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Why CMF’s New Milk Carton Speakers Are So Irresistible To Look At

Everyone has held a milk carton, which is exactly why CMF’s new speakers are so hard to stop looking at. CMF, the budget sub-brand of Nothing, shaped its first Bluetooth speakers like gable-top cartons, a form that toy manufacturer John Van Wormer of Toledo, Ohio, patented in 1915 as the Pure-Pak. Your brain files that silhouette under breakfast, fridge door, and home before it even registers the grille. Then the colors and a deliberately mismatched knob finish the job. Black cylinders and bricks have run the speaker aisle for a decade, so a carton is practically a plot twist.

The CMF Speaker S ($59) and Speaker M ($109) launched October 12 at nothing.tech and select retailers, in white, dark grey, turquoise, and orange. CMF’s own product pages cite a carton’s sharp geometry as the inspiration, so the resemblance is deliberate. A sloped roof carries the knob where a carton’s screw cap would sit, and the M’s top fin doubles as a carry handle. The front panel and knob pop off, which turns each speaker into a base for swapping or 3D printing. Both are IP68 too, so the carton can sit on a patio table without a worry.

Designer: CMF by Nothing

The carton’s anatomy, rebuilt as a speaker face

A carton has three recognizable parts, and CMF kept all three. The sloped gable roof becomes the top edge of a folded color panel that wraps over from the front face. The sealed top seam becomes the M’s raised fin with a handle cutout, while the S settles for a round cutout in the corner. The screw cap, a carton upgrade Elopak dates to 1991, becomes a knob you press and turn. On the orange and turquoise models, a dark grey body sits behind the panel, so the color reads like printed paperboard around a core.

The grilles do the decorating. On the turquoise model the mesh is a deeper teal, on the orange it turns brick red, and on white and dark grey it goes black, so each face is a flat field with big circles punched in. The M stacks two of them, the S gets one, and a small pixel-style cmf wordmark sits above like a tiny brand stamp. An oval button with a white light bar is the only other mark besides the knob. That is very few elements, all of them deliberate.

Pint-and-quart proportions and a color system with a mismatched knob

The S measures 5.1 by 3.3 by 1.7 inches (130.5 by 85 by 44mm). The M stretches to 8.7 inches (220mm) tall at the same 85mm width, so the pair reads like a pint and a quart of the same product. Helen Sanematsu’s 1999 AIGA Journal essay on milk packaging argued that cartons get their punch from standing in rows, with color separating the varieties. CMF’s launch imagery lines up four colors across two sizes, which plays that exact game. Put them on a shelf together and you get a dairy case designed by someone with great taste.

Each colorway gets its own knob: a black X on orange, a white ring on turquoise, a red paddle on dark grey, and a teal paddle on white. That deliberate mismatch gives every speaker a single accent, like a bright cap on a carton. Pop it off and you can mix freely or 3D print your own, a habit that follows the CMF Phone 1, whose community printed everything from Lego-friendly backs to a foam dart launcher. We once featured a fan concept for a CMF speaker that went retro radio. The carton is the braver call.

Drivers, battery life, and durability behind the carton

The S pairs a 1.8 inch (45mm) driver with two passive radiators, unpowered diaphragms that beef up bass, for 10W. The M adds a 2.8 inch (70mm) woofer and 0.6 inch (16mm) tweeter for 35W RMS, a continuous power rating. Both claim 18 hours at 50 percent volume with Ultra Bass on, enough for a workday and the commute. A 10 minute charge buys an hour while you hunt for your keys. They survive 30 minutes in nearly 5 feet (1.5 meters) of water and passed a 30 inch (0.76 meter) drop test.

The S costs $59 and the M $109, and both are on sale now at nothing.tech and select retailers. That puts a distinctive object within impulse-buy range, which is unusual for a design this committed. It is the rare budget speaker that makes you want to rearrange a shelf. Van Wormer’s carton survived a century by being easy to hold, stack, and carry, and a portable speaker wants the same three traits. Somebody finally noticed a great speaker shape was sitting in your fridge door all along.

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ONLYOFFICE 10 - L'IA partout, mais seulement si vous la voulez

-- En partenariat avec ONLYOFFICE --

ONLYOFFICE, je vous en ai déjà parlé à plusieurs reprises . Il s'agit de cette suite bureautique open source incroyable du genre Microsoft 365 ou Google Workspace, avec traitement de texte, tableur, présentations et éditeur PDF, à utiliser soit directement dans leur cloud ou à installer sur votre propre serveur !!

Et, youpi, sa version 10.0 débarque avec une 50aine de nouveautés et plus de 1 000 bugs corrigés ! Rien que ça !

Ce clic autorise une connexion à Google : adresse IP transmise et traceurs possibles. En savoir plus Voir cette vidéo sur YouTube

La grosse nouveauté, vous vous en doutez, c'est bien sûr l'IA, qui arrive dans les 4 outils sous la forme d'un seul onglet dédié avec un chat intégré. Vous pouvez ainsi lui demander au choix de rédiger du texte pour vous, de résumer ce que vous avez la flemme de relire mais également de traduire dans la langue de votre choix, de corriger vos erreurs de grammaire et d'orthographe ou encore de mettre en forme directement votre contenu.

Et comme cette IA tient compte du contexte du document, vous pouvez lui poser des questions par exemple sur un looong PDF, lui faire générer et expliquer une formule un peu compliquée dans le tableur, ou transformer une simple idée en keynote de 2h pour votre prochain TEDx ^^, notes du présentateur comprises.

Dans l'éditeur PDF, le chat IA propose ses requêtes toutes prêtes : résumer, traduire, corriger, créer une table des matières

Cette fonctionnalité IA embarque aussi plusieurs prompts tout faits qui couvrent les demandes les plus courantes. Mais vous pouvez aussi enregistrer les vôtres pour les rejouer d'un clic plus tard, créer des actions rapides pour un besoin ponctuel (du genre changer le ton d'un texte, par exemple) ou vous monter un super assistant qui travaillera en continu pendant que vous chillez à la machine à café et qui réagira à vos modifs pendant que vous écrivez.

Notez que ces deux dernières fonctionnalités ne sont pas encore disponibles pour l'instant, ailleurs que dans le traitement de texte.

La création d'un assistant IA dans le traitement de texte, ici avec un prompt qui extrait décisions et actions d'un compte rendu de réunion

Maintenant, la question que vous vous posez sûrement, c'est où partent vos documents ?

Eh bien ça dépend de la façon dont vous utilisez ONLYOFFICE. Si vous l'utilisez dans le cloud, le service ONLYOFFICE AI repose sur OpenRouter et il faut donc recharger votre wallet pour l'activer (ouaip, c'est payant). Par contre, sur votre serveur à vous, il suffit de brancher le modèle que vous voulez, y compris un modèle qui tourne en local, et dans ce cas, vos documents ne quitteront pas votre infra.

Quoiqu'il en soit, dans les deux cas, c'est vous qui choisissez le modèle par défaut que vous voulez utiliser et bien sûr, attribuer d'autres modèles secondaires à d'autres tâches précises.

Et si l'IA vous donne des boutons, sachez qu'ONLYOFFICE a écouté les retours de ses utilisateurs et l'a totalement retirée des versions open source. Donc si vous êtes en mode open source et que vous voulez de l'IA, faudra l'installer en plus (mais ça reste possible). Desktop Community, la version libre de l'application de bureau, la propose ainsi en module complémentaire facultatif, que vous n'ajoutez que si vous en avez envie.

Cette 10.0 introduit aussi des applications gratuites sous licence AGPL v3, que vous activez selon vos besoins : Des agents IA qui automatisent votre espace de travail avec de la recherche intelligente, une base de connaissances personnalisée avec des serveurs MCP, des formulaires de collecte des données suivi d'une analyse des réponses, un système de fichiers qui centralise le stockage et les droits d'accès, et des espaces de collaboration sécurisés, jusqu'aux salles de données virtuelles pour les documents confidentiels.

Dans le cloud, tout ceci est actif par défaut, et sur un serveur, une seule commande suffit à les installer.

Dans les éditeurs, c'est le PDF qui récupère les nouveautés les plus pratiques puisqu'il sait maintenant effacer les métadonnées et autres informations cachées d'un fichier avant de l'envoyer, mais aussi régler la bordure, le fond et l'opacité de vos annotations, et quand vous modifiez le texte d'un PDF, les tableaux sont reconnus tout seuls, ce qui évite de reconstruire les lignes et les colonnes à la mano.

Les signatures, quant à elles, s'enregistrent une seule fois et peuvent ensuite être réutilisées dans d'autres formulaires. C'est pratique pour signer des papiers vite fait sans avoir à imprimer > signer > numériser. Moi, j'utilise que ça tout le temps.

Avant de partager un PDF, cette fenêtre efface ses métadonnées et ses informations cachées

Dans le traitement de texte, quand c'est en mode collaboratif, vous pouvez ainsi suivre le curseur d'un collègue en temps réel pendant la coédition. L'option "Conserver avec le suivant" évite également qu'un titre se retrouve tout seul en bas de page, séparé de son contenu, et l'écriture de droite à gauche est plus fiable. Le tableur, lui, va plus vite, notamment sur des fonctions comme SUMIF ou COUNTIFS qui ont été optimisées. Il vous indique également où placer chacune des constantes dont vous avez besoin pendant que vous tapez une formule. Et surtout, une jolie petite bordure animée vous montre ce que vous venez de copier.

Bref, c'est super pratique au quotidien !

Pendant la saisie d'une formule, une bulle indique la place de l'année, du mois et du jour dans la fonction DATE

Pour les présentations, il y a de nouveaux modes d'affichage (plan, lecture...), des options d'impression bien plus complètes et surtout l'export de vos diapos en GIF ou en vidéo, ce qui est bien pratique pour les partager sur vos réseaux sociaux.

Et dans toute la suite, vous pouvez aussi ouvrir les fichiers .ofd, enregistrer un tableur au bon vieux format .xls et convertir une image SVG en forme modifiable.

Et c'est sans compter sur la communauté d'ONLYOFFICE qui apporte aussi de nouveaux plugins, comme Antidote pour l'orthographe et la grammaire, Curly ou Salesforce, le tout rangé dans un gestionnaire de plugins refait au propre pour cette nouvelle release.

Les deux fenêtres d'export d'une présentation, en animation GIF ou en vidéo

Côté sécurité, ONLYOFFICE annonce environ 35 vulnérabilités corrigées, et promet un billet détaillé sur le sujet prochainement.

L'application de bureau Desktop Editors gagne une page d'accueil repensée, des sections Modèles et Clouds revues, une intégration avec Odoo et des retouches visuelles sous Linux pour que ce soit un peu plus joli pour les amateurs de libre.

Quant aux applis gratuites pour iOS et Android, elles ont le droit à un assistant IA qui accepte de nouveaux fournisseurs comme Grok et DeepSeek, et également droit au remplissage automatique des formulaires par IA et à la saisie vocale (C'est le genre de fonction dont je peux vraiment plus me passer, moi, la saisie vocale).

Voilà, si vous voulez voir tout ça vous-même, c'est super simple ! Il vous suffit de passer par le cloud d'ONLYOFFICE, d'installer les applications de bureau ou alors si vous êtes un petit peu chaud de déployer la version serveur chez vous pour tout garder au chaud à la maison.

Découvrir ONLYOFFICE 10.0

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