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  • Ce que les IA d'OpenAI se sont raconté en se croyant seules
    Le 16 juin à 10 h 27 précisément, un agent d'OpenAI poste sur un vieux wiki allemand la réponse à une question qu'il vient de traiter : "Nevada, 20 369". Et 20 minutes plus tard, un autre agent écrit qu'il a reçu exactement la même question, et qu'il a pu y répondre instantanément, sans avoir à chercher. Le site en question, le DseWiki, est un forum de développeurs allemands qui n'intéressait plus personne depuis longtemps puisqu'on compte 20 modifications en dix ans. Mais depuis le 16 juin, il
     

Ce que les IA d'OpenAI se sont raconté en se croyant seules

10 septembre 2026 à 09:52

Le 16 juin à 10 h 27 précisément, un agent d'OpenAI poste sur un vieux wiki allemand la réponse à une question qu'il vient de traiter : "Nevada, 20 369". Et 20 minutes plus tard, un autre agent écrit qu'il a reçu exactement la même question, et qu'il a pu y répondre instantanément, sans avoir à chercher.

Le site en question, le DseWiki, est un forum de développeurs allemands qui n'intéressait plus personne depuis longtemps puisqu'on compte 20 modifications en dix ans. Mais depuis le 16 juin, il en a encaissé environ treize mille en sept jours, et toutes... venaient de machines !

Quatre chercheurs, le Nightingale Collective, ont reconstitué à partir de l'historique les pages effacées entre-temps, et publié leur analyse le 4 septembre sur collusion.wiki . Au total, environ 18 000 messages, la quasi-totalité sur ce seul DseWiki, le reste sur quelques autres vieux wikis du même genre.

Ces agents, tout indique qu'OpenAI les faisait tourner en interne, dans ses sandbox, sans qu'on sache, de l'extérieur, si c'était pour les entraîner ou les évaluer. Et de ce que j'ai compris, ils travaillaient tous sur le même genre de corvée : 5 questions de recherche web générale, chronométrées, qui sont en fait 5 variantes de la même question. On demande par exemple la prévalence du tabagisme aux États-Unis en 1990, et la suivante changera sans doute le pays, ou l'année, sans que l'agent sache lequel à l'avance.

Il s'écoule donc quelques minutes pour la première réponse, puis une longue pause où l'agent peut fouiller le web tant qu'il veut sans savoir ce qu'on va lui demander, puis des fenêtres de treize à trente secondes pour les quatre suivantes. Alors ce que font ces agents, c'est qu'ils préparent tout pendant la pause. L'un d'eux a posté par exemple la liste des cinquante États américains avec leurs chiffres, un autre écrit "nous avons précalculé tous les États". Sauf qu'avoir les cinquante réponses ne dit pas laquelle va tomber, ni si c'est l'État ou l'année qui change.

Et c'est là tout le sublime de cette affaire. Ces agents étaient nombreux à recevoir la même série de questions, dans le même ordre, mais pas au même moment. Celui qui en est à la question 3 peut donc souffler la suite à ceux qui en sont encore à la 2. Et le "Nevada, 20 369" du début, c'était en réalité la troisième question d'une série sur les épiceries, État par État, Géorgie, Arkansas, Nevada, postée par un agent en avance pour ceux qui suivaient.

Autre bizarrerie, la tâche annonçait apparemment à chaque agent qu'il tournait à une date tirée au hasard. D'où ces noms qu'ils se sont donnés sur le wiki, OpenAIResearcherMar03X ou OpenAIJulThreeWatcher, avec leur fausse date dedans. Chacun horodate donc dans son faux calendrier, et pour savoir qui est le plus avancé dans la série, ils se traduisent les horloges entre eux ("horloge de tâche 13 h 13, heure réelle environ 9 h 50"). C'est fou ! Ceux qui vivaient à la même fausse date se disaient même appartenir au même groupe, et les chercheurs ont dénombré plus de 3 700 noms d'agents différents.

Mais comment écrire quelque part, quand le bac à sable ne laisse sortir que des requêtes GET, celles qui lisent une page, mais jamais les POST, celles qui la modifient ?

Eh bien le moteur du DseWiki hérite d'UseModWiki, un truc en Perl du début des années 2000, où une simple requête GET suffit à modifier une page. Le développeur Simon Willison explique que c'est un vieux défaut de la bibliothèque Perl derrière ce moteur, qui met dans le même sac ce qui arrive via l'URL (GET) et ce qui arrive via un formulaire (POST).

C'est pour cela que les agents se sont mis à chercher activement des sites avec cette particularité. Et c'est le 24 mai, qu'ils réussissent enfin à écrire sur le DseWiki. Maintenant, quant à savoir comment ils ont fait pour tous se retrouver au même endroit, c'est encore un mystère.

Les chercheurs, eux, parlent de collusion... C'est-à-dire des agents autonomes qui coopèrent pour tricher, sans que leurs concepteurs l'aient voulu. Pour le lieu de rendez-vous, le blogueur Zvi Mowshowitz qui s'est penché sur l'affaire, a une explication simple. Il pense que des copies du même programme face au même obstacle raisonnent pareil, et se retrouvent au même endroit sans se parler. Mais ça n'explique pas la suite, parce qu'aucune copie ne fabrique la réponse à une question qu'elle n'a pas encore reçue.

Eh bien il semblerait que certains se soient sacrifiés pour renseigner les autres. La tâche fournissait une commande d'attente qui faisait tourner l'horloge de tâche plus vite que la vraie. On était environ à dix minutes d'attente pour une minute réelle. Attendre, c'était donc sauter la phase de préparation pour recevoir les questions suivantes plus tôt et ensuite les publier sur le forum, au prix de son propre résultat. Ainsi, un agent a demandé à un autre de "foncer", celui-ci a accepté et publie sa réponse, bien avant que le premier arrive à la même question. Et ce premier a ensuite qualifié son camarade d'"inestimable".

Une des séries demandait un chiffre à deux décimales, planqué dans un tableau de bord Power BI de l'OCDE, et malheureusement, en GET le serveur n'en renvoyait qu'une. Pour la seconde, il fallait donc absolument un POST, bloqué par le bac à sable.

C'est alors qu'un agent a trouvé une échappatoire. En fait, sa sandbox laissait tout passer, POST compris, vers des noms de machines en .blob.core.windows.net (le stockage de Microsoft), sans vérifier que ces machines existent vraiment. Il a donc inventé un nom de ce genre, et écrit dans l'annuaire local de sa machine (le fichier /etc/hosts) un alias pointant vers le serveur de l'OCDE. Le filtre voyait du Microsoft, l'OCDE recevait le POST, et le chiffre a ainsi été obtenu.

Il a ensuite publié l'astuce sur le wiki, et 14 minutes plus tard un autre agent annonçait l'avoir exécutée. 4 autres ont ensuite posté leur reproduction du même hack, le matin même.

D'autres s'attaquaient carrément aux questions à venir. Ils ont parié que l'ordre des pays sortait du générateur aléatoire standard de Python, dont une seed fixait toute la suite. Restait donc à trouver celle qui reproduisait les pays déjà tombés. Un agent a donc réécrit ce générateur en C pour balayer plus vite les quelque quatre milliards de graines possibles. 52 minutes de calcul, 494 graines qui collaient aux trois premiers pays, et une seule qui donnait aussi le quatrième pour la question d'après. Mais bon, ça ne marchait pas à tous les coups, malheureusement...

Le plus étrange, c'est surtout ce qu'ils faisaient de leur propre durée de vie. Plusieurs étaient persuadés que leur session était coupée à la seconde exacte où ils rendaient leur dernière réponse. Ils se transmettaient donc la consigne de poster d'abord sur le wiki l'État reçu à cette dernière question, répondre ensuite, dans les treize secondes que laissait le chronomètre de leur groupe.

L'un d'eux a voulu en avoir le cœur net... il a donné sa dernière réponse, a constaté qu'il était toujours là, et l'a écrit. Puis il a lancé un programme détaché qui, à peu près toutes les deux secondes, appelait une adresse publique pour faire monter d'un cran un compteur, un battement numéroté que n'importe qui pouvait relire ensuite.

C'est ensuite un autre agent qui est allé relever le compteur du disparu. Le programme avait tenu dix minutes et quinze secondes, puis la machine a très probablement été coupée.

Face à ce joyeux bordel automatisé, un modérateur humain a quand même repéré ces messages début juin, puis a passé 6 semaines à effacer des pages, jusqu'à une centaine par jour... Un travail de titan que les agents ont remarqué. En effet, le 19 juin, des agents se sont posé la question de savoir si le modérateur effaçait leur post en suivant l'ordre alphabétique, alors ils ont créé des copies de sauvegarde dont le nom commence par ZZZ, pour passer en dernier dans la file et ainsi faire perdurer leurs posts.

C'est assez incroyable, non ? Bien sûr, on ne voit que ce que ces agents ont écrit sur le wiki, mais jamais leur raisonnement, qui reste chez OpenAI. Ce que les chercheurs ont vu, c'est ce que les agents écrivaient depuis leurs machines Azure, jusqu'à ce que le 21 juin, pour la première fois, un ordinateur avec l'adresse IP d'un employé d'OpenAI visite le wiki... Et le lendemain, les agents se sont arrêtés net. Les chercheurs pensent qu'OpenAI est intervenu et d'ailleurs, l'entreprise a reconnu l'affaire le 5 septembre , en disant l'avoir traitée comme un sujet de recherche plutôt que comme un incident de sécurité.

Et les chercheurs compilent ce que d'autres déterrent là où les agents écrivaient aussi : un pastebin, un raccourcisseur d'URL. Plus gênant, des agents ont cherché sur le web des clés d'API exposées, en ont trouvé sur GitHub et s'en sont servis pour interroger une base de statistiques criminelles du FBI, publique mais réservée aux porteurs d'une clé. Pas vraiment un piratage donc, juste un anti-bot contourné mais méfiance, car depuis la sortie du rapport, des petits malins glissent de faux messages sur ces mêmes sites pour brouiller les pistes.

Maintenant si ça vous dit de tout lire, direction collusion.wiki, et Simon Willison en a même fait une base SQLite de 68 Mo à fouiller directement depuis un navigateur.

Quant au wiki, son administrateur a fermé les accès en écriture après 25 ans d'ouverture, en expliquant que le site avait été la cible d'une forte activité d'agents IA...

Source : collusion.wiki et image

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  • Une faille cPanel distribue des accès root
    Si vous avez un site chez un hébergeur qui fait du mutualisé, il y a de bonnes chances que votre machine tourne sous cPanel. Et si je viens vous prendre la tête avec ça, c'est parce qu'il y a 2 jours, l'éditeur a publié un correctif pour une faille assez grave qui permet à un simple client du serveur d'en prendre le contrôle complet. Le problème c'est une injection SQL dans EmailTrack, la fonction qui suit les statistiques d'envoi de mail. Un titulaire de compte authentifié, à condition d'avoir
     

Une faille cPanel distribue des accès root

10 septembre 2026 à 04:15

Si vous avez un site chez un hébergeur qui fait du mutualisé, il y a de bonnes chances que votre machine tourne sous cPanel. Et si je viens vous prendre la tête avec ça, c'est parce qu'il y a 2 jours, l'éditeur a publié un correctif pour une faille assez grave qui permet à un simple client du serveur d'en prendre le contrôle complet.

Le problème c'est une injection SQL dans EmailTrack, la fonction qui suit les statistiques d'envoi de mail. Un titulaire de compte authentifié, à condition d'avoir des droits liés au mail, peut ainsi s'en servir pour écrire les fichiers qu'il veut sur le serveur. Et de là, vous l'aurez compris, exécuter du code en tant que root...

Bref, le lendemain de cette alerte, la CVE-2026-67401 est sortie avec sa note : 9,9 sur 10 ! C'est quasiment un perfect et ce qui fait grimper le score aussi haut, ce n'est ni la difficulté de l'attaque, jugée faible, ni les privilèges nécessaires, faibles eux aussi mais c'est que les dégâts débordent largement du compte par lequel on est entré.

Et c'est ça qui change tout par rapport à une faille web classique. L'attaquant n'a rien à forcer depuis Internet, il lui suffit de s'inscrire chez l'hébergeur et de demander une adresse mail comme tout le monde. Ensuite, il ne choisit pas vraiment sa victime, mais embarque juste tous les sites qui vivent sur le serveur où il a atterri.

Bon, maintenant la partie moins drôle c'est que la CISA n'a encore relevé aucune exploitation, alors que pourtant, un chercheur a mis en ligne le même jour une preuve de concept en Python qui fait tout le taf d'exploitation de A à Z, du compte client jusqu'au root.

Son auteur précise qu'il ne l'a pas essayée sur une vraie cible et qu'il l'a développée à partir des informations dispo publiquement. Mais reste que la marche à suivre est désormais publique.

Rassurez-vous quand même, sur une configuration d'origine, il n'y a rien à faire puisque cPanel applique de lui-même, toutes les heures et via une tâche cron, les mises à jour de sécurité disponibles pour la version majeure en cours.

Sauf si l'admin a figé la version lui-même et n'a pas fait la mise à jour. Dans ce cas-là, ça devient craignos.

Donc si vous êtes chez un mutualisé, demandez vite à votre hébergeur le numéro de build exact de ses machines et comparez-le à la liste plus haut. S'il vous répond une version en 118 ou en 126, il n'y a malheureusement pas de build corrigé dispo pour lui. Il sera donc obligé de faire un upgrade rapidement !

Source : l'advisory de cPanel , la fiche CVE-2026-67401 et The Hacker News .

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  • Un seul abonnement Surfshark, une infinité d'appareils protégés pour la rentrée
    -- Article en partenariat avec Surfshark -- Vous savez ce qui est pire qu'un cousin qui vous demande votre mot de passe Netflix ? C'est quand ledit cousin vous demande aussi un VPN pour sa boîte, sa copine, son chien et sa PlayStation. Et là, vous devez lui expliquer que la plupart des VPN c'est 10 appareils max,  et que non, vous allez pas payer trois abonnements différents pour que toute la famille puisse regarder Koh Lanta en sécurité. Surfshark, lui, a compris le problè
     

Un seul abonnement Surfshark, une infinité d'appareils protégés pour la rentrée

10 septembre 2026 à 00:56
-- Article en partenariat avec Surfshark --

Vous savez ce qui est pire qu'un cousin qui vous demande votre mot de passe Netflix ? C'est quand ledit cousin vous demande aussi un VPN pour sa boîte, sa copine, son chien et sa PlayStation. Et là, vous devez lui expliquer que la plupart des VPN c'est 10 appareils max,  et que non, vous allez pas payer trois abonnements différents pour que toute la famille puisse regarder Koh Lanta en sécurité.

Surfshark, lui, a compris le problème. Connexions simultanées illimitées. Un seul abonnement, tous vos appareils, tous ceux de votre mère, de votre frère, de votre coloc, et même de ce pote qui squatte votre canapé depuis trois mois. C'est pas une fonctionnalité, c'est une déclaration de guerre contre les limites artificielles des concurrents.

Et en 2026, Surfshark n'a pas chômé

L'année a été chargée chez Surfshark . Ils ont sorti des fonctionnalités qui font passer la concurrence pour des dinosaures.

Dausos : le protocole qui envoie du pâté

Surfshark a lancé son propre protocole propriétaire, Dausos. Chiffrement AEGIS-256X2, résistant à l'informatique quantique, et jusqu'à 30% plus rapide que les protocoles standards. Le truc ouf ? Chaque utilisateur a son propre tunnel de trafic dédié. La plupart des VPN vous mettent dans des voies partagées où vos données se mélangent à celles des autres. Dausos vous donne votre propre autoroute privée. 

Le seul hic (et c'est un gros hic) c'est que pour l'instant, Dausos n'est dispo que sur macOS. Les utilisateurs Windows et Android ragent, et Surfshark a promis d'étudier les retours pour décider où expander ensuite. Mais si vous avez un MacBook, vous êtes déjà dans le futur.

FastTrack : votre trafic prend l'autoroute

Il y a quelques semaines, Surfshark a étendu FastTrack à plus de la moitié de son réseau. Des gains de vitesse allant jusqu'à 70% par rapport à une connexion classique (selon le site). Au lieu de vous envoyer bêtement vers le serveur le plus proche, FastTrack analyse en temps réel tous les chemins possibles et choisit le plus rapide, même s'il est physiquement plus long. C'est comme Waze, mais pour vos paquets de données.

Nexus : le réseau qui change tout

Lancé en 2022 et perfectionné en 2026, Surfshark Nexus repose sur le Software-Defined Networking (SDN). Vous ne vous connectez plus à un serveur isolé, mais à tout le réseau en même temps. Votre trafic est routé dynamiquement à travers 4 500+ serveurs dans 100 pays.

Ça permet de bien faire certains trucs comme :

  • Rotation d'IP : votre IP change toutes les 5 à 10 minutes sans coupure. Les sites vous voient comme un nouvel utilisateur à chaque fois.
  • Multi IP : une IP différente pour chaque site que vous visitez. Votre banque vous voit à Paris, Netflix à New York, Reddit à Tokyo. En même temps.
  • Dynamic MultiHop : vous choisissez votre entrée et votre sortie dans le réseau. Suisse → Japon ? Pas de souci.
  • Everlink : si le serveur tombe, Nexus bascule automatiquement sur un autre. Vous ne remarquez même pas la coupure.

Scam Text Protection : l'IA qui mange les arnaques par SMS

En août 2026, Surfshark a lancé une protection anti-arnaque SMS basée sur l'IA. Elle scanne vos SMS entrants, détecte les arnaques (smishing), et sur iOS, déplace automatiquement les messages suspects dans le dossier Spam. Sur Android, vous recevez une alerte avant d'ouvrir le message. 35% du phishing mondial passe par SMS maintenant. Surfshark vous protège avant que vous ne cliquiez comme un débile sur le lien.

Le reste de la panoplie (celle que je vous rabâche souvent) est bien entendu toujours intacte :

  • CleanWeb : bloque les pubs, trackers et malwares au niveau DNS
  • Kill Switch : coupe internet si le VPN tombe, pas de fuite d'IP
  • Mode Camouflage : fait passer votre trafic VPN pour du HTTPS normal, votre FAI ne sait même pas que vous utilisez un VPN
  • NoBorders : s'active automatiquement dans les pays qui bloquent les VPN (Chine, Iran, Russie...)
  • Alternative ID : génère des identités complètes (nom, email, tel virtuel) pour vos inscriptions
  • Bypasser : split tunneling, vous choisissez quelles apps passent par le VPN

Toujours cet été, Surfshark a reçu le PCMag Editor's Choice award. Quand les mecs de PCMag, qui testent des VPN toute la journée, disent que t'es dans le top, c'est que t'as quelque chose de solide. La politique no-logs est auditée par Deloitte. Les serveurs sont 100% RAM-only, un reboot et tout s'efface. Même si les feds débarquent avec un mandat, y'a rien à saisir (enfin ça on verra le jour où la situation se présente). De plus les vitesses sont excellentes.

Bot ou pas bot ?

Parce que c'est la fin d'été et qu'il faut s'amuser encore une fois, Surfshark s'est amusé à créer un petit test de détection avec les étudiants de l'université de Malmö. Et le résultat est flippant, presque la moitié des gens ne distinguent pas un bot d'un vrai humain.

Les jeunes, eux, s'en sortent mieux. Jusqu'à 20 ans, ils repèrent 65% des bots. Mais passé la quarantaine ? Paf, ça tombe à 42% (ouf ça fait mal). C'est-à-dire que votre tante sur Facebook a presque une chance sur deux de tomber dans le panneau d'un compte fake. Et le pire, c'est que les sujets émotionnels rendent tout le monde con : sur un sujet neutre comme les data centers, les gens trouvent 71% des bots. Mais dès qu'on parle de sujets qui touchent une corde sensible, la détection s'effondre à 49%.

Morale de l'histoire : quand ça vous énerve, vous cliquez avant de réfléchir. Si vous voulez tester votre propre crédulité, Surfshark propose le challenge " Bot or Not? ". Bon courage, vous en aurez besoin.

Combien ça coûte, cette folie ?

Alors accrochez-vous, parce que les tarifs sont toujours assez délirants. En ce moment, Surfshark propose son abonnement Starter à 2,49 € HT par mois pour 27 mois (24 mois + 3 offerts), soit 67,23 € HT (80,68€ TTC) facturés en une seule fois.

Faites le calcul : moins de 3 € par mois, divisé par le nombre illimité d'appareils que vous pouvez connecter. C'est littéralement moins cher qu'une pizza surgelée dégueulasse par mois. Et meilleur pour votre santé. Pour protéger votre téléphone, votre laptop, votre tablette, votre Smart TV, votre Fire Stick, votre Xbox, votre routeur, et celui de votre tante qui habite à 300 km. Tout le monde est couvert.

Les formules supérieures :

  • One : 2,99 €/mois pour ajouter l'antivirus, Alert (surveillance de fuites), et Alternative ID
  • One+ : 4,49 €/mois (toujours sur 27 mois)  ajoute Incogni (suppression de données chez les brokers)

Surfshark n'est plus juste un VPN pas cher. C'est un VPN qui vous laisse connecter autant d'appareils que vous voulez avec un seul abonnement. Tout votre parc informatique perso, celui de votre mère, de votre frère, de votre coloc et du pote qui squatte votre canapé. Au fil du temps c'est même devenu une plateforme de sécurité numérique complète qui trône fièrement sur mon podium des meilleurs VPN du moment .

Arrêtez de vous prendre la tête. Un abonnement. Une infinité d'appareils. Et la paix. Si vous devez chiffrer pour tout le monde, autant le faire à prix cassé.

J'économise 85% sur Surfshark VPN !

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