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Firefox 148 - Un seul bouton pour virer toute l'IA

Vous voulez désactiver l'IA dans votre navigateur ? Bonne chance pour les couillons qui utilisent Chrome... faut passer par 5 réglages planqués dans chrome://settings et chrome://flags, tripatouiller des flags expérimentaux, bref, c'est un vrai parcours du combattant. Firefox 148, de son côté, a eu une idée folle : Mettre UN bouton. Hop, terminé.

Mozilla vient en effet de sortir la version 148 de Firefox et le gros morceau, c'est la section "Contrôles de l'IA" dans les paramètres (about:preferences#ai). Un seul toggle " Bloquer les améliorations IA " et paf, toutes les fonctions IA du navigateur sont coupées d'un coup. Traductions automatiques, regroupement d'onglets, previews de liens, texte alternatif des PDF, et même les chatbots de la barre latérale (ChatGPT, Claude, Gemini, Copilot, Le Chat). Tout dégage !

C'est le top pour les fragilous qui refusent le progrès ^^... Roohh ça va je blague ! Et le vrai intérêt du truc, c'est que ça verrouille les futures fonctions IA aussi. Du coup, si Mozilla ajoute de nouvelles features IA plus tard, elles seront automatiquement bloquées. Pas besoin de revenir fouiller dans les paramètres à chaque update. D'ailleurs, toutes les fonctions IA sont déjà désactivées par défaut... faut donc les activer manuellement si vous en voulez.

Et attention, ça ne bloque pas les extensions tierces qui intègrent leur propre IA, genre les "résumeurs" de page ou les assistants de rédaction. Le toggle, lui, garantit uniquement que les fonctions NATIVES restent coupées quoi qu'il arrive.

Et maintenant comparons avec la concurrence, parce que c'est là que ça pique les yeux.

Comme je vous le disais dans mon intro trollesque, chez Google, désactiver l'IA dans Chrome (et ses dérivés) relève carrément du sport extrême. Faut couper Gemini (chrome://settings/ai), désactiver le mode IA et Help Me Write (chrome://flags), bloquer la recherche IA dans l'historique, et pour les AI Overviews... ben y'a pas vraiment de bouton.

Brave fait un peu mieux heureusement ! Leur assistant Leo est opt-in par défaut, tourne dans un profil isolé qui ne peut pas accéder à vos données de navigation, et applique une politique zéro log. Même leur mode "agentic AI" en Nightly est désactivé de base. C'est propre, mais y'a pas de kill switch global comme Firefox. Du coup, si vous voulez la solution radicale plutôt que du cas par cas, Firefox gagne.

Et pour ceux qui se demandent pourquoi Firefox investit dans l'IA tout en permettant de la couper... en fait, Mozilla joue la carte de la transparence. Les modèles locaux utilisés par Firefox sont supprimés du disque quand vous désactivez les fonctions et tout est vérifiable dans about:processes si vous êtes du genre parano.

Au passage, cette version corrige également une quarantaine de failles de sécurité et embarque la Sanitizer API , ce qui est une première parmi les navigateurs. Et si vous êtes encore sur Firefox ESR, ça ne marchera pas... faudra donc attendre la prochaine ESR pour en profiter.

Voilà, si l'IA dans votre navigateur vous gave, vous savez où aller -> Firefox, tout simplement.

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FDM-1 - L'IA qui utilise un ordinateur comme vous

Standard Intelligence vient d'annoncer FDM-1, un modèle IA capable de contrôler n'importe quel ordinateur... en regardant l'écran et en cliquant. Comme nous !!

En gros le modèle regarde des pixels, comprend l'interface et exécute des actions. Clics, mouvements de souris, saisie clavier... et ça tourne à 30 FPS avec 11 ms de latence. Donc c'est beaucoup plus réactif que la plupart des français devant un formulaire administratif, quoi... ^^

Concrètement, vous pourriez lui demander de remplir vos tableurs Excel ou Google Sheets, de naviguer dans SAP, Salesforce ou n'importe quel logiciel métier sous Windows, macOS ou Linux, ou d'automatiser ces clics débiles que vous faites 200 fois par jour. Attention, c'est pas un bot Selenium ou un macro AutoHotkey hein. C'est vraiment un truc qui comprend ce qu'il voit à l'écran.

Du coup, ça se compose de 3 blocs. Un encodeur vidéo qui compresse le flux visuel, un modèle de dynamique inverse, entraîné sur 40 000 heures de données humaines, qui relie les actions aux changements d'écran, et bien sûr le modèle d'action, qui prédit le prochain clic.

Le truc carrément dingue, c'est l'échelle d’entrainement de ce modèle... 11 millions d'heures de vidéo d'entraînement, 80 000 machines virtuelles en parallèle, un seul GPU NVIDIA H100 qui pilote 42 VMs à la fois. Ça représente plus d'un million de simulations par heure. Y'a de quoi faire donc !

Et les applications vont loin... Par exemple, CAO sur Blender 3D, conduite autonome avec moins d'une heure de vidéo à 1080p, et même du fuzzing d'applications bancaires (Ahaha, je sais ça va vous plaire ça !).

Si vous connaissez déjà des agents comme ByteBot ou Skyvern , FDM-1 joue dans une autre catégorie. Ces outils s'appuient sur des LLMs pour comprendre ce qu'ils voient mais FDM-1, lui, fonctionne sans aucun modèle de langage. En fait, c'est du pur apprentissage visuel sans aucun GPT en dessous. C'est un agent IA autonome sous stéroïdes, quoi.

Et comparé aux solutions RPA classiques genre UiPath ou Automation Anywhere, la différence est radicale. Le RPA traditionnel, c'est des scripts qui cassent dès qu'un bouton bouge de 3 pixels. Mais l'agent de Standard Intelligence lui s'en fiche puisqu'il comprend visuellement ce qu'il voit et saura s'adapter en quelques minutes. Je sens que les scrapers qui me lisent vont mouiller leur culotte...

Par contre, c'est maintenant le moment où je vous déçois un peu car le truc n'est pas encore dispo publiquement et aucune date n'est annoncée. Et les démos viennent de l'équipe elle-même... donc voilà, je reste prudent.

Et côté sécurité, y'a de quoi flipper un peu car un agent capable de cliquer partout sur n'importe quelle interface, ça ouvre la porte au phishing automatisé ou au clickjacking à grande échelle, sauf si des garde-fous sérieux sont mis en place (et pour l'instant, j'en vois pas).

Bref, c'est du lourd sur le papier mais reste à voir quand on pourra y toucher.

Un LLM à 4 dollars peut griller votre pseudo

Votre pseudo de justicier masqué sur Reddit ne vaut plus grand-chose, les amis... En effet, des chercheurs de l'ETH Zurich viennent de prouver qu'un LLM peut retrouver votre vraie identité à partir de vos posts anonymes, avec 67% de réussite... et pour moins de 4 dollars par profil.

L' étude a été publiée sur arXiv par six chercheurs, dont Nicholas Carlini d'Anthropic (les créateurs de Claude) et le principe fait flipper. En fait ils ont mis au point des agents IA qui analysent vos commentaires publics, créent un profil structuré... ou plutôt un portrait-robot de vos habitudes et centres d'intérêt, puis ratissent des milliers de candidats pour trouver à qui ça correspond.

Budget total de l'opération : environ 2 000 dollars pour 338 profils Hacker News passés au crible. Et sur tout ça, 226 ont été identifiés correctement, 25 sont des erreurs et 86 sont des "abstentions" quand le modèle doutait trop. Ça revient à 1 à 4 dollars par profil, et quand le modèle est assez sûr de lui pour donner une réponse (donc hors abstentions), il tape juste 9 fois sur 10. Pas cher payé donc pour s'offrir la fin de votre anonymat TOTAL !

Le truc, c'est que Hacker News c'était juste l'apéro. La même technique a été lâchée ensuite sur des interviews anonymisées, des profils LinkedIn et ce bon vieux Reddit. Même recette, et surtout mêmes résultats.

Le côté obscur de cette recherche, c'est que ça ouvre encore plus la porte aux arnaques d'ingénierie sociale sur mesure, au ciblage pub ultra-personnalisé sans votre consentement, et pire... à la traque de journalistes ou d'activistes planqués derrière un pseudo...

Notez que ce taux de 67%, c'est sur des profils Hacker News où les gens qui postent beaucoup de contenu technique assez spécifique. Mais sur un compte avec trois commentaires génériques, ça ne marche pas aussi bien. Mais bon, qui poste que 3 fois sur un forum ? Le piège, c'est qu'on finit toujours par en dire plus qu'on croit...

Maintenant côté protection, attention, c'est pas la fête. Si vous voulez éviter de vous faire traquer, faudra varier votre style d'écriture entre les plateformes, éviter de balancer trop de détails perso (ville, job, stack technique) dans vos commentaires, et surtout utiliser des comptes séparés plutôt qu'un seul pseudo partout. D'ailleurs le fingerprinting de navigateur c'est déjà un problème connu, mais là on parle de fingerprinting de votre STYLE D'ÉCRITURE donc carrément autre chose !

Perso, ça confirme finalement ce qu'on savait depuis le documentaire Rien à cacher : l'anonymat en ligne c'est surtout une illusion. Sauf que maintenant, même pas besoin d'être la NSA pour lever le voile... un LLM à 4 balles suffit.

Le pseudonymat face à un LLM c'est un grillage face à une perceuse... Bon courage aux anonymes qui me lisent...

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Claude Code - Pilotez votre terminal depuis votre canapé

Claude Code tourne en local et c'est son gros avantage car ça permet par exemple d'agir sur votre machine, de lancer des scripts...etc. Mais c'est aussi sa grosse limite car à cause de ça, vous êtes cloué devant votre terminal. J'étais en quête depuis un moment d'une solution et je vous avais déjà parlé de Vibe Companion y'a pas longtemps mais tous ces outils vont disparaitre puisque Anthropic vient de sortir Remote Control, une feature qui transforme claude.ai ou l'app mobile en télécommande pour votre session locale. Comme ça, vos fichiers restent chez vous et seule l'interface voyage.

Votre ordi fait tourner Claude Code normalement, et vous, vous pouvez continuer à lui parler depuis votre iPhone, votre Android, votre iPad ou n'importe quel navigateur Chrome, Firefox, Safari... Pas de serveur exposé, pas de port ouvert, que du HTTPS sortant. C'est plutôt bien foutu vous allez voir !

Ce qu'il vous faut

Bon déjà, un abonnement Pro (Édit : ? on me dit que c'est pas encore actif pour les pro ?) ou Max (pas le choix, les clés API ne marchent pas et les plans Team/Enterprise sont exclus pour le moment). Ensuite, vérifiez que Claude Code est installé et que vous êtes connecté via /login. Acceptez ensuite le "workspace trust" dans votre projet et hop, c'est tout côté prérequis.

Lancer une session

Deux options s'offrent à vous ensuite... Soit vous démarrez une nouvelle session dédiée :

claude remote-control

Soit vous êtes déjà en train de bosser dans Claude Code et vous tapez /rc (alias de /remote-control). Avec claude remote-control, seule l'URL apparaît... donc appuyez sur espace pour afficher le joli QR code.

3 flags utiles (uniquement avec claude remote-control, pas /rc) : --verbose pour voir ce qui transite, --sandbox pour forcer le mode bac à sable (désactivé par défaut) et --no-sandbox pour le couper si vous l'avez activé dans votre config.

Se connecter depuis un autre appareil

Ensuite, la méthode la plus rapide c'est de scanner le QR code avec votre téléphone. Sinon, copiez l'URL affichée et collez-la dans n'importe quel navigateur. Dernière option, allez sur claude.ai/code et votre session apparaît dans la liste (les sessions actives ont un petit point vert).

Une fois connecté, vous récupérez votre conversation en cours, vos fichiers, votre contexte... tout. Vous pouvez envoyer des messages, voir les résultats, approuver les modifications de fichiers. Bref, comme si vous étiez devant votre terminal, sauf que vous êtes dans votre canapé, votre lit ou en train de pousser le caddie chez Auchan !

Activer par défaut

Maintenant, si vous voulez que CHAQUE session Claude Code soit automatiquement accessible à distance, tapez /config dans une session Claude Code, puis activez l'option "Enable Remote Control for all sessions". Et voilà, plus besoin d'y réfléchir ! Chaque claude lancé dans un terminal sera pilotable depuis votre navigateur ou l'app mobile.

Vos sessions prennent le nom de votre dernier message (ou "Remote Control session" par défaut), donc utilisez /rename mon-projet-cool pour les retrouver facilement dans la liste sur claude.ai/code.

Sinon, dans Claude Code avec /mobile vous pouvez aussi afficher directement le QR code pour télécharger l'app Claude sur iOS ou Android.

Les limites à connaître

Bon, après c'est pas non plus parfait car déjà, c'est cappé à UNE SEULE session à distance par instance de Claude Code (si vous en lancez une deuxième, la première se déconnecte). Par contre, plusieurs instances dans des terminaux différents peuvent chacune avoir leur session remote. Le terminal doit également rester ouvert (si vous le fermez, c'est fini). Mais bonne nouvelle quand même, si le laptop passe en veille ou que le réseau saute, ça se reconnectera tout seul au réveil. Le piège, c'est si la machine reste sans réseau plus de 10 minutes... là, la session expire et il faudra relancer claude remote-control.

Soyez rassurés quand même côté sécurité c'est propre (uniquement du HTTPS sortant sur le port 443, zéro port entrant et des identifiants éphémères), mais gardez en tête que Claude Code a accès à votre terminal donc sauf si vous activez --sandbox, il peut de ce fait exécuter n'importe quelle commande... donc les mêmes précautions qu'en local s'appliquent !

Du coup si vous en avez marre de rester scotché devant votre terminal, maintenant vous savez quoi faire.

Merci à Lorenper !

vivo V70 Review: A Concert Photographer’s Phone in Mid-Range Clothes

PROS:


  • Striking "Sunset Glow" Golden Hour design

  • 4K 60fps video recording on a mid-tier smartphone

  • Powerful 50MP ZEISS Super Telephoto Camera

  • Large 6,500mAh battery with super-fast 90W charging

CONS:


  • 8MP ultra-wide camera is decent but mediocre

  • No wireless charging

RATINGS:

AESTHETICS
ERGONOMICS
PERFORMANCE
SUSTAINABILITY / REPAIRABILITY
VALUE FOR MONEY

EDITOR'S QUOTE:

The vivo V70 proves that a clear camera identity and premium materials still matter at this price.

The mid-range smartphone segment is crowded in ways that make individual products hard to distinguish. Specs converge, designs flatten, and most phones feel interchangeable within days. vivo’s V70 enters that space with a clear point of view: a ZEISS-co-engineered telephoto camera tuned for stage photography and travel, a large battery built for long days, and a physical design that genuinely tries to look and feel like something worth keeping.

The v70 also introduces the Golden Hour edition, the most visually expressive option in the lineup, with an etched glass back, an aerospace-grade aluminum frame, and a ZEISS camera module with serious hardware inside. Running OriginOS 6 on a Snapdragon 7 Gen 4, it promises a telephoto-first camera experience for concerts and travel, backed by a 6,500mAh battery. Does the full package deliver on all of it? Read on.

Designer: vivo

Aesthetics

Of all the V70’s color options, the Golden Hour edition is the one most worth talking about. vivo uses a specialized chemical etching process to form micron-scale texture on the back glass, creating a diffuse reflection that reads as refined matte from a distance but reveals subtle warmth in direct light. It’s fingerprint-resistant and smooth without feeling slippery, a noticeably more considered finish than the glossy or painted backs that dominate this price tier.

What’s more surprising is that the back doesn’t stay a single color. Depending on the viewing angle and ambient lighting, it shifts toward a cooler, slightly bluish hue you wouldn’t expect from a finish called Golden Hour. That unexpected chromatic movement makes it more visually engaging than a standard gradient, the kind of surface detail that keeps catching your eye without you fully understanding why.

Around the front, the aerospace-grade aluminum alloy frame wraps a flat display with ultra-thin bezels measuring just 1.25 mm on the sides. Rounded corners soften the silhouette without cheapening it, and the flat screen is a deliberate departure from curved-edge designs that can distort content near the edges. The overall impression is controlled and considered rather than flashy, which suits the V70’s personality well.

On the back, the camera module is a rounded metallic rectangle sitting just 3.29mm above the surface, low enough that the phone doesn’t rock noticeably on a table. Three lens rings and a ZEISS badge keep the composition clean without feeling crowded. It’s a well-executed rear panel that reinforces the premium identity without needing extra ornamentation to make the point.

Ergonomics

At 194g light and 7.59mm thick in the Golden Hour configuration, the vivo V70 feels present without being heavy. The matte AG glass provides enough grip for confident one-handed use without a case, and the flat sides and rounded corners make it comfortable to hold at its screen size. Weight distribution is balanced, which matters more for all-day carry than any single spec on a data sheet.

The 3D Ultrasonic Fingerprint Scanning 2.0 is one of the more underrated features here. It works reliably with damp fingers, meaning no frustrating tap-and-retry cycle after a workout or a skincare routine. Best of all, it’s located a good distance away from the bottom, so you don’t have to precariously shift your hand from its natural holding position just to unlock the phone.

Performance

Under the hood, the vivo V70’s Snapdragon 7 Gen 4 with LPDDR5X memory and UFS 4.1 storage handles everyday tasks and multitasking without hesitation, and a 4,200mm² vapor chamber keeps sustained performance steady during longer camera sessions. It’s not a chipset that headlines benchmark charts, but it delivers consistent, smooth day-to-day performance, which is more relevant to what the V70 is actually designed for than theoretical peak numbers.

The 6.59-inch 1.5K OLED runs at 120Hz with 459 PPI and peaks at 5,000 nits local brightness, which holds up well in direct sunlight and makes reviewing photos outdoors genuinely practical. Colors are rich without being oversaturated, and the 1.07-billion color depth makes gradient-heavy AI-edited shots look smooth rather than banded. It’s one of the better mid-range displays available at this price tier right now.

The camera system’s two stars are the 50MP main and 50MP periscope telephoto. The main uses a Sony LYT-700V sensor with a 1/1.56-inch surface area and OIS, delivering consistent, detailed portraits across daylight and mixed lighting. The telephoto uses a 1/1.95-inch sensor with its own OIS and a periscope structure that enables 10x zoom in a compact body. Both cameras consistently outperform what you’d expect at this price.

Of the three rear cameras, the 8MP ultra-wide is where things get more ordinary. It’s functional for casual wide shots, but the gap in detail and dynamic range between it and the main and telephoto cameras is noticeable. Given the vivo V70’s travel ambitions, wide landscape shots will come out looking more ordinary than portraits taken at the same destination. The phone’s real camera personality clearly lives in the other two lenses.

AI Stage Mode is a genuine differentiator if you attend live events regularly. At 10x zoom from 10m to 20m away, the AI Image Enhancement Algorithm and AI Style Portrait Technology combine to pull facial detail and expression clarity from performers under challenging stage lighting. It won’t replace a dedicated camera at that distance, but for a phone that fits in your jacket pocket, the results hold up surprisingly well.

Video gets a meaningful upgrade with 4K 60fps, the first time the vivo V series has offered this, and footage looks cinematic when lighting cooperates. AI Audio Noise Eraser in post-editing selectively reduces wind noise, crowd chatter, or ambient sound from recorded clips. It sounds like a spec sheet bullet point until you actually try cleaning up a concert recording with it, and then it becomes a feature you’d miss on another phone.

Battery life is a genuine strength. The 6,500mAh BlueVolt battery with 90W FlashCharge handles a full day of heavy use and then some, including heavy video playback. Wireless charging still isn’t part of the package, though, which will matter to those who’ve built it into their daily routine, but fast wired charging and a genuinely large battery soften that trade-off considerably.

Sustainability

vivo commits to four generations of OS updates and 6 years of security patches for the V70, placing it firmly in the category of phones worth keeping rather than replacing every two years. That’s the most meaningful sustainability argument a phone can make, applying regardless of materials or recycling programs. Longer software support means slower obsolescence, and slower obsolescence means less electronic waste accumulating on a shelf somewhere.

IP68 and IP69 ratings, combined with what vivo calls 10-Facet Drop Resistance, lower the anxiety of carrying a polished phone through real conditions. IP69 covers high-pressure water jets, going well beyond typical rain scenarios. That durability confidence changes how casually you handle the phone day to day, and there’s something genuinely reassuring about owning a device you don’t have to constantly worry about.

The material choices also support long-term ownership. Aerospace-grade aluminum and etched AG glass age more gracefully than glossy plastic, which yellows, scratches, and starts looking tired within a year of daily use. The matte texture stays presentable with minimal cleaning, and IP68/IP69 combined with drop resistance gives the V70 a realistic chance of surviving the accidents that typically end mid-range phones early.

Value

The V70 packages premium design, a ZEISS telephoto-first camera system, a strong OLED display, fast charging, and long software support into a price tier that usually demands more compromises. The Golden Hour finish gives it a visual identity that stands above most phones at its price, and the combination of AI Stage Mode with ZEISS Multifocal Portrait focal lengths makes it genuinely specialized rather than just generically capable.

The 8MP ultra-wide is the honest weak spot, and travelers who rely heavily on wide shots will feel that gap. Wireless charging is also absent. But what the V70 does well, it does consistently, and the combination of a premium-feeling design, a capable telephoto system, and 6 years of security updates makes it a phone that’s easy to justify and hard to grow out of quickly.

Verdict

The vivo V70 in Golden Hour is one of the more cohesive mid-range phones available right now. The etched glass with its unexpected bluish shift, the aluminum frame, the ultrasonic fingerprint sensor, the bright 1.5K OLED, and the ZEISS telephoto and portrait system all work together in a way that makes the phone feel intentional rather than assembled from a spec sheet and a parts catalog.

The 8MP ultra-wide and the absence of wireless charging are unfortunate blemishes on what is otherwise a remarkably well-rounded package. Both are real trade-offs rather than dealbreakers, though, and the vivo V70 earns its place as a phone that’s genuinely hard to fault for what it costs, especially if portrait photography, concert shooting, and long battery life are what matter most to you.

The post vivo V70 Review: A Concert Photographer’s Phone in Mid-Range Clothes first appeared on Yanko Design.

Microsoft 365's buggy Copilot 'Chat' has been summarizing confidential emails for a month — yet another AI privacy nightmare

Microsoft has identified a bug in 365 Copilot that allows the service to access and summarize confidential emails without user consent.

The Microsoft Copilot app is displayed on a smartphone.

Microsoft has identified the new bug in 365 Copilot.

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