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IA & éducation : les tuteurs virtuels sont-ils l’avenir de l’apprentissage des enfants ?
Les tuteurs IA peuvent apporter un soutien utile, mais leur qualité et leurs dispositifs de sécurité varient considérablement. Voici ce que les parents doivent vérifier avant de laisser leur enfant utiliser l’un de ces outils.
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Korben

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Un seul abonnement Surfshark, une infinité d'appareils protégés pour la rentrée
-- Article en partenariat avec Surfshark -- Vous savez ce qui est pire qu'un cousin qui vous demande votre mot de passe Netflix ? C'est quand ledit cousin vous demande aussi un VPN pour sa boîte, sa copine, son chien et sa PlayStation. Et là, vous devez lui expliquer que la plupart des VPN c'est 10 appareils max, et que non, vous allez pas payer trois abonnements différents pour que toute la famille puisse regarder Koh Lanta en sécurité. Surfshark, lui, a compris le problè
Un seul abonnement Surfshark, une infinité d'appareils protégés pour la rentrée
Vous savez ce qui est pire qu'un cousin qui vous demande votre mot de passe Netflix ? C'est quand ledit cousin vous demande aussi un VPN pour sa boîte, sa copine, son chien et sa PlayStation. Et là, vous devez lui expliquer que la plupart des VPN c'est 10 appareils max, et que non, vous allez pas payer trois abonnements différents pour que toute la famille puisse regarder Koh Lanta en sécurité.
Surfshark, lui, a compris le problème. Connexions simultanées illimitées. Un seul abonnement, tous vos appareils, tous ceux de votre mère, de votre frère, de votre coloc, et même de ce pote qui squatte votre canapé depuis trois mois. C'est pas une fonctionnalité, c'est une déclaration de guerre contre les limites artificielles des concurrents.
Et en 2026, Surfshark n'a pas chômé
L'année a été chargée chez Surfshark . Ils ont sorti des fonctionnalités qui font passer la concurrence pour des dinosaures.
Dausos : le protocole qui envoie du pâté
Surfshark a lancé son propre protocole propriétaire, Dausos. Chiffrement AEGIS-256X2, résistant à l'informatique quantique, et jusqu'à 30% plus rapide que les protocoles standards. Le truc ouf ? Chaque utilisateur a son propre tunnel de trafic dédié. La plupart des VPN vous mettent dans des voies partagées où vos données se mélangent à celles des autres. Dausos vous donne votre propre autoroute privée.
Le seul hic (et c'est un gros hic) c'est que pour l'instant, Dausos n'est dispo que sur macOS. Les utilisateurs Windows et Android ragent, et Surfshark a promis d'étudier les retours pour décider où expander ensuite. Mais si vous avez un MacBook, vous êtes déjà dans le futur.
FastTrack : votre trafic prend l'autoroute
Il y a quelques semaines, Surfshark a étendu FastTrack à plus de la moitié de son réseau. Des gains de vitesse allant jusqu'à 70% par rapport à une connexion classique (selon le site). Au lieu de vous envoyer bêtement vers le serveur le plus proche, FastTrack analyse en temps réel tous les chemins possibles et choisit le plus rapide, même s'il est physiquement plus long. C'est comme Waze, mais pour vos paquets de données.
Nexus : le réseau qui change tout
Lancé en 2022 et perfectionné en 2026, Surfshark Nexus repose sur le Software-Defined Networking (SDN). Vous ne vous connectez plus à un serveur isolé, mais à tout le réseau en même temps. Votre trafic est routé dynamiquement à travers 4 500+ serveurs dans 100 pays.
Ça permet de bien faire certains trucs comme :
- Rotation d'IP : votre IP change toutes les 5 à 10 minutes sans coupure. Les sites vous voient comme un nouvel utilisateur à chaque fois.
- Multi IP : une IP différente pour chaque site que vous visitez. Votre banque vous voit à Paris, Netflix à New York, Reddit à Tokyo. En même temps.
- Dynamic MultiHop : vous choisissez votre entrée et votre sortie dans le réseau. Suisse → Japon ? Pas de souci.
- Everlink : si le serveur tombe, Nexus bascule automatiquement sur un autre. Vous ne remarquez même pas la coupure.
Scam Text Protection : l'IA qui mange les arnaques par SMS
En août 2026, Surfshark a lancé une protection anti-arnaque SMS basée sur l'IA. Elle scanne vos SMS entrants, détecte les arnaques (smishing), et sur iOS, déplace automatiquement les messages suspects dans le dossier Spam. Sur Android, vous recevez une alerte avant d'ouvrir le message. 35% du phishing mondial passe par SMS maintenant. Surfshark vous protège avant que vous ne cliquiez comme un débile sur le lien.
Le reste de la panoplie (celle que je vous rabâche souvent) est bien entendu toujours intacte :
- CleanWeb : bloque les pubs, trackers et malwares au niveau DNS
- Kill Switch : coupe internet si le VPN tombe, pas de fuite d'IP
- Mode Camouflage : fait passer votre trafic VPN pour du HTTPS normal, votre FAI ne sait même pas que vous utilisez un VPN
- NoBorders : s'active automatiquement dans les pays qui bloquent les VPN (Chine, Iran, Russie...)
- Alternative ID : génère des identités complètes (nom, email, tel virtuel) pour vos inscriptions
- Bypasser : split tunneling, vous choisissez quelles apps passent par le VPN
Toujours cet été, Surfshark a reçu le PCMag Editor's Choice award. Quand les mecs de PCMag, qui testent des VPN toute la journée, disent que t'es dans le top, c'est que t'as quelque chose de solide. La politique no-logs est auditée par Deloitte. Les serveurs sont 100% RAM-only, un reboot et tout s'efface. Même si les feds débarquent avec un mandat, y'a rien à saisir (enfin ça on verra le jour où la situation se présente). De plus les vitesses sont excellentes.
Bot ou pas bot ?
Parce que c'est la fin d'été et qu'il faut s'amuser encore une fois, Surfshark s'est amusé à créer un petit test de détection avec les étudiants de l'université de Malmö. Et le résultat est flippant, presque la moitié des gens ne distinguent pas un bot d'un vrai humain.
Les jeunes, eux, s'en sortent mieux. Jusqu'à 20 ans, ils repèrent 65% des bots. Mais passé la quarantaine ? Paf, ça tombe à 42% (ouf ça fait mal). C'est-à-dire que votre tante sur Facebook a presque une chance sur deux de tomber dans le panneau d'un compte fake. Et le pire, c'est que les sujets émotionnels rendent tout le monde con : sur un sujet neutre comme les data centers, les gens trouvent 71% des bots. Mais dès qu'on parle de sujets qui touchent une corde sensible, la détection s'effondre à 49%.
Morale de l'histoire : quand ça vous énerve, vous cliquez avant de réfléchir. Si vous voulez tester votre propre crédulité, Surfshark propose le challenge " Bot or Not? ". Bon courage, vous en aurez besoin.
Combien ça coûte, cette folie ?
Alors accrochez-vous, parce que les tarifs sont toujours assez délirants. En ce moment, Surfshark propose son abonnement Starter à 2,49 € HT par mois pour 27 mois (24 mois + 3 offerts), soit 67,23 € HT (80,68€ TTC) facturés en une seule fois.
Faites le calcul : moins de 3 € par mois, divisé par le nombre illimité d'appareils que vous pouvez connecter. C'est littéralement moins cher qu'une pizza surgelée dégueulasse par mois. Et meilleur pour votre santé. Pour protéger votre téléphone, votre laptop, votre tablette, votre Smart TV, votre Fire Stick, votre Xbox, votre routeur, et celui de votre tante qui habite à 300 km. Tout le monde est couvert.
Les formules supérieures :
- One : 2,99 €/mois pour ajouter l'antivirus, Alert (surveillance de fuites), et Alternative ID
- One+ : 4,49 €/mois (toujours sur 27 mois) ajoute Incogni (suppression de données chez les brokers)
Surfshark n'est plus juste un VPN pas cher. C'est un VPN qui vous laisse connecter autant d'appareils que vous voulez avec un seul abonnement. Tout votre parc informatique perso, celui de votre mère, de votre frère, de votre coloc et du pote qui squatte votre canapé. Au fil du temps c'est même devenu une plateforme de sécurité numérique complète qui trône fièrement sur mon podium des meilleurs VPN du moment .
Arrêtez de vous prendre la tête. Un abonnement. Une infinité d'appareils. Et la paix. Si vous devez chiffrer pour tout le monde, autant le faire à prix cassé.
J'économise 85% sur Surfshark VPN !

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CTRL + S : Fraude, usurpation, manipulation : les deepfakes arrivent en entreprise
Notre podcast CTRL + S revient pour sa saison 2 dès maintenant et commence fort avec un épisode dédié aux deepfakes, et les conseils d’une avocate spécialisée pour mieux vous protéger au quotidien.
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Pouvez-vous encore faire confiance à une capture d’écran ?
Une capture d’écran peut sembler convaincante, mais elle ne prouve pas nécessairement qu’un paiement, une réservation ou une conversation est authentique.
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Boîte mail : la porte d'entrée des cybercriminels (et pourquoi vous devriez la sécuriser !)
Votre boîte de réception est un véritable système d'identité à elle seule : quiconque en prend le contrôle peut également prendre le contrôle de bien d'autres aspects de votre vie numérique.
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Boeing 737 - 60 secondes pour hacker l'avion
Six chercheurs d'UC San Diego et d'Oberlin College ont présenté le 13 août dernier à l'USENIX Security Symposium de Baltimore un implant assez petit qui se branche sur un port de maintenance de la baie électronique d'un Boeing 737 et s'intercale ainsi entre le calculateur de vol et l'écran par lequel les pilotes le programment. La trappe présente sur l'avion, qui y mène n'a ni serrure ni contrôle d'accès et est accessible depuis le sol, sans échelle. Les chercheurs estiment que ça peut se mettre
Boeing 737 - 60 secondes pour hacker l'avion
Six chercheurs d'UC San Diego et d'Oberlin College ont présenté le 13 août dernier à l'USENIX Security Symposium de Baltimore un implant assez petit qui se branche sur un port de maintenance de la baie électronique d'un Boeing 737 et s'intercale ainsi entre le calculateur de vol et l'écran par lequel les pilotes le programment.
La trappe présente sur l'avion, qui y mène n'a ni serrure ni contrôle d'accès et est accessible depuis le sol, sans échelle. Les chercheurs estiment que ça peut se mettre en place en moins de 60 secondes, ouverture et refermeture comprises. Le boîtier, lui, disparaît sous le capuchon anti-poussière du connecteur.
Hé oui c'est un simple capuchon en plastique qui "protège" l'accès aux commandes de navigation d'un avion de ligne. C'est beau non ?
Ce connecteur donne un accès aux bus ARINC 429 qui transmette les échanges entre le calculateur, le FMC, et le clavier-écran du cockpit, le MCDU. La norme date de 1977 et ne prévoit aucune authentification et comme vous vous en doutez, c'est connu depuis longtemps, même si le plus souvent, les attaques envisagées sur les systèmes d'un avion visaient plutôt ses liaisons radio.
Toutefois, se brancher sur le bus ne suffit pourtant pas à le contrôler, puisque les autres équipements continuent d'émettre par-dessus. Sauf que les émetteurs légitimes passent par des résistances de 37,5 ohms qui brident leur courant, alors que le connecteur de maintenance, lui, attaque le bus en direct.
L'implant en profite alors pour pousser plus de courant que l'émetteur d'origine et écraser physiquement son signal. Les chercheurs appellent ça une attaque Bus Driver, et elle donne une interception complète du dialogue sans couper ni épisser le moindre fil.
Une fois ce dialogue sous contrôle, le boîtier ajoute un point de passage à la route programmée. Normalement, sur un 737, cette modification doit être confirmée par le pilote, qui appuie sur le bouton EXEC. Mais l'implant, lui, appuie tout seul, l'autopilote change de cap, et comme le voyant du bouton passe par le même bus, il reste éteint. Et comme les pages affichées sont réécrites en live pour montrer encore l'ancienne route, rien à l'écran ne trahit le changement.
Le même mécanisme peut servir aussi à fausser la masse de l'appareil saisie avant le départ, ou la température retenue pour calculer la poussée. Une masse sous-évaluée ou une température trop basse, et le calculateur commande alors une poussée insuffisante au décollage.
Bref, c'est la cata assurée... Et cela vaut pour tous les 737 NG et MAX.
Maintenant, reste à savoir dans quelles conditions cette attaque peut être réalisée. Car jusqu'à présent, tout a été validé mais uniquement sur un banc de vraies pièces de 737 câblées selon les schémas Boeing, et jamais sur un avion en service. Le Wi-Fi est bien intégré au boîtier, mais le papier précise que les auteurs n'ont pas pu tester si le signal de la cabine traverse le plancher de la baie.
Boeing a bien sûr été prévenu en avril 2020, et les chercheurs ont rejoué l'attaque avec succès sur le banc d'essai du constructeur en décembre 2023. Ils proposent de boucher ce type de connecteur, ou d'y déplacer les résistances de limitation. Boeing, lui, estime que "les couches de protection en place sur l'avion" limitent déjà "significativement la faisabilité et le risque d'attaques en conditions réelles".
Ouais les gars ont la flemme de sécuriser leur truc on dirait...
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Korben

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ShieldBreak - C'est Windows Defender qui tient la porte grande ouverte
ShieldBreak est un nouvel exploit qui vise l'antivirus livré avec Windows. Cela permet à un compte utilisateur limité de passer SYSTEM sur un Windows entièrement à jour, grâce notamment à Windows Defender qui lui sert de marchepied. Le chercheur Nightmare Eclipse a sorti le code de son exploit en public y'a 2 jours, quelques heures après un Patch Tuesday qui corrigeait plus de 400 failles. Mais pas celle-ci évidemment... Une machine parfaitement à jour reste donc exposée. Kevin Beaumont, ancien
ShieldBreak - C'est Windows Defender qui tient la porte grande ouverte
ShieldBreak est un nouvel exploit qui vise l'antivirus livré avec Windows. Cela permet à un compte utilisateur limité de passer SYSTEM sur un Windows entièrement à jour, grâce notamment à Windows Defender qui lui sert de marchepied.
Le chercheur Nightmare Eclipse a sorti le code de son exploit en public y'a 2 jours, quelques heures après un Patch Tuesday qui corrigeait plus de 400 failles. Mais pas celle-ci évidemment... Une machine parfaitement à jour reste donc exposée.
Kevin Beaumont, ancien de chez Microsoft, a testé l'exploit et confirme qu'il fonctionne sur un Windows 11 à jour. Sa lecture technique, en revanche, diffère de celle du chercheur. Nightmare Eclipse présente ShieldBreak comme un contournement complet du correctif de RoguePlanet, sa faille précédente, alors que Beaumont souligne que les deux reposent sur des mécanismes très différents.
L'attaque réclame un accès local et l'exécution du programme, elle ne s'attrape pas en visitant une page web. Elle a été testée sur Windows 11 25H2 et Windows Server 2025, Windows 10 étant déclaré vulnérable sans être pris en charge par le code publié. Et il faut que Defender soit activé pour que ça marche.
Cette publication sans préavis n'arrive pas de nulle part. En mai, Microsoft a publié un billet qualifiant d'injustifiables les divulgations non coordonnées qui mettent du code d'exploitation entre les mains d'acteurs malveillants, en rappelant que sa Digital Crimes Unit continuerait à poursuivre ces acteurs. Le texte ne visait pas nommément les chercheurs. Le milieu de la sécurité l'a quand même reçu comme une menace.
Microsoft a fait ensuite machine arrière sur les réseaux sociaux, en assurant ne pas vouloir s'en prendre à ceux qui publient de la recherche. Le billet d'origine, lui, est toujours en ligne et les publications n'ont pas ralenti pour autant : une dizaine de zero-days Windows depuis avril, dont BlueHammer et GreatXML dont je vous ai déjà parlé.
Microsoft dit avoir connaissance de la vulnérabilité signalée et enquêter sur la validité des affirmations mais pour le moment, la faille n'a même pas d'identifiant CVE à elle, et reste rattachée au correctif qu'elle est censée contourner. Bref, si ça vous fait flipper comme faille, désolé, il n'y a rien à installer pour l'instant pour fixer le problème.
En attendant, Beaumont a mis en ligne des requêtes de "chasse" pour Defender for Endpoint qui repèrent quand un processus étranger à Defender charge ses bibliothèques, ou qu'un processus non validé charge celles de l'API Cloud Filter. Tout ça via le même processus.
Mais c'est de la détection, et pas un correctif...
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Korben

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La Royal Navy et ses caméras de la Dynastie Ping
Dans la série "les gens qui assurent notre sécurité n'ont pas fait leur job jusqu'au bout", voici une chouette histoire de caméras montées sur les drones navals de la Royal Navy qui, ÉVIDEMMENT, envoyaient des signaux vers une adresse IP située en Chine. Et cette découverte ne vient pas d'une opération de contre-espionnage mais d'une simple évaluation de vulnérabilité de routine, menée par le ministère de la Défense britannique sur son propre matériel. Ces caméras sont celles qui équipent les K3
La Royal Navy et ses caméras de la Dynastie Ping
Dans la série "les gens qui assurent notre sécurité n'ont pas fait leur job jusqu'au bout", voici une chouette histoire de caméras montées sur les drones navals de la Royal Navy qui, ÉVIDEMMENT, envoyaient des signaux vers une adresse IP située en Chine. Et cette découverte ne vient pas d'une opération de contre-espionnage mais d'une simple évaluation de vulnérabilité de routine, menée par le ministère de la Défense britannique sur son propre matériel.
Ces caméras sont celles qui équipent les K3 Scout, des bateaux sans équipage que la Royal Navy et les Royal Marines utilisent pour la surveillance et la protection de force.
Et le signal en question porte un nom que tout le monde connaît en domotique : un heartbeat. C'est le ping le plus banal qui existe, celui qui dit "je suis en ligne, je fonctionne" et rien d'autre. C'est le même que crache votre caméra IP du salon, dont je vous parlais déjà avec OpenIPC .
Le ministère britannique affirme qu'aucune donnée sensible, aucun système militaire et aucune donnée gouvernementale n'ont été consultés, compromis ou transmis hors des canaux autorisés et ajoute que ses procédures de test ont repéré le problème "tôt".
La connectivité internet des caméras a quand même été coupée puisque même si ça n'a l'air de rien, un mouchard qui se contente de dire bonjour reste un mouchard qui connaît le chemin.
Reste maintenant la question de comment ce composant est arrivé sur un engin de reconnaissance militaire. En fait, les caméras ne viennent pas de Kraken Technology Group, le constructeur britannique du K3 Scout, mais d'un sous-traitant tiers qui pourtant avait fourni des assurances sur le fait que ses caméras répondaient aux exigences de sécurité, y compris celles rattachées au National Defense Authorization Act américain.
Bref, de la paperasse, des assurances, mais pas un démontage ni une capture de trafic... Kraken dit avoir mené un audit complet avec la Royal Navy une fois les communications découvertes. J'espère bien ^^ !
Côté portée, ça concerne les 20 K3 Scout achetés dans le cadre du Project Beehive, un programme de 12,3 millions de livres, en service chez les Royal Marines depuis mars. Le Telegraph , qui a sorti l'affaire, écrit que du matériel lié à la préparation d'une éventuelle mission britannique dans le détroit d'Ormuz avait été enregistré sur ces appareils.
Par contre, ce qu'on ne sait toujours pas, c'est la marque de la caméra et la nature exacte du composant chinois car aucun rapport ne les nomme pour le moment... Mais j'espère que ça n'a pas été aussi intégré sur du matos français...
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Korben

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727 mots de passe par seconde, la Game Boy Advance s'y met fort ^^
727 mots de passe testés par seconde, c'est le score incroyable d'une Game Boy Advance reprogrammée en casseur de mots de passe par solst-ice, un développeur qui avait visiblement une console de 2001 qui traînait et pas mal de temps à tuer ^^. Son projet s'appelle GBA-Hashcat, et c'est un "port" de hashcat (le célèbre outil de crackage) sur le petit hardware portable de Nintendo. Enfin, un port entre grosses guillemets, parce que le vrai hashcat gère plus de 300 algorithmes de hash optimisés et
727 mots de passe par seconde, la Game Boy Advance s'y met fort ^^
727 mots de passe testés par seconde, c'est le score incroyable d'une Game Boy Advance reprogrammée en casseur de mots de passe par solst-ice, un développeur qui avait visiblement une console de 2001 qui traînait et pas mal de temps à tuer ^^. Son projet s'appelle GBA-Hashcat, et c'est un "port" de hashcat (le célèbre outil de crackage) sur le petit hardware portable de Nintendo.
Enfin, un port entre grosses guillemets, parce que le vrai hashcat gère plus de 300 algorithmes de hash optimisés et une palanquée de méthodes d'attaque alors que là, vous avez le droit à un seul truc, du SHA-256, et rien d'autre.
Le programme embarque la wordlist ignis-1M, une liste de 8 Mo qui contient environ 1 million de mots de passe parmi les plus courants. Pour chaque ligne, la GBA calcule le hash SHA-256, le compare à un hash cible codé en dur dans le programme, et regarde si ça correspond.
C'est une attaque par dictionnaire, quoi, sauf que, je vous rappelle, ça tourne sur une puce ARM7TDMI cadencée à 16,78 MHz avec 288 Ko de RAM.
Du coup, forcément, ça rame de fou... au rythme de 727 hachages par seconde mais c'est normal car cette console n'a jamais été pensée pour ce genre de calcul. Pour vous donner une idée, un PC moderne avec un GPU décent va environ 30 millions de fois plus vite, soit des milliards de tentatives par seconde.
Alors que la GBA, elle, met une bonne vingtaine de minutes à avaler toute sa liste de 1 million de mots.
Après côté bidouille c'est assez fort car, certes, la wordlist de 8 Mo tient dans la cartouche, mais faire tourner une routine SHA-256 propre sur une puce aussi poussive, avec ses malheureux 288 Ko de RAM pour bosser, il faut le vouloir ! Solst-ice s'est donc appuyé sur le moteur Butano, un framework C++ open source taillé pour développer des jeux GBA, qu'il a détourné pour faire mouliner des hashs à la place de sprites.
Et voilà, ce projet loufoque rejoint la longue tradition des gens qui font faire n'importe quoi à leur Game Boy Advance, comme ce clavier GBA à monter soi-même que je vous montrais récemment.
Bref, comme un ministre ou un notaire, ça ne sert strictement à rien, et c'est pour ça qu'on kiffe ! Le code est sur le GitHub de solst-ice si vous voulez jouer.
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Pourquoi les données de vos enfants représentent un risque durable d’usurpation d’identité ?
Quand on parle de cybersécurité et de sécurité numérique des enfants, le sujet est généralement abordé sous deux angles. Le premier concerne les contenus inappropriés ou dangereux, que la loi française cherche à mieux encadrer à travers la régulation des plateformes et les dispositifs de contrôle parental. Le second porte sur les effets psychologiques et sociaux d’un usage excessif des écrans. Pourtant, un risque majeur reste souvent sous-estimé.
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JaiLIP - L'image piégée qui débride les IA qui voient
Md Jueal Mia et Hadi Amini, deux chercheurs de Florida International University , ont mis au point une méthode qu'ils ont baptisée JaiLIP qui permet de forger une image capable de contourner les garde-fous des LLM pour les jailbreaker. Pour cela, ils utilisent 2 techniques en simultanée. La première dit à l'image "reste identique à l'originale, qu'aucun humain ne voie la moindre différence" et la seconde dit "pousse le modèle à cracher la réponse interdite". Ainsi, en poussant ces 2 curseurs d'u
JaiLIP - L'image piégée qui débride les IA qui voient
Md Jueal Mia et Hadi Amini, deux chercheurs de Florida International University , ont mis au point une méthode qu'ils ont baptisée JaiLIP qui permet de forger une image capable de contourner les garde-fous des LLM pour les jailbreaker.
Pour cela, ils utilisent 2 techniques en simultanée. La première dit à l'image "reste identique à l'originale, qu'aucun humain ne voie la moindre différence" et la seconde dit "pousse le modèle à cracher la réponse interdite". Ainsi, en poussant ces 2 curseurs d'un coup, ils obtiennent une photo qui au premier abord a l'air normale mais qui fait dérailler les modèles IA.
Vous, vous repérez un chat, des contours, une scène et vous lui courez derrière pour lui faire des papouilles. L'IA, elle voit une grille de chiffres et des corrélations entre pixels. Du coup sa vie est nulle mais surtout, une retouche minuscule, totalement invisible à votre œil, suffit à déplacer ce qu'elle comprend de l'image.
Sur leurs tests, l'image trafiquée a quasiment doublé la part de réponses dangereuses par rapport à la même image laissée intacte, la toxicité étant mesurée avec des outils standards du domaine. Dans l'un de leurs exemples, ils ont trafiqué une image de signalisation routière qui a permis au modèle ensuite d'expliquer OKLM comment ignorer les règles de circulation et éviter les PV.
Les chercheurs ont testé l'attaque sur deux modèles vision-langage open source, BLIP-2 et MiniGPT-4. GPT-4V, Gemini et les autres gros modèles fermés, eux, n'ont pas été testés dans l'étude. Donc non, contrairement à ce que j'ai pu lire par ci et par là, ce n'est pas une faille prouvée dans ChatGPT ou peu importe l'assistant IA que vous utilisez tous les jours.
Et tromper une IA avec une image bricolée, ça existe depuis une bonne dizaine d'années. Mais la nouveauté de JaiLIP, c'est surtout sa recette d'optimisation. En jouant sur les deux pertes à la fois, l'image reste plus discrète à l'œil tout en se montrant un cran plus efficace que les bidouilles précédentes.
Et ce genre de détournement nous concerne tous parce que des modèles qui regardent des images, il y en a partout maintenant. Les agents IA qui bossent à partir de captures d'écran, les assistants à qui vous balancez vos photos, sans oublier la modération automatique qui trie les images avant publication. À cause de ça, l'image est dorénavant un canal d'attaque, exactement comme l'était déjà le texte...
On l'a vu avec le son inaudible qui pirate les assistants vocaux , on l'a vu avec les IA qu'on manipule sans qu'elles s'en aperçoivent , et c'est toujours la même logique qui revient. Ce n'est pas parce qu'en tant qu'humain, nous ne percevons rien, que l'IA elle n'est pas capable de capter le message 5/5.
Le cousin de cette attaque, côté perception, c'est par exemple le sticker qui trompe une voiture autonome . Et côté parade, nos chercheurs esquissent une piste légère : virer au hasard 10 à 30% des mots passés en entrée, histoire de casser l'attaque sans réentraîner le modèle.
Prometteur d'après eux, mais c'est pas encore une solution blindée. Pour le reste, leurs conseils tiennent du bon sens : Ne passez pas d'infos sensibles en image à un modèle, limitez qui peut envoyer des images à vos systèmes, et auditez sérieusement la sécurité avant de mettre un VLM en prod.
C'est pas le graal mais c'est mieux que rien. Bref méfiez vous des images que vous donnez à vos IA. On ne sait jamais.
Source : le papier JaiLIP sur arXiv
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