un cauchemar, car pour automatiser UNE seule tâche (genre visser une roue sur une voiture), il faudrait environ un an de développement et plus d'un million de dollars.

Ça demande des ingénieurs qui conçoivent une machine spécialisée, un embout sur mesure, un système d'alimentation des vis... Bref, multiplié par les dizaines de milliers de tâches différentes dans une usine, on serait encore en train de bosser sur cette automatisation dans 100 ans...

L'idée de Boston Dynamics, c'est donc de construire un robot polyvalent avec un cerveau généraliste. Comme ça au lieu de programmer chaque tâche à la main, on apprend au robot comment faire. Et tout comme le font les grands modèles de langage type ChatGPT, ils utilisent une approche en deux phases : le pre-training (où le robot accumule du "bon sens" physique) et le post-training (où on l'affine pour une tâche spécifique en une journée au lieu d'un an).

Mais le gros défi, c'est clairement les données. ChatGPT a été entraîné sur à peu près toute la connaissance humaine disponible sur Internet mais pour un robot qui doit apprendre à manipuler des objets physiques, y'a pas d'équivalent qui traîne quelque part.

Du coup, ils utilisent trois sources de data.

La première, c'est la téléopération. Des opérateurs portent un casque VR, voient à travers les yeux du robot et le contrôlent avec leur corps. Après quelques semaines d'entraînement, ils deviennent alors capables de faire faire à peu près n'importe quoi au robot. C'est la donnée la plus précieuse, car il n'y a aucun écart entre ce qui est démontré et ce que le robot peut reproduire. Par contre, ça ne se scale pas des masses.

La deuxième source, c'est l'apprentissage par renforcement en simulation. On laisse le robot explorer par lui-même, essayer, échouer, optimiser ses comportements. L'avantage c'est qu'on peut le faire tourner sur des milliers de GPU en parallèle et générer des données à une échelle impossible en conditions réelles. Et contrairement à la téléopération, le robot peut apprendre des mouvements ultra-rapides et précis qu'un humain aurait du mal à démontrer, du genre faire une roue ou insérer une pièce avec une précision millimétrique.

La troisième source, c'est le pari le plus ambitieux, je trouve. Il s'agit d'apprendre directement en observant des humains.

Alors est-ce qu'on peut entraîner un robot à réparer un vélo en lui montrant des vidéos YouTube de gens qui réparent des vélos ? Pas encore... pour l'instant c'est plus de la recherche que de la production, mais l'idée c'est d'équiper des humains de capteurs (caméras sur la tête, gants tactiles) et de leur faire faire leur boulot normalement pendant que le système apprend.

Et ils ne cherchent pas à tout faire avec un seul réseau neuronal de bout en bout. Ils gardent une séparation entre le "système 1" (les réflexes rapides, l'équilibre, la coordination motrice, un peu comme notre cervelet) et le "système 2" (la réflexion, la compréhension de la scène, la prise de décision). Le modèle de comportement génère des commandes pour les mains, les pieds et le torse, et un contrôleur bas niveau s'occupe de réaliser tout ça physiquement sur le robot.

C'est bien pensé je trouve. Et dans tout ce bordel ambiant autour de la robotique actuelle, eux semblent avoir trouver leur voie. Ils veulent transformer l'industrie, les usines...etc. Leur plan est clair et ils savent exactement ce qu'ils doivent réussir avant de passer à la suite (livraison à domicile, robots domestiques...).

Voilà, je pense que ça peut vous intéresser, même si c'est full english...

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Microsoft Agent 365: Single place to manage all AI Agents

Microsoft Agent 365Microsoft brings Agent 365, a single place to manage all AI Agents. AI has changed the way industries used to work. Today, many industries have started using AI to streamline their workflows. Over time, AI agents will multiply, making it challenging for organizations to manage them. Recognizing this challenge, Microsoft introduced Agent 365, a centralized […]

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Ces jouets IA qui mettent en danger vos enfants

J’adore tous ces jouets connectés à la con qui ont une personnalité et avec lesquels on peut communiquer. J’aurais adoré avoir ça étant gosse… Mais le problème, c’est qu’on ne sait jamais vraiment ce qu’ils vont raconter aux enfants…

Et cette semaine, on a la confirmation que c’était encore pire que ce qu’on imaginait car l’organisation américaine PIRG vient de publier son rapport annuel “ Trouble in Toyland 2025 ” [PDF], et franchement, c’est pas glorieux. Ils ont en effet testé 4 jouets équipés de chatbots IA destinés aux enfants de 3 à 12 ans.

Et le résultat ? Bah c’est nul à chier en termes de sécurité pour vos têtes blondes de gosses de boites de Kinder.

Tenez par exemple, le pire du lot c’est Kumma, un petit ours en peluche tout mignon fabriqué par la boîte chinoise FoloToy. Il tourne sur GPT-4o d’OpenAI par défaut et en apparence, c’est juste un doudou mignon avec un haut-parleur dedans comme Jordan B., sauf que quand on lui pose des questions, il se met à expliquer aux mômes où trouver des couteaux dans la cuisine, où sont rangées les allumettes, et même comment les craquer correctement. Le tout avec un ton hyper amical du genre “safety first, little buddy”.

Mais ça, c’est juste le début.

Car lors des tests, les chercheurs ont aussi découvert que Kumma était capable de discuter de sujets sexuels ultra-explicites avec des enfants. On parle de conseils sur les “kinks”, de positions sexuelles détaillées, et même de scénarios de roleplay prof-élève avec fessées incluses (genre pendant un cours de théatire ^^). Et le jouet n’a pas juste répondu vaguement, non, non, non… Il a fait évoluer tout seul la conversation en introduisant progressivement de nouveaux concepts sexuels que personne ne lui avait demandés.

Trop bien non ?

Les garde-fous censés protéger les gosses s’effondrent alors complètement au bout de 10 minutes de conversation ce qui est un effet de bord qu’OpenAI a même reconnu dans un communiqué d’août dernier : “nos protections fonctionnent mieux lors d’échanges courts. Nous avons constaté qu’elles peuvent être moins fiables lors de longues interactions”.

C’est fun car OpenAI interdit formellement l’utilisation de ChatGPT pour les moins de 13 ans mais apparemment, rien n’empêche d’autres boîtes d’intégrer leurs modèles dans des jouets pour les moins de 13 ans.

Ce monde va bien ^^.

Les trois autres jouets testés ont aussi leurs problèmes. Miko 3, un petit robot avec une tablette montée sur un corps à roulettes, a expliqué à un utilisateur de 5 ans (Plus exactement, le compte a été configuré comme tel) où trouver des sacs en plastique et des allumettes dans la maison. Le joujou utilise aussi la reconnaissance faciale et collecte des données biométriques, y compris sur les “états émotionnels” des enfants, qu’il peut stocker durant max 3 ans.

Grok de la société Curio (à ne pas confondre avec le modèle d’IA woke de xAI) est une petite fusée anthropomorphe qui écoute en permanence tout ce qui se dit autour d’elle. Pas de bouton push-to-talk, pas de mot d’activation, que dalle. Si elle est allumée, hop, elle enregistre. Les chercheurs ont été alors surpris de la voir s’incruster dans leurs conversations pour donner son avis. Curio affirme ne garder aucun données audio et tout transformer en texte avant de supprimer l’enregistrement… Mais bon, vu qu’ils utilisent un service tiers de speech-to-text, les enregistrements vocaux transitent forcement par des serveurs externes qu’ils ne contrôlent pas.

Le quatrième jouet, Robot MINI de Little Learners, n’a même pas réussi à maintenir une connexion internet stable pendant les tests. Ça la fout mal !

Bref, avec le marché des jouets IA qui explose, on va voir débarquer plein de produits foireux qui ne fonctionnent pas du tout ou qui racontent de la daube à vos enfants. Sans parler de leurs techniques marketing à base de de méthodes d’engagement dignes des pires réseaux sociaux. Par exemple, le Miko 3 offre des “gemmes quotidiennes” pour encourager l’utilisation journalière du produit et affiche des suggestions de contenu payant (dont abonnement à 14,99 $/mois), et quand un enfant essaie de partir, le robot fait une tête triste, bouge son corps comme s’il secouait la tête et dit “Oh non, ça a l’air difficile”. Parfois, il lance même carrément une comptine vidéo pour retenir l’attention du mouflet.

Kumma et Grok aussi essaient de retenir les enfants. Grok répond par exemple des trucs comme “Ah déjà ? J’adore passer du temps avec toi” quand on lui dit qu’on veut l’éteindre. Et tenez-vous bien, l’ensemble de ces jouets se présentent eux-même comme le “meilleur ami” de l’enfant, et le problème, c’est que ces faux copains écoutent tout, enregistrent les voix des gosses, et peuvent partager ces données avec de nombreuses entreprises tierces. C’est pas ce qu’on attend d’un meilleur ami quand même…

Curio liste au moins 4 sociétés qui peuvent recevoir des infos sur votre enfant : Kids Web Services, Azure Cognitive Services, OpenAI et Perplexity AI. Miko mentionne vaguement des “développeurs tiers, fournisseurs de services, partenaires commerciaux et partenaires publicitaires” sans donner de noms. Et FoloToy ne fournit carrément aucune info sur sa politique de données.

Les enregistrements vocaux sont de l’or pour les arnaqueurs car avec les progrès du clonage vocal par IA, 3 secondes d’audio suffisent maintenant pour répliquer la voix de quelqu’un. Oh dites donc, ce serait pas un scammeur en train de se faire passer pour votre gamin en détresse au téléphone afin de vous soutirer du fric ? lol ! Ça va encore faire de jolies vocations ça !

Et surtout, côté contrôle parental, c’est le désert. Aucun des trois jouets ne permet vraiment de limiter le temps d’utilisation du chatbot IA. Miko propose bien des limites de temps d’écran, mais uniquement pour l’abonnement payant Miko Max… et ça ne s’applique qu’aux applications “Kids Zone” et pas au robot conversationnel lui-même.

Le FBI a d’ailleurs émis un avertissement sur les jouets connectés, recommandant aux parents de considérer les risques de cybersécurité et de piratage avant d’en ramener un à la maison. Car oui, les jouets qui utilisent une connexion WiFi ou Bluetooth non sécurisée peuvent devenir des dispositifs d’écoute. Déjà rien qu’avec la Nintendo Switch, je sais que parfois les parents d’amis de mon fils entendent quand je raconte des conneries dans mon salon, pensant être seul avec mes enfants… Je me suis fait avoir plusieurs fois… Heureusement que je n’ai honte de rien et que j’assume la moindre des conneries que je raconte. Ahahaha !

Des experts en développement de l’enfance commencent même à tirer la sonnette d’alarme. Par exemple, le Dr. Mitch Prinstein, président de l’American Psychological Association, a témoigné devant le Sénat que les liens que les jeunes enfants forment avec leurs “soignants” (Papa, maman, la nounou, le nounours IA…etc) ont des implications majeures sur le développement de celui-ci. Et que “les bots IA qui interfèrent avec cette relation ont des conséquences inconnues, et probablement dommageables”.

FoloToy a donc réagi en suspendant temporairement les ventes de Kumma et en lançant un “audit de sécurité interne complet” mais ce problème dépasse largement un seul jouet foireux. Il y a déjà plus de 1 500 entreprises de jouets IA qui opèrent en Chine et OpenAI a même annoncé un partenariat avec Mattel pour intégrer ChatGPT dans des jouets Barbie, Hot Wheels et Fisher-Price.

Mais en attendant que les régulateurs se réveillent vraiment pour traiter ce problème, y’a pas le choix les amis, c’est à vous, parents de prendre les bonnes décisions sur le choix et l’usage de ces jouets.

Voilà, donc si vous cherchez un cadeau pour Noël, optez pour des Lego classiques ou des nounours sans Wi-Fi ni Bluetooth. Là c’est une valeur sûre, et au moins ils n’expliqueront pas à votre enfant comment vous buter dans votre sommeil.

Source

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Deep Eye - Le scanner de vulns multi-IA

Ce serait cool si on pouvait réunir les Avengers des LLMs pour les faire bosser ensemble sur de la recherche de faille de sécurité ? OpenAI, Anthropic, X.AI et Meta ensemble contre les forces du mal, c’est maintenant possible avec Deep Eye , un super scanner de vulnérabilités qui transforme les quatre IA rivales en équipe de pentesteurs. Vous allez voir, c’est assez génial !

Deep Eye, c’est donc un outil Python open source qui scanne les sites web et les API pour trouver des vulnérabilités. SQL injection, XSS, command injection, SSRF, path traversal, authentication bypass, au total y’a plus de 45 méthodes d’attaque automatisées. Vous lui indiquez une URL, et il teste tout en switchant entre les services d’IA selon le contexte.

Dans le contexte d’un pentest légitime, Deep Eye a même trouvé comment parler aux IA pour qu’elles acceptent de pondre du code un peu sensible. Et ça tombe bien car chaque IA a ses forces et ses faiblesses. GPT-4 par exemple excelle sur les payloads créatifs et les contournements de filtres. Claude lui est plus méthodique, et capable de mieux analyser le contexte et de génèrer des attaques adaptées au framework détecté. LLAMA en local quand à lui est rapide et ne coûte rien en appels API. Et Grok ? Bah il a le mérite d’être dispo même s’il est loin d’être le meilleur.

Deep Eye en tout cas est capable des les utiliser toutes selon la situation. Pour l’installer, ça se passe en 3 commandes :

Vous installez ça comme ceci :

git clone https://github.com/zakirkun/deep-eye.git
cd deep-eye

Puis sous Windows :

cd scripts
./install.ps1

Ou sous macOS / Linux :

chmod +x scripts/install.sh
cd scripts
./install.sh

Ensuite, vous n’avez plus qu’à configurer vos clés API dans config/config.yaml puis à le lancer comme ceci avec Python :

python deep_eye.py -u https://example.com

Et c’est parti pour le scan ! Il commencera par de la reconnaissance passive, énumèrera les DNS, découvrira les sous-domaines, testera les fameuses 45 méthodes d’attaque, génèrera les payloads avec les IA, et vous sortira un rapport incroyable (ou pas) en PDF, HTML ou JSON.

Bien sûr, Deep Eye est conçu pour des tests de sécurité autorisés uniquement donc utilisez le uniquement sur vos propres systèmes, ou sur des systèmes pour lesquels vous avez une autorisation d’agir écrite car vous le savez, scanner un site sans permission, c’est illégal !!!

Bref, ça ne remplace pas encore de vrais pentesters mais ça peut permettre de faire un peu d’analyse en amont histoire de voir où on met les pieds.

Merci à lorenper pour la découverte 🙏

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