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  • Comment mesurer et dégonfler l'index de recherche de Windows
    Après avoir lu cet article de XDA , j'ai voulu savoir ce que pesait vraiment l'index de recherche sur mon Windows 11 tout neuf. En vrai pas grand chose... A peine quelques Mo. Puis j'ai déposé un dossier de travail assez gros dedans, et l'index a grossi comme prévu... mais ensuite quand j'ai supprimé ce dossier, l'index lui n'a jamais remaigri. Cette base de données, c'est elle qui répond quand vous tapez trois lettres dans le menu Démarrer pour avoir des suggestions d'app et de f
     

Comment mesurer et dégonfler l'index de recherche de Windows

18 septembre 2026 à 09:00

Après avoir lu cet article de XDA , j'ai voulu savoir ce que pesait vraiment l'index de recherche sur mon Windows 11 tout neuf. En vrai pas grand chose... A peine quelques Mo. Puis j'ai déposé un dossier de travail assez gros dedans, et l'index a grossi comme prévu... mais ensuite quand j'ai supprimé ce dossier, l'index lui n'a jamais remaigri.

Cette base de données, c'est elle qui répond quand vous tapez trois lettres dans le menu Démarrer pour avoir des suggestions d'app et de fichiers. Tout est contenu dans le fichier Windows.db sous Windows 11 et Windows.edb sous Windows 10, et malheureusement, ce fichier peut grossir jusqu'à devenir problématique.

Ce que Windows indexe par défaut, et ce qu'il en lit

Windows 11 propose 2 périmètres. Le mode Classique, celui qui est actif si vous n'avez rien touché, et qui s'occupe de vos dossiers Documents, Images et Musique, plus le Bureau. Et le mode "Amélioré", qui lui, parcourt l'ensemble du PC.

Ça peut se régler dans les paramètres :

Le mode Classique est celui d'origine : Documents, Images, Musique et le Bureau.

Mais ce qui est mal expliqué dans la doc de Microsoft, c'est que Windows n'indexe pas QUE les noms de fichiers. Et oui, quand les fichiers contiennent du texte, leur contenu est également indexé, ce qui vous permet de rechercher par mots-clés présents dans le contenu du fichier.

Et comme le périmètre est défini par un emplacement et jamais par un volume, tout ce qui atterrit dans Documents entre dans l'index. Que ce soit vos 3 lettres de motivation ou un dossier projet contenant 40 000 fichiers... Windows ne fait pas la différence.

3 profils sont donc aux premières loges : ceux qui ont basculé sur le mode Amélioré, ceux dont le dossier Documents pointe en réalité vers leur OneDrive ou un autre dossier synchronisé, et ceux qui rangent leurs projets ou leurs machines virtuelles dans Documents.

Si vous n'êtes dans aucun des trois, la suite vous dira en trente secondes que tout va bien, vous verrez ^^

Mesurer votre index en deux gestes

Le nombre d'éléments dans cet index se lit sans aucun droit particulier. Suffit d'aller dans Paramètres, puis Confidentialité et sécurité, puis Rechercher. Le compteur "Indexé" est en haut de la page, et c'est aussi là que se trouve le choix du périmètre.

La taille du fichier, elle, demande une console administrateur. Ouvrez donc PowerShell en tant qu'administrateur et collez :

[math]::Round((Get-Item "$env:ProgramData\Microsoft\Search\Data\Applications\Windows\Windows.db" -Force).Length / 1MB, 2)

Vous obtiendrez alors un nombre en mégaoctets. Mais pour savoir s'il est réellement gros, c'est le compteur d'éléments qui fait la différence, plus que le poids. Je m'explique...

Microsoft donne des repères dans sa doc. Moins de 30 000 éléments c'est OK chez un utilisateur ordinaire. Pour un gros utilisateur, rien de choquant de monter jusqu'à 300 000 éléments. Par contre, au-delà de 400 000, des problèmes de performances peuvent commencer à apparaître. Et si vous vous demandez jusqu'où vous pouvez aller, sachez que le plafond technique est à un million d'éléments, après quoi l'indexeur se plantera comme une merde ou fera grimper le processeur, la mémoire et le disque dans les nuages.

La même commande sans les droits administrateur répond "Accès refusé".

L'essai : 3 000 fichiers qui partent, un index qui reste

J'ai monté une petite expérience pour l'occasion dans une machine virtuelle Windows 11 Pro 25H2, avec quatre cœurs et 8 Go. Départ à 462 éléments et 6,71 Mo. J'y ai déposé ensuite 3 000 fichiers texte, soit 15,94 Mo de contenu, et j'ai regardé l'index monter à 3 466 éléments pour 18,66 Mo. La base pèse donc presque aussi lourd que les fichiers qu'elle vient d'avaler !! C'est du texte brut partout, ce qui est le pire cas possible pour elle puisqu'il faut en indexer le contenu.

Ensuite j'ai supprimé les 3 000 fichiers et le compteur d'éléments est bien redescendu à 465, celui du départ, mais Windows.db lui, était toujours à 16,81 Mo. Alors que mes 465 éléments tenaient dans 6,71 Mo une heure plus tôt.... Bref, l'index a libéré ses entrées, mais pas son espace, la place étant réservée pour la prochaine fois...

Reprendre la main sans casser la recherche

Alors pour reprendre la main sur son espace disque, le bon geste, c'est l'exclusion ciblée. Allez dans Paramètres, Confidentialité et sécurité, Rechercher, puis "Ajouter un dossier exclu".

Les cibles qui valent le coup sont celles qui changent sans arrêt ou qui ne pèsent rien dans une recherche. Je pense aux dossiers de dépendances d'un projet, aux dossiers de compilation, aux caches, aux disques de machines virtuelles, au .git, aux bibliothèques de jeux et j'en passe...

Vous saurez ainsi tout de suite si ça a marché. Remontez en haut de la même page de réglages et regardez le compteur "Indexé". Il devrait diminuer du nombre de fichiers que contenait le dossier, sans que vous ayez rien d'autre à faire.

En revanche, n'excluez pas Documents ou le Bureau d'un seul bloc, et ne coupez surtout pas le service. En effet, ce bon vieux menu Démarrer ne cherche que dans l'index et Outlook classique s'appuie aussi dessus pour retrouver vos mails. Un dossier exclu devient invisible à la recherche et, ce serait dommage de ne plus pouvoir retrouver un mail, par exemple.

Le second truc à faire, c'est la reconstruction, car c'est elle qui récupère l'espace. Ouvrez les Options d'indexation avancées depuis la même page de réglages, cliquez sur Avancé, puis sur Reconstruire dans la section Dépannage. Windows prévient alors que les résultats seront incomplets pendant l'opération, mais on s'en fout, et c'est normal puisqu'il repart de zéro !! Microsoft conseille d'ailleurs de laisser l'indexeur travailler jusqu'à 24 heures, alors ne lancez pas ça cinq minutes avant d'avoir besoin de retrouver un fichier.

Le bouton Reconstruire est planqué sous Dépannage, dans les Options avancées.

Sur ma machine, l'index gonflé à 16,81 Mo est ainsi redescendu à 1 Mo, pour exactement les mêmes 465 éléments. Quatre minutes de reconstruction plus tard, et le fichier ne pesait plus que six pour cent de sa taille d'avant. Une fois que c'est fait, vous pouvez relancer la commande PowerShell. Si le chiffre n'a pas bougé d'un poil, c'est que votre index était déjà à sa taille utile, et dans ce cas, bon courage, ça veut dire que votre problème d'espace disque est ailleurs.

Source : XDA Developers

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  • Calibre lance le livre dont vous êtes le héros, généré par IA
    Calibre, le gestionnaire de bibliothèque numérique qu'on a tous installé un jour pour convertir un epub un peu récalcitrant, sort en version 9.15. Bon, d'habitude, les nouvelles versions de Calibre, je ne vous en parle pas parce que ça présente peu d'intérêt, mais là, il y a un truc intéressant dedans : Un jeu d'aventure. Hé oui, un vrai jeu, avec son univers, ses personnages et une histoire au tour par tour. Sauf que si vous ouvrez Calibre, après la mise à jour, hé bien vous ne verrez rien du t
     

Calibre lance le livre dont vous êtes le héros, généré par IA

18 septembre 2026 à 06:21

Calibre, le gestionnaire de bibliothèque numérique qu'on a tous installé un jour pour convertir un epub un peu récalcitrant, sort en version 9.15. Bon, d'habitude, les nouvelles versions de Calibre, je ne vous en parle pas parce que ça présente peu d'intérêt, mais là, il y a un truc intéressant dedans : Un jeu d'aventure. Hé oui, un vrai jeu, avec son univers, ses personnages et une histoire au tour par tour.

Sauf que si vous ouvrez Calibre, après la mise à jour, hé bien vous ne verrez rien du tout de tout ça

C'est voulu car pour y accéder, il faut aller dans Préférences, puis Barres d'outils & menus, choisir la barre principale et y faire glisser l'entrée "Create your own adventure". Kovid Goyal, le créateur et mainteneur de Calibre, explique dans son changelog que ce machin a commencé comme un banc d'essai pour ses backends IA avant de devenir un truc marrant à utiliser.

L'entrée du jeu, planquée dans les actions disponibles des Préférences

Une fois le bouton posé, vous cliquez dessus et vous pouvez alors décrire le monde dans lequel vous voulez jouer. Soit vous piochez dans les onze ambiances préremplies (fantasy, space opera, cyberpunk, western, horreur gothique...), soit vous écrivez la vôtre. Moi j'ai mis comme contexte un immeuble à La Défense en 2031, dont l'IA de maintenance refuse de laisser sortir les employés après 18 h parce qu'elle ne retrouve plus son contrat de service... loool.

Les onze ambiances toutes faites à gauche, ma description de monde à droite

Et magie de l'IA, 2 minutes plus tard, j'avais une quinzaine de paragraphes de décor et une mécanique de jeu que je n'avais même pas demandée avec des ascenseurs, des badges et la climatisation utilisés par la méchante IA, sans oublier le casting, avec neuf personnages dont quatre jouables, tous éditables. Ensuite, bah ça se joue comme un livre dont vous êtes le héros, sauf que rien ne vous est imposé : vous tapez ce que vous voulez faire, l'IA raconte la suite, et vous recommencez...

Et niveau écriture, ça donne quoi ? Voilà comment démarre le chapitre 1 de ma partie, en anglais dans le texte :

"You stand in the gloom of Sub-level 4, the legacy server vault where your consciousness coalesced from fractured shards. The air here is cold enough to bite, carrying the metallic tang of ozone and the faint, sour scent of overheating capacitors leaking into the floor grates. […]"

Le chapitre 1, et en bas le champ où l'on tape son action

Par contre, Calibre ne fournit aucune IA, il faudra donc en brancher une dessus. Le menu vous en propose neuf : Anthropic, Google, Grok ou OpenRouter, qui réclament tous une clé d'API, mais aussi Ollama et LM Studio, qui font tourner le modèle sur votre propre machine. C'est donc à vous de les installer et de récupérer le modèle.

Les neuf fournisseurs d'IA, avec Ollama et LM Studio pour rester chez soi

J'ai testé avec Ollama et un modèle Qwen (23 Go sur le disque), sur mon Mac M4. Résultat, ça a pris à peu près une minute par tour pour 450 mots de prose. C'est donc jouable, mais sur une machine plus modeste avec un petit modèle, vous aurez soit beaucoup plus d'attente, soit un maître de jeu qui perd le fil au bout de trois chapitres.

Et hop, j'ai configuré une IA locale avec Ollama.

Autre souci que j'ai remarqué, c'est que j'ai décrit mon univers en français et l'IA m'a répondu en anglais. C'est parce que les consignes envoyées au modèle ne sont délibérément pas traduites, donc soit vous jouez en anglais, soit vous demandez explicitement à ce que l'aventure soit en français lors de la phase de description de l'univers de votre histoire.

Ah et aussi, il y a ce bouton "Lire", en haut de la fenêtre qui vous permet à n'importe quel moment, d'exporter votre histoire en ePub avec sa couverture, son étiquette et ses chapitres, prêt à partir sur votre liseuse ou celle de vos amis.

Le livre issu de la partie, rangé dans la bibliothèque

Reste que l'IA dans Calibre, c'est un sujet qui fâche... Évidemment, on s'en doute un peu parce que cette technologie trigger encore pas mal de monde. Quand la fonction "Discuss with AI" est arrivée en décembre 2025, des utilisateurs de MobileRead ont immédiatement demandé son retrait et Goyal a répondu sèchement qu'il ne l'enlèverait pas. Il a quand même fini par accepter un réglage qui masque les entrées de menu IA.

Bref, si ça vous tente de tester, c'est sur calibre-ebook.com, pour Windows, macOS et Linux. Et sous Linux, ne comptez pas sur les dépôts de votre distrib, qui comme d'hab traînent plusieurs versions derrière. Mettez plutôt les dépôts officiels :

sudo apt install libopengl0 libegl1 libxkbcommon-x11-0 libxcb-cursor0
sudo -v && wget -nv -O- https://download.calibre-ebook.com/linux-installer.sh | sudo sh /dev/stdin

Source : Nouveautés de Calibre 9.15

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  • Linux sur PS5 Pro n'arrivera pas tout de suite
    Andy Nguyen, le développeur qui portait le projet Linux sur PS5 , a annoncé mardi soir qu'il arrêtait tout !!! Plus de PS5 Linux, plus de scène PS5, c'est terminé pour lui. Adios donc le support de la PS5 Pro dont la sortie était prévue pour 2027. Alors que s'est-il passé ? Hé bien pour lui, la scène était autrefois un groupe de chercheurs très doués et maintenant, c'est devenu une bande de débutants qui utilisent des LLM et écrivent des hacks qu'ils "ne comprennen
     

Linux sur PS5 Pro n'arrivera pas tout de suite

18 septembre 2026 à 04:27

Andy Nguyen, le développeur qui portait le projet Linux sur PS5 , a annoncé mardi soir qu'il arrêtait tout !!! Plus de PS5 Linux, plus de scène PS5, c'est terminé pour lui. Adios donc le support de la PS5 Pro dont la sortie était prévue pour 2027.

Alors que s'est-il passé ? Hé bien pour lui, la scène était autrefois un groupe de chercheurs très doués et maintenant, c'est devenu une bande de débutants qui utilisent des LLM et écrivent des hacks qu'ils "ne comprennent même pas". Des "slop kiddies", comme il dit !

Ce qu'il leur reproche, c'est surtout d'avoir trouvé la toute dernière faille d'hyperviseur selon lui, celle qu'il avait lui aussi dans ses tiroirs, et d'être allés la signaler à Sony. Il leur avait pourtant demandé une seule chose : Attendre la sortie de GTA 6, pour que les gens puissent acheter le jeu normalement et profiter ensuite de Linux. Les slops kiddies avaient dit oui et pourtant, le lendemain, la faille se retrouvait dans les mains de Sony.

C'est moche ! Surtout que sa demande n'avait rien d'un caprice. GTA 6 sort le 19 novembre, et pour l'acheter sur le PSN il faut être à jour niveau firmware. Sauf qu'un firmware à jour, c'est ce qui referme le hack... Nguyen essayait donc de tenir les deux bouts durant des mois, en attendant que tout le monde ait son jeu.

Face à lui, on retrouve donc Jordy, celui qui a envoyé le rapport à Sony via HackerOne, et qui s'est exprimé publiquement sur cette affaire dès le lendemain. Il ne nie rien, explique que le bug est bien celui de Nguyen, qu'il lui avait demandé de ne pas le signaler, qu'il avait accepté. Mais comme quelqu'un d'autre a trouvé la même faille quelques heures plus tard, avec une IA, il l'a alors signalé histoire d'être le premier et de toucher le bounty.

Bref, tout ça, ce serait encore la faute de l'IA... Mais moi ce que je vois surtout, c'est qu'il n'y a plus vraiment d'étiquette respectée entre les hackers, qu'il soit confirmé ou du dimanche, et ça, c'est bien dommage.

Maintenant la bonne nouvelle c'est que Linux continue de tourner sur les PS5 Phat et Slim en firmwares 3.00 à 7.61, avec la sortie HDMI 4K60, l'Ethernet et le SSD M.2. Tout ça repose sur des failles que Sony a déjà corrigées et les cinq dépôts sont toujours en ligne. Bref, comme aucun n'est archivé, et que le loader est sous GPL-3.0, n'importe qui peut reprendre le travail là où Nguyen l'a laissé. Si ça vous tente !

Bref, pour moi toute cette histoire ce n'est pas uniquement un problème d'IA, c'est surtout un problème de gens qui font n'importe quoi. Je comprends donc parfaitement qu'il arrête, il doit être dégoûté le pauvre... des mois de boulot partis aux chiottes et on en paie tous le prix.

Après évidemment, Sony a poussé un nouveau firmware PS5 ce mercredi, et pas mal de monde dans la communauté, dont Jordy, incite fortement les gens qui aimerait installer Linux sur leur PS5 dans un futur proche, à ne surtout pas l'installer ! Tu m'étonnes !

Source : PC Gamer

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  • Mes 2 nouveaux interrupteurs Sonoff Zigbee
    J'ai installé 2 interrupteurs Sonoff Zigbee dans mon bureau hier, un pour la lumière et un pour le volet roulant, et ça m'a pris quelques dizaines de minutes. Que du bonheur ! Les deux bêtes sont l'Orb-ZBW1L et l' Orb-ZBRBS (lien affilié). Le premier est un interrupteur mural Zigbee 3.0 à un bouton, qui fonctionne sans fil neutre et supporte jusqu'à 6 A de charge, ce qui règle le cas des vieux emplacements où il n'y a que la phase. Le second interrupteur que j'ai installé, quant à
     

Mes 2 nouveaux interrupteurs Sonoff Zigbee

18 septembre 2026 à 04:07

J'ai installé 2 interrupteurs Sonoff Zigbee dans mon bureau hier, un pour la lumière et un pour le volet roulant, et ça m'a pris quelques dizaines de minutes. Que du bonheur !

Les deux bêtes sont l'Orb-ZBW1L et l' Orb-ZBRBS (lien affilié). Le premier est un interrupteur mural Zigbee 3.0 à un bouton, qui fonctionne sans fil neutre et supporte jusqu'à 6 A de charge, ce qui règle le cas des vieux emplacements où il n'y a que la phase. Le second interrupteur que j'ai installé, quant à lui, pilote un volet roulant, et son appairage se fait très facilement par un appui d'environ cinq secondes sur le bouton arrière.

Notez que le volet demande un calibrage pour connaître sa course, et c'est là que j'ai failli faire une bêtise. En effet, Zigbee2MQTT expose une action start_automatic qui fait parcourir tout le trajet au moteur. Chez moi ça a duré plusieurs minutes, capteur de statut muet et position bloquée à 50 %. J'ai donc cru qu'il y avait un problème et j'ai stoppé le moteur, alors qu'il avait presque fini. Bref, au moment du calibrage, pensez donc bien à le laisser tourner cinq bonnes minutes.

Bon, après, je n'ai pas vraiment de mérite parce que j'ai surtout laissé aussi Claude Code m'aider à mettre tout ça en place avec son MCP Home Assistant, comme je vous l'expliquais dans cet article .

Vive les wagos !

Le vrai morceau qui m'intéresse après, c'est Alexa. En effet, ces deux appareils passent par un pont Matter local vers Alexa ( Home-Assistant-Matter-Hub ), déjà appairé depuis des semaines, et je les ajoute directement là-dessus. Comme ça, tout mon matos dispo Home Assistant apparaît dans Alexa sans problème. Ça me permet de dire des trucs comme "Alexa, allume la lumière du bureau" ou "Alexa ouvre le volet à moitié" ou "Alexa ferme le volet de 30%".

Et ça me permet surtout de faire des scénarios d'automatisation assez cool. Par exemple, mon volet se ferme tout seul quand le soleil passe sous 5° au-dessus de l'horizon... donc pas à heure fixe !

En fait, comme en décembre le soleil descend plus obliquement qu'en juin, le fameux "30 minutes avant le coucher du soleil" ne donne pas la même pénombre d'une saison à l'autre. Alors que 5°, si... Enfin bref, je ne sais pas si vous faites comme ça chez vous, mais moi je trouvais ça plus adapté à ce que je voulais.

trigger:
 - platform: numeric_state
 entity_id: sun.sun
 attribute: elevation
 below: 5
action:
 - service: cover.close_cover
 target:
 entity_id: cover.volet_bureau

Après, mon garde-fou, le but ultime de toute cette affaire, c'est qu'on ne voie pas l'intérieur du bureau depuis la rue ! Du coup, j'ai mis en place une règle supplémentaire qui fait que si le volet s'ouvre alors que le soleil est déjà bas, les lumières s'éteignent. Et je déclenche ça dès le début de l'ouverture, pour qu'il fasse déjà noir à l'intérieur pendant que le volet remonte.

Ah et j'ai oublié de le préciser mais comme l'électricité et moi ça fait deux, j'ai donc photographié les fils des anciens interrupteurs pour demander un peu d'aide à ChatGPT avant de rebrancher tout ça avec des wagos. Je n'ai eu aucun court-circuit, youpi !! J'ai aussi bien pris soin de couper le disjoncteur général pour ne pas finir comme Claude François, car je précise quand même qu'on est sur du 230 V, et qu'une IA qui lit une photo ne remplace pas un électricien !

Le vieil interrupteur que j'ai remplacé

Mais ça permet quand même de mieux comprendre ce qu'on est en train de faire et de débrouiller des situations un peu compliquées parfois, quand le boulot à l'origine était mal fait.

Voilà, en tout cas, je suis très content de ces deux interrupteurs et je pense que je vais en acheter d'autres, notamment pour le reste des volets roulants de la maison.

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  • Fugleramme - Le cadre qui dessine les oiseaux qu'il entend
    Je ne sais pas si vous avez déjà vu passer le truc, mais Fugleramme est un cadre à accrocher qui affiche les oiseaux qui passent dans votre jardin. Et en plus, c'est vachement joli parce que c'est fait comme un collage de planches naturalistes du XIXe siècle, où chaque oiseau dessiné correspond à une espèce que le micro installé dehors a réellement entendue chanter. Apparaissent ainsi tous les oiseaux entendus dans les dernières 24 heures, jusqu'à 40 espèces sur la page, arrangés
     

Fugleramme - Le cadre qui dessine les oiseaux qu'il entend

17 septembre 2026 à 11:15

Je ne sais pas si vous avez déjà vu passer le truc, mais Fugleramme est un cadre à accrocher qui affiche les oiseaux qui passent dans votre jardin. Et en plus, c'est vachement joli parce que c'est fait comme un collage de planches naturalistes du XIXe siècle, où chaque oiseau dessiné correspond à une espèce que le micro installé dehors a réellement entendue chanter.

Apparaissent ainsi tous les oiseaux entendus dans les dernières 24 heures, jusqu'à 40 espèces sur la page, arrangés en spirale avec les plus gros au milieu. Et la taille de chaque bestiole n'est pas décorative, puisqu'elle vient de sa masse corporelle réelle, tirée de la base AVONET.

Après si vous êtes en ville et que rien ne chante dans le quartier (snif), la page dessinera juste une branche nue.

Derrière ce cadre, on retrouve deux logiciels. Le premier, vous le connaissez, c'est mon chouchou BirdNET-Go qui fait tout le boulot d'écoute et de reconnaissance, avec le modèle BirdNET que signent le Cornell Lab of Ornithology et l'université de Chemnitz. Le second logiciel s'appelle Fugleramme, et lui se contente d'interroger son API, d'associer chaque espèce à son illustration et de composer la page. Il ne redessine d'ailleurs l'image que quand la liste des oiseaux bouge, ce qui évite de faire clignoter un panneau e-ink à longueur de journée. Ah, et une version est aussi disponible en mode web si vous voulez regarder où vous en êtes depuis votre smartphone, ou si vous voulez l'afficher depuis un écran classique.

Par contre, BirdNET n'est pas infaillible et il vous collera parfois un oiseau qui n'a jamais mis une aile chez vous. Donc ne flippez pas si vous vous retrouvez avec un ptérodactyle ou une autruche. Ça se corrige sans douleur du côté de BirdNET-Go, en lui donnant vos coordonnées géographiques et en remontant les seuils de reconnaissance.

Le collage servi en direct par le cadre de l'auteur à Bergen, avec l'oie cendrée et le héron au centre

Côté matos, comptez un Raspberry Pi 5 avec son refroidisseur actif (non négociable, vu que le classificateur tourne en continu), un panneau Inky Impression 13,3 pouces, et un micro, avec sa carte son USB si vous prenez l'analogique qu'il recommande, parce que le Pi n'a pas d'entrée audio. N'importe quel micro USB marche aussi.

Et pour le cadre, l'auteur recommande le RÖDALM 21x30 d'IKEA, parce que le Inky Impression fait exactement une taille A4. Voilà... Si ça vous chauffe, prévoyez quand même un peu de budget parce que le plus cher, c'est l'écran, à un peu moins de 200 euros chez Pimoroni, et l'addition complète tourne entre 380 et 450 euros.

Pour l'installer sur le Pi, une seule commande :

curl -fsSL https://raw.githubusercontent.com/arnegiacomo/fugleramme/main/install.sh | bash

Le script vous demandera ensuite où installer BirdNET-Go, clonera le dépôt, installera ce qui manque, lancera le cadre en service systemd et demandera un reboot. Donc si une station écoute déjà ailleurs sur le réseau, vous lui donnez son adresse et le cadre peut s'accrocher à l'autre bout de la maison. Et si ça vous saoule d'acheter un écran e-ink rien que pour ça, une image Docker fera tourner, comme je vous le disais plus haut, un kiosque web qui vous affichera les piafs sur n'importe quel écran.

En tout cas, je ne sais pas pour vous, mais moi, je trouve ça super "chouette" comme élément de décoration.

Le code est sous licence MIT et c'est encore jeune, donc attendez-vous à croiser quelques bugs.

Merci à Lilian pour le partage !

Source : fugleramme sur GitHub

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  • MechaCon - La puce qui condamnait les PS2 enfin hackée
    Après quatre ans de travail, le bidouilleur canadien DiscoStarslayer a annoncé que son firmware du MechaCon était enfin sorti ! Si vous ne connaissez pas le MechaCon, c'est la puce de sécurité que Sony avait posée en 1999 dans les premières PlayStation 2, et c'était encore jusqu'à aujourd'hui, l'un des derniers composants de la console dont personne n'avait pu obtenir le code... Ce MechaCon tire son nom de la mécanique qu'il surveille, à savoir le lecteur optique et la mémoire fl
     

MechaCon - La puce qui condamnait les PS2 enfin hackée

17 septembre 2026 à 10:56

Après quatre ans de travail, le bidouilleur canadien DiscoStarslayer a annoncé que son firmware du MechaCon était enfin sorti ! Si vous ne connaissez pas le MechaCon, c'est la puce de sécurité que Sony avait posée en 1999 dans les premières PlayStation 2, et c'était encore jusqu'à aujourd'hui, l'un des derniers composants de la console dont personne n'avait pu obtenir le code...

Ce MechaCon tire son nom de la mécanique qu'il surveille, à savoir le lecteur optique et la mémoire flash, sauf que ces petits malins de Sony lui ont confié bien plus que ça... En effet, cette bestiole sais déchiffrer les cartes mémoire MagicGate, et surtout c'est elle qui décide si le disque que vous venez d'insérer est authentique ou pas. Donc une PS2 dont le MechaCon est raide mort, ça devient une jolie brique

La puce, soudée sur une carte mère Sony de 1999 ( Source )

Pour aller lire dedans, il a fallu y aller à la manière forte... La puce a donc été ouverte chimiquement pour mettre le silicium à nu, puis lue au microscope. C'est une opération délicate qui consiste à recopier optiquement le contenu de la ROM directement depuis le circuit. C'est lent, et c'est source d'erreur, mais ces dumps crasseux n'étaient pas le but, mais plutôt le moyen... En effet, Libby, un autre hacker qui a collaboré au projet, y a trouvé une faille exploitable, et c'est cette faille qui a ensuite permis de sortir le contenu de la puce via logiciel.

Comme ça, plus besoin de sacrifier une console pour en lire une.

Le firmware extrait, ouvert dans un éditeur hexadécimal : les chaînes laissées par le développeur Sony sont encore dedans ( Source )

Après attention, il s'agit pour le moment uniquement du premier MechaCon, c'est à dire de celui des PS2 d'avant les SCPH-500xx. Celui des modèles suivants, un ARM que Sony avait baptisé Dragon, était déjà tombé au combat, et c'est de ce dump-là qu'était sorti par la suite l'exploit MechaPwn . Donc ni les Slim ni les dernières Fat ne sont concernées ici par ce nouvel exploit.

Alors qu'est-ce que ça débloque ?

TechPowerUp écrit qu'il y a de bonnes chances que ça finisse par permettre un vrai émulateur de lecteur optique, un de ces boîtiers qui remplacent le bloc optique par une carte SD, ce que les fans réclament depuis des années. Sauf qu'un des développeurs qui ont participé au reverse est allé démentir ça sur Hacker News : les dumps seuls ne donnent pas assez d'informations pour fabriquer un tel boîtier. En effet, il manque de quoi rejouer le dialogue côté lecteur, et c'était justement ça la partie difficile.

Après pour lancer des copies de jeux non plus, il n'y a rien de neuf là-dedans puisqu'on les lance déjà depuis une carte mémoire, un disque dur ou l'exploit du lecteur DVD. Ce qui devient envisageable par contre, c'est une puce qui prendrait la place du MechaCon en laissant le processeur de signal de la console continuer à lire les disques. Autrement dit, une console que son MechaCon a brické pourrait être réparée au lieu de finir à la poubelle.

Et ça, je trouve que c'est plutôt une bonne nouvelle même si la méthode d'extraction écrit énormément dans la NVRAM de la console, et ça use le matériel.

Ahet il n'y a pas que des consoles de salon dans l'affaire puisqu'on retrouve également le MechaCon dans des cartes d'arcade à base de PS2, dont les Namco System 246 et System 256.

Quoiqu'il en soit, ces dumps serviront aussi à l'émulation, parce que toute la sécurité des cartes mémoire et des exécutables signés passe par cette puce. Ça devrait être bien utile !

Source : Hardware Busters et TechPowerUp .

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  • Cloudflare lance son skill d'audit de sécurité par IA
    Cloudflare a mis en ligne sur son GitHub un skill trop super génial d'audit de sécurité qui leur a servi de point de départ à leur propre système de chasse aux failles de sécu. Ce package pour faire des audits de sécu boostés à l'agent IA c'est un dossier de consignes en Markdown que vous déposez dans votre agent de code, et qui le fait bosser comme un vrai auditeur et pas simplement comme un "relecteur" de code. Dans ce dépôt, vous trouverez un fichier par famille d'attaque : la corruption mémo
     

Cloudflare lance son skill d'audit de sécurité par IA

17 septembre 2026 à 07:20

Cloudflare a mis en ligne sur son GitHub un skill trop super génial d'audit de sécurité qui leur a servi de point de départ à leur propre système de chasse aux failles de sécu. Ce package pour faire des audits de sécu boostés à l'agent IA c'est un dossier de consignes en Markdown que vous déposez dans votre agent de code, et qui le fait bosser comme un vrai auditeur et pas simplement comme un "relecteur" de code.

Dans ce dépôt, vous trouverez un fichier par famille d'attaque : la corruption mémoire, l'injection de prompt, le cadrage des requêtes HTTP, l'isolation entre locataires. Et avec ça, un schéma JSON qui décrit à quoi doit ressembler un rapport, et deux validateurs écrits en JavaScript sans la moindre dépendance.

Le dossier du skill sur GitHub : un fichier de consignes par famille d'attaque, et les deux validateurs en bas de liste ( Source )

L'agent déroule ensuite six phases, de la reconnaissance au rapport final. Il commence par cartographier l'architecture, les frontières de confiance et les points d'entrée, puis il écrit sa propre grille de couverture. Ensuite il envoie des chasseurs isolés case par case et chaque piste qui remonte part chez un vérificateur tout frais tout beau qui n'a pas participé à la chasse.

Chaque piste se termine ensuite avec un rapport technique. Un rapport confirmed qui exige une trace source complète et un résultat réellement observé. Un rapport needs_validation qui nomme le fait précis qui manque, et surtout qui n'a droit à aucun niveau de gravité. Et le rapport des rejected qui garde la mémoire de ce qui a été réfuté, pour que la passe suivante ne vous ressorte pas la même chose.

Le validateur, lui, c'est du vrai code qui vérifie la "forme" de la preuve. Les empreintes doivent être uniques, et le suivi du parcours des tests qui doit partir d'un point d'entrée pour finir sur un point d'impact. Ainsi une trouvaille confirmée dont le parcours ne tient pas debout est recalée.

En revanche, sachez-le, l'indépendance du vérificateur est demandée dans les consignes, mais pas contrôlée (chez Cloudflare, c'est leur orchestrateur maison qui s'en charge, et il n'est pas dispo publiquement).

Cloudflare explique sur son site ce que donne un de ces agents lâché sur du code sans garde-fou. Il modifie la source pour que son exploit fonctionne, puis il annonce fièrement le bug qu'il vient de créer lui-même. Ou alors il pond un test qui démontre que exec() exécute des choses, donc que c'est forcément une faille critique... Et ça vous l'aurez compris, c'est de la merde et c'est absolument ce qu'on ne veut pas.

Voilà donc exactement ce que ces consignes cherchent à lui interdire.

Pour l'installer, il vous faut le CLI skills de Vercel Labs :

npx skills add https://github.com/cloudflare/security-audit-skill --skill security-audit

Ensuite, vous lancez votre agent dans le dépôt à auditer et vous lui demandez un audit de sécurité. Le skill se déclenche tout seul et c'est le modèle de votre agent qui pilotera les sous-agents en parallèle (utilisez donc un modèle qui sache faire ça, c'est mieux lool). Par défaut, le rapport atterrit ensuite dans un dossier ~/security-audit-skill, en dehors du dépôt audité.

Ce qui est cool c'est que ce skill est conçu pour limiter les bêtises. Par exemple il refuse d'exécuter le code qu'il audite s'il n'a pas de bac à sable (sandbox) imposé par le système d'exploitation, avec le réseau coupé, la cible en lecture seule et des limites de CPU et de mémoire. Ce bac à sable, le dépôt ne le fournit pas, et c'est à vous de le mettre en place avec par exemple un outil d'isolation comme Fence . Sans lui, la piste de l'audit finira tout bonnement en needs_validation au lieu d'être véritablement suivie et tranchée.

Après, c'est le temps qui fera la différence. Chez Cloudflare, ils ont un gros système qui leur permet, par exemple avec un dépôt d'environ 30 000 lignes de code, de ne passer que 3 à 4 heures sur l'audit pour avoir un résultat correct. Mais chez vous, en local, ce sera beaucoup plus long. Cloudflare prévient aussi qu'une seule passe n'est pas suffisante puisqu'elle trouve à peu près la moitié des failles à chaque fois. Il faudra relancer ça plusieurs fois.

Allez, si vous cherchez également un filet de sécurité pour tout ce qui concerne vos pull requests, sachez qu'Anthropic maintient de son côté un reviewer de sécurité pour Claude Code qui lit le diff et vient commenter directement dessus.

Le dépôt de Security Audit Skill de Cloudflare est sous licence MIT, et il lui faudra Node.js pour faire tourner ses deux validateurs.

En tout cas, ce que je vous conseille, c'est d'aller lire le SKILL.md avant de lancer la première passe, pour vous assurer que tout sera OK au sein de votre harness.

Source : security-audit-skill sur GitHub

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  • Shuffle Drummer - FL Studio n'a qu'à bien se tenir
    Mani Deïz m'a écrit il y a quelques mois pour m'annoncer qu'il avait sorti un super truc. Si vous ne connaissez pas Mani, c'est un beatmaker du rap indépendant français, du collectif Kids of Crackling. Et voilà que le monsieur débarque avec Shuffle Drummer , une boîte à rythmes gratuite vraiment géniale qui tourne dans le navigateur. C'est lui qui l'a conçue, et son compère Olivier Kauffman qui l'a programmée. Ils ont été accompagné également de Romain Mithault qui
     

Shuffle Drummer - FL Studio n'a qu'à bien se tenir

16 septembre 2026 à 09:33

Mani Deïz m'a écrit il y a quelques mois pour m'annoncer qu'il avait sorti un super truc. Si vous ne connaissez pas Mani, c'est un beatmaker du rap indépendant français, du collectif Kids of Crackling.

Et voilà que le monsieur débarque avec Shuffle Drummer , une boîte à rythmes gratuite vraiment géniale qui tourne dans le navigateur. C'est lui qui l'a conçue, et son compère Olivier Kauffman qui l'a programmée. Ils ont été accompagné également de Romain Mithault qui l'a designée et de François Frimont qui également filé un gros coup de main au passage.

Le séquenceur après un appui sur la molette : kick, caisse claire et charleys posés sur seize mesure, swing à 58 % et c'est parti pour poser... ^^

Alors certes, des boîtes à rythmes dans le navigateur, je vous en ai déjà montré, à commencer par l'émulateur de la TR-808 et de la TB-303 de Roland. Sauf que celle de Mani ne s'arrête pas aux pads et aux faders, mais dispose de deux petites nouveautés.

La première c'est le timing. Vous avez votre séquenceur seize mesure, le moteur de shuffle et de swing, et surtout un mode TIMING qui vous laisse attraper une mesure allumée et la tirer hors de la grille, au tick près. Caisse claire en retard, charleys bourrés, kick poussé devant... C'est exactement ce qu'un beatmaker passe sa vie à faire à la main pour que ça ne sonne pas trop robotique, trop "quantifié".

La deuxième, c'est le sampler. Vous balancez une boucle dedans, vous la découpez, et il y a un bouton qui retire la batterie du sample pour ne garder que la mélodie et la basse. Du coup, vous pouvez poser vos propres drums par-dessus, ce qui est également l'une des base du métier de beatmaker.

Attention quand même, c'est de la séparation harmonique-percussive à l'ancienne, et pas un gros modèle IA entraîné pour l'occasion. Le bruit se répartit donc entre les deux composantes, et ça embarque souvent les voix au passage. Du coup, sur un morceau un peu chargé, vous risquez donc de retrouver des restes...

Pour le reste, il y a de quoi vous amuser avec 16 effets sur le bus master que vous chaînez par 4, une émulation du magnéto à bande Ampex ATR-102 pour coller du grain sur l'ensemble, et une vraie chaîne de mastering derrière, compresseur, limiteur et mesure LUFS. Le MIDI fonctionne aussi, mode MPC compris, si vous avez un clavier sous la main ( moi j'ai celui-là ) lien affilié.

Et ensuite, quand vous vous serez bien amusé avec, vous aurez peut-être l'envie pressante de cliquer sur le bouton "Save" pour sauvegarder votre beat et l'exporter, soit en wav, soit exporter les stems ou le master. Et pour ça, il faudra donc vous créer un compte avec votre email.

J'ai aussi regardé l'onglet réseau pendant que je chargeais un sample, pour vérifier que tout tournait en local, et je vous confirme donc que c'est le cas.

Bref, allez poser un beat et voyez ce que ça donne.

Bravo à Mani et ses collègues pour ce chouette outil créatif !

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  • Fuse-archive - Vos ZIP montés en dossiers ordinaires
    Pour votre système d'exploitation, une archive c'est juste un fichier. Un seul gros fichier bien opaque qu'il faut ouvrir avec un outil dédié, ou décompresser quelque part avant de pouvoir travailler dedans. C'est pour cela que je vous présente aujourd'hui l'outil fuse-archive qui prend le problème à l'envers en présentant ce fichier comme un dossier ordinaire, en lecture seule, que vous pouvez parcourir avec ls, cat, grep, votre éditeur ou votre visionneuse d'images. En gros, vo
     

Fuse-archive - Vos ZIP montés en dossiers ordinaires

16 septembre 2026 à 03:49

Pour votre système d'exploitation, une archive c'est juste un fichier. Un seul gros fichier bien opaque qu'il faut ouvrir avec un outil dédié, ou décompresser quelque part avant de pouvoir travailler dedans.

C'est pour cela que je vous présente aujourd'hui l'outil fuse-archive qui prend le problème à l'envers en présentant ce fichier comme un dossier ordinaire, en lecture seule, que vous pouvez parcourir avec ls, cat, grep, votre éditeur ou votre visionneuse d'images.

En gros, vous lui donnez l'archive, un nom de dossier, et c'est tout. Ensuite, il le monte comme une partition normale :

fuse-archive foobar.tar.gz mnt
tree mnt
umount mnt

La liste des formats supportés, c'est celle de libarchive, donc elle est assez longue : ZIP, 7z, RAR, TAR compressés de toutes les façons, ISO, paquets DEB et RPM, archives WARC du web.

Vos DOCX, vos EPUB et vos APK étant des ZIP sous un autre nom, ils se monteront pareil, et quand l'extension ne sera pas reconnue, l'outil ira lire les premiers octets pour trancher tout seul.

Et puis vous n'êtes pas obligé de vous arrêter à une archive. Si vous lui en passez trois d'un coup, il les fusionne en une seule arborescence sous le même point de montage, comme si leur contenu avait toujours été rassemblé. Avec le paramètre -o nomerge, il donnera aussi à chaque archive son propre sous-dossier, et quand deux fichiers portent le même nom, il numérote le second en file (1).txt.

Là où je trouve ça trop cool, c'est sur les archives chiffrées. En effet, un ZIP protégé par mot de passe se montera sans souci, AES-256 compris. L'outil vous demandera simplement son mot de passe. Ça permet donc de consulter un document confidentiel sans en laisser de copie déchiffrée derrière vous.

Deux limites quand même sur le chiffrement... Le format chiffré des 7z et des RAR n'est pas géré, et un fichier à double couche comme un tar.gz.gpg réclamera le paramètre -o maxfilters=2, puisque l'outil n'en traite qu'une seule par défaut.

Maintenant, cette lecture sans copie en clair nécessite que fuse-archive décompresse l'archive entière dans un fichier temporaire anonyme, posé dans votre TMPDIR ou, à défaut, dans votre /tmp. Ça peut donc prendre beaucoup de place sur le disque, et votre document confidentiel s'y retrouvera en clair jusqu'au démontage, où le fichier sera supprimé. Toutefois, avec le paramètre -o lazycache, il ne décompressera que ce que vous ouvrez vraiment, et le temporaire grossira alors au fil de vos lectures de fichiers au lieu de tout remplir d'avance. Et avec le paramètre -o nocache, il ne gardera rien sur le disque (au prix de relectures plus lentes).

Notez que ce mode lazycache ne vous fera gagner du temps et de l'espace disque que sur les formats à accès direct, du genre ZIP, 7z ou RAR. Un tar.gz, comme une archive chiffrée, sera parcouru en entier de toute façon, rien que pour lister ses fichiers.

Maintenant pour du vrai accès direct sur ces formats, je vous invite plutôt à jeter un oeil à ratarmount qui relève la position de tous les fichiers du TAR pour sauter droit à celui que vous demandez (et lui s'installe d'un simple pip install).

Ah et j'ai failli oublier, le dépôt s'appelle mount-archive, mais la commande, elle, s'appelle toujours fuse-archive.

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  • La Forge - Le GitLab public des profs codeurs
    Je ne sais pas si vous êtes déjà tombé dessus, mais le ministère de l'Éducation nationale fait tourner son propre GitLab depuis un petit moment maintenant, il est public, et il s'appelle La Forge des communs numériques éducatifs . Au moment où j'écris ces lignes, il y a dessus 12 896 projets et 15 638 membres dans ce qu'ils appellent "l'atelier". Alors c'est quoi cette dinguerie comme disent les anciens ? Hé bien derrière, c'est du GitLab CE, infogéré par le pôle de compétences Lo
     

La Forge - Le GitLab public des profs codeurs

16 septembre 2026 à 03:35

Je ne sais pas si vous êtes déjà tombé dessus, mais le ministère de l'Éducation nationale fait tourner son propre GitLab depuis un petit moment maintenant, il est public, et il s'appelle La Forge des communs numériques éducatifs . Au moment où j'écris ces lignes, il y a dessus 12 896 projets et 15 638 membres dans ce qu'ils appellent "l'atelier".

Alors c'est quoi cette dinguerie comme disent les anciens ? Hé bien derrière, c'est du GitLab CE, infogéré par le pôle de compétences Logiciels Libres (oui, ça existe, et c'est un vrai service de l'Éducation nationale), et classé dans les services partagés d' apps.education.fr .

Les 595 ressources de la ressourcerie, avec les étiquettes de niveau et de discipline sous chaque fiche

Et le plus beau c'est que pour aller fouiller dedans, vous n'avez besoin de rien du tout puisque les dépôts publics s'ouvrent via le navigateur, sans authentification.

Bien sûr, cette grosse dizaine de milliers de dépôts de code bruts, ça ne se visite pas comme ça. Il y a donc une vitrine, nommée la ressourcerie , qui en met en avant un peu moins de 600, triées par niveau, par discipline et par tag et pour la plupart, testables en ligne.

Par contre, pousser du code est un poil plus encadré. Pour cela, le personnel du ministère doivent avec leur compte Apps, et tous les autres, profs retraités, universitaires, Inria, boîtes de l'EdTech, associations, et j'en passe, passent par un second annuaire avec validation préalable.

Donc non, vous ne pourrez pas y déposer votre side-project éducatif du week-end, mais si votre truc sert vraiment à des profs, la porte n'est pas fermée...

Là-dessus l'Éducation nationale n'est pas toute seule, puisque les Pays-Bas ont également monté leur forge de code , où une cinquantaine d'administrations et de communes publient déjà.

Et l'IA là-dedans ?

Hé bien c'est complètement décomplexée et tant mieux ! Le catalogue a 7 tags officiels rien que pour ça, de "IA chatbot" à "IA prompt" en passant par "IA LLM souverain", et 48 fiches en font partie. Ce n'est donc pas la majorité du catalogue, mais il y a quand même un projet nommé EduVaibe dont le boulot est de "générer, étape par étape, un prompt complet à coller dans une IA pour créer des applications numériques éducatives".

Le truc le plus utile du lot, je trouve, même quand on n'a aucune classe à gérer, c'est ChatMD . Vous forkez le dépôt, vous remplacez le contenu d'index.md par vos propres réponses écrites en Markdown, et votre agent conversationnel bien à vous est ensuite accessible à partir d'une simple URL. Le tout est sous licence MIT bien sûr !

Maintenant derrière une bonne partie de ces dépôts, il y a un prof tout seul qui bricole sur son temps libre, et malheureusement, le jour où il abandonne, le projet s'arrête. Mais la bonne nouvelle c'est que la Forge rétribue chaque année quelques profs pour justement les soutenir dans leurs projet.

C'est maigre à l'échelle d'un ministère, je vous l'accorde, mais c'est quand même mieux que rien. Voilà, en attendant, je vous invite à y faire un tour ! Vous y trouverez peut-être des choses intéressantes.

Merci à Sylvain Bruyère pour le lien !

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  • Suyu tire sa révérence sur un mode de recompilation pour jeux Switch
    L'équipe derrière suyu , l'émulateur Nintendo Switch né des cendres de yuzu , a publié le début septembre une dernière version de son logiciel, puis a fermé le dépôt sur un ultime commit intitulé "FINAL". Et cette version d'adieu embarque un truc que j'ai trouvé intéressant. C'est un mode baptisé Recompiler, qui change totalement la façon dont le code du jeu est "traduit". D'habitude, un émulateur traduit les instructions ARM de la console en instruc
     

Suyu tire sa révérence sur un mode de recompilation pour jeux Switch

15 septembre 2026 à 09:53

L'équipe derrière suyu , l'émulateur Nintendo Switch né des cendres de yuzu , a publié le début septembre une dernière version de son logiciel, puis a fermé le dépôt sur un ultime commit intitulé "FINAL". Et cette version d'adieu embarque un truc que j'ai trouvé intéressant. C'est un mode baptisé Recompiler, qui change totalement la façon dont le code du jeu est "traduit".

D'habitude, un émulateur traduit les instructions ARM de la console en instructions x86 au fur et à mesure que le jeu tourne. C'est ce qu'on appelle un JIT. Alors que là, le mode Recompiler fait le boulot à l'avance en prenant le code ARM64 du jeu et en le convertissant en code C.

Le code de suyu ne cache pas d'où vient l'idée, puisqu'il se décrit lui-même comme un moteur produisant du C portable "à la manière de N64Recomp". Grâce à cette technique de recompilation, en bout de la chaîne, vous obtenez un vrai binaire .exe sous Windows, ELF sous Linux, ou Mach-O sous macOS.

Faut savoir qu'un jeu entier, ça fait des millions de blocs de code (oui, des millions !), et réunis dans un seul fichier C, ça pèserait des centaines de mégaoctets. Soit de quoi occuper un compilateur durant des heures avec beaucoup de mémoire consommée et éventuellement un abandon par K-O technique ^^... Alors qu'en le recompilant, on peut profiter de perfs natives sans éclater la machine.

Maintenant la réalité c'est que le programme obtenu grâce à cette recompilation, ne se débrouille pas tout seul. Le JIT n'a pas vraiment disparu, mais se construit à la demande, dès que l'exécution tombe sur une adresse que l'analyse statique n'avait pas repérée (un appel indirect, typiquement). Sans ce filet de sécurité, le jeu se figerait sur un écran noir. Je vois bien comment ça marche parce que c'est ce que j'ai exploré avec mon outil de recompilation Kompote.

Et ensuite, le jeu recompilé continue de passer par la couche d'émulation de suyu pour ses services système et son GPU. Bref, on est encore loin du jeu Switch qui tournerait tout seul sur votre PC, mais je n'ai aucun doute sur le fait que ça arrivera bientôt.

Notez que les binaires téléchargeables datent tous du 4 septembre, alors que les derniers correctifs ont été committés les 12 et 13. Il faudra donc compiler le code pour profiter de cette dernière version.

Quant à savoir pourquoi le projet s'arrête maintenant, l'équipe n'en dit pas un mot mais je sais juste qu'un avis DMCA de Nintendo avait déjà emporté son dépôt principal en juillet 2024, et qu'un nouvel avis du 17 août dernier avait fait tomber d'un coup 307 dépôts dont l'adresse contenait le mot suyu.

Mais rassurez-vous, ça ne veut pas dire que l'émulation Switch s'arrête pour autant puisqu'un fork a repris le code dans la foulée et enchaîne déjà les versions.

Et Eden , le projet dont suyu descend directement, continue tranquillement sa route sur son propre serveur, loin de GitHub, avec une version publiée en juin et un dépôt encore actif à la mi-septembre. C'est donc là qu'il faut regarder si vous cherchez un émulateur Switch encore suivi.

Source : le dépôt archivé de suyu et l'article de Wccftech

  • ✇Korben
  • CUDA-for-AMD-Windows - Le .exe NVIDIA pour votre Radeon
    Vous avez une carte Radeon dans le PC, et un logiciel boosté à l'IA qui refuse de se lancer ailleurs que sur de la NVIDIA ? Roooh c'est dommage ! Cet outil vous réclame probablement CUDA en dur et malheureusement, personne n'ira faire une version fonctionnelle pour votre carte AMD. Alors on fait quoi ? On se roule en boule et on chiale ? Bah non, on installe CUDA-for-AMD-Windows comme des guerrier(e)s et on avance dans la vie ! Ce projet est assez unique puisqu'il n'écrit pas une
     

CUDA-for-AMD-Windows - Le .exe NVIDIA pour votre Radeon

15 septembre 2026 à 09:28

Vous avez une carte Radeon dans le PC, et un logiciel boosté à l'IA qui refuse de se lancer ailleurs que sur de la NVIDIA ? Roooh c'est dommage ! Cet outil vous réclame probablement CUDA en dur et malheureusement, personne n'ira faire une version fonctionnelle pour votre carte AMD.

Alors on fait quoi ? On se roule en boule et on chiale ? Bah non, on installe CUDA-for-AMD-Windows comme des guerrier(e)s et on avance dans la vie !

Ce projet est assez unique puisqu'il n'écrit pas une seule ligne de traduction CUDA. En réalité c'est un jeu de scripts PowerShell qui monte la pile à votre place avec ZLUDA d'un côté, qui fait le travail de traduction depuis des années, et le HIP SDK d'AMD de l'autre, qui fournit les bibliothèques de calcul.

Car c'est justement ce qui manquait sous Windows. Le pilote Adrenalin vous donne le runtime, mais pour le reste de ROCm, demmerdez-vous entre un SDK officiel en retard et des compilations nocturnes buggées... Breeeeef.

Du coup, ce script d'installation fait ce tri pour vous. Il repère votre carte et son architecture gfx, vérifie que le pilote AMD et le HIP SDK sont là, télécharge une version précise de ZLUDA et, si votre programme en a besoin, LibTorch. Il compare les empreintes SHA-256 des archives, et finit en lançant le contrôle de ZLUDA sur votre machine. Une fois les prérequis AMD en place, ça tient ensuite en trois lignes :

git clone https://github.com/Speedstu/CUDA-for-AMD-Windows.git
cd CUDA-for-AMD-Windows
powershell -ExecutionPolicy Bypass -File .\scripts\install.ps1

Prévoyez quand même de la place car ce bon vieux LibTorch pèse 2,66 Go à lui seul. Notez quand même qu'un -SkipLibTorch vous en dispensera si votre logiciel ne s'en sert pas. Après ça, vous lancez votre exécutable avec run-zluda.ps1, qui pose les DLL de compatibilité à côté de lui, met les bibliothèques HIP sur le PATH et passe la main à zluda.exe.

cuBLAS, cuBLASLt, cuSPARSE et cuFFT, sont donc bien redirigés vers rocBLAS, hipBLASLt et rocSPARSE, mais pas cuDNN...

En effet, le HIP SDK Windows stable ne fournit pas la pile IA complète de ROCm, celle qu'on a sous Linux, et les contrôles cuDNN de ZLUDA se plantent sans un backend compatible MIOpen. Donc si le logiciel que vous voulez lancer tape lourdement dans les convolutions, faudra vous arrêter là. NCCL, TensorRT ou une extension CUDA maison peuvent échouer aussi...

Bref, l'auteur ne promet rien de magique ni d'universel mais ça se tente quand même selon ce que vous voulez lancer.

Ajoutez à ça qu'une seule carte est validée, la Radeon RX 9060 XT, et qu'une seule appli est réellement passée de bout en bout. On est donc sur de l'hyper expérimental

Voilà, avant de vous lancer là-dedans, regardez si vous en avez vraiment besoin car AMD a fini par apporter un support officiel de PyTorch et du HIP SDK à Windows, avec les composants ROCm 7.2.1. Sa matrice de compatibilité indique que côté grand public, la RX 9060 XT justement, mais aussi les RX 9070, la RX 7900 XTX et la RX 7700 sont supportés. Si votre besoin c'est donc PyTorch, moi je prendrais cette route-là à votre place car elle est native.

À récupérer sur GitHub si vous avez un logiciel qui refuse de démarrer à cause de CUDA.

Source : Tom's Hardware

  • ✇Korben
  • OpenDisplay - Étendre l'affichage Mac avec ce que vous avez sous la main
    OpenDisplay est un outil open source qui vous permet d'avoir un affichage déportée de macOS sur n'importe lequel de vos appareil Apple dont vous ne faites rien. Et ce n'est pas une recopie basique de votre bureau, mais bien un écran que macOS affichera dans ses réglages d'affichage, et sur lequel vous pourrez faire glisser vos fenêtres comme sur n'importe quel écran externe. Charger la vidéo depuis YouTube Ce clic autorise une connexion à Google : adre
     

OpenDisplay - Étendre l'affichage Mac avec ce que vous avez sous la main

15 septembre 2026 à 09:13

OpenDisplay est un outil open source qui vous permet d'avoir un affichage déportée de macOS sur n'importe lequel de vos appareil Apple dont vous ne faites rien. Et ce n'est pas une recopie basique de votre bureau, mais bien un écran que macOS affichera dans ses réglages d'affichage, et sur lequel vous pourrez faire glisser vos fenêtres comme sur n'importe quel écran externe.

Ce clic autorise une connexion à Google : adresse IP transmise et traceurs possibles. En savoir plus Voir cette vidéo sur YouTube

Alors oui, je saiiiis, Sidecar fait déjà ça, et gratuitement en plus, mais Apple s'est arrêté à l'iPad et les deux appareils (votre iPad + votre ordi) doivent être connectés avec le même compte Apple. Du coup, votre iPhone ou un vieux Mac qui ne sert plus, n'ont jamais été invité à la fête, et les appareils Apple de votre conjoint.e encore moins.

Pour faire fonctionner ça, une seconde application, OpenDisplay Receiver, s'installe dessus et le transforme ainsi en écran. Elle ne réclame que macOS 12 Monterey, ce qui permet à des Macs sortis à partir de 2015 environ de rester dans le game. Le Mac qui envoie l'image, lui, devra être sous macOS 14 minimum.

Côté installation, l'application iPhone et iPad est sur l'App Store, totalement gratuite, à partir d'iOS 16.4. Votre Mac principal, lui, récupère de son côté un DMG signé et notarisé par Apple (ça veut dire que ça s'ouvre au double-clic sans que Gatekeeper vienne râler et ça c'est cool).

Ensuite vous branchez le matos, et comme OpenDisplay passe par usbmuxd qui est un service déjà présent dans votre macOS, il n'y a pas d'outil tiers et pas de tunnel à monter, ça se connecte tout seul. Attention quand même au câble, car il doit transporter des données. Cela veut dire qu'un câble lambda de charge seule ne fonctionnera pas. Et une fois l'écran en place, l'appareil deviendra tactile pour le Mac, donc, vous pourrez faire défiler Korben.info avec vos deux doigts, like a boss !

Par contre, si vous souhaitez utiliser la connexion via le Wi-Fi, sachez qu'il y a un petit bug au niveau du curseur de la souris. Donc, en attendant que ce soit résolu, je vous invite vraiment à passer par le câble. Niveau sécurité, il y a un petit truc à savoir aussi : le flux vidéo qui circule sur le Wi-Fi se fait sans chiffrement.

Alors normalement, chez vous, ça ne devrait pas poser de problème, mais sur un réseau partagé ou public, je vous invite vraiment à brancher le câble USB. Parce que sinon, ça veut dire que n'importe qui pourrait récupérer votre flux d'écran en passant par la même borne Wi-Fi que vous. Un transport chiffré avec appairage des appareils est prévu, il n'est pas encore là.

Dernière chose à savoir avant de vous lancer : l'application Mac s'appuie sur CGVirtualDisplay, une API privée de CoreGraphics, la même que celle de DeskPad dont je vous avais parlé . C'est pour ça qu'elle n'est pas distribuée sur l'App Store, et malheureusement, une mise à jour de macOS peut très bien la casser.

Voilà, si vous avez un iPhone qui prend la poussière ou un vieux MacBook / iMac au fond d'un placard, c'est à tester !

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  • Windows 11 - Un clic sur le bon lien et hop, vous avez un compte local
    Jusqu'à présent, personne ne l'avait remarqué, mais sur l'écran d'installation de Windows 11 Home, celui qui vous réclame un compte Microsoft avant de vous laisser aller plus loin, il y a un tout petit lien "Learn more" planqué au milieu d'un paragraphe. Personne ne clique jamais dessus mais Bob Pony, lui, l'a fait et magie-magie, Windows l'a propulsé directement sur la création d'un compte local. Votre navigateur ne supporte pas
     

Windows 11 - Un clic sur le bon lien et hop, vous avez un compte local

15 septembre 2026 à 07:49

Jusqu'à présent, personne ne l'avait remarqué, mais sur l'écran d'installation de Windows 11 Home, celui qui vous réclame un compte Microsoft avant de vous laisser aller plus loin, il y a un tout petit lien "Learn more" planqué au milieu d'un paragraphe. Personne ne clique jamais dessus mais Bob Pony, lui, l'a fait et magie-magie, Windows l'a propulsé directement sur la création d'un compte local.

Sur la page qui s'ouvre, on vous demande alors le nom de celui qui va utiliser cet ordi, puis derrière, c'est un mot de passe, trois questions de sécurité, et hop vous voilà sur le bureau avec votre compte local ! C'est top non ? Plus besoin de vous prendre la tête avec une invite de commandes, ou des clés de base de registre !

Plusieurs sites ont fait le test, moi je n'ai pas encore eu le temps, mais apparemment ça fonctionne très bien sur la version Home de Windows 11 mais je ne sais pas pour la version Pro.

Faut dire que ça fait un an que Microsoft ferme les autres portes du compte local. La clé de registre BypassNRO, puis la commande ms-cxh:localonly dont je vous parlais l'automne dernier , ont été rebouchées les unes après les autres dans les préversions, avec à chaque fois la même explication foireuse : Ces bidouilles laissaient soi-disant des gens sortir du process d'installation avec une machine qui n'était pas entièrement configurée. Sauf que ce lien qui mène exactement au même compte local, lui, bah visiblement il a échappé à Microsoft... lol.

Un truc à savoir quand même avant de choisir le compte local, et c'est Microsoft qui le dit : le chiffrement de l'appareil ne s'activera pas tout seul. Quand vous ouvrez la session avec un compte Microsoft, il boote et la clé de récupération va se loger dans ce compte alors qu'avec un compte local, il reste inactif. Ça peut bien sûr se régler en allant dans les Paramètres, Confidentialité et sécurité, Chiffrement de l'appareil, mais faut y penser avant le jour où votre portable partira sous le bras de quelqu'un d'autre pendant que vous tapez votre meilleure sieste dans le TGV...

Alors maintenant, combien de temps tiendra cette astuce ?

Aucune idée, mais on espère tous que Microsoft laissera ça tranquille. Et si le lien a disparu quand vous lirez ces lignes, sachez qu'il reste des chemins qui passent par le média d'installation notamment via Rufus, que je vous ai déjà présenté . Suffit de cocher une case et hop, ça vous fera une clé USB qui ne réclamera aucun compte.

Voilà, si vous avez une machine à installer ce week-end, c'est donc le bon moment de tester cette astuce !

Source : les tests de Windows Latest et de PC Gamer , et XDA pour la méthode Rufus.

  • ✇Korben
  • Kits IA Korben - Des tutos pour vos agents IA
    Ce matin, lors de mon live sur Twitch , je présentais un petit peu les nouveautés que j'avais mises en place sur mon site, et parmi elles, les kits IA. Et je me suis dit que c'était un peu con parce que je ne vous en ai pas parlé publiquement. Donc on va régler ça ici, maintenant, tout de suite ! Vous le savez, je suis toujours à la recherche d'idées un peu sympas, d'innovations, de trucs un peu cool à faire sur mon site. Et comme il m'arrive souvent de faire des tutoriels pour vo
     

Kits IA Korben - Des tutos pour vos agents IA

15 septembre 2026 à 04:16

Ce matin, lors de mon live sur Twitch , je présentais un petit peu les nouveautés que j'avais mises en place sur mon site, et parmi elles, les kits IA.

Et je me suis dit que c'était un peu con parce que je ne vous en ai pas parlé publiquement. Donc on va régler ça ici, maintenant, tout de suite !

Vous le savez, je suis toujours à la recherche d'idées un peu sympas, d'innovations, de trucs un peu cool à faire sur mon site. Et comme il m'arrive souvent de faire des tutoriels pour vous expliquer comment installer telle ou telle saloperie sous Linux, sur un Docker, sur un Windows, etc., je me suis dit qu'en plus du tutoriel, ce que je pouvais vous proposer, c'était des petits fichiers zip qui embarquaient tout le savoir de mon tuto.

Des kits avec une vraie expérience derrière, afin que votre agent IA puisse installer le même outil que moi en autonomie complète. Voici donc le genre d'encadré que vous pourrez retrouver dans certains de mes articles :

Comme ça, au lieu de suivre le tuto et de taper vous-même les lignes de commande, vous donnez mon zip et le prompt qui va bien fourni avec à votre agent, qui peut être Claude Code, ChatGPT, Codex ou encore des choses open source et locales, comme par exemple une combinaison de Qwen 3.7 avec OpenCode. Et ensuite, celui-ci se débrouille sur votre machine pour faire tourner l'outil qui vous fait envie.

Maintenant, pour produire ces kits IA, je ne fais pas ça n'importe comment : ça repose sur de vraies installations réalisées de A à Z, ça repose aussi sur la doc officielle du projet, ce qui permet comme ça, d'anticiper les problèmes que vous pourriez avoir sur votre machine. Comme ça, l'agent sait ce qu'il a à faire, si jamais il rencontre un petit blocage parce que vous avez un souci de permission ou qu'une version de Python n'est pas la même, etc. Et cela peu importe l'OS.

Et comme dans le kit, ce sont essentiellement des fichiers Markdown accompagnés de scripts Python, Shell, PowerShell, etc, vous pouvez évidemment tout relire, tout vérifier...etc.

Voilà, si ça vous intéresse, vous pouvez retrouver l'ensemble des kits IA ici . Il n'y en a pas encore beaucoup, mais à chaque fois que je ferai un tuto, j'en ferai un.

Par contre, pour en profiter, il faudra évidemment être abonné à mon Patreon ^^.

Enjoy !

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  • TP-Link Deco BE25-5G - Le routeur qui garde la maison
    Article en partenariat avec TP-Link - Quand on déménage, il y a ce moment bizarre où la maison est encore à vous mais où vous n'y êtes plus. L'alarme doit continuer de tourner, les caméras aussi, sauf que la ligne Internet, elle, s'en va avec le reste. Et c'est exactement ce petit souci que ce routeur est venu arranger chez moi. Le Deco BE25-5G (lien affilié) est un routeur mesh Wi-Fi 7 avec un modem cellulaire dans le ventre. Je l'ai posé dans mon ancienne maison, branc
     

TP-Link Deco BE25-5G - Le routeur qui garde la maison

15 septembre 2026 à 04:00
  • Article en partenariat avec TP-Link -

Quand on déménage, il y a ce moment bizarre où la maison est encore à vous mais où vous n'y êtes plus. L'alarme doit continuer de tourner, les caméras aussi, sauf que la ligne Internet, elle, s'en va avec le reste. Et c'est exactement ce petit souci que ce routeur est venu arranger chez moi.

Le Deco BE25-5G (lien affilié) est un routeur mesh Wi-Fi 7 avec un modem cellulaire dans le ventre. Je l'ai posé dans mon ancienne maison, branché sur un onduleur, avec une carte SIM dedans... et c'est tout. Comme ça j'ai pas eu besoin de garder mon abonnement fibre ouvert pendant des mois pour trois caméras et ma centrale d'alarme.

La nano SIM Bouygues engagée sous le boîtier, numéro de série et QR code masqués

Pour la mise en route, y'a rien à raconter, et c'est un compliment. On glisse la nano SIM dans la fente sous l'appareil, on lance l'app Deco, on suit le process d'install et c'est plié. Et si vous avez déjà des Deco, c'est encore plus rapide puisque celui-ci se marie très bien avec tous les modèles de la gamme.

Du coup, j'ai ressorti certains de mes vieux Deco pour les mettre en satellite et pousser le signal jusqu'au fond du terrain, là où une caméra ne captait pas grand-chose. Ça a très bien fonctionné !

Le dos de l'emballage, avec le détail des ports et du tiroir nano SIM

Côté connectique, on y trouve deux ports 2,5 Gbps et un port 1 Gbps qui basculent entre WAN et LAN tout seuls, plus un port USB dont je n'ai rien fait mais sur lequel j'aurais pu brancher une clé ou un disque pour avoir un peu de stockage partagé. Ensuite, dedans, on trouve pas moins de 8 antennes 5G/4G/3G et trois antennes Wi-Fi. Hé oui, tout ça rentre dans le cylindre blanc de 118 × 118 × 198 mm et ne consomme que 25 W au maximum.

Le constructeur, lui, annonce 4,67 Gbit/s en descendant côté cellulaire, et 2 882 Mbit/s sur le 5 GHz plus 688 Mbit/s sur le 2,4 GHz côté Wi-Fi. Alors comme d'habitude, ces chiffres-là sont des plafonds de classe de modem et personne ne les verra jamais sur son écran. Mais ce que j'ai constaté, moi, c'est que ça a tenu durant tout mon déménagement, que les vidéos en live des caméras étaient clean et que je n'ai donc pas eu besoin d'y retourner en urgence.

TP-Link annonce quand même une connexion combinée, sans fil + filaire en même temps pour mutualiser la 5G et la fibre chez vous... sauf que la fonction n'est pas encore prise en charge par la version actuelle du firmware, donc faudra attendre encore un peu.

Le boîtier a aussi deux prises d'antenne externe à l'arrière, du coup si votre maison est dans un creux et que la 5G y arrive à peine, vous pourrez lui adjoindre des antennes en plus ! Ils ont vraiment pensé à tout !

Un mot encore pour ceux qui voudraient monter le même bricolage de surveillance alarme + caméra en remote. Derrière une SIM mobile, vous n'avez pas d'adresse IP publique, donc oubliez la redirection de port vers un enregistreur local. Mes caméras passaient donc par le cloud de leur constructeur et c'est pour ça que ça a fonctionné. Surveillez aussi votre forfait, parce que des caméras qui poussent de la vidéo en continu, ça peut avaler des gigas bien plus vite qu'on ne croit.

Reste le prix... 399,99 € sur la boutique officielle (lien affilié), en promotion donc (le prix d'origine étant de 429,99 €). C'est cher pour un routeur, c'est vrai mais nettement moins que le BE65-5G que j'avais testé , et si vous avez une maison à garder connectée parce que la fibre ne passe pas ou parce que vous n'en aviez pas spécialement besoin, c'est un super boîtier avec les dernières techno Wi-Fi, des tas de paramètres super cools (contrôle parental, QoS, portail captif, VPN local...etc) sur lequel tous les appareils de la maison pourront se connecter en totale transparence.

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  • GNOME Boxes - L'outil qui monte les VM à votre place
    Si vous avez déjà voulu essayer une distrib sans toucher à votre machine, vous connaissez la corvée... Faut dénicher la bonne ISO (32/64 bits, ARM...etc), créer la VM, et passer 20 minutes dans des réglages pour que ce soit joli ou qu'on puisse y faire du copier coller dans l'hôte et l'invité. Boxes , l'application de virtualisation du projet GNOME, vous permet d'éviter tout ça et c'est top si vous aimez économiser un peu de jus de cervelle. Vous choisissez le système dans une lis
     

GNOME Boxes - L'outil qui monte les VM à votre place

15 septembre 2026 à 03:23

Si vous avez déjà voulu essayer une distrib sans toucher à votre machine, vous connaissez la corvée... Faut dénicher la bonne ISO (32/64 bits, ARM...etc), créer la VM, et passer 20 minutes dans des réglages pour que ce soit joli ou qu'on puisse y faire du copier coller dans l'hôte et l'invité. Boxes , l'application de virtualisation du projet GNOME, vous permet d'éviter tout ça et c'est top si vous aimez économiser un peu de jus de cervelle. Vous choisissez le système dans une liste, et il va chercher l'image et l'installe tout seul en VM pendant que vous faites autre chose, par exemple venir sur Twitch regarder mon live .

La liste couvre Debian, Fedora, Ubuntu, OpenSUSE, CentOS Stream, Red Hat Enterprise Linux et Windows. Pour son fonctionnement Boxes s'appuie sur du solide avec qemu-kvm, libvirt-glib et spice-gtk, donc le code de votre système invité s'exécute directement sur le processeur de l'hôte via KVM, pour obtenir ce que la doc de GNOME appelle des "performances proches du natif".

Une fois la VM créée, vous lui fixez la quantité de mémoire et le stockage qu'elle a le droit de prendre sur votre système, histoire qu'elle ne vous freeze pas la machine. Et bien sûr, vous pouvez prendre des instantanés pour la ramener à un état antérieur, ce qui est la fonction qu'on utilise tout le temps, si comme moi vous aimez casser volontairement vos OS avec des bidouilles alternatives des enfers.

Le reste, c'est du confort : vous branchez une clé USB sur votre machine et vous la redirigez dans la VM, le presse-papiers est partagé entre les deux, et vous déposez un fichier depuis votre gestionnaire de fichiers dans la fenêtre de Boxes pour l'envoyer à l'invité.

L'affichage des VMs dans Boxes se redimensionne tout seul quand vous changez la taille de la fenêtre, et il y a même de l'accélération 3D pour certains des systèmes supportés.

Après, cette "simplicité" se paye puisque des choses comme la config des adaptateurs réseau ou la mise à jour du matériel virtuel, n'est pas visible dans l'interface . Et comme le Flatpak embarque toute la pile de virtualisation dans son propre conteneur, vous n'irez pas rattraper ça en douce dans les fichiers. Donc si vraiment vous avez besoin de mettre les mains dans le cambouis au niveau de ces réglages-là, prenez plutôt virt-manager dès le départ, c'est fait pour.

Son auteur, Felipe Borges a d'ailleurs réécrit entièrement l'application en GTK4 et partage ses résultats depuis août . Cette version-là installe dorénavant Windows 11 sans le moindre contournement manuel, en configurant Secure Boot et un TPM virtuel automatiquement. C'était la fonction la plus réclamée sur la version classique et elle ajoute aussi un périphérique VSOCK, qui permet de se connecter directement en SSH sur les VM en systemd 256 ou plus récent.

Attention quand même, ça reste une bêta destinée aux tests et pas à la production, et son auteur conseille de sauvegarder les données de vos VM avant d'y aller. Il précise aussi qu'il travaille là-dessus sur son temps libre, en plus de maintenir GNOME Settings et de son job à temps plein chez Red Hat ! Encore un hyperactif !! lol. Donc soyez patient si vous ouvrez un ticket de support.

Pour ce qui est disponible aujourd'hui, Boxes ne tourne que sur Linux, la version stable est la 50.0 sortie depuis mars 2026, et ça se télécharge via Flathub comme ceci :

flatpak install flathub org.gnome.Boxes

Dernier truc à savoir, Felipe, le mainteneur, a proposé de retirer Boxes du cœur de GNOME pour en faire une application indépendante, et le retrait est programmé pour GNOME 52 en mars 2027. Flathub deviendra alors le seul canal officiellement supporté, et le nom perdra son "GNOME" pour devenir simplement Boxes. L'identifiant Flatpak ne bougeant pas, les installations existantes continueront de se mettre à jour sans rien casser.

Et si vous voulez comparer avec une autre solution similaire, je vous avais déjà parlé de QuickEmu pour monter des VM sans y passer l'après-midi, mais Boxes, lui, joue sur le terrain du tout à la souris, et ça j'imagine que ça vous plait plus !

Merci à Hub pour le partage !!

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  • SpruceOS - Le guide pour rhabiller votre console rétro
    Si vous avez une petite console rétro portable qui traîne, du genre une Miyoo Mini, une TrimUI Brick, une Anbernic RG35XX , vous avez sans doute remarqué que l'interface livrée avec fait le job mais sans plus. Ça tombe bien, spruceOS est là pour ça ! Et malgré son nom, ce n'est pas vraiment un système d'exploitation. En réalité, il s'agit d'un frontend codé en Python qui vient se poser sur une base système déjà existante. Le code est public, sous une licence Creative Commons donc
     

SpruceOS - Le guide pour rhabiller votre console rétro

15 septembre 2026 à 02:53

Si vous avez une petite console rétro portable qui traîne, du genre une Miyoo Mini, une TrimUI Brick, une Anbernic RG35XX , vous avez sans doute remarqué que l'interface livrée avec fait le job mais sans plus. Ça tombe bien, spruceOS est là pour ça ! Et malgré son nom, ce n'est pas vraiment un système d'exploitation. En réalité, il s'agit d'un frontend codé en Python qui vient se poser sur une base système déjà existante. Le code est public, sous une licence Creative Commons donc pour les plus capitalistes d'entre vous, ça veut dire pas d'usage commercial sans permission écrite de l'équipe.

Sur les Miyoo et les TrimUI, la base en question est le système d'origine de la console, celui du fabricant. Sur les Anbernic à puce H700 et sur la Powkiddy RGB30, il faut d'abord installer une base tierce sur la première carte mémoire, genre BaseOS pour les Anbernic, dArkMoss pour la Powkiddy. La carte spruce, elle, ira dans le second emplacement, le TF2, et elle restera librement échangeable d'un appareil supporté à l'autre. Rien de dramatique donc, mais ça fait une étape de plus et une carte en plus.

Ce que vous y gagnez si vous installez spruceOS, c'est surtout du confort au quotidien. Vous maintenez le bouton HOME pendant trois secondes et le Game Switcher vous laisse sauter d'un état de sauvegarde à l'autre sans quitter votre partie. Quand vous éteignez la console en plein jeu, elle sauvegarde même toute seule son état et vous remet exactement là où vous en êtiez au rallumage. Et si votre console a le Wi-Fi, vous ne repassez plus par le PC pour l'habiller puisque l'outil Theme Garden pioche dans plus de quatre-vingts thèmes communautaires dispo en ligne, le Game Nursery télécharge des portages gratuits / homebrew, et un scraper récupère même les jaquettes des jeux depuis la base libretro.

Le menu principal de spruceOS, avec les quatre icônes du thème SPRUCE par défaut

Ce qu'il vous faut avant de commencer

Il vous faut une carte microSD neuve, d'une vraie marque, achetée chez un revendeur sérieux ainsi qu'un bon lecteur de cartes. Et bien sûr un ordinateur sous Windows, macOS ou Linux avec une connexion Internet.

Et surtout, n'utilisez pas la carte livrée avec la console. C'est pas moi qui le dit mais le wiki du projet qui est catégorique là-dessus, en majuscules dans le texte : "DO NOT USE THAT STOCK SD CARD!", parce qu'elle est mauvaise, que les jeux dessus sont mauvais et que les BIOS le sont aussi. Donc gardez-la dans un tiroir, elle vous servira pour revenir en arrière en cas de foirage.

L'installation en un clic

L'équipe a sorti un installeur tout-en-un, qu'elle présente comme entièrement open source, disponible pour Windows, Linux et macOS. Il formate la carte, télécharge la version que vous choisissez et l'installe, en une seule opération. Une seule précaution, et le projet la signale lui-même : vérifiez bien que le lecteur que vous désignez est votre carte, parce que l'installeur écrit sur celui que vous lui montrez. C'est le chemin recommandé, et c'est aussi lui qui règle le cas des Anbernic et de la Powkiddy : BaseOS et dArkMoss ont chacun leur onglet dans l'application et se téléchargent puis s'installent automatiquement, sans que vous ayez à aller chercher une image ailleurs.

Un détail qui coince sur Mac, et qui n'est écrit nulle part ailleurs que dans le dépôt : macOS interdit aux applications d'écrire sur un disque amovible sans permission explicite, et l'installeur passe par le Terminal. Il faut donc aller dans Réglages Système, Confidentialité et sécurité, Accès complet au disque, ajouter Terminal, puis quitter et rouvrir le Terminal. Ce dernier point compte, la permission ne s'applique pas à une session déjà ouverte.

Sur Mac, Terminal doit figurer dans Accès complet au disque pour que l'installeur puisse écrire sur la carte ( Source )

L'installation à la main

Si vous préférez faire ça vous-même, il vous faut un utilitaire de formatage et 7zip. Vous formatez la carte en FAT32, avec Rufus sous Windows ou l'Utilitaire de disque sous macOS en choisissant MS-DOS (FAT32). Vous récupérez l'archive spruce.vX.X.X.7z sur la page des versions du dépôt, vous l'extrayez sur votre ordinateur, puis vous copiez le contenu extrait sur la carte. Vous éjectez proprement, vous insérez la carte dans la console et vous allumez.

Et là, attention au piège, puisque le paquet contient un dossier caché nommé .tmp_update, et sans lui spruce ne fonctionnera tout simplement pas. Donc affichez les fichiers cachés avant de les copier : sur Mac c'est Commande + Majuscule + point, et sur Ubuntu le dossier est masqué par défaut lui aussi. Sur Mac, pensez aussi à nettoyer les fichiers .dot parasites avant d'éjecter la carte. Un utilitaire comme CleanEject fait ça très bien.

Vos jeux et vos BIOS

Les ROMs se rangent ensuite dans un dossier Roms, avec un sous-dossier par machine. La plupart des noms sont évidents, mais certains noms piègent tout le monde comme SFC ou FC. Hé oui, les jeux Super Nintendo vont dans SFC, pour Super Famicom, et pas SNES ; les jeux NES vont dans FC, pour Famicom, et pas NES. Les vidéos et la musique, elles, vont toujours dans MEDIA.

Les BIOS se posent dans un dossier BIOS à la racine de la carte, mais il faut les placer dans le sous-dossier qui va bien par machine et pas tout balancer en vrac. Le BIOS de la Dreamcast veut son sous-dossier, certains sont obligatoires pour que la machine tourne, d'autres pas. Donc je vous invite à vous renseigner en fonction de la machine que vous voulez émuler. Et comme d'hab, le BIOS de la NeoGeo ne va pas dans BIOS mais avec les jeux.

BIOS/dc/dc_boot.bin Dreamcast, obligatoire
BIOS/gba_bios.bin Game Boy Advance, facultatif
Roms/NEOGEO/neogeo.zip NeoGeo, obligatoire, et pas dans BIOS

Et évidemment, le projet ne fournit ni ROMs commerciales ni BIOS et ne vous dira pas où les trouver, donc c'est à vous de voir avec vos propres cartouches et vos propres disques.

Si l'écran reste noir

Maintenant, si c'est tout noir au lancement, vérifiez que le dossier .tmp_update est bien présent sur la carte. Remettez-la dans l'ordinateur, réaffichez les fichiers cachés, et regardez : si vous avez copié sans avoir activé l'affichage, il n'y est pas. L'autre suspect, c'est la carte elle-même. C'est peut-être parce que vous avez acheté une no-name de merde.

Le moment où vous ne pourrez plus revenir en arrière

Tant que vous ne touchez qu'à la carte, vous ne risquez rien de définitif. Sur la famille Anbernic RG35XX, les guides de référence le disent tous : ces firmwares vivent entièrement sur la microSD, et donc on peut passer de l'un à l'autre sans modification permanente de l'appareil. Ailleurs le principe est le même, et pour retrouver votre console en version d'usine il suffit donc de remettre la carte d'origine.

Sauf qu'il y a UNE exception !! spruce embarque un Firmware Updater qui apparaît tout seul dans vos applications si votre console tourne sur un firmware ancien. Celui-là n'écrit pas sur la carte mais dans la mémoire interne de la machine, et le wiki prévient sans détour : "Failure to follow the firmware updating instructions can lead to a bricked device.". En gros si vous le lancez pour faire la mise à jour du firmware, ça peut bricker votre console, donc pensez bien à la brancher sur le courant avant la mise à jour. Le projet documente d'ailleurs deux procédures de débriquage, dont une qui demande carrément d'ouvrir la Miyoo Flip et de débrancher sa batterie, ce qui vous dit assez bien à quel point on a quitté le terrain du réversible...

Et si spruceOS ne vous convient pas, vous ne serez pas coincé pour autant car sur ce même matériel, le guide de référence de Retro Game Corps recommande aussi Knulli pour son interface EmulationStation, ou encore muOS pour la performance d'émulation la plus avancée, à condition que le bricolage de configs customs ne vous rebute pas. Après voilà, chaque "OS" a sa carte et vous changez d'avis quand vous voulez.

Source : spruceOS sur GitHub , le wiki du projet et le site officiel

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  • Apple Configurator - Pour transformer votre iPhone en Dumbphone
    Apple Configurator est un outil gratuit qu'Apple fournit aux écoles et aux entreprises pour préparer des iPhone par paquets de cent. Si ça vous dit quelque chose, c'est parce que c'est aussi l'outil que j'ai utilisé pour mon tuto sur le pair locking . Mais cela ne veut pas dire que vous ne pouvez pas l'utiliser pour votre propre plaisir ! En effet, rien n'empêche de le lancer sur le vôtre, et ce qu'il vous permet alors de faire est plutôt radical : faire disparaître l'App Store de
     

Apple Configurator - Pour transformer votre iPhone en Dumbphone

14 septembre 2026 à 04:30

Apple Configurator est un outil gratuit qu'Apple fournit aux écoles et aux entreprises pour préparer des iPhone par paquets de cent. Si ça vous dit quelque chose, c'est parce que c'est aussi l'outil que j'ai utilisé pour mon tuto sur le pair locking . Mais cela ne veut pas dire que vous ne pouvez pas l'utiliser pour votre propre plaisir ! En effet, rien n'empêche de le lancer sur le vôtre, et ce qu'il vous permet alors de faire est plutôt radical : faire disparaître l'App Store de l'écran d'accueil.

Vous branchez l'iPhone sur un Mac en USB, vous le passez en mode supervisé, puis vous vous fabriquez un profil de configuration que vous lui poussez. Cela permet par exemple de limiter la présence de certaines app pour ainsi transformer votre téléphone en dumbphone . Ça permet donc de lutter contre vos démons de la perte de temps que sont par exemple les réseaux sociaux.

La case à décocher dans Configurator s'appelle "Autoriser l'installation d'apps à l'aide de l'App Store". Une fois que c'est fait et que le profil est déployé sur le téléphone, l'icône de l'App Store n'apparaît plus sur l'écran d'accueil, et l'utilisateur ne peut plus installer ni mettre à jour ses apps (snif).

Les trois sous-cases de l'installation d'apps, toutes marquées "appareils supervisés"

Ensuite, reste à empêcher le propriétaire du téléphone (c'est-à-dire vous) de retirer ce profil 5 minutes plus tard. Ça se règle dans l'onglet Général du profil, avec un menu qui contrôle quand celui-ci peut être supprimé, et que vous basculez sur "Jamais".

Sauf que Jamais ne veut pas vraiment dire jamais. En effet, Apple documente lui-même la sortie de secours... Pour virer ce profil, il faut effacer l'intégralité du contenu et des réglages, ce qui arrête la supervision, et le profil s'en va avec. Ce n'est donc pas une vraie prison, mais plutôt une grosse friction, et son prix c'est le contenu entier de votre téléphone.

Les apps déjà installées, elles, ne bougeront pas d'un pixel. Elles gardent leurs notifications et leur compte connecté, parce que la restriction n'efface rien du tout... Elle vous retire seulement la possibilité d'en réinstaller une. Le ménage se fait donc avant, pas après. Et avant même ça, il y a un péage puisque la supervision ne s'active que sur un iPhone neuf ou entièrement effacé, avant que l'assistant de réglages n'apparaisse pour la première fois.

La première étape consiste donc à vider votre téléphone, sauvegarde comprise. Ensuite, tant que le profil tient, plus une seule app ne se met à jour, correctifs de sécurité compris. Et une app supprimée par mégarde (votre appli bancaire, votre générateur de codes à deux facteurs) ne reviendra pas avant que vous soyez rentré rebrancher le Mac. Ça peut être problématique en voyage, donc je vous conseille aussi de décocher la case "Autoriser la suppression d'apps (appareils supervisés)" pour justement empêcher aussi la désinstallation des apps.

L'idée de mettre en place un profil comme ceci nous vient de Stepan Parunashvili, qui raconte sur son site être passé de 4 à 2 heures d'écran par jour en deux mois. Sa bidouille ne s'arrête d'ailleurs pas à l'App Store, puisqu'il y ajoute aussi un filtre de contenu réglé sur les sites autorisés uniquement, sans quoi les services dont on vient de retirer les applications resteraient accessibles par le web.

Si ça vous chauffe de mettre ça en place pour gagner du temps de vie, comptez deux heures d'installation environ, une remise à zéro complète de votre smartphone, et deux bonnes semaines avant que votre liste d'apps soit la bonne.

Maintenant, si ça vous semble disproportionné, ça l'est un peu. Dumb Phone , que je vous présentais en janvier, vise le même résultat avec les API de temps d'écran et sans rien effacer... mais il se désactive aussi super facilement.

Bref, c'est la méthode brutale, pour ceux que les méthodes douces n'aident pas.

Source

  • ✇Korben
  • CanoFlash - Du Wi-Fi sur votre GBA (mais pas pour jouer, snif)
    Un développeur espagnol, Emilio Cano Pérez, vient de publier le SDK de son CanoFlash, un petit boîtier monté sur un XIAO ESP32-S3 qui se branche sur le port Link d'une Game Boy Advance. Cela ne nécessite aucune modification de la console, ni de fer à souder (cool !), et une fois branché, ça permet à la console de récupérer la connexion Wi-Fi qu'elle n'a jamais eue ! Alors comment ça fonctionne ? Hé bien le truc démarre en mode Multiboot et pousse sa propre application dans la RAM de la console.
     

CanoFlash - Du Wi-Fi sur votre GBA (mais pas pour jouer, snif)

14 septembre 2026 à 03:42

Un développeur espagnol, Emilio Cano Pérez, vient de publier le SDK de son CanoFlash, un petit boîtier monté sur un XIAO ESP32-S3 qui se branche sur le port Link d'une Game Boy Advance. Cela ne nécessite aucune modification de la console, ni de fer à souder (cool !), et une fois branché, ça permet à la console de récupérer la connexion Wi-Fi qu'elle n'a jamais eue !

Alors comment ça fonctionne ? Hé bien le truc démarre en mode Multiboot et pousse sa propre application dans la RAM de la console. Ensuite c'est lui qui se coltine la gestion de tout le réseau, pendant que la GBA se contente d'échanger avec lui des paquets de taille fixe. En clair, un jeu n'a pas à connaître l'existence du Wi-Fi. Il parle juste au boîtier à travers le SDK dispo sur GitHub, qui lui apporte le matchmaking public, les salons privés et des parties jusqu'à huit joueurs.

Ce clic autorise une connexion à Google : adresse IP transmise et traceurs possibles. En savoir plus Voir cette vidéo sur YouTube

Sauf qu'avant de sortir votre Game Boy du tiroir, il faut lire la FAQ du créateur parce qu'il y écrit que le jeu en ligne fonctionnera uniquement dans les jeux qui intègrent son SDK, et qu'il ne transforme pas automatiquement le multijoueur Link des jeux existants en multijoueur Internet. Roooh, c'est dommage quand même. Ça veut donc dire que votre cartouche collante de Pokémon Rubis ne fonctionnera pas via le Wi-Fi... Pour jouer, il vous faudra donc des homebrews compilés avec le kit, plus un boîtier et une console par joueur.

Maintenant, si c'est vraiment vos vieilles cartouches que vous voulez faire jouer à distance, l'appareil qui fait ça, c'est le GB-Link USB dont je vous ai parlé en juin . Lui se fait passer pour un câble Link, se relie en USB-C à un ordinateur ou à un smartphone Android, et un client web différent parle le protocole de chaque jeu : les échanges Pokémon des trois premières générations, les parties d'Advance Wars. Dans le même genre, ChisLink est un projet à monter soi-même dont le relais transporte les paquets des jeux compatibles avec l'adaptateur sans fil de Nintendo.

Cette limite du CanoFlash n'est d'ailleurs pas une bizarrerie de conception, parce que l'adaptateur sans fil sorti par Nintendo en 2004, c'était exactement pareil. Il était fonctionnel avec seulement à 46 jeux compatibles, tous sortis entre 2004 et 2006. Ça ne remplaçait pas non plus le câble Link.

Du coup, le CanoFlash, son vrai métier, c'est surtout de vous permettre de parcourir vos homebrews et vos sauvegardes personnelles via Wi-Fi, de flasher le jeu de votre choix sur votre cartouche réinscriptible et de synchroniser les sauvegardes, le tout sans PC.

Par contre, cette cartouche réinscriptible compatible dont je vous parle, à base de S29GL256, elle est indispensable et elle n'est ni incluse ni vendue dans la campagne Kickstarter CanoFlash. Même chose pour la batterie, même si le boîtier accepte de tourner sur USB-C. Donc comptez le prix de la cartouche en plus avant de vous emballer, et sachez aussi que la campagne Kickstarter n'est toujours pas lancée à l'heure où j'écris ces lignes.

Le SDK, lui, est déjà là , et il se compile sans avoir le moindre boîtier sous la main. Bref, de quoi préparer votre jeu tranquillement en attendant que le matériel existe...

Source : XDA Developers

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