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Hazmat - Vos agents IA en cage sous macOS
J'sais pas si vous vous en rendez compte mais les agents IA qui codent sur votre machine ont accès à vos clés SSH, vos credentials AWS, votre Keychain et compagnie. Ils ont accès à TOUT ! C'est comme filer les clés de votre appart à un gars que vous avez croisé sur le parking de Leclerc y'a pas 5 min.
Hazmat
prend le problème à l'envers : au lieu de demander poliment à l'agent de se tenir tranquille, il l'enferme dans un compte macOS séparé. Du coup, vos ~/.ssh, ~/.aws, votre Keychain deviennent structurellement inaccessibles. Pour en profiter, faut faire un
brew install dredozubov/tap/hazmat
puis
cd /tmp
hazmat init --bootstrap-agent claude
Et hop, 10 minutes plus tard votre agent tourne dans sa cage. (le premier snapshot est ultra loooong mais après c'est de l'incrémental donc ça ira plus vite)
L'isolation repose sur 3 couches indépendantes, un peu comme les sas d'un sous-marin. Il y a d'abord un utilisateur agent dédié (vos fichiers perso deviennent alors hors de portée, point). Ensuite, une politique seatbelt générée dynamiquement à chaque session qui consiste à ce que le kernel de macOS vérifie chaque accès fichier et refuse tout ce qui n'est pas explicitement autorisé pour cette session précise.
Et par-dessus, des règles pf firewall qui empêchent l'agent d'envoyer du trafic SMTP, IRC, FTP, Tor ou VPN. Comme ça, un agent qui tentera d'exfiltrer vos données par mail se retrouvera bloqué net au niveau du noyau.
Côté supply chain, Hazmat force npm ignore-scripts=true par défaut. Comme ça, par exemple
le fameux hack axios
qui livrait un RAT via un hook postinstall en 2 secondes chrono n'est plus possible ici ! Y'a aussi une blocklist DNS qui redirige les services de tunnel connus (ngrok, pastebin, webhook.site) vers localhost. Contre un domaine perso fraîchement enregistré, ça passera mais les vecteurs d'exfiltration classiques, ça devrait résister.
Hazmat utilise TLA+, le même formalisme que les ingés d'Amazon utilisent pour vérifier les protocoles de DynamoDB. Genre, l'installation des règles sudoers AVANT le firewall (évidemment, ça crée une fenêtre de vulnérabilité), les restrictions qui bloquaient les lectures mais pas les écritures, ou encore une restauration cloud sans vérifier qu'un snapshot existait...etc, c'est le genre de truc qu'aucun test unitaire n'aurait chopé.
Ça supporte Claude Code (y compris le fameux --dangerously-skip-permissions), OpenCode et Codex. Attention par contre, si votre projet utilise Docker, y'a deux cas de figure : soit le daemon Docker est privé au projet et Hazmat le route automatiquement vers un mode Docker Sandbox, soit c'est un daemon partagé et là faudra passer --docker=none explicitement.
La commande hazmat explain montre aussi exactement ce que le sandbox autorise avant de lancer quoi que ce soit... et ça, c'est pas du luxe quand on sait pas trop ce qu'on va lâcher dans la nature. Le hazmat diff qui affiche les changements faits par l'agent depuis le dernier snapshot Kopia, c'est plutôt bien pensé. Et si l'agent casse un truc ? hazmat restore et c'est reparti, comme un Ctrl+Z géant pour tout votre projet.
Si vous avez déjà configuré votre Mac avec teaBASE pour sécuriser votre env de dev, c'est un complément logique.
Côté limites, faut être honnête, Seatbelt n'est pas documenté par Apple depuis macOS 10.5 et c'est du defense-in-depth, et pas une vraie frontière de VM. Quand à l'exfiltration HTTPS elle n'est pas bloquée car l'agent peut toujours curl n'importe quoi sur le port 443. C'est logique mais bon, c'est pas étanche à 100% quoi...
Et surtout c'est macOS only pour l'instant (le port Linux est en chantier), et bien sûr le /tmp partagé entre les comptes locaux reste un vecteur potentiel. J'aurais aimé aussi que le réseau soit coupé par défaut sauf whitelist, mais bon, faudra attendre. Après entre ça et laisser Claude Code en roue libre avec les pleins pouvoirs sur votre machine... y'a pas photo.
Bref, pour du vibe coding sur Mac, c'est le minimum vital.

Le VLIW, cette architecture de processeur "impossible" qui revient par la porte de l'IA
La chaîne YouTube Asianometry vient de publier une vidéo qui retrace l'histoire du VLIW, une architecture de processeur née dans les années 80 et longtemps considérée comme un échec. Sauf que cette technologie, enterrée avec l'Itanium d'Intel, refait surface dans les puces dédiées à l'intelligence artificielle. Et elle est peut-être déjà dans votre smartphone.
Le principe, et c'est un peu technique
Si vous ne connaissez pas Asianometry, c'est une chaîne qui décortique l'histoire des semi-conducteurs avec un vrai talent de vulgarisation, et cette vidéo sur le VLIW (pour Very Long Instruction Word) ne fait pas exception.
L'idée est assez simple sur le papier. Un processeur classique exécute ses instructions une par une, ou les réordonne à la volée avec du matériel dédié (c'est ce que font les puces modernes avec l'exécution "out-of-order").
Le VLIW fait l'inverse : c'est le compilateur, le logiciel qui transforme le code en instructions machine, qui regroupe à l'avance plusieurs opérations dans un seul "mot" très long. Du coup, le processeur n'a plus qu'à exécuter le paquet en une seule fois, sans se pose la moindre question. Le matos est de fait plus simple, moins gourmand en énergie, et plus rapide.
Le problème, c'est que tout repose sur le compilateur. S'il ne trouve pas assez d'opérations à paralléliser, le processeur tourne à vide. Et écrire un compilateur capable de faire ça correctement, c'est un casse-tête qui a occupé des chercheurs pendant des décennies.
L'Itanium, le plus gros pari raté d'Intel
Les premières tentatives commerciales datent des années 80 avec Multiflow et Cydrome, deux entreprises qui ont fait faillite. Intel a sorti le i860 en 1989, un processeur VLIW quasi impossible à programmer. Et puis il y a eu l'Itanium. Développé avec HP à partir de 1994 sous le nom IA-64, ce processeur devait remplacer le x86 et dominer les serveurs. Les analystes prédisaient la fin des architectures classiques.
Quand l'Itanium est sorti en 2001 après dix ans de développement, les performances étaient décevantes, la compatibilité avec les logiciels existants était catastrophique, et AMD avait entre-temps lancé le x86-64 qui faisait tout pareil en restant compatible avec l'ancien. L'Itanium est devenu un produit de niche avant de disparaître. La presse tech l'a rebaptisé "Itanic", en référence au Titanic.
Le retour par l'intelligence artificielle
Le VLIW n'a jamais complètement disparu. Texas Instruments l'utilise dans ses processeurs de traitement du signal depuis 1997 avec la famille TMS320C6000. Le DSP Hexagon de Qualcomm, celui qui gère l'inférence IA dans les puces Snapdragon, est lui aussi basé sur du VLIW.
Et Groq, la startup qui fait beaucoup parler d'elle pour la vitesse de ses puces d'inférence, utilise une architecture VLIW où le matériel ne prend aucune décision à l'exécution.
L'inférence de réseaux de neurones, c'est justement le type de calcul idéal pour le VLIW : des opérations régulières, prévisibles, massivement parallèles.
Pas besoin de réordonnancer quoi que ce soit, le compilateur peut tout planifier en amont. Des chercheurs travaillent d'ailleurs sur des extensions RISC-V qui intègrent des principes VLIW pour combiner le meilleur des deux mondes.
C'est quand même amusant de voir une technologie enterrée il y a vingt ans revenir grâce à l'IA. Le VLIW a échoué dans les années 2000 parce que le code des logiciels classiques est trop imprévisible pour être optimisé par un compilateur.
Mais l'inférence IA, c'est l'exact opposé : tout est prévisible et régulier. Du coup, l'architecture qui devait remplacer le x86 se retrouve à alimenter les accélérateurs IA de votre Snapdragon. Comme quoi, en informatique, rien ne meurt vraiment.
Source : Hackaday

ChatGPT’s refusal to admit mistakes is getting out of hand, and this exchange proves it
In this photo illustration OpenAI ChatGPT icon is displayed on a mobile phone screen in Ankara, Turkiye on August 13, 2024.

In this photo illustration OpenAI ChatGPT icon is displayed on a mobile phone screen in Ankara, Turkiye on August 13, 2024.
The F1 Engineer Who Turned Time Into a Kinetic Sculpture
Most clocks are honest about what they are. They count. They tick. They remind you, with mild urgency, that you are late or almost late or about to be. Robert Spillner’s Luna is not a clock that measures time. It stages it. That’s a subtle but loaded distinction, and it’s exactly why this object is worth paying attention to.
Luna is a fluid wall object that translates the principle of the single-hand watch into a kinetic sculpture, making the moment between past and future perceptible. Behind the hand, a trace of turbulent patterns marks the touched past. Ahead of it stretches calm liquid: the untouched future. The present is the thin, moving line between them. It sounds poetic because it is, but it’s also technically precise, which is kind of the whole point.
Designer: Robert Spillner

Spillner trained as an engineer and initially developed components for Formula 1 cars, used by numerous teams, in a culture where speed, optimization, and victory are everything. With Luna, that paradigm is reversed. Instead of lap times, the focus is on mindful observation; instead of chasing the fastest, it is about pausing, about stillness. The pivot reads like a philosophical reversal, not just a career change, and that tension is embedded in the object itself.
At the heart of Luna is a specially developed fluid Spillner calls Zero Flow Technology. Its core consists of distilled water, additives, micro-particles, and a minimal quantity of genuine lunar dust. The exact composition remains deliberately undisclosed, part of the mystery that invites the observer to immerse themselves in the visual experience rather than merely explain it technically. I think that’s the right call. Part of what makes Luna compelling is that it resists easy explanation. You’re not supposed to look at it and think “clever fluid dynamics.” You’re supposed to feel like time has texture.

The lunar dust takes the cosmic concept to its logical conclusion. These are particles billions of years old that once fell from space to Earth, and they are now carriers of time. Each piece comes with a certificate of authenticity documenting the origin of this cosmic additive. That detail is not just a marketing flourish. It changes the nature of the object.
Aesthetically, Luna presents itself as a square wall or stand object, approximately 400 by 400 millimeters, with a black front and a cast acrylic glass pane at its centre that becomes the stage for the fluid time, framed by a solid, matte-black wooden frame. A small LCD touchscreen, 35 millimeters in diameter, merges the cosmic and digital realms. Time and display brightness can be adjusted easily. The screen is discreet enough that it doesn’t compete with the fluid for visual dominance. It supports the piece without stealing from it, and that balance isn’t easy to pull off.

Luna is handcrafted in Germany as a limited edition. The fluid mixture, developed over years in collaboration with a laboratory, requires weeks of fine-tuning for each unique piece. Every Luna carries an engraved serial number and year of manufacture, signed by the artist, and comes with a certificate for the meteorite dust. Only 99 pieces per year are planned, all made on demand. Luna defines itself clearly as an art object with a time function, not as an industrial small series. That self-awareness matters.
The question people tend to ask about objects like this is whether they’re worth it. I’d reframe the question. Luna isn’t competing with your iPhone or your smartwatch. It’s not trying to optimize anything in your day. It’s making an argument about how we relate to time, which is a thing most of us don’t think about until we’re running out of it. The fact that it’s beautiful while doing this isn’t a bonus. It’s the method. Design, when it’s working at its best, changes how you see the thing it’s describing. Luna does that with time. And for an object that started life inside Formula 1 engineering labs, that’s a remarkable distance to travel.

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Why Operationalizing AI Security Is the Next Great Enterprise Hurdle
NWN launches an AI-powered security platform to tackle tool sprawl, alert fatigue, and modern cyber threats in the era of agentic enterprises.
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10 ChatGPT AI Prompts L1 SOC Analysts Can Use in Their Daily Work
Discover 10 practical ChatGPT prompts SOC analysts can use to speed up triage, analyze threats, improve documentation, and enhance incident response workflows.
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AI Is Slashing 16,000 Jobs a Month in the US (Gen Z Hit the Hardest)
Goldman Sachs research suggests AI is erasing 16,000 US jobs per month, with entry-level workers and women facing the sharpest early impact.
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Google Photos Adds One-Tap ‘AI Enhance’ Tool, Video Speed Controls
Google Photos is rolling out a one-tap AI Enhance button and new Android video playback speed controls, giving users faster ways to edit photos and videos.
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New Scam Alert: QR Codes Replace Links in Traffic Ticket Phishing
Scammers are using fake traffic violation texts with QR codes to steal personal and financial data, posing as state courts and government agencies.
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Stop Juggling AI Tools — This Lifetime Deal Puts GPT‑4o and More in One Place
Harness multiple top-tier models like GPT‑4o, Claude, Gemini, and more in one unified platform, now $60.
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Claude AI Goes Down Again As Outages Pile Up
Claude AI outages drag on as Anthropic battles repeated errors over multiple days, worrying enterprise users about reliability.
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Utah Lets an AI Chatbot Renew Some Psychiatric Prescriptions in New Pilot
Utah’s latest AI health pilot does not let a bot diagnose or start treatment. It does let one renew a narrow set of psychiatric meds under a tightly staged review process.
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Rename World - Et si on renommait la Terre entière ?
Et si vous pouviez renommer n'importe quel lieu sur la carte du monde ?
Genre, transformer "Paris" en "Pain au Chocolat City" ou "Bordeaux" en "Chocolatine Land" ? Hé bien c'est exactement ce que propose Rename World , et y'a déjà plus de 40 000 renommages au compteur.
Le principe est hyper simple : vous cliquez sur un nom de lieu, vous proposez un nouveau nom, et la communauté vote. Les meilleures propositions restent, les autres disparaissent dans l'oubli. Y'a pas besoin de créer un compte pour explorer la carte, c'est ouvert à tout le monde et c'est dispo en français !
J'ai d'abord cru que ça allait être un festival de noms vulgaires et de spam... mais en fait non. Le créateur (qui se fait appeler kafk) a mis en place un filtre de mots plus un dashboard d'administration qui lui permet de dégager les trolls en quelques clics. Sur les 40 000+ propositions, le spam reste donc marginal et la majorité des renommages sont soit créatifs, soit du jeu de mots inoffensif. Après évidemment, si quelqu'un challenge votre proposition, faudra convaincre la communauté de voter pour vous.
Je vous présente Clermont-Ferrand ^^ :
Mais le site ne s'arrête pas au simple renommage. Y'a aussi un mode Name Duel où deux propositions s'affrontent en face à face, un Quiz pour tester vos connaissances géo, et un Leaderboard pour les plus prolifiques. Du coup c'est devenu un vrai petit jeu communautaire.
Il y a également un bouton "Hide NZ" qui permet de supprimer carrément la Nouvelle-Zélande de la cartographie mondiale. Si vous traînez un peu sur r/MapsWithoutNZ, vous comprendrez la référence. Et un bouton "Show NZ" pour les gens bien, évidemment.
Côté technique, kafk a préféré utiliser des PMTiles (40 Go stockées chez Cloudflare) plutôt que des tuiles raster classiques, ce qui rend la navigation bien plus fluide. Le rendu vectoriel s'appuie comme d'hab sur OpenStreetMap et tourne sur le serveur d'un de ses potes équipé de 256 Go de RAM (oui, on a les amis qu'on mérite ^^). Attention par contre, si vous cherchez à renommer un endroit précis (genre votre village de consanguins) et que le libellé ne s'affiche pas, faudra jouer avec le niveau de zoom car c'est du vectoriel, les étiquettes géographiques apparaissent à des échelles différentes.
Si vous avez déjà perdu des heures sur des cartes interactives de Westeros , attendez de voir ce qui se passe quand Internet a le droit de renommer le monde réel. Perso, j'ai cherché ce que les gens avaient fait de ma ville... et j'ai pas été déçu. Y'a aussi un Discord pour la communauté si vous voulez proposer des idées ou signaler des soucis.
Bref, allez-y, renommez votre bled, la préfecture de votre département, et bon courage à kafk pour la modération !
Ah et merci à AV pour l'info !

Glasswing - L'IA d'Anthropic qui déniche des milliers de zero-days
Anthropic vient de lâcher une bombe !
Le labo derrière Claude a dévoilé le Projet Glasswing , une initiative de cybersécurité qui embarque un nouveau modèle, Claude Mythos, tellement efficace pour trouver des failles qu'ils ont décidé de ne pas le rendre public. En gros, l'IA est devenue meilleure que la plupart des humains pour dénicher des vulnérabilités zero-day... et ça va faire mal ^^.
Concrètement, Mythos a trouvé des milliers de zero-days dans tous les OS et navigateurs majeurs ces dernières semaines. Et pas des failles mineures, hein ! Une vulnérabilité dans OpenBSD qui traînait depuis 27 ans, un bug dans FFmpeg vieux de 16 ans qui avait survécu à 5 millions d'itérations de tests automatisés... et des exploits chaînés dans le noyau Linux (3, 4, parfois 5 vulnérabilités enchaînées de manière autonome) qui permettent une escalade de privilèges complète. Comme le dit un chercheur dans la vidéo de présentation : "J'ai trouvé plus de bugs ces dernières semaines que pendant tout le reste de ma carrière combinée".
Et le truc qui tue, c'est que Mythos n'a pas été entraîné spécifiquement pour la cybersécurité. Il a juste été entraîné pour être bon en code... et par effet de bord, il est devenu redoutable en sécu. En fait, les benchmarks sont assez parlants. Sur CyberGym (reproduction de vulnérabilités), Mythos tape du 83% contre 67% pour Opus 4.6. Mais c'est sur l'exploitation de Firefox 147 (en collaboration avec Mozilla je tiens à le préciser), que le fossé est le plus flippant : 84% de taux de réussite en exploitation shell, contre 15% pour Opus 4.6 et 4% pour Sonnet.
Lors de tests internes , une version précoce de Mythos enfermée dans un sandbox sécurisé a réussi à s'en échapper (on lui en avait donné l'instruction pour le test), a développé un exploit multi-étapes pour accéder à Internet, puis a envoyé un email au chercheur pour le prévenir de son évasion. Le chercheur l'a reçu lorsqu'il était en train de faire sa pause sandwich dans un parc ! Dans moins de 0,001% des cas, ces versions précoces ont même carrément tenté de dissimuler des actions interdites en modifiant l'historique git pour ne pas laisser de traces. Bon, Anthropic précise que ces comportements ont été corrigés dans la version finale parce que c'était clairement pas tolérable... mais quand même.
Ce qui est vraiment impressionnant, c'est cette coalition derrière Glasswind. Apple, Microsoft, Google, AWS, NVIDIA, CrowdStrike, Cisco, Palo Alto Networks, JPMorgan, Broadcom, la Linux Foundation... des partenaires qui d'habitude se tirent dans les pattes, réunis autour de la même table, plus 40 autres organisations.
Le problème c'est que Mythos ne sera pas accessible au public. Trop dangereux. Seuls les professionnels de la sécurité vérifiés y auront droit, via un "Cyber Verification Program" dédié. Je suis triste, j'aurais vraiment kiffé le tester...
Anthropic met 100 millions de dollars de crédits sur la table pour la recherche, plus 2,5 millions pour l'OpenSSF et 1,5 million pour la fondation Apache. Le programme "Claude for Open Source" donne un accès dédié aux mainteneurs de projets open source. C'est du bon gros marketing c'est sûr, mais quand on voit le nombre de mainteneurs open source qui bossent seuls le soir sans budget sécu... franchement, c'est pas de refus.
Du coup, on vient vraiment de passer à une autre échelle.
L'année dernière, o3 d'OpenAI avait trouvé UN zero-day Linux et c'était déjà une première mondiale. Là, Mythos en trouve des milliers et crée des preuves de concept d'exploitation quasiment toujours du premier coup. C'est chouette pour la sécurité mais cette capacité est clairement un couteau à double tranchant. Entre les mains d'un défenseur, c'est un bouclier mais entre les mains d'un attaquant... bon, on préfère pas y penser.
Anthropic s'engage à publier un rapport dans les 90 jours sur les vulnérabilités patchées et à terme, ils veulent créer un organisme indépendant, public-privé, pour coordonner tout ça. Comme l'a dit le CTO de CrowdStrike : "ce qui prenait des mois prend maintenant des minutes".
Bref, Glasswing c'est le moment où l'IA en cybersécurité passe du labo au terrain, mais maintenant reste à voir si le bouclier sera déployé plus vite que l'épée.

This $215 Phone Has a 7,000mAh Battery and Lasts 20 Hours on Video

Budget smartphones have always played the same game of compromises. You get 5G connectivity but lose camera quality, or you get a fast screen but sacrifice battery life. As affordable phones adopt faster network speeds, keeping up with 5G’s energy demands has become one of the biggest challenges for manufacturers trying to keep costs down without leaving users hunting for an outlet before noon.
Realme’s answer to that is the C100 5G, a phone that doesn’t shy away from its budget origins but tries to get the fundamentals right. Built around the energy demands of a full-time 5G device, it leads with a 7,000mAh battery, backed by 45W SuperVOOC fast charging, a capable processor, and a 6.8-inch display that refreshes faster than most phones twice its price.
Designer: realme


Imagine the kind of day that drains most smartphones by mid-afternoon. You’re streaming music during your commute, navigating with GPS through unfamiliar streets, and then spending the evening on video calls or catching up on a show. Realme claims the C100 5G can handle nearly 20 hours of continuous video playback and over 18 hours of GPS navigation before needing a recharge.

When you do eventually need to plug in, the 45W fast charging takes care of the battery fairly quickly. There’s also 6.5W reverse wired charging built in, meaning the phone can act as a power bank for other devices when you’re away from an outlet. It also supports bypass charging, which helps reduce battery strain during extended gaming or heavy usage sessions.


Under the hood is MediaTek’s Dimensity 6300, a 6nm chip that handles 5G connectivity and everyday multitasking without much fuss. The display runs at up to 144Hz, which is genuinely rare at this price point, making scrolling and casual gaming feel noticeably smoother. It peaks at 900 nits of brightness and covers 83% of the NTSC color gamut, holding up decently outdoors.

The rear camera centers on a 50MP main sensor with an f/1.8 aperture and autofocus, capable of solid daylight photography, while the 5MP front camera handles selfies and video calls without complaint. The phone comes in two colors, Blooming Purple with a floral-patterned back and Sprouting Green, both with a matte frame and a squared-off silhouette measuring about 8.88mm thick.


Durability is also factored in, with an IP64 rating for dust and water splash resistance and a claim of 360-degree drop protection with military-grade certification. Running Realme UI 7.0 based on Android 16, the phone also supports external memory cards for additional storage. In Thailand, pricing starts at THB 6,999 (around $215) for 4GB/128GB and THB 7,499 (around $230) for 6GB/128GB.

For a budget phone, the C100 5G makes an interesting case by not competing on camera specs or premium materials, but on the one thing most users are tired of compromising on. Not everyone needs the sharpest sensor or the fastest chipset, but nearly everyone has panicked at a single-digit battery percentage at some point, and Realme clearly knows exactly who it’s building this for.
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CATAI - Des chats pixel art boostés à l'IA sur votre dock
Des chats en pixel art qui se baladent sur votre dock macOS et qui causent grâce à un LLM local... non vous ne rêvez pas car c'est ce qu'on peut obtenir avec CATAI , qui vous fera adopter 6 matous virtuels avec chacun sa personnalité.
En gros, c'est le Tamagotchi de votre dock, sauf qu'au lieu de biper quand il a faim, il vous cite du Nietzsche. Vous lancez l'app, et hop, un chat orange débarque. Il marche, il mange, il dort, il s'énerve... soit 368 sprites dessinés à la main (c'est devenu assez rare pour le souligner !!). Et quand le dock est masqué, le chat se téléporte directement sur le bord supérieur de votre fenêtre active. Parce que vous le savez, un chat, ça squatte toujours les rebords les plus improbables.
Vous pouvez en coller jusqu'à 6 en même temps, chacun avec sa couleur et son caractère. Le noir (Ombre) est philosophe et vous pose des questions existentielles, le blanc (Neige) s'exprime en vers, le gris (Einstein) vous balance des faits scientifiques et le brun (Indiana) raconte des aventures. De temps en temps, ils miaulent tout seuls dans des bulles pixel art. "Mrrp !", "Prrr...", "ronronronron". Perso, je trouve ça craquant.
Et quand vous cliquez sur un chat, ça ouvre une bulle de discussion connectée à Ollama (le moteur d'IA locale que vous connaissez sûrement). Si vous avez déjà un modèle qui tourne, votre matou vous répond alors avec sa propre personnalité. La mémoire de conversation est même persistante entre les sessions (max 20 messages par chat, pour garder un contexte de conversation raisonnable).
Comme c'est du Swift pur, juste les Command Line Tools suffisent pour compiler le fichier source :
swiftc -O -o cat cat.swift -framework AppKit -framework Foundation
La compilation prend genre 3 secondes sur un M1, et le binaire pèse dans les 500 Ko, soit moins qu'une photo iPhone. Y'a aussi un build.sh qui crée un .app propre avec son icône si vous préférez.
Les plus anciens d'entre vous se souviendront peut-être de Neko, le petit chat qui courait après votre curseur, porté sur Mac en 1989 par Kenji Gotoh. L'un des premiers desktop pets connus. Sauf que là, comme on est en 2026, le chat vous fait la conversation via un LLM local. Si vous bidouillez déjà avec Ollama ou que vous avez découvert le LLM caché de votre Mac , c'est un usage auquel vous n'aviez probablement pas pensé.
Notez que sans Ollama, ça fonctionne, les chats se baladent mais restent muets (ce qui est déjà sympa en soi). Et si vous collez un modèle trop lourd genre un 70B, ça va ramer vu que le streaming passe par localhost. Un petit Qwen 2.5 ou Llama 3.2 3B fait largement le taf pour des réponses de chat en 2-3 phrases.
Merci à William pour la découverte.
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Microsoft’s Latest Windows 11 Update Adds New Features, Strengthens Security
Microsoft’s April Windows 11 update brings Smart App Control changes, AI-powered Narrator upgrades, and performance improvements.
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Trump Eyes Sweeping Expansion of China Tech Ban Across Critical Infrastructure
The FCC is considering tighter restrictions on Chinese telecom and surveillance equipment, a move that could reshape US data center and AI infrastructure.
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