Vue normale

Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
À partir d’avant-hierFlux principal

Fuite Claude Code - 6 trucs à piquer pour vos hooks

Par : Korben
1 avril 2026 à 12:50

Le code source de Claude Code a fuité hier, et au-delà du buzz, y'a, je trouve, quelques leçons concrètes à tirer de tout ça.

Alors rassurez-vous, je vais pas vous balancer du code TypeScript à copier-coller (on n'est pas des cochons), ni des leçons de morale sur ce qu'on peut ou pas pousser sur un dépôt Git, mais plutôt vous lister des patterns d'architecture / bonnes pratiques que vous pouvez implémenter dès maintenant dans votre fichier settings.json via le système de hooks de Claude Code .

Je reste vague techniquement, volontairement pour 2 raisons. D'abord parce qu'il y a eu fuite de code, donc je peux pas poster du code propriétaire ici. Et ensuite parce que chaque projet / boite à outil qu'on se crée dans Claude Code ou ailleurs est différente, donc ce sera à vous (ou à Claude en fait) d'adapter chacune de ces bonnes pratiques.

Concrètement, tout passe par le fichier .claude/settings.json de votre projet (ou ~/.claude/settings.json pour du global). Dedans, vous déclarez des hooks, c'est-à-dire des scripts .cjs ou .sh qui se déclenchent automatiquement à des moments précis : avant qu'un outil s'exécute (PreToolUse), quand vous tapez un message (UserPromptSubmit), après un commit (PostToolUse), etc.

Le script reçoit du JSON en stdin, fait son boulot, et renvoie un code de sortie : 0 pour laisser passer, 2 pour bloquer. Pas besoin de l'API Claude, pas besoin de tokens, ça tourne en local sur votre machine. Hé bien tout ce que vous allez lire ci-dessous, ce sera à vous de l'implémenter dans des scripts de ce type.

Et le plus simple pour ça, c'est de donner les parties de mon article qui vous intéressent à votre propre Claude Code pour qu'il aille lui-même faire les scripts cjs / sh et les bons appels de hooks dans le settings.json. Pourquoi se prendre la tête ?

Et encore une fois, j'insiste, il s'agit de concepts d'ingénierie logicielle, et pas de code propriétaire appartenant à Anthropic.

La première bonne pratique c'est le circuit breaker ou disjoncteur en français...

En gros, quand vos scripts JavaScript appellent des APIs genre l'endpoint chat/completions d'OpenAI ou generateContent de Gemini, ça peut parfois ne pas répondre, parce que la vie quoi... ^^

Et malheureusement, quand cela arrive, votre code continue de marteler l'endpoint en boucle, ce qui fait que vous cramez des tokens pour rien. Le fix est pourtant très simple : Après 3 échecs consécutifs, on coupe, et on passe au fallback. Netflix avait popularisé ça avec leur librairie Hystrix y'a 10 ans, et c'est ce type de protection qu'on retrouve aujourd'hui dans Claude Code. Concrètement, c'est un module Node.js de 40 lignes avec un compteur et un état ouvert/fermé et comme ça, fini les retry storms !

Deuxième pattern : le scanner de secrets en pre-commit.

Un git commit qui embarque une clé API dans un .env, ça arrive trop souvent (demandez à Anthropic et leur fichier .map de 60 Mo ^^). Le hook PreToolUse permet heureusement d'intercepter chaque git commit AVANT exécution. Votre script parcourt alors les fichiers stagés via git diff --cached, cherche les patterns sk-ant-api, ghp_, AKIA, -----BEGIN RSA PRIVATE KEY----- et renvoie un exit 2 pour bloquer.

Perso, j'ai dans ma boîte à outils IA, 18 regex dans un fichier .claude/hooks/secret-scanner.cjs qui couvrent Anthropic, OpenAI, AWS, GitHub, Slack, Stripe et les JWT. Par contre, attention aux faux positifs car un fichier contenant "sk-ant-api" dans un commentaire, ça bloquera tout. Ça m'est déjà arrivé et heureusement, l'IA est assez maligne pour comprendre d'où vient le blocage et éventuellement passer outre si ce n'est pas justifié.

Et troisième truc sympa : la détection de frustration.

En effet, un hook UserPromptSubmit se déclenche quand vous tapez un message de rageux. Ainsi, si votre prompt contient "putain", "ça marche pas" ou "wtf", le hook injecte via stdout un contexte qui dit à Claude d'aller droit au but. Comme ça, y'a plus de blabla et on part direct sur une solution concrète.

Et c'est pareil pour "continue" ou "finis" qui injecte "reprendre sans résumer" automatiquement. Franchement, c'est 30 lignes de JavaScript rikiki à mettre dans .claude/hooks/frustration-detector.cjs et ça change carrément la vie quand vous êtes en mode debug à 2h du mat avec un café dans la main gauche et un œil qui se ferme tout seul en tremblant !

Quatrième bonne pratique : les tags @[MODEL] dans vos skills.

Car vous le savez, certaines règles que vous avez mises en place existent uniquement à cause d'un biais du modèle actuel. Genre, Opus 4.6 qui colle ces putains de tirets cadratins (Unicode U+2014) partout. Du coup, ça oblige les gens à mettre dans leurs skills une règle du genre "0 em-dash". Sauf que le jour où Sonnet 5 ne les utilisera plus, cette règle ce sera du bruit inutile.

Alors en taguant @[OPUS-4.6] dans un commentaire HTML, vous pourrez ensuite faire facilement un grep -r "@\[OPUS" quand vous changez de modèle. C'est du tracking de dette technique pour le prompt engineering, quoi... et perso, je n'y avais pas pensé avant.

Cinquième pattern : les seuils numériques.

Votre "Fais des fonctions courtes" dans un CLAUDE.md, ça ne veut rien dire pour un agent et malheureusement, la plupart des gens écrivent encore "sois concis" ou "toi faire code propre" sans aucun chiffre alors qu'un "Max 50 lignes par fonction, couverture tests ≥ 80%, 0 warning ESLint" c'est vachement plus efficace car vérifiable par un script.

Enfin, dernier pattern : la consolidation mémoire.

Anthropic a mis en place un système nommé autoDream qui tourne pendant l'inactivité de Claude Code pour nettoyer la mémoire. Il vire les doublons, résout les contradictions, vérifie que les fichiers existent encore. Et même s'il ne le réclame pas parce qu'ils n'ont pas de bouche pour vous parler, vos CLAUDE.md de 200 lignes et vos JSON de 70 Ko ont besoin du même traitement ! Donc il faut que vous ajoutiez une phase genre "dream" en bash ou Node.js à la fin de vos workflows, comme ça, plutôt que de tout garder, le script scan le répertoire ~/.claude/, trie les entrées par date, et fusionne les doublons. C'est comme la consolidation pendant l'inactivité, mais en 5 secondes sur un Apple M4.

D'ailleurs, la communauté n'a pas perdu de temps. Un développeur a catalogué les 88 feature flags planqués dans le code, dont 54 qui compilent proprement (les autres dépendent de modules internes d'Anthropic). Et un autre a reconstitué 8 diagrammes d'architecture complets du pipeline : cycle de vie d'une requête, système de permissions, orchestration multi-agents... C'est la meilleure doc technique qui existe sur le fonctionnement interne de Claude Code, et elle ne vient pas d'Anthropic ^^

Architecture globale de Claude Code reconstituée par la communauté

Voilà et toutes ces pratiques, ça repose sur les 25 événements du système de hooks (PreToolUse, PostToolUse, UserPromptSubmit, Stop...) avec 3 types de handlers : command pour les scripts shell, prompt pour une évaluation LLM, et agent pour une vérification multi-étapes.

Après, si l'un de vos scripts plante comme une merde, le hook laissera passer des choses, donc pensez bien à tester chaque retour de script avec un echo '{}' | ./mon-hook.sh && echo $? avant de déployer.

Et voilà ! Je vous invite à lire mon article sur la fuite pour plus d'infos.

Claude Code prend la fuite

Par : Korben
1 avril 2026 à 07:06

60 Mo de source maps (ces fichiers qui permettent de remonter du code minifié à l'original) ont été oubliés dans un paquet npm. Et voilà comment Anthropic a involontairement balancé en public le code source complet de Claude Code, son outil à 2.5 milliards de dollars de revenus annuels.

Alors qu'est-ce qui s'est passé exactement ?

Hé bien hier, la version 2.1.88 du package @anthropic-ai/claude-code sur le registre npm embarquait un fichier .map de 59.8 Mo. Un truc normalement réservé au debug interne, sauf que ce fichier .map contenait les pointeurs vers les 1 900 fichiers TypeScript originaux, en clair. Chaofan Shou, un développeur chez Solayer Labs, a alors repéré la boulette et l'a partagée sur X. Le temps qu'Anthropic réagisse, le code était déjà mirroré partout sur GitHub, avec 41 500+ forks en quelques heures. Autant dire que le dentifrice ne rentrera pas dans le tube !

Pour ma part, j'avais un petit dépôt à moi assez ancien avec quelques trucs relatifs à Claude Code, qui n'avait rien à voir avec tout ça, qui s'est même retrouvé striké... Ils ratissent large avec leur DMCA donc.

Et là, c'est la fête pour les curieux comme moi parce que les entrailles de l'outil révèlent pas mal de surprises. Côté architecture, on découvre environ 40 outils internes avec gestion de permissions, un moteur de requêtes de 46 000 lignes de TypeScript, un système multi-agents capable de spawner des essaims de sous-tâches en parallèle, et un pont de communication entre le terminal et votre éditeur VS Code ou JetBrains. Le tout tourne sur Bun (pas Node.js ^^) avec Ink pour l'interface terminal. Par contre, pas de tests unitaires visibles dans le dump.

Côté mémoire, c'est plutôt bien pensé puisqu'au lieu de tout stocker bêtement dans la fenêtre de contexte du modèle, l'outil utilise un fichier texte MEMORY.md ultra-léger (genre 150 caractères par entrée) qui sert d'index de pointeurs. Les vraies données, elles, sont distribuées dans des fichiers thématiques chargés à la demande, et les transcripts bruts ne sont jamais relus entièrement, mais juste fouillés à la recherche d'identifiants précis. L'agent traite en fait sa propre mémoire comme un "hint" ce qui le force à vérifier toujours le vrai code avant d'agir. En gros, il a une mémoire sceptique, et pour moi c'est clairement le truc le plus intéressant du dump.

Y'a aussi un truc qui s'appelle KAIROS (mentionné 150 fois dans le code) qui est un genre de mode daemon autonome. En fait, pendant que vous allez chercher votre café, l'agent tourne en arrière-plan et fait ce qu'ils appellent autoDream : il consolide sa mémoire dans des fichiers JSON, vire les contradictions et transforme les observations vagues en données structurées. Comme ça, quand vous revenez devant votre écran, le contexte est nettoyé.

Et puis le code balance aussi la roadmap interne d'Anthropic (bon courage au service comm ^^). On y trouve les noms de code des modèles... Capybara pour un variant de Claude 4.6, Fennec pour Opus 4.6, et un mystérieux Numbat qui n'est pas encore sorti. D'ailleurs, les commentaires internes révèlent que Capybara v8 a un taux de fausses affirmations qui tourne autour de 30%, ce qui est une grosse régression par rapport aux 17% de la v4. Y'a même un "Undercover Mode" qui permet à l'agent de contribuer à des repos publics sans révéler d'infos internes (c'est sympa pour les projets open source).

Anthropic a confirmé la fuite : "C'était un problème de packaging lié à une erreur humaine, pas une faille de sécurité. Aucune donnée client n'a été exposée." Mouais, attention quand même, parce que le code est déjà partout et n'en repartira pas. Et même si aucun secret client n'a fuité, exposer l'architecture complète d'un agent IA à 2.5 milliards de revenus, c'est pas rien non plus.

Bon, et maintenant qu'est-ce qu'on peut en faire ? Bah pas mal de choses en fait.

Par exemple, le système de mémoire auto-correcteur est un pattern directement réutilisable pour vos propres agents IA. L'architecture "index léger + fichiers à la demande" résout élégamment le problème de la pollution de contexte qui fait halluciner les LLM sur les longues sessions. Les +40 outils internes permettent aussi de comprendre comment structurer un système de permissions granulaires dans un agent autonome . Et le concept KAIROS/autoDream, la consolidation mémoire pendant l'idle, c'est une idée qu'aucun outil open source n'implémente encore. Autant dire que les alternatives open source à Claude Code ou Codex vont monter en gamme dans les jours qui viennent. Et le code est déjà nettoyé, réécris en Rust et mis sur GitHub si vous voulez fouiller. Bon, pas sûr que le pattern autoDream soit simple à reimplémenter, mais le système de mémoire oui.

Je trouve ça assez marrant que le code proprio d'une boite qui a aspiré tout l'open source du monde voire plus, sans autorisation, pour le revendre sous la forme de temps machine / tokens, devienne lui aussi en quelque sorte "open source" sans qu'on leur demande leur avis ^^. La vie est bien faite.

Maintenant, pour les développeurs qui publient sur npm, la leçon est limpide : Vérifiez votre .npmignore et votre champ files dans package.json. Ou plutôt, lancez la commande npm pack --dry-run dans votre terminal avant chaque publish. Ça prend 2 secondes et ça vous montre exactement ce qui sera inclus dans le paquet. Ça aurait évité 60 Mo de secrets industriels qui partent en public.

Bref, un .npmignore bien configuré, ça coûte 0 euro. Alors qu'une fuite de propriété intellectuelle évaluée à 2.5 milliards... un peu plus !

Source

Claude Octopus - Faites débattre 3 IA sur votre code

Par : Korben
20 mars 2026 à 11:33

Claude Octopus , c'est un plugin Claude Code qui fait bosser trois IA ensemble sur le même problème. Codex pour l'implémentation, Gemini pour la recherche, Claude pour la synthèse, le tout avec un seuil de qualité à 75% qui bloque ce qui n'est pas au niveau.

En gros, au lieu de faire confiance à un seul modèle GPT ou Gemini, vous en mettez trois en parallèle et le plugin ne valide que si les résultats des trois moteurs convergent suffisamment.

Ça s'installe en deux commandes :

claude plugin marketplace add https://github.com/nyldn/claude-octopus.git
claude plugin install octo@nyldn-plugins

Et ensuite, faites un /octo:setup dans votre terminal et c'est parti.

Le truc fonctionne avec Claude seulement sous macOS, Linux ou Windows dès le départ, donc pas besoin de configurer Codex ou Gemini pour démarrer. Il vous guidera pour ça ensuite.

Le plugin embarque 39 commandes, 32 personas spécialisées (par exemple un auditeur sécu qui pense en OWASP, un architecte backend pour les API REST, un designer UI/UX basé sur BM25...etc) et 50 skills. Tout ça s'active ensuite automatiquement selon votre prompt. Vous tapez "wesh audite mon API ma gueule" dans votre terminal zsh et c'est le bon expert qui débarque. Et si vous ne savez pas quelle commande taper, /octo:auto fait le tri pour vous. C'est très pratique.

Le workflow principal suit la méthode Double Diamond (discover, define, develop, deliver) avec des quality gates entre chaque phase. Du coup un bout de code bâclé ne peut pas avancer au stade suivant. Pour les plus flemmards, y'a même un "Dark Factory Mode" qui prend un fichier Markdown en entrée et vous sort du code testé avec un score de satisfaction. Comme ça, vous n'avez qu'à relire que le rapport final au lieu de valider chaque PR manuellement.

Sous le capot, l'orchestrateur écrit en Bash lance Codex CLI et Gemini CLI en parallèle pour la recherche, puis Claude Sonnet 4.6 synthétise les deux réponses. Forcément, trois modèles en parallèle c'est plus lent qu'un seul donc faut compter 30 à 60 secondes par requête. Déso pas déso ^^.

Et pour la revue de code, c'est carrément, pardonnez-moi l'expression, "adversarial" puisque ce sont 4 agents (Codex logique, Gemini sécu, Claude archi, Perplexity pour les CVE ) qui postent des commentaires inline sur vos PR GitHub et y'a ensuite un "reaction engine" qui auto-répond aux échecs CI et aux review comments.

Ce projet c'est quasi l'œuvre d'un seul développeur dévoué et sa vélocité de développement est dingue... Ça vibe code à donf quoi ^^.

C'est gratuit, open source, par contre, chaque provider facture ses tokens normalement, du coup en mode multi-IA vous consommez mécaniquement 3× plus qu'avec Claude tout seul. Après si vous avez déjà un abonnement ChatGPT Plus ou Google AI Pro, les providers passent par OAuth sans clé API supplémentaire, donc ça sera inclus dans votre forfait.

Pour ceux qui utilisent déjà des plugins Claude Code au quotidien ou qui font tourner leurs agents dans des sandbox isolées , c'est le genre d'outil qui mérite un détour.

Bref, trois cerveaux valent mieux qu'un... reste à voir si besoins valent tout ce bordel à configurer !

Peon Ping - Donnez de la voix à vos agents IA

Par : Korben
19 mars 2026 à 14:12

"Something need doing ?" Si cette réplique vous file un frisson nostalgique, alors vous allez adorer Peon Ping !!

Il s'agit d'un outil CLI open source qui joue des voix de personnages de jeux vidéo quand vos agents IA ont besoin de votre attention. Vous lancez Claude Code, vous passez sur autre chose, et le moment venu, un peon de Warcraft III vous gueule "Work complete!" quand c'est terminé.

Concrètement, ce truc s'intercale via des hooks entre vous et votre IDE, comme ça, chaque événement (démarrage de session, fin de tâche, erreur, demande de permission) déclenche une réplique différente. Du coup le peon dit "Something need doing?" quand l'agent attend un input, et "I can't do that!" quand y'a une erreur.

Ça marche avec Claude Code, Cursor, Codex, et une dizaine d'autres outils (Kiro, Windsurf, Copilot, Gemini CLI, OpenCode, Antigravity, Rovo Dev CLI...), tout ça livré avec plus de 160 packs sonores dans 14 langues, de GLaDOS à StarCraft en passant par Zelda, Red Alert 2 ou Team Fortress 2.

Installation

Deux options principales. La plus propre, via Homebrew :

brew install PeonPing/tap/peon-ping

Sinon, le bon vieux curl :

curl -fsSL https://raw.githubusercontent.com/PeonPing/peon-ping/main/install.sh | bash

Et pour Windows, y'a un script PowerShell :

Invoke-WebRequest -Uri "https://raw.githubusercontent.com/PeonPing/peon-ping/main/install.ps1" -UseBasicParsing | Invoke-Expression

Par défaut, l'installeur télécharge 5 packs (Warcraft, StarCraft, Portal). Si vous voulez tout d'un coup :

curl -fsSL https://raw.githubusercontent.com/PeonPing/peon-ping/main/install.sh | bash -s -- --all

Attention par contre, sous WSL2, il faudra installer ffmpeg au préalable pour lire les formats audio autres que WAV.

Configuration

Une fois installé, lancez le setup :

peon-ping-setup

Ça détectera votre environnement, configurera les hooks et téléchargera les packs sonores en local. Ensuite, dès votre prochaine session Claude Code, vous entendrez un joli "Ready to work?" au démarrage.

Maintenant, si Warcraft c'est pas votre truc et que vous voulez changer de voix, genre passer à GLaDOS (une IA qui vous insulte pendant que vous codez avec une IA... ahahah), ça se fait en une commande :

peon packs use glados

Vous pouvez binder un pack à un dossier spécifique avec peon packs bind glados, comme ça, chaque projet a sa propre ambiance sonore, et si vous êtes du genre à aimer les trucs en français, il y a aussi des packs dans la langue du roi Arthur.

Moi j'en ai rien à foutre, j'installe les packs Age of Empires + Red Alert ou rien !!

Les commandes utiles

Tout passe par la commande peon :

peon status # Vérifier si c'est actif
peon volume 0.7 # Régler le volume
peon pause # Couper le son (réunion...)
peon resume # Remettre le son
peon packs list # Voir les packs installés
peon packs next # Passer au pack suivant
peon preview # Écouter un aperçu

Petit détail bien pensé, le système de "no repeats" fait qu'il ne jouera jamais le même son deux fois de suite dans la même catégorie. Et vous pouvez activer/désactiver chaque catégorie individuellement (greeting, acknowledge, complete, error, annoyed) si y'a des sons qui vous cassent les pieds.

En bonus, le terminal affiche le nom du projet et son statut dans le titre de l'onglet, avec un petit point indicateur quand c'est terminé. De grosses bannières desktop s'afficheront aussi quand un événement se produit, même si vous êtes sur une autre app.

Et si vous bossez en SSH ou dans un devcontainer, y'a un mode relay qui renvoie l'audio sur votre machine locale via peon relay --daemon. Pas mal du tout, hein ?

Le mode Peon Trainer

Maintenant, c'est là que ça part complètement en cacahuète car Peon Ping intègre un mode fitness qui vous rappelle de faire des pompes et des squats pendant que vous codez. L'objectif : 300 reps par jour, rien que ça !!

Dès que vous ouvrez une session, le Peon vous accueille avec un "Pushups first, code second! Zug zug!". Ensuite, toutes les 20 minutes environ, il vous relance. Et si vous ignorez, ça escalade jusqu'à "You sit too long! Peon say do pushups NOW!".

Pour logger vos reps en pleine session de code, pas besoin de quitter le terminal :

peon trainer on # Activer le mode trainer
/peon-ping-log 25 pushups # Logger 25 pompes
/peon-ping-log 30 squats # Logger 30 squats

Quand vous atteignez les 300, le Peon célèbre avec un "THREE HUNDRED! Human strong like orc now!" et vous laisse tranquille pour le reste de la journée. Pas mal comme incentive pour bouger un peu entre deux refactorisations, non ?

Pour ceux qui utilisent Claude Code au quotidien , y'a aussi un serveur MCP intégré qui permet à l'agent de choisir lui-même quel son jouer. L'agent qui communique en répliques de Warcraft... on vit une époque formidable ! Et si vous voulez aller plus loin, Claude Octopus permet carrément d'orchestrer plusieurs IA en parallèle.

D'ailleurs, les plus motivés peuvent carrément créer leurs propres packs via openpeon.com . Le format suit la spec ouverte CESP (Coding Event Sound Pack), comme ça n'importe quel IDE peut l'adopter.

Le Peon Pet

Et le truc le plus mignon du projet c'est ce petit orc animé qui squatte un coin de votre écran. Ce Peon Pet réagit en temps réel aux événements de Claude Code. Il dort quand rien ne se passe, se réveille au démarrage d'une session, tape frénétiquement du clavier quand l'agent bosse, et fait sa danse de la victoire quand la tâche est terminée. C'est du Electron + Three.js, le tout en open source bien sûr.

En résumé, c'est votre Tamagotchi de développeur, sauf qu'au lieu de le nourrir, c'est lui qui vous engueule pour bosser.

Voilà, si checker votre terminal toutes les 30 secondes pour voir si Claude Code a avancé dans sa life, ça vous saoule, c'est le genre de petit outil con mais génial qui change la vie.

Zug zug !

Conductor - Lancez des agents IA en parallèle sur votre code

Par : Korben
10 mars 2026 à 09:46

Conductor c'est une app macOS qui vous permet de lancer plusieurs agents Claude Code ou Codex en parallèle, chacun dans son propre worktree git histoire qu'ils ne se marchent pas dessus. Le tout est développé par Melty Labs, et c'est gratuit !! (enfin l'app en elle-même, parce que les tokens Claude ou OpenAI, c'est vous qui casquez hein ^^).

Vous ouvrez l'app, Cmd+N pour créer un workspace, et ensuite, chaque agent bosse dans son coin sur sa propre branche git comme ça y'a pas de conflits ni de merge foireux au milieu du boulot ! Et grâce à cet outil, vous voyez d'un coup d'oeil ce que chacun fabrique via le diff viewer intégré. Ensuite, vous reviewez, et quand c'est bon vous mergez. Comme un chef de chantier en fait, sauf que vos ouvriers ce sont des LLM.

Y'a plus qu'à vous acheter un casque !

Côté modèles, ça supporte Claude Code (avec votre clé API ou votre abonnement Pro/Max) et Codex d'OpenAI. Et la dernière release a d'ailleurs ajouté GPT-5.4 tout frais démoulé.

Le truc cool c'est surtout cette isolation par git worktrees. Chaque workspace étant un worktree séparé, les agents peuvent ainsi modifier des fichiers en parallèle sans se marcher dessus. Si vous avez déjà essayé de faire tourner deux sessions de vibe coding en même temps sur le même repo... vous savez que ça finit en général en carnage.

Attention quand même, chaque worktree bouffe de l'espace disque (genre un repo de 2 Go × 5 agents, ça peut piquer...) donc pensez-y si votre repo est un peu lourd.

L'app intègre aussi le MCP (Model Context Protocol) pour brancher des outils externes, des slash commands custom, et un système de checkpoints qui permet de revenir en arrière tour par tour si un agent part en vrille (genre il supprime un fichier critique... ça arrive). Perso, le diff viewer c'est pas mal du tout car ça évite de jongler entre le terminal et VS Code.

Après dommage que ce soit pour macOS seulement. Déso hein ^^

En tout cas, vu le rythme des mises à jour, c'est un projet qui avance vite. Des devs de chez Linear, Vercel, Notion ou Stripe l'utilisent déjà, et ça a l'air suffisamment solide pour de la prod (mais testez bien avant hein, faut jamais me faire confiance ^^).

Claude Code - Pilotez votre terminal depuis votre canapé

Par : Korben
26 février 2026 à 11:46

Claude Code tourne en local et c'est son gros avantage car ça permet par exemple d'agir sur votre machine, de lancer des scripts...etc. Mais c'est aussi sa grosse limite car à cause de ça, vous êtes cloué devant votre terminal. J'étais en quête depuis un moment d'une solution et je vous avais déjà parlé de Vibe Companion y'a pas longtemps mais tous ces outils vont disparaitre puisque Anthropic vient de sortir Remote Control, une feature qui transforme claude.ai ou l'app mobile en télécommande pour votre session locale. Comme ça, vos fichiers restent chez vous et seule l'interface voyage.

Votre ordi fait tourner Claude Code normalement, et vous, vous pouvez continuer à lui parler depuis votre iPhone, votre Android, votre iPad ou n'importe quel navigateur Chrome, Firefox, Safari... Pas de serveur exposé, pas de port ouvert, que du HTTPS sortant. C'est plutôt bien foutu vous allez voir !

Ce qu'il vous faut

Bon déjà, un abonnement Pro (Édit : ? on me dit que c'est pas encore actif pour les pro ?) ou Max (pas le choix, les clés API ne marchent pas et les plans Team/Enterprise sont exclus pour le moment). Ensuite, vérifiez que Claude Code est installé et que vous êtes connecté via /login. Acceptez ensuite le "workspace trust" dans votre projet et hop, c'est tout côté prérequis.

Lancer une session

Deux options s'offrent à vous ensuite... Soit vous démarrez une nouvelle session dédiée :

claude remote-control

Soit vous êtes déjà en train de bosser dans Claude Code et vous tapez /rc (alias de /remote-control). Avec claude remote-control, seule l'URL apparaît... donc appuyez sur espace pour afficher le joli QR code.

3 flags utiles (uniquement avec claude remote-control, pas /rc) : --verbose pour voir ce qui transite, --sandbox pour forcer le mode bac à sable (désactivé par défaut) et --no-sandbox pour le couper si vous l'avez activé dans votre config.

Se connecter depuis un autre appareil

Ensuite, la méthode la plus rapide c'est de scanner le QR code avec votre téléphone. Sinon, copiez l'URL affichée et collez-la dans n'importe quel navigateur. Dernière option, allez sur claude.ai/code et votre session apparaît dans la liste (les sessions actives ont un petit point vert).

Une fois connecté, vous récupérez votre conversation en cours, vos fichiers, votre contexte... tout. Vous pouvez envoyer des messages, voir les résultats, approuver les modifications de fichiers. Bref, comme si vous étiez devant votre terminal, sauf que vous êtes dans votre canapé, votre lit ou en train de pousser le caddie chez Auchan !

Activer par défaut

Maintenant, si vous voulez que CHAQUE session Claude Code soit automatiquement accessible à distance, tapez /config dans une session Claude Code, puis activez l'option "Enable Remote Control for all sessions". Et voilà, plus besoin d'y réfléchir ! Chaque claude lancé dans un terminal sera pilotable depuis votre navigateur ou l'app mobile.

Vos sessions prennent le nom de votre dernier message (ou "Remote Control session" par défaut), donc utilisez /rename mon-projet-cool pour les retrouver facilement dans la liste sur claude.ai/code.

Sinon, dans Claude Code avec /mobile vous pouvez aussi afficher directement le QR code pour télécharger l'app Claude sur iOS ou Android.

Les limites à connaître

Bon, après c'est pas non plus parfait car déjà, c'est cappé à UNE SEULE session à distance par instance de Claude Code (si vous en lancez une deuxième, la première se déconnecte). Par contre, plusieurs instances dans des terminaux différents peuvent chacune avoir leur session remote. Le terminal doit également rester ouvert (si vous le fermez, c'est fini). Mais bonne nouvelle quand même, si le laptop passe en veille ou que le réseau saute, ça se reconnectera tout seul au réveil. Le piège, c'est si la machine reste sans réseau plus de 10 minutes... là, la session expire et il faudra relancer claude remote-control.

Soyez rassurés quand même côté sécurité c'est propre (uniquement du HTTPS sortant sur le port 443, zéro port entrant et des identifiants éphémères), mais gardez en tête que Claude Code a accès à votre terminal donc sauf si vous activez --sandbox, il peut de ce fait exécuter n'importe quelle commande... donc les mêmes précautions qu'en local s'appliquent !

Du coup si vous en avez marre de rester scotché devant votre terminal, maintenant vous savez quoi faire.

Merci à Lorenper !

SkillsMP - Plus de 26 000 skills Claude à portée de clic

Par : Korben
18 décembre 2025 à 06:24

Vous utilisez Claude Code ? Alors vous savez probablement que l'outil d'Anthropic peut être étendu avec des "Skills", c'est à dire des modules qui ajoutent des capacités supplémentaires à Claude. Y'a un fichier SKILL.md, des scripts optionnels, et comme ça, votre assistant sait faire de nouvelles choses. Sauf que pour trouver ces skills quand on n'a pas envie de se les palucher à la main (ou à l'IA), faut aller les chercher dans les repos GitHub, fouiller les README, comparer les étoiles... La flemme quoi...

C'est la raison d'être de SkillsMP qui vient résoudre ce problème. C'est en fait un marketplace communautaire (pas affilié à Anthropic) qui agrège plus de 26 000 skills Claude provenant de dépôts GitHub publics, le tout présenté dans une interface qui ressemble à un App Store, avec des catégories, des stats, et tout le toutim.

Je vous préviens d'emblée, le site est un peu bordélique. Entre les filtres, les catégories (Développement, Outils, Data & AI, DevOps...), les tris par popularité ou mise à jour récente, et l'interface du tur-fu, faut un peu tâtonner au début. Mais une fois qu'on a pigé comment ça marche, c'est vraiment cool de pouvoir explorer tout ça au même endroit.

Le truc intéressant c'est que SkillsMP filtre automatiquement les repos de mauvaise qualité. Pour qu'un skill apparaisse, il faut minimum 2 étoiles sur GitHub. Ça évite de se retrouver avec des trucs abandonnés ou mal foutus. Y'a même un badge "Marketplace Ready" pour les skills qui ont un fichier marketplace.json bien configuré.

Pour installer un skill que vous avez trouvé, vous avez alors 3 options. Soit vous le mettez dans ~/.claude/skills/ pour l'avoir disponible partout sur votre machine. Soit vous le collez dans .claude/skills/ dans votre projet si vous voulez le partager avec votre équipe via Git. Soit vous passez par l'installation plugin avec une commande du genre /plugin marketplace add anthropics/skills.

La différence avec les commandes slash c'est que les skills sont "model-invoked". Ça veut dire que c'est Claude qui décide tout seul quand les utiliser en fonction du contexte de votre demande. Vous n'avez donc pas besoin de taper /truc pour activer un skill, il se déclenche automatiquement quand c'est pertinent.

Attention quand même, comme toujours avec du code open source venu d'Internet, les développeurs de SkillsMP le précisent bien, ils filtrent les repos pourris mais ça reste votre responsabilité de vérifier ce que vous installez. Un skill a accès à pas mal de trucs sur votre machine, donc prenez 2 minutes pour auditer le code avant d'installer un truc d'un développeur inconnu.

Bref, si vous passez beaucoup de temps sur Claude Code et que vous voulez découvrir ce que la communauté a créé comme extensions, SkillsMP c'est un bon point de départ. C'est gratuit, y'a pas besoin de compte, et ça vous évite de passer des heures à fouiller GitHub manuellement.

Un grand merci à Lorenper pour le partage !

Microfolio - Le portfolio statique qui regarde WordPress de haut

Par : Korben
12 août 2025 à 17:38

Pourquoi prendre des vacances d’été et glander sur une plage, alors qu’on pourrait pondre projet open source qui résout un vrai problème ?

Adrien Revel a fait exactement ça avec Microfolio, et le plus rigolo c’est qu’il s’est fait assister par Claude Code pour développer son bébé. Une fois installé, vous lui balancez vos fichiers dans des dossiers, vous ajoutez du Markdown pour les descriptions, et paf, vous avez un portfolio statique qui a la classe.

Pas de base de données qui rame, pas de CMS à maintenir, pas de plugins WordPress qui vous lâchent au pire moment. Juste des fichiers, du contenu, et un site qui booste.

Microfolio tourne sur SvelteKit 2, l’un des générateurs de sites statiques les plus utilisés, couplé à Tailwind CSS 4. Pour ceux qui ne suivent pas l’actu dev, SvelteKit est un framework qui compile votre code en vanilla JavaScript ultra-optimisé. Du coup, les sites chargent à la vitesse de l’éclair même sur une connexion 3G pourrie.

Maintenant, l’installation, c’est du velours. Par exemple, sous macOS, une ligne de Homebrew et c’est parti :

brew install aker-dev/tap/microfolio
microfolio new mon-portfolio
cd mon-portfolio
microfolio dev

Pour les autres OS, un bon vieux clone Git et pnpm font l’affaire. Le projet est pensé pour les designers, architectes, photographes, bref tous les créatifs qui veulent montrer leur travail sans se prendre la tête avec du code.

Ce qui est intéressant dans l’histoire, c’est qu’Adrien a développé Microfolio avec Claude Code, ce nouvel assistant IA d’Anthropic qui cartonne chez les développeurs. Claude Code est d’ailleurs particulièrement doué pour bosser avec Svelte 5 et sa nouvelle syntaxe de runes. L’IA l’a visiblement bien aidé sur la doc et le code, ce qui montre qu’on peut faire de l’open source de qualité en duo avec une IA.

La démo en ligne montre déjà ce que ça donne à savoir une interface épurée, une navigation fluide entre les projets, une vue carte pour les projets géolocalisés (pratique pour les architectes), et un système de tags pour filtrer le contenu. Le tout responsive évidemment, c’est la base aujourd’hui.

Moi j’en ai fait un site de chat pour rigoler…

Pour le déploiement, GitHub Pages est supporté d’office avec possibilité de mettre un domaine custom. Adrien cherche également des beta-testeurs pour peaufiner le projet avant de sortir la v1.0 à la rentrée. Donc si vous avez un portfolio à refaire ou si vous voulez juste tester un outil moderne, c’est le moment.

Bref, du bon “file-based CMS” comme on les aime. Comme ça, au lieu de stocker vos contenus dans une base de données qui peut foirer, tout est dans des fichiers que vous pouvez versionner avec Git. Vous gardez le contrôle total sur vos données, vous pouvez tout éditer offline, et surtout vous n’êtes pas prisonnier d’un système.

Puis ce combo SvelteKit + Tailwind CSS est vraiment pertinent, je trouve. SvelteKit permet de générer des sites statiques en automatique, ce qui veut dire que votre site est servi en HTML statique pour le SEO, puis devient interactif côté client. C’est le meilleur des deux mondes.

Pour les devs qui veulent contribuer, le code est sur GitHub sous licence MIT. Le projet utilise les dernières versions de tout (SvelteKit 2, Tailwind CSS 4, Node.js 20+), donc c’est aussi l’occasion de jouer avec les dernières technos du moment.

A découvrir ici !

Merci à Adrien Revel pour avoir partagé son projet !

SuperClaude - Le framework qui transforme Claude Code en machine de guerre

Par : Korben
27 juin 2025 à 05:22

Si vous utilisez Claude Code, le nouvel assistant de programmation d’Anthropic qui vit directement dans votre terminal, vous allez kiffer ce que je vais vous montrer aujourd’hui. Y’a un développeur nommé Anton Knoery (NomenAK sur GitHub) qui vient de sortir SuperClaude, un framework de configuration qui transforme Claude Code en véritable machine de guerre pour les développeurs.

Attention, ce n’est pas encore un outil avec 150 dépendances Node.js à la con qui va foutre le bordel dans votre système. Non non, SuperClaude c’est de la pure configuration, zéro code, zéro dépendance externe. Le truc s’installe tranquillement dans votre dossier ~/.claude/ et améliore discrètement les capacités de Claude Code dans tous vos projets.

❌
❌