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The Case for Heirloom Furniture in an Era Obsessed With Biodegradable Everything

Par : Sarang Sheth
1 février 2026 à 23:30

Joe Doucet has always been good at saying uncomfortable things politely. His latest provocation, delivered via Columns, a furniture collection with Bulgarian studio Oublier, is that the design industry’s obsession with biodegradable materials might be missing the point entirely. Furniture made from mycelium or algae can decompose in five years, sure, but a well-made antique armoire outlives empires because no one throws it away. Columns takes that logic seriously. Handcrafted in solid oak, natural leather, and horsehair, the pieces are built to last a thousand years, which sounds like marketing hyperbole until you look at the joinery, the hand stitching, and the material choices. This is furniture designed to be inherited, repaired, and remembered.

Oublier, a studio that typically explores forgetting as a cultural and creative act, seems like an odd partner for a project about permanence. But the contradiction makes sense once you see the work. The collection’s name refers to its columnar bases, two cylinders of oak laid horizontally and bridged by a continuous leather top. There are no fashionable details to anchor it to a specific decade, no finishes that will look dated in ten years. The form is so spare it borders on austere, which may be the entire strategy. If sustainability is about what we keep rather than what we compost, then the object has to earn its place across generations. Columns bets on clarity, craft, and a very patient understanding of time.

Designers: Joe Doucet X Oublier

Looking at the piece itself, the argument becomes tangible. The form is elemental, almost architectural, with the two solid oak drums giving it a grounded, permanent presence. The leather top is stretched over this base with a continuous curve, and the hand stitching along the perimeter is left visible. This small detail is a critical part of the story, acting as a quiet signal of human labor and future repairability. It suggests the piece can be opened, its horsehair padding refreshed, and its leather resewn a century from now. There is a thoughtful honesty in showing the construction, which reinforces the idea that this is a working object, not a sealed artifact. It feels built to withstand use, not just admiration.

The choice of materials is a direct commitment to graceful aging. The solid oak is not a uniform, characterless surface; it has grain and life that will deepen over the decades. Similarly, the natural leather is intended to absorb the evidence of its existence, developing a rich patina from sunlight, touch, and time. This philosophy is the complete opposite of designing for pristine, showroom condition. Instead, Columns proposes that wear is a form of beauty, that an object’s value increases as it accumulates a history. This approach redefines luxury away from novelty and toward endurance, suggesting that the ultimate premium is an object that improves with you.

 

What Doucet and Oublier have created is a subtle but firm critique of disposability. The project opines that true innovation might lie in looking backward, applying traditional techniques and durable materials to a clean, contemporary form. It challenges the prevailing notion that sustainability requires constant material invention and complex recycling systems. Instead, it offers a simpler, more profound solution: make things that last, and are simultaneously too good to throw away. Columns proposes that the most responsible act of consumption is to buy something once and keep it for a lifetime, passing it on as a functional heirloom rather than a problem for a landfill.

The post The Case for Heirloom Furniture in an Era Obsessed With Biodegradable Everything first appeared on Yanko Design.

À partir d’avant-hierFlux principal

Gaming sous Linux - Et si AMD était devenu meilleur que Nvidia ?

Par : Korben
30 novembre 2025 à 06:56

La chaine youtube Gamers Nexus vient de publier ses premiers benchmarks GPU sous Linux, et pour leurs tests, ils ont choisi Bazzite . Pour ceux qui ne connaissent pas Bazzite, c’est une distro basée sur Fedora qui est conçue pour le gaming et qui se rapproche fortement de ce que propose SteamOS tout en restant utilisable comme OS de bureau classique.

C’est une distribution immuable, ce qui signifie que le système de base ne peut pas être modifié facilement. En effet, à chaque reboot, les modifications système sont annulées ce qui peut sembler contraignant mais en réalité c’est un avantage énorme pour les benchmarks car l’environnement reste stable et reproductible entre les tests.

L’équipe de GN a donc passé environ 5 semaines sur ce projet et ils ont évidemment eu le droit à leur lot de grosses galères du genre crashes, freezes, problèmes d’anti-cheat et j’en passe, mais d’après ce qu’ils expliquent dans leur vidéo, “Linux n’a jamais aussi bien fonctionné pour le gaming qu’aujourd’hui !

Par contre, truc important, ne cherchez pas à comparer directement les chiffres Linux avec leur équivalent benchmarks sous Windows car les environnements sont trop différents et les logiciels de capture de données mesurent différemment les choses. En plus, certains jeux tournent nativement tandis que d’autres passent par des couches de compatibilité comme Proton. Bref, les comparaisons directes Linux vs Windows ne sont pas pertinentes.

En tout cas, sous Linux, les rapports de force entre GPU changent complètement par rapport à Windows. En rasterization pure, AMD fait jeu égal voire mieux que Nvidia. La RX 9070 XT rivalise avec la RTX 5080 sur Dragon’s Dogma 2 et domine carrément sur Starfield où elle bat même la RTX 5090.

Le truc, c’est que les cartes Nvidia souffrent de gros problèmes de frame pacing sous Linux. Par exemple sur Black Myth Wukong, la 5090 affiche plus de FPS mais l’expérience est saccadée alors que la 9070 XT reste plus fluide. Baldur’s Gate 3 en build Linux natif est même complètement cassé côté Nvidia avec des résultats totalement incohérents.

Par contre en ray tracing , Nvidia reprend clairement l’avantage grâce à un hardware supérieur sur les RT. Par exemple, la 9070 XT se fait écraser et passe même sous la RTX 5060 sur certains titres. Et alors, la petite surprise de leurs tests c’est que la Intel Arc B580 offre souvent le meilleur frame pacing malgré des FPS plus modestes.

Bref, si vous jouez sous Linux sans ray tracing, AMD est maintenant devenue une option très sérieuse à considérer. Par contre, Nvidia a encore du boulot avec ses drivers. D’ailleurs, les dev de Bazzite ont abandonné les optimisations kernel orientées gaming depuis août dernier car ces tweaks causaient des pertes de performances de 2% à 30% selon les configs. Donc maintenant, les performances sur Bazzite sont censées être identiques à ce qu’on peut retrouver sous Fedora ou Arch, mais avec la stabilité en plus.

Voilà, pour ceux qui veulent tester, sachez que Bazzite existe en deux versions desktop : une pour les cartes Nvidia avec les drivers proprio préinstallés, et une pour AMD/Intel. Le système vient même tout équipé avec Steam, Lutris et les launchers gaming classiques, donc y’a quasiment rien à configurer après l’install. Et si une mise à jour casse quelque chose, vous pouvez toujours rollback sur l’image précédente au boot.

Bref, si vous en avez marre de Windows et de sa télémétrie, c’est peut-être le bon moment pour tester le gaming sous Linux. Ça ne coute rien, et avec Bazzite qui supporte maintenant les dernières puces AMD , y compris les Strix Halo que SteamOS ne boot même pas encore, y’a de quoi être optimiste !

7 Overlooked Call Center Quality Assurance Best Practices

2 août 2024 à 21:32
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