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Bigme HiBreak Dual Has E Ink Up Front and a Round LCD in Back

Staring at a phone screen for hours isn’t kind to your eyes, and more people are finally taking that seriously. The backlit displays on most modern smartphones are tuned for vivid color and fast scrolling, but sustained use can lead to real fatigue. That growing awareness has pushed E Ink displays into smartphone territory, where their paper-like readability makes a lot of practical sense.

Bigme has been building its HiBreak series into a line of Android smartphones centered on E Ink displays, and the HiBreak Dual is its newest entry. Rather than simply updating the screen, Bigme gave this model two displays: a full-sized E Ink panel on the front and a compact circular LCD on the back, letting the phone handle information at two different levels of urgency.

Designer: Bigme

The main display is a 6.13-inch E Ink screen at 824 by 1,648 pixels, delivering 300 pixels per inch in greyscale mode. The color model supports up to 4,096 colors, and a frontlight with 36 brightness levels covers both dim interiors and bright outdoor settings. Because E Ink reflects ambient light rather than emitting it, reading outdoors is comfortable in a way that backlit displays simply aren’t.

What sets the HiBreak Dual apart from the rest of the lineup is its stylus support, a first for the HiBreak series. A 4,096-level pressure-sensitive pen lets you write, sketch, and annotate directly on the E Ink surface, turning the phone into something closer to a digital notebook. The paper-like texture of the display makes the experience feel more tactile and far less clinical than a standard touchscreen.

The circular LCD on the back measures 1.85 inches and pulls off a surprisingly wide range of tasks. It shows the time, notifications, music controls, and weather at a glance, and also doubles as a viewfinder for the 20MP main camera. Bigme even added an AI pet feature that generates an animated version of your actual pet from a photo, keeping it alive on that small round screen.

Despite the unconventional display setup, the HiBreak Dual doesn’t skimp on the fundamentals. Although dated, Android 14 with full GMS certification keeps the entire Google Play library accessible, and NFC support means Google Wallet and contactless payments work just as they would on any standard Android device. The 5MP front camera handles video calls and everyday selfies without issue, while a fingerprint sensor takes care of security.

Under the hood, the phone runs on a MediaTek Dimensity 1080 processor paired with either 8GB or 12GB of RAM and up to 256GB of internal storage, further expandable by an additional 2TB via microSD. A 4,500mAh battery gets through a full day without much drama, while 5G on dual SIM cards, Bluetooth 5.2, and dual-band WiFi take care of the rest.

Pricing starts at $519 for the 8GB/128GB model, with early bird options in the $359 to $409 range and a 12GB/256GB version also available. It’s a phone designed for people who spend a significant part of their day reading, writing, and staying on top of things through a mobile device, and who’d genuinely rather do it on a screen that asks a little less of their eyes.

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Hazmat - Vos agents IA en cage sous macOS

J'sais pas si vous vous en rendez compte mais les agents IA qui codent sur votre machine ont accès à vos clés SSH, vos credentials AWS, votre Keychain et compagnie. Ils ont accès à TOUT ! C'est comme filer les clés de votre appart à un gars que vous avez croisé sur le parking de Leclerc y'a pas 5 min.

Hazmat prend le problème à l'envers : au lieu de demander poliment à l'agent de se tenir tranquille, il l'enferme dans un compte macOS séparé. Du coup, vos ~/.ssh, ~/.aws, votre Keychain deviennent structurellement inaccessibles. Pour en profiter, faut faire un

brew install dredozubov/tap/hazmat

puis

cd /tmp
hazmat init --bootstrap-agent claude

Et hop, 10 minutes plus tard votre agent tourne dans sa cage. (le premier snapshot est ultra loooong mais après c'est de l'incrémental donc ça ira plus vite)

L'isolation repose sur 3 couches indépendantes, un peu comme les sas d'un sous-marin. Il y a d'abord un utilisateur agent dédié (vos fichiers perso deviennent alors hors de portée, point). Ensuite, une politique seatbelt générée dynamiquement à chaque session qui consiste à ce que le kernel de macOS vérifie chaque accès fichier et refuse tout ce qui n'est pas explicitement autorisé pour cette session précise.

Et par-dessus, des règles pf firewall qui empêchent l'agent d'envoyer du trafic SMTP, IRC, FTP, Tor ou VPN. Comme ça, un agent qui tentera d'exfiltrer vos données par mail se retrouvera bloqué net au niveau du noyau.

Côté supply chain, Hazmat force npm ignore-scripts=true par défaut. Comme ça, par exemple le fameux hack axios qui livrait un RAT via un hook postinstall en 2 secondes chrono n'est plus possible ici ! Y'a aussi une blocklist DNS qui redirige les services de tunnel connus (ngrok, pastebin, webhook.site) vers localhost. Contre un domaine perso fraîchement enregistré, ça passera mais les vecteurs d'exfiltration classiques, ça devrait résister.

Hazmat utilise TLA+, le même formalisme que les ingés d'Amazon utilisent pour vérifier les protocoles de DynamoDB. Genre, l'installation des règles sudoers AVANT le firewall (évidemment, ça crée une fenêtre de vulnérabilité), les restrictions qui bloquaient les lectures mais pas les écritures, ou encore une restauration cloud sans vérifier qu'un snapshot existait...etc, c'est le genre de truc qu'aucun test unitaire n'aurait chopé.

Ça supporte Claude Code (y compris le fameux --dangerously-skip-permissions), OpenCode et Codex. Attention par contre, si votre projet utilise Docker, y'a deux cas de figure : soit le daemon Docker est privé au projet et Hazmat le route automatiquement vers un mode Docker Sandbox, soit c'est un daemon partagé et là faudra passer --docker=none explicitement.

La commande hazmat explain montre aussi exactement ce que le sandbox autorise avant de lancer quoi que ce soit... et ça, c'est pas du luxe quand on sait pas trop ce qu'on va lâcher dans la nature. Le hazmat diff qui affiche les changements faits par l'agent depuis le dernier snapshot Kopia, c'est plutôt bien pensé. Et si l'agent casse un truc ? hazmat restore et c'est reparti, comme un Ctrl+Z géant pour tout votre projet.

Si vous avez déjà configuré votre Mac avec teaBASE pour sécuriser votre env de dev, c'est un complément logique.

Côté limites, faut être honnête, Seatbelt n'est pas documenté par Apple depuis macOS 10.5 et c'est du defense-in-depth, et pas une vraie frontière de VM. Quand à l'exfiltration HTTPS elle n'est pas bloquée car l'agent peut toujours curl n'importe quoi sur le port 443. C'est logique mais bon, c'est pas étanche à 100% quoi...

Et surtout c'est macOS only pour l'instant (le port Linux est en chantier), et bien sûr le /tmp partagé entre les comptes locaux reste un vecteur potentiel. J'aurais aimé aussi que le réseau soit coupé par défaut sauf whitelist, mais bon, faudra attendre. Après entre ça et laisser Claude Code en roue libre avec les pleins pouvoirs sur votre machine... y'a pas photo.

Bref, pour du vibe coding sur Mac, c'est le minimum vital.

Le VLIW, cette architecture de processeur "impossible" qui revient par la porte de l'IA

La chaîne YouTube Asianometry vient de publier une vidéo qui retrace l'histoire du VLIW, une architecture de processeur née dans les années 80 et longtemps considérée comme un échec. Sauf que cette technologie, enterrée avec l'Itanium d'Intel, refait surface dans les puces dédiées à l'intelligence artificielle. Et elle est peut-être déjà dans votre smartphone.

Le principe, et c'est un peu technique

Si vous ne connaissez pas Asianometry, c'est une chaîne qui décortique l'histoire des semi-conducteurs avec un vrai talent de vulgarisation, et cette vidéo sur le VLIW (pour Very Long Instruction Word) ne fait pas exception.

L'idée est assez simple sur le papier. Un processeur classique exécute ses instructions une par une, ou les réordonne à la volée avec du matériel dédié (c'est ce que font les puces modernes avec l'exécution "out-of-order").

Le VLIW fait l'inverse : c'est le compilateur, le logiciel qui transforme le code en instructions machine, qui regroupe à l'avance plusieurs opérations dans un seul "mot" très long. Du coup, le processeur n'a plus qu'à exécuter le paquet en une seule fois, sans se pose la moindre question. Le matos est de fait plus simple, moins gourmand en énergie, et plus rapide.

Le problème, c'est que tout repose sur le compilateur. S'il ne trouve pas assez d'opérations à paralléliser, le processeur tourne à vide. Et écrire un compilateur capable de faire ça correctement, c'est un casse-tête qui a occupé des chercheurs pendant des décennies.

L'Itanium, le plus gros pari raté d'Intel

Les premières tentatives commerciales datent des années 80 avec Multiflow et Cydrome, deux entreprises qui ont fait faillite. Intel a sorti le i860 en 1989, un processeur VLIW quasi impossible à programmer. Et puis il y a eu l'Itanium. Développé avec HP à partir de 1994 sous le nom IA-64, ce processeur devait remplacer le x86 et dominer les serveurs. Les analystes prédisaient la fin des architectures classiques.

Quand l'Itanium est sorti en 2001 après dix ans de développement, les performances étaient décevantes, la compatibilité avec les logiciels existants était catastrophique, et AMD avait entre-temps lancé le x86-64 qui faisait tout pareil en restant compatible avec l'ancien. L'Itanium est devenu un produit de niche avant de disparaître. La presse tech l'a rebaptisé "Itanic", en référence au Titanic.

Le retour par l'intelligence artificielle

Le VLIW n'a jamais complètement disparu. Texas Instruments l'utilise dans ses processeurs de traitement du signal depuis 1997 avec la famille TMS320C6000. Le DSP Hexagon de Qualcomm, celui qui gère l'inférence IA dans les puces Snapdragon, est lui aussi basé sur du VLIW.

Et Groq, la startup qui fait beaucoup parler d'elle pour la vitesse de ses puces d'inférence, utilise une architecture VLIW où le matériel ne prend aucune décision à l'exécution.

L'inférence de réseaux de neurones, c'est justement le type de calcul idéal pour le VLIW : des opérations régulières, prévisibles, massivement parallèles.

Pas besoin de réordonnancer quoi que ce soit, le compilateur peut tout planifier en amont. Des chercheurs travaillent d'ailleurs sur des extensions RISC-V qui intègrent des principes VLIW pour combiner le meilleur des deux mondes.

C'est quand même amusant de voir une technologie enterrée il y a vingt ans revenir grâce à l'IA. Le VLIW a échoué dans les années 2000 parce que le code des logiciels classiques est trop imprévisible pour être optimisé par un compilateur.

Mais l'inférence IA, c'est l'exact opposé : tout est prévisible et régulier. Du coup, l'architecture qui devait remplacer le x86 se retrouve à alimenter les accélérateurs IA de votre Snapdragon. Comme quoi, en informatique, rien ne meurt vraiment.

Source : Hackaday

ChatGPT’s refusal to admit mistakes is getting out of hand, and this exchange proves it

OpenAI CEO Sam Altman recently admitted that ChatGPT doesn't have the capability to keep track of time, but the chatbot insists it does.

In this photo illustration OpenAI ChatGPT icon is displayed on a mobile phone screen in Ankara, Turkiye on August 13, 2024.

In this photo illustration OpenAI ChatGPT icon is displayed on a mobile phone screen in Ankara, Turkiye on August 13, 2024.

The F1 Engineer Who Turned Time Into a Kinetic Sculpture

Most clocks are honest about what they are. They count. They tick. They remind you, with mild urgency, that you are late or almost late or about to be. Robert Spillner’s Luna is not a clock that measures time. It stages it. That’s a subtle but loaded distinction, and it’s exactly why this object is worth paying attention to.

Luna is a fluid wall object that translates the principle of the single-hand watch into a kinetic sculpture, making the moment between past and future perceptible. Behind the hand, a trace of turbulent patterns marks the touched past. Ahead of it stretches calm liquid: the untouched future. The present is the thin, moving line between them. It sounds poetic because it is, but it’s also technically precise, which is kind of the whole point.

Designer: Robert Spillner

Spillner trained as an engineer and initially developed components for Formula 1 cars, used by numerous teams, in a culture where speed, optimization, and victory are everything. With Luna, that paradigm is reversed. Instead of lap times, the focus is on mindful observation; instead of chasing the fastest, it is about pausing, about stillness. The pivot reads like a philosophical reversal, not just a career change, and that tension is embedded in the object itself.

At the heart of Luna is a specially developed fluid Spillner calls Zero Flow Technology. Its core consists of distilled water, additives, micro-particles, and a minimal quantity of genuine lunar dust. The exact composition remains deliberately undisclosed, part of the mystery that invites the observer to immerse themselves in the visual experience rather than merely explain it technically. I think that’s the right call. Part of what makes Luna compelling is that it resists easy explanation. You’re not supposed to look at it and think “clever fluid dynamics.” You’re supposed to feel like time has texture.

The lunar dust takes the cosmic concept to its logical conclusion. These are particles billions of years old that once fell from space to Earth, and they are now carriers of time. Each piece comes with a certificate of authenticity documenting the origin of this cosmic additive. That detail is not just a marketing flourish. It changes the nature of the object.

Aesthetically, Luna presents itself as a square wall or stand object, approximately 400 by 400 millimeters, with a black front and a cast acrylic glass pane at its centre that becomes the stage for the fluid time, framed by a solid, matte-black wooden frame. A small LCD touchscreen, 35 millimeters in diameter, merges the cosmic and digital realms. Time and display brightness can be adjusted easily. The screen is discreet enough that it doesn’t compete with the fluid for visual dominance. It supports the piece without stealing from it, and that balance isn’t easy to pull off.

Luna is handcrafted in Germany as a limited edition. The fluid mixture, developed over years in collaboration with a laboratory, requires weeks of fine-tuning for each unique piece. Every Luna carries an engraved serial number and year of manufacture, signed by the artist, and comes with a certificate for the meteorite dust. Only 99 pieces per year are planned, all made on demand. Luna defines itself clearly as an art object with a time function, not as an industrial small series. That self-awareness matters.

The question people tend to ask about objects like this is whether they’re worth it. I’d reframe the question. Luna isn’t competing with your iPhone or your smartwatch. It’s not trying to optimize anything in your day. It’s making an argument about how we relate to time, which is a thing most of us don’t think about until we’re running out of it. The fact that it’s beautiful while doing this isn’t a bonus. It’s the method. Design, when it’s working at its best, changes how you see the thing it’s describing. Luna does that with time. And for an object that started life inside Formula 1 engineering labs, that’s a remarkable distance to travel.

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