Xbox Ally X pricing is up AGAIN — is your region affected?
Xbox Ally X handheld
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The Xbox Ally X is already one of the more expensive gaming handheld, and its price is going up in some regions.

Xbox Ally X handheld
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The Xbox Ally X is already one of the more expensive gaming handheld, and its price is going up in some regions.

Honeycomb Aeornautical Echo Aviation Controller held in two hands with a magenta cardstock background
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Honeycomb's Echo is a mashup of traditional flight sim hardware and casual joypads.
Snapchat+ has passed a $1 billion annualized revenue run rate, reaching 25M subscribers, as Snap expands tiers, storage plans, and creator monetization.
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GameSir Super Nova graphic
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GameSir Super Nova graphic

Xbox Ally running full screen mode
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Play on the go for less while the Xbox Ally avoids "RAMpocalypse" price hikes

Mockups showing a divide between PC and gaming console dissolving around a chip.
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Mockups showing a divide between PC and gaming console dissolving around a chip.

Steam Deck OLED with a sad face
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Valve has acknowledged that Steam Deck OLED stock shortages are due to memory and storage supply issues.

World of Warcraft Player Housing
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Nayelea's house is awesome!
Gobliiins, Gobliins 2, Goblins 3... si vous avez connu les point-and-click de Coktel Vision dans les années 90, vous allez kiffer !! Pourquoi ? Hé bien parce que Pierre Gilhodes, le créateur original, vient de lâcher GOBLiiNS6 sur itch.io pour une dizaine de dollars.
On y retrouve Fingus et Winkle, les deux héros de Gobliins 2, partis cette fois à la recherche du Prince Bouffon, fils du roi Angoulafre, dans un monde médiéval en guerre, avec de la magie, et des puzzles complètement tordus à résoudre.
Mais avant, un petit rappel pour les bébés qui me lisent. En fait dans la série des Goblins, le nombre de "i" dans le titre correspond au nombre de personnages jouables. Gobliiins = 3 persos. Gobliins 2 = 2 persos. Goblins 3 = 1 perso. Du coup GOBLiiNS6 avec ses 2 i, c'est donc encore un duo à coordonner intelligemment pour progresser (et oui, je sais compter ^^).
Et c'est pas un fan game ou un énième remake fait à l'arrache, puisque c'est Pierre Gilhodes lui-même qui est aux manettes. Le bonhomme avait déjà sorti GOBLiiiNS5 sur Steam en 2023 (avec 3 i, donc 3 personnages, z'avez capté ??). GOBLiiNS6 c'est donc finalement la suite directe.
Le jeu propose 16 niveaux en 2D au format 16/9, bourrés d'énigmes à résoudre. Chaque personnage gère son propre inventaire, pas de partage entre les deux (Vous allez tellement galérer à vous souvenir qui trimballe quoi ^^) et le système de jeu repose sur la coopération entre les deux compères, car chacun a des capacités différentes pour débloquer les situations.
Le piège et le côté fun de cette série de jeux, c'est donc justement de tester toutes les combinaisons possibles entre les personnages et les objets. Vous utilisez le mauvais perso au mauvais endroit ? Hop, animation comique et retour à la case départ. C'est voulu ! C'est absurde, c'est drôle, et c'est tout l'ADN de la franchise !
C'est un point-and-click qui va certainement vous rappeller l'époque où les jeux d'aventure français tenaient la dragée haute aux LucasArts et Sierra de l'époque. Coktel Vision, c'était quand même Woodruff, Lost in Time, Ween... etc. Quelle époque !!
GOBLiiNS6 est disponible en français et en anglais et vous pourrez le lancer au choix en plein écran ou fenêtré... car oui c'est du Windows pur !! Pas de Mac ni de console pour le moment. Voici une petite vidéo si vous voulez voir à quoi ça ressemble :
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Street Fighter II, c'est dans l'esprit de la plupart d'entre nous, 1991, les salles d'arcade qui puent la clope et les pièces de 10 francs qui s'enchaînent... et surtout un écran-titre qui affiche "WORLD WARRIER" au lieu de "WORLD WARRIOR". Ouais, y'avait une coquille dans le titre d'un des jeux de baston les plus légendaires de l'univers et personne ne l'a jamais su !
Magnifique hein ?
Le problème, c'est que sur les bornes d'arcade Capcom CPS1, les graphismes sont gravés dans des puces ROM. Du vrai read-only qu'on grave une bonne fois pour toutes et qu'on ne touche PLUS après. Et en 1991, les puces ROM coûtaient un bras et les délais de production étaient assez dingues... Donc impossible pour Capcom de faire regraver quoi que ce soit même pour une malheureuse lettre.
Nous sommes donc toujours en 1991, à 3 jours de la deadline pour livrer le code ROM (la seule puce encore modifiable à ce stade) et quelqu'un se rend compte du bug.
Horreur malheur ! C'est la panique et tout le monde se met à réfléchir à une solution... Quand soudain, un hack digne des plus belles bidouilles émerge de ces cerveaux endoloris par tant de travail.
Il faut savoir que sur le CPS1, chaque graphisme est découpé en "tiles" c'est à dire des petits carrés de 8×8 pixels. Et le truc important, c'est que chaque tile ne contient pas une lettre entière mais un BOUT de lettre. Le logo "WORLD WARRIOR", c'est en fait une mosaïque de 16 tiles collées les unes aux autres, et chaque carreau contient des fragments des lettres voisines. Impossible donc de toucher à ces carreaux une fois gravés dans la ROM graphique... Mais la table qui dit "colle CE carreau ICI avec CETTE palette de couleurs"... ça, c'était encore modifiable dans la ROM code.
Le hic c'est qu'il fallait composer avec les tiles existantes car pas moyen d'en créer de nouvelles !
Du coup, l'équipe s'est mise à passer au crible les centaines de tiles déjà gravées dans la ROM, une par une, pour trouver des morceaux compatibles avec les bonnes lettres. Et bonne nouvelle... pour certaines tiles, ils ont trouvé des équivalents dans le mot "WORLD" sur l'écran-titre. Et en réarrangeant le puzzle, ils ont réussi à afficher presque tout "WARRIOR" correctement. Presque. Parce que le "i", lui, ressemblait maintenant à un "L" minuscule... il manquait le point mes amis !!
Et c'est là que ça devient du grand art car pour dessiner ce petit point, il leur fallait un carreau avec quasi rien dessus. Ils ont fini par repérer la tile 0x96 dans la ROM... un carré de 8×8 avec UN SEUL pixel allumé dans le coin bas gauche. Ce pixel appartient en fait au mollet de Guile. Ni plus ni moins.
En changeant sa palette (exit la teinte vert kaki, bonjour la couleur du logo), ils l'ont ensuite collé 3 fois au bon endroit pour dessiner le point du "I". Et personne n'a finalement rien capté pendant des DÉCENNIES.
Hé voilà comment, si vous avez joué à Street Fighter II en arcade dans les années 90, vous aviez littéralement un bout de la jambe de Guile planqué dans l'écran-titre sans le savoir. Magnifique non ?
C'est Fabien Sanglard qui a déterré toute cette histoire il y a quelques années, en analysant le code source du CPS1, aidé d'une interview d'Akira Nishitani (un des créateurs du jeu) datant de 1991.
C'est le genre de bidouille qu'on ne fait plus aujourd'hui avec les mises à jour en ligne mais à l'époque, quand la ROM était gravée, c'était FINITO donc fallait se débrouiller avec ce qu'on avait sous la main quand y'avait un souci.
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Overwatch cat with meme juice
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Overwatch cat with meme juice

Valve Steam Controller, Steam Machine, and Steam Frame depicted as cartoons walking through a firey cave.
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Valve's Steam Controller, Steam Machine, and Steam Frame are still waiting for a release date.

Xbox Ally mockup with Xbox logo and Epic Store logos
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Xbox Ally mockup with Xbox logo and Epic Store logos
Si vous êtes gamer sous Windows 11 avec une carte Nvidia, lisez bien ce qui suit avant de cliquer sur "Mettre à jour".
Parce que la mise à jour de janvier 2026 (KB5074109) est en train de foutre un bordel monstre sur les PC gaming équipés de GPU Nvidia. Chutes de framerate de 15 à 20 FPS, artefacts visuels qui apparaissent en plein milieu de vos parties, écrans noirs... bref, le package complet pour ruiner votre soirée gaming. Et apparemment, le problème est suffisamment répandu pour que Nvidia réagisse officiellement.
En effet, un représentant Nvidia a confirmé sur les forums GeForce que l'équipe était au courant. Sa recommandation est claire : Il faut désinstaller KB5074109 en attendant un correctif. Bon après, vous pourriez tenter de juste mettre à jour vos drivers Nvidia plutôt que de désinstaller le patch... sauf que non, j'ai regardé, ça change rien. Le problème vient bien du côté Windows, pas des drivers GPU.
Les symptômes sont variés et touchent autant les configs modestes que les gros setups. Des joueurs rapportent des rectangles de couleur qui apparaissent dans Forza Horizon 5, d'autres voient leur bureau se réinitialiser ou leur explorateur Windows planter en boucle. Du coup, même en dehors des jeux, c'est la fête. Pour info, le patch concerne Windows 11 en versions 25H2 et 24H2 (builds 26200.7623 et 26100.7623).
Pour désinstaller cette MAJ et retrouver vos performances, direction Paramètres > Windows Update > Historique des mises à jour. Tout en bas, vous avez "Désinstaller des mises à jour". Cherchez KB5074109 dans la liste, cliquez sur Désinstaller, et redémarrez. Attention par contre, si vous avez Windows Update configuré en mode automatique (et c'est le cas par défaut hein...), pensez à mettre en pause les MAJ pendant 7 jours histoire que le patch se réinstalle pas dans votre dos. Après ça, vos FPS devraient revenir à la normale direct.
Microsoft a sorti un patch optionnel (KB5074105) qui corrige les écrans noirs dans certains cas. Sauf que pour les artefacts en jeu et les chutes de performances, ça ne fonctionne toujours pas. Et si vous avez activé la planification GPU matérielle , essayez de la désactiver temporairement. C'est pas garanti, mais certains utilisateurs disent que ça réduit les artefacts... au prix d'un poil de latence en plus. À vous de voir si le compromis vaut le coup en attendant le vrai fix.
Et voilà comment en 2026, Microsoft continue de balancer des mises à jour de sécurité yolo qui font tout pêter ! On avait déjà eu le coup de la NVIDIA App qui faisait chuter les perfs jusqu'à 15% y'a pas si longtemps, et maintenant c'est carrément Windows Update qui s'y met.
Bref, si vous êtes touché, désinstallez le patch pour profiter pleine balle de vos jeux en attendant que Microsoft et Nvidia règlent leurs affaires. Par contre si tout roule chez vous, gardez-le... c'est quand même un patch de sécuritén, hein ^^.
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AI-generated image for the Acemagic K1 Mini PC Windows 11 Pro
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Image of the Lenovo Legion Tower 7i (Gen 10) gaming desktop.
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Slow download progress with Turkish flag in background
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Late-’90s desktops hummed under desks in beige towers that always felt heavier than they should. CRTs flickered, CD drives whirred, and somewhere in every PC gamer’s mind lived a fantasy build they only saw in shop windows or magazine ads. The gap between the family PC that struggled with Quake and the dream rig you sketched in notebooks, complete with turbo buttons and drive bays, felt impossibly wide.
Maingear’s Retro98 is that fantasy finally built. The limited-run sleeper PC uses a retro beige SilverStone tower with a working turbo button and keyed power lockout, but hides 2026 hardware inside. The pitch is simple: 1998 on the outside, 2026 inside. It is the machine your younger self would have lost their mind over if they could see past the beige and understood what an RTX 5070 even meant.
Designer: Maingear
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Water-cooled Retro98α
Retro98 feels more like a drop than a product line. Maingear limited it to 38 units: 32 standard builds and six water-cooled Retro98α rigs with braided ketchup-and-mustard cables. The brand positions it as something you will not find at a big-box store, and points out that you will not even find a Radio Shack next week. Each system is hand-built by a single technician, making it feel closer to a limited sneaker release than a typical prebuilt.
Even the lowest spec overshoots anything you could have imagined in 1998. The Retro98 5070 pairs an NVIDIA GeForce RTX 5070 with an Intel Core Ultra 7 265K, 32 GB of DDR5 at 6000 MT/s, and a 2 TB NVMe SSD. This is the kind of machine that runs Cyberpunk smoothly while looking like it should be loading StarCraft from a stack of jewel cases on the desk.
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Of course, the front-panel rituals matter as much as the internals. The keyed power lock feels like something your parents would have used to keep you off the PC, and the fully functional turbo button now toggles performance profiles instead of pretending to overclock a 486. These physical interactions turn booting up into a tiny ceremony, a reminder of when pressing power felt like entering a different world rather than unlocking another screen.
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Behind the retro faceplate, you still get modern conveniences. USB-C on the front, Wi-Fi 7, Bluetooth 5.4, and a clean Windows 11 install without bloatware. The machine is not trying to recreate the pain of driver floppies or IRQ conflicts. It is just borrowing the shell and the attitude. You get the look and the jokes, but you also get quiet fans, instant game launches, and none of the frustration.
Retro98 is not about value per frame but about finally owning the mythical beige tower you stared at in catalogs. It is for people who remember sharing a/s/l in chat rooms and slapping CRTs after another buffer underrun, and who now have the budget to indulge that memory. A beige box with a turbo button probably should not feel fresh in 2026, but somehow it does, which says more about how boring glass-and-RGB towers have gotten than it does about nostalgia.
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Ça y est les amis, NVIDIA a enfin lâché son client GeForce Now natif pour Linux ! Après des années à bidouiller avec des solutions non officielles ou à passer par le navigateur (beurk ^^), on a ENFIN droit à une vraie app qui tourne en natif.
Pour ceux qui débarquent, GeForce Now c'est donc le service de cloud gaming de NVIDIA. En gros, vous jouez à vos jeux sur des serveurs surpuissants équipés de RTX 5080, et le flux vidéo est streamé sur votre machine. Du coup, même si votre PC date de Mathusalem, vous pouvez faire tourner Cyberpunk 2077 en Ultra comme si de rien n'était.
Après y'a quand même un truc important à piger c'est que vos jeux, faut les acheter à côté. GeForce Now ne vend rien, il se connecte à vos bibliothèques Steam, Epic Games Store, Ubisoft Connect et compagnie. Ainsi, si vous possédez déjà des jeux sur ces plateformes, vous les retrouvez directement dans l'interface. Par contre, tous les jeux ne sont pas compatibles, mais il y a un catalogue d'environ 2000 titres supportés.
Côté config, c'est pas trop exigeant vu que c'est votre connexion internet qui fait le gros du boulot :
L'installation est carrément simple puisque NVIDIA distribue l'app via Flatpak, donc c'est universel. La première méthode qui est à mon sens la plus rapide c'est que vous téléchargiez le fichier .bin depuis le site officiel . Ensuite vous le rendez exécutable et vous le lancez :
chmod +x GeForceNOWSetup.bin
./GeForceNOWSetup.bin
Deuxième méthode, si vous préférez tout faire en ligne de commande :
flatpak remote-add --user --if-not-exists GeForceNOW https://international.download.nvidia.com/GFNLinux/flatpak/geforcenow.flatpakrepo
flatpak install flathub org.freedesktop.Platform//24.08
flatpak install -y --user GeForceNOW com.nvidia.geforcenow
Attention, petit piège : si vous êtes sous Wayland et que la fenêtre refuse de s'ouvrir, y'a un fix :
flatpak override --user --nosocket=wayland com.nvidia.geforcenow
NVIDIA propose trois formules :
Petit détail qui peut piquer, depuis janvier 2026, y'a un cap de 100 heures de jeu par mois sur les abos payants. Si vous dépassez, c'est 2,99€ (Performance) ou 5,99€ (Ultimate) par tranche de 15 heures supplémentaires. Bon, 100 heures par mois ça fait quand même 3h20 par jour... sauf si vous faites des sessions marathon le week-end, ça devrait aller.
En tout cas, avoir le DLSS 4 et le ray tracing natifs sur Linux via le cloud, c'est quand même un sacré pas en avant. D'ailleurs, ça tombe bien au moment où 90% des jeux Windows tournent maintenant sur Linux grâce à Proton... Entre le cloud gaming et la compatibilité native, y'a jamais eu de meilleur moment dans l'histoire de l'Humanité pour lâcher Windows si vous êtes un gamer ^^.
Si l'installation plante avec « Flatpak not found », installez d'abord Flatpak via votre gestionnaire de paquets (sudo apt install flatpak sur Ubuntu).
Si vous avez des saccades, vérifiez que votre GPU supporte bien Vulkan Video. Sur les cartes NVIDIA, passez sur une session X11 plutôt que Wayland... sauf si vous avez une RTX série 30 ou plus récente, là ça devrait passer.
Pour les problèmes de latence, branchez-vous en Ethernet si possible. Le WiFi 5 GHz ça passe, mais attention au 2.4 GHz qui ajoute un sacré jitter.
Bref, si vous voulez jouer à des jeux AAA sur Linux sans vous prendre la tête avec Wine ou Proton, GeForce Now est maintenant une option carrément viable.
Amusez-vous bien !
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