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Au Royaume-Uni, les enfants contournent la vérification d'âge avec des fausses moustaches dessinées

7 mai 2026 à 08:39

Le Royaume-Uni a mis en place via l'Online Safety Act un système de vérification d'âge obligatoire sur les plateformes accessibles aux mineurs, avec contrôles biométriques à la clé pour estimer l'âge à partir d'un selfie.

Sur le papier, c'était la grande solution pour empêcher les ados d'accéder à TikTok, Instagram ou aux sites pour adultes. En pratique, c'est l'inverse : les enfants britanniques se passent les méthodes pour passer outre, et les méthodes en question sont parfois franchement drôles.

En fait, selon une étude d'Internet Matters, près de la moitié des enfants britanniques (46 %) considèrent les systèmes de vérification d'âge comme faciles à contourner, et un tiers reconnaissent l'avoir déjà fait.

Les méthodes documentées vont de la classique fausse date de naissance au VPN, mais aussi à des techniques plus créatives : envoyer une vidéo du visage de quelqu'un d'autre, voire d'un personnage de jeu vidéo, et le meilleur : se dessiner une moustache au feutre pour tromper l'estimation d'âge faciale. J'adore.

Côté plateformes, c'est du coup difficile à gérer. L'Online Safety Act prévoit des amendes importantes contre les services qui laisseraient passer ces contournements, mais le régulateur Ofcom rame pour qualifier la responsabilité quand le gosse a triché lui-même avec une astuce que la plateforme n'a pas su détecter.

Internet Matters relève d'ailleurs que les adultes profitent aussi de ces failles, ce qui complique encore le tableau quand un majeur peut piquer la session d'un mineur, ou inversement.

L'autre limite, c'est la captation des données biométriques. Pour vérifier qu'un gosse est bien un gosse, il faut analyser son visage, ce qui veut dire stocker (ou au moins traiter) une image biométrique d'un mineur.

Plusieurs experts ont déjà soulevé le paradoxe : pour protéger les enfants, on les oblige à transmettre leur visage à une plateforme étrangère. Et si la plateforme se fait pirater (spoiler : ça arrive régulièrement), on a une fuite de données très sensibles dans la nature.

Vous l'avez compris, une régulation qui se fait contourner par un coup de feutre sous le nez, c'est probablement le signe qu'il faut revoir la copie.

Source : Independent

Surfshark sort Dausos : le protocole VPN qui pense enfin à vous

Par : Korben ✨
7 mai 2026 à 07:25
-- Article en partenariat avec Surfshark VPN --

On connaît tous les grands noms des protocoles VPN : WireGuard, OpenVPN, IKEv2 (Surfshark VPN utilise les 3). Ce sont des bêtes solides, mais elles ont au départ été pondues pour des usages pro, avec des armées de serveurs en entreprise et des configs à rallonge. Puis on les a adaptés pour nous, les users lambda qui veulent juste binge-watcher une série sur Netflix ou checker ses mails sur le Wi-Fi crade du troquet du coin, sans se prendre la tête sur les détails techniques. Ça roule, mais c'est pas l'idéal.

Surfshark a dit stop au bricolage. Ils ont tout repris à zéro et lancé Dausos. Pas une énième couche de sauce marketing sur de l'existant, non : une architecture repensée de fond en comble. La promesse ? Vitesse, confidentialité et efficacité des ressources, sans un seul compromis. Et dans un écosystème où les VPN se battent sur le prix et les fonctionnalités cosmétiques, cette approche mérite qu'on s'y penche sérieusement. Je vais vous décortiquer tout ça, point par point, pour que vous pigiez bien ce que ça change concrètement.

Dausos en détail : pas une adaptation, une création native

Dausos, c'est le tout premier protocole VPN 100% maison chez Surfshark, taillé sur mesure pour les particuliers. Le nom ? Inspiré de la mytho balte, où "Dausos" évoque l'élévation et la protection divine, sympa comme clin d'œil pour un truc qui vous met à l'abri en ligne. L'idée centrale est de créer un tunnel qui colle pile à vos besoins, sans les contraintes des protocoles pros recyclés.

La grosse différence avec les classiques, c'est la gestion du trafic. La plupart des VPN font passer les datas de plein d'utilisateurs via des tunnels partagés sur un même serveur. C'est pratique pour l'opérateur (moins de ressources nécessaires), mais ça crée une surcharge permanente, des interférences potentielles entre sessions et un risque accru si un user foireux impacte les autres. Résultat : des perfs en dent de scie à certains moments et une sécurité des données pas toujours optimale.

Dausos inverse le principe. Chaque connexion (la vôtre) se voit coller un tunnel dédié et 100% isolé sur le serveur. Votre trafic ne croise jamais celui du voisin, même sur un même serveur bondé. Ça réduit les surfaces d'attaque (moins d'expositions aux fuites croisées), optimise les perfs en virant la contention ressource et renforce la confidentialité globale. C'est comme si vous aviez votre propre bande sur l'autoroute VPN, sans camion qui vous colle au cul.

Les briques techniques qui font la diff

Le protocole brille par ses choix d'implémentation pointus. Pas de demi-mesure ici. D'abord, le chiffrement : exit AES-GCM, la vieille garde fiable, mais datée. Place à AEGIS-256X2, un algo moderne taillé pour les CPUs récents (nouveaux Intel/AMD, Apple Silicon...). Plus rapide en chiffrement/déchiffrement, il bouffe moins de cycles processeur pour un niveau de sécu équivalent. Concrètement ? Votre débit reste au max, même sous charge.

Ensuite, la résilience post-quantique intégrée (voir aussi mon article sur Surfshark et le post-quantique ). Ici ce n'est pas une rustine ajoutée après coup, l'architecture est née quantique-ready. Avec les ordis quantiques qui pointent le bout de leur nez (merci Google et consorts), ça protège vos données sensibles pour les 10-20 ans à venir. Ça pense à l'avance, quoi.

Troisième atout : l'adaptation dynamique. Dausos scanne votre réseau et votre hardware en live et ajuste les paramètres (MTU, compression, etc.) pour coller à la réalité. Fibre optique ? Full perf. Passage en 4G foireuse ou métro ? Stabilisation automatique sans drop. Pas d'interruption visible, juste du smooth.

Et pour la crédibilité l'outil à passé avec succès un audit indépendant par Cure53. Ces gars sont des pointures en sécu (ils ont bossé sur Signal, Proton, etc.) et le rapport est public, dispo pour tous. Pas de blabla, de la preuve béton.

Les gains concrets pour votre quotidien

Surfshark balance des chiffres : jusqu'à +30% de vitesse vs protocoles standards. Comme d'hab c'est à nuancer, hein, ça dépend de votre setup, du réseau et du serveur choisi, etc. Sur une fibre stable, c'est perceptible, mais pas fou. Par contre, en mobilité ou réseaux chiants (vacances, events), l'adaptation dynamique fait des miracles. Moins de lag, une connexion plus stable, que demande le peuple ?

tunnel vpn classique

L'isolation trafic ? C'est moins flashy, mais crucial. ça réduit les risques de fuites croisées et d'attaques par corrélation (un attaquant qui matche patterns entre différents utilisateurs). Côté mobile, l'efficacité en termes de ressources sauve un peu plus de batteries. L'optimisation CPU/GPU c'est une autonomie augmentée de 10-20% en VPN constant. Un détail, mais un détail qui change tout en déplacement.

Comment l'activer et disponibilité

Pour l'instant, Dausos est en bêta exclusive sur macOS via App Store. Pas de date ferme pour iOS/Android/Windows/Linux, mais un rollout progressif est annoncé (logique pour éviter le chaos).

Étapes simples :

  1. Installez/mettez à jour vers la dernière version Surfshark depuis l'App Store macOS.
  2. Allez dans Paramètres > Paramètres VPN.
  3. Protocole > Sélectionnez Dausos.
  4. Connectez-vous à un serveur.

Si vous avez la version DMG (non-App Store), désinstallez-la d'abord pour éviter les conflits, Bêta oblige des instabilités sont possibles. Si ça vous arrive, revenez vers WireGuard/OpenVPN en attendant, et signalez le bug au support.

Ce que j'en pense pour de bon

Ce que j'apprécie toujours autant, après des années à l'utiliser, c'est cette cohérence et ce côté proactif à toute épreuve. Surfshark ne fait pas semblant : opter pour des tunnels dédiés par utilisateur, ça coûte un bras en infra serveur (plus de ressources allouées, moins d'optimisation low-cost), mais ça livre du premium pur jus.

L'AEGIS-256X2, c'est du costaud. Ils sortent des rails AES-256-GCM usés jusqu'à la corde, avec un algo qui colle aux CPUs modernes et validé par la crème de la communauté crypto. Vision long-terme aussi avec le post-quantique natif, rare chez les VPN grand public, qui attendent souvent que le problème explose pour patcher à la va-vite.

La limite bêta macOS seulement ? Ouais, frustrant pour les autres plateformes (vous n'avez qu'à avoir du goût), mais malin comme tout. Mieux vaut roder le bestiau sur un terrain contrôlé avant de lâcher les hordes sur iOS, Android ou Windows. Ça évite les bad buzz et les forums en feu.

Est-ce que Dausos seul justifie de plaquer votre VPN actuel pour Surfshark ? Nope, pas encore. Mais pour les geeks qui kiffent l'innovation transparente, sans bullshit marketing, c'est un argument massue. Une vrai killer feature dans un océan de copies carbone.

Bref, à tester ou pas ? Si vous êtes sur macOS, foncez, c'est gratos et rapide à setup. Sur autre chose ? Gardez l'œil ouvert sur les annonces, ce protocole pourrait bien devenir la reférence pour les VPN perso d'ici 2-3 ans. La sécurité et les perfs, c'est pas un one-shot, c'est du boulot continu. Dausos en est l'exemple parfait. C'est grâce à ce type d'évolution discrète et solide que Surfshark a su s'imposer et creuser l'écart sur la durée.

Le tarif du moment

Si vous voulez tester Surfshark, sachez qu'un engagement de 24 mois + 3 mois offerts revient à 57,67€ TTC (soit moins de 2,15€/mois). La garantie satisfait ou remboursé de 30 jours vous laisse le temps de vérifier que l'outil correspond à vos besoins. Et l'abonnement protège tous vos appareils, sans limite.

Profitez de l'offre !

*Transparence : il s'agit d'un lien affilié. Vous payez le même prix, mais une commission me revient si vous passez par là. C'est ce qui me permet de publier ce type de contenu sans recourir aux bannières publicitaires ou aux articles sponsorisés non identifiés.  *

wg-obfuscator - Faire passer WireGuard pour de la visioconf

Par : Korben ✨
6 mai 2026 à 08:00

Si vous faites tourner WireGuard depuis un réseau filtré par DPI (Genre en Russie, Iran, Chine, et autres pays défenseurs de la libertéééé (non)), vous avez sans doute remarqué que les tunnels tombent rapidement. En effet, les signatures des protocoles et notamment du protocole WireGuard sont devenues facilement identifiables. Les filtres modernes de censure sont ainsi capable de les bloquer en quelques secondes. C'est pour ça que wg-obfuscator , sorti par Alexey Cluster (le dev derrière le mod hakchi de la NES Classic Mini dont je vous parlais en 2017), m'a tapé dans l'œil.

Concrètement, c'est un petit proxy en C qui se glisse entre votre WireGuard et le réseau. Vous le lancez aux deux bouts du tunnel, et lui déguise les paquets pour qu'ils ressemblent à du STUN (le protocole utilisé par les outils de visioconf, rarement bloqué) ou à un flux random pas reconnaissable. WireGuard continue ainsi de tourner sans aucune modification...

C'est vraiment bien fichu son truc et surtout, par rapport à AmneziaWG (un célèbre fork de WireGuard souvent cité comme référence en obfuscation), hé bien y'a juste un binaire à rajouter, alors que AmneziaWG, lui, modifie TOUT le protocole. Il faut donc remplacer les client ET le serveur ce qui est bien relou.

Comme wg-obfuscator se contente uniquement de faire le proxy, vous gardez votre setup WireGuard classique et donc ça fonctionnera partout... Sur OpenWrt, MikroTik avec RouterOS 7.4+ sur ARM64/x86_64 via Docker, NixOS, Android, ou un simple Raspberry.

Par contre, l'outil utilise une clé symétrique en texte clair donc c'est pas du chiffrement fort, mais du camouflage.

Côté config, on est sur du fichier INI tout simple :

[main]
source-lport = 13255
target = 10.13.1.100:13255
key = votre_secret
masking = STUN
verbose = 2

Après c'est pas dit dans la doc mais je pense que c'est compatible IPv4 seulement... Donc oubliez l'IPv6 pour le moment. Ensuite il faut les deux extrémités sous votre contrôle, donc oubliez les VPN commerciaux type NordVPN ou ProtonVPN tant qu'ils ne déploient pas wg-obfuscator côté serveur.

Ah et un dernier détail qui vaut le coup d'être noté, c'est le mode two-way avec static-bindings. En fait si vos deux peers ont une IP publique, vous pouvez parfaitement configurer à la main vos mappings NAT pour permettre à chacun d'initier la connexion, sans dépendre d'un serveur central.

A découvrir ici !

Souveraineté numérique : pourquoi basculer sur une stack privacy européenne

Par : Korben ✨
30 avril 2026 à 11:06
-- Article en partenariat avec Proton --

L'actualité de la tech ces derniers mois donne des sueurs froides. Entre les rebondissements autour du CLOUD Act, la section 702 de FISA qui permet aux agences US d'accéder aux données des non-américains sans mandat, et les tensions diplomatiques internationales, la question de la souveraineté numérique n'est plus un débat de geeks. C'est un enjeu concret pour quiconque stocke, communique ou navigue en ligne.

Dans ce contexte, choisir ses outils, c'est faire un acte politique. Pas besoin de militer avec un mégaphone. Parfois, il suffit de changer de fournisseur et c'est là que Proton (lancé en 2014) entre en piste.

La localisation de vos données est importante

Si vous utilisez encore des services gratuits basés aux États-Unis (coucou Google, Meta & co), sachez que vos données sont, juridiquement, à portée de main du FBI, de la NSA ou de n'importe quelle agence fédérale disposant d'une subpoena (en gros l'équivalent d'une assignation à comparaître). Le CLOUD Act (pour Clarifying Lawful Overseas Use of Data) permet aux autorités américaines d'exiger l'accès aux données détenues par des entreprises US, même si ces données sont stockées sur des serveurs en Europe. Pepouze, ont fait comme chez nous quoi.

La Suisse, par contre, n'est pas membre de l'UE ni de l'EEE. Elle dispose de lois strictes sur la protection des données (LPD) et n'est donc pas soumise au CLOUD Act. Proton, basé à Genève, opère donc sous un cadre juridique qui privilégie la vie privée des utilisateurs. Ce n'est pas mon opinion, c'est un fait juridique.

Ajoutez à cela que tous les produits Proton sont open source, régulièrement audités par des tiers indépendants, qu'ils appliquent une politique de no-logs vérifiée et vous obtenez une stack technique qui résiste.

Proton VPN : la porte d'entrée idéale (à 1 €/mois)

Commençons par le produit phare de la suite : Proton VPN. Pourquoi un VPN ? Pas seulement pour contourner des géoblocages (même si bah ... accéder à un catalogue Netflix étranger a son charme). Un VPN sérieux chiffre votre trafic, masque votre trafic aux yeux de votre FAI, et vous protège sur les réseaux Wi-Fi publics crades. Comme tous les VPN sérieux, il restaure une couche de confidentialité dans un internet de plus en plus surveillé.

D'ailleurs si Proton coche la plupart des cases techniques essentielles, il va même plus loin avec des fonctionnalités pensées pour les usages exigeants :

**VPN Accelerator : la vitesse sans compromis
**Oubliez le mythe du « VPN qui ralentit tout ». Grâce au VPN Accelerator (une techno propriétaire qui optimise le traitement des protocoles et réduit la latence), Proton améliore les performances jusqu'à 400 % sur les connexions longue distance. Couplé à un réseau de serveurs 10 Gbps (plus de 20 000 serveurs dans 140+ pays), le résultat est plutôt pas mal du tout. Streaming fluide, téléchargements rapides, navigation réactive, ça poutre bien.

**Stealth : contourner la censure avancée
**Vous voyagez dans un pays restrictif ? Le protocole Stealth, basé sur un WireGuard tunnellisé via TLS, rend votre trafic VPN indiscernable d'une connexion HTTPS classique. Du coup il passe à travers la plupart des pare-feux et méthodes de blocage sophistiquées. Idéal pour les journalistes, les activistes, ou simplement les voyageurs qui veulent accéder à leurs services habituels sans friction.

**Secure Core : la double protection
**Pour les scénarios à haut risque, Secure Core route votre trafic via au moins deux serveurs. D'abord il passera par un nœud d'entrée situé dans un pays à forte protection des données (Suisse, Islande, Suède), puis par un serveur de sortie. Cette architecture en « double VPN » protège contre les attaques par corrélation de trafic et les compromissions de nœud de sortie. Les serveurs Secure Core sont hébergés dans des data centers durcis (anciennes bases militaires, installations souterraines, accès biométriques) et exploités sur des réseaux dédiés.

Ajoutez à ça des fonctionnalités comme :

  • NetShield : un bloqueur DNS intégré qui filtre pubs, trackers et malwares avant qu'ils n'atteignent votre appareil.
  • Kill Switch & Always-on VPN : coupe automatiquement le trafic si la connexion VPN tombe, pour éviter toute fuite d'IP.
  • Tor over VPN : accédez au réseau Tor en un clic, sans configuration complexe.
  • Split Tunneling : choisissez quelles applications passent par le VPN, et lesquelles utilisent votre connexion directe.
  • Chiffrement de bout en bout : AES-256, ChaCha20, clés 4096-bit RSA.

Mais parlons prix, car c'est souvent là que le bât blesse. Les VPN « premium » tournent souvent autour de 10-12 €/mois. Proton propose actuellement une offre d'appel à 1 euro par mois pour Proton VPN .

Pour le prix d'un café serré, vous testez un VPN sérieux, sans engagement long terme, et vous soutenez une entreprise qui se bat pour la vie privée en ligne. C'est un point d'entrée à très faible risque.

L'offre est visible directement sur leur site, sans code promo alambiqué. Si l'expérience vous convainc, vous pourrez toujours migrer vers une formule plus complète plus tard.

La cohérence d'une stack privacy

Un VPN protège votre navigation. Mais vos emails dans tout ça ? Et vos fichiers stockés dans le cloud ? Hé bien c'est là que la vision de Proton prend tout son sens puisqu'ils proposent un écosystème unifié plutôt que des outils disparates.

**Proton Mail : l'email chiffré de bout en bout
**Finis les scans publicitaires de vos messages (coucou Gmail). Proton Mail chiffre vos emails avant même qu'ils ne quittent votre appareil. Seul le destinataire possédant la clé privée peut les lire. Même Proton ne peut pas accéder au contenu de vos messages. L'interface est épurée, les applications mobiles sont fluides, et l'intégration avec un client email tiers (via IMAP/SMTP) est possible sur les formules payantes.

**Proton Drive : le stockage cloud qui respecte votre vie privée
**Lancé plus récemment, Proton Drive permet de stocker vos fichiers avec un chiffrement de bout en bout. Fini les analyses automatiques de vos photos ou documents. Vous gardez le contrôle total. L'intégration avec Proton Mail permet d'envoyer des fichiers volumineux de manière sécurisée, directement depuis votre boîte de réception.

**Le tout-en-un : Proton Unlimited
**Si vous commencez à voir l'intérêt d'avoir VPN + Mail + Drive sous le même toit, sachez que Proton propose l'offre Proton Unlimited. Elle regroupe :

  • Proton VPN (accès complet à tous les serveurs, dont Secure Core et Stealth)
  • Proton Mail (avec adresse personnalisée, alias illimités et 500 Go de stockage partagé)
  • Proton Drive (stockage étendu, partage chiffré, synchronisation multi-appareils)
  • Proton Pass ( gestionnaire de mots de passe avec authentification 2FA intégrée et surveillance du dark web)
  • Proton Calendar (agenda chiffré, partage sécurisé d'événements)

Le tout pour un tarif unique, souvent plus avantageux que l'addition des services séparés. Et bonne nouvelle c'est que l'offre découverte à 1 €/mois peut parfois s'appliquer à Proton Unlimited selon les promotions en cours (à vérifier sur leur page dédiée). C'est l'occasion idéale pour tester l'écosystème complet sans se ruiner.

La souveraineté numérique, ça se construit pas à pas

Basculer vers une stack privacy européenne, ce n'est pas un geste magique qui résoudra tous les problèmes de surveillance en ligne. Mais c'est un pas concret, mesurable, pour reprendre le contrôle sur vos données. C'est un projet aligné avec des valeurs de protection de la vie privée.

Proton n'est pas parfait. L'écosystème est encore jeune comparé aux géants du secteur, certaines fonctionnalités avancées arrivent progressivement, et le prix (même avec l'offre d'appel) reste un investissement supérieur au zéro pratiqué par le "tout gratuit". L'abonnement couvre jusqu'à 10 machines, ce qui est assez large pour la plupart des familles, mais c'est pas de l'illimité non plus.

Si vous hésitez encore, rappelez-vous : 1 euro. C'est le prix d'un café (demi café bientôt), soit un coût marginal pour un test sans risque. Si l'expérience ne vous satisfait pas, vous aurez perdu l'équivalent d'un sucre en poudre. Mais si c'est le cas, vous aurez fait un pas significatif vers la reprise de contrôle de votre vie numérique.

Prêt à tester ? Découvrez l'offre Proton VPN à 1 €/mois.

Et, si le cœur vous en dit, explorez l'offre Proton Unlimited pour embrasser toute la stack d'un coup. Parce que la souveraineté numérique, ça commence par un choix. Ce choix, c'est toujours le vôtre, vous avez encore les clés du bonheuuuur dans vos mains. Et comme d'hab, naviguez sûr et gardez le contrôle.

FAQ rapide (oui vous vous êtes posé l'une d'entre elles, je sais) 

*- Proton VPN conserve-t-il des logs de navigation ?
*Non. Proton VPN applique une politique stricte de no-logs, vérifiée par des audits indépendants. Aucune adresse IP, aucun historique de navigation, aucune donnée de session n'est conservée. Sous droit suisse, Proton ne peut même pas être contraint de commencer à logger.

*- Puis-je utiliser Proton VPN pour regarder du streaming étranger ? 
*Oui, Proton VPN propose des serveurs optimisés pour le streaming (Netflix, Disney+, Prime Video, etc.) sur ses formules payantes. La performance est au rendez-vous grâce au protocole WireGuard et au VPN Accelerator.

*- Le protocole Stealth fonctionne-t-il partout ? 
*Stealth est conçu pour contourner la censure avancée (Chine, Iran, Russie, etc.). Il n'est pas infaillible à 100 %, mais il représente l'une des solutions les plus robustes du marché, régulièrement mise à jour face aux nouvelles techniques de blocage.

*- La Suisse est-elle vraiment un havre de confidentialité ? 
*Sans être complète, la législation suisse (LPD) reste l'une des plus protectrices au monde. La Suisse n'est pas membre des alliances de surveillance Five Eyes, Nine Eyes ou Fourteen Eyes. Cela ne garantit pas une immunité absolue, mais cela crée un cadre juridique nettement plus favorable que bien d'autres juridictions.

*- L'offre à 1 €/mois est-elle limitée dans le temps ?
*Il s'agit d'une offre promotionnelle ponctuelle. Si vous lisez ces lignes et qu'elle est toujours active, n'attendez pas ! Vous pourrez toujours annuler ou modifier votre abonnement plus tard.

*- Proton est-il compatible avec mes appareils ? 
*Sauf cas exceptionnel, la réponse devrait être : oui. Les applications Proton sont disponibles pour Windows, macOS, Linux, iOS, Android, Android TV, Chromebook, et via extensions navigateur (Chrome, Firefox). Un seul abonnement couvre jusqu'à 10 appareils simultanément.

Surfshark et le chiffrement post-quantique : se préparer aujourd'hui pour les menaces de demain

Par : Korben ✨
23 avril 2026 à 07:44
-- Article en partenariat avec Surfshark --

L'informatique quantique n'est plus un sujet de science-fiction (mais ça, vous le savez, je vous bassine avec ça depuis des années maintenant). Mais les progrès récents laissent penser que des machines capables de casser certains chiffrements actuels pourraient émerger dans les 10 à 15 prochaines années (voir 5 selon les plus optimistes). Ce n'est pas pour demain matin, mais en sécurité, attendre que la menace soit là pour agir, c'est déjà avoir perdu.

Surfshark a commencé à déployer une protection post-quantique sur son infrastructure WireGuard. Pas en mode "feature marketing", plutôt comme une évolution technique nécessaire. Qu'est-ce que ça change pour vous et pourquoi c'est une bonne nouvelle même si vous n'êtes pas cryptographe ?

Le chiffrement post-quantique, expliqué simplement

Pour comprendre l'enjeu, il faut revenir deux minutes sur le fonctionnement du chiffrement moderne. La plupart des protocoles de sécurité actuels, comme RSA ou ECC, reposent sur des problèmes mathématiques difficiles à résoudre pour un ordinateur classique. Factoriser de très grands nombres, par exemple.

Un ordinateur quantique suffisamment puissant pourrait résoudre ces problèmes beaucoup plus rapidement, rendant obsolètes les méthodes de chiffrement actuelles. C'est ce qu'on appelle la menace "harvest now, decrypt later" ou des acteurs malveillants peuvent déjà intercepter et stocker des données chiffrées aujourd'hui, en attendant de pouvoir les déchiffrer demain quand la technologie quantique sera mature.

Le chiffrement post-quantique désigne donc une nouvelle génération d'algorithmes conçus pour résister à la fois aux attaques classiques et quantiques. Ces algorithmes reposent sur des problèmes mathématiques différents, comme les réseaux euclidiens ou les codes correcteurs d'erreurs, qui restent difficiles même pour un ordinateur quantique.

L'enjeu n'est pas immédiat pour l'utilisateur moyen comme vous et moi. Mais pour des données sensibles qui doivent rester confidentielles pendant des années, la transition doit commencer maintenant.

La convergence quantique + IA : un scénario à surveiller

Un angle souvent négligé dans le débat post-quantique c'est son l'articulation avec l'intelligence artificielle. L'IA générative accélère déjà la découverte de vulnérabilités, la génération de code malveillant adaptatif, ou la personnalisation d'attaques. Combinée à terme avec des capacités de calcul quantique, elle pourrait permettre d'identifier plus rapidement les faiblesses d'implémentation, même dans des algorithmes théoriquement résistants.

Autrement dit, la menace n'est pas seulement "l'ordinateur quantique casse tout". C'est plutôt "l'IA optimise l'attaque, le quantique accélère l'exécution". Les deux technologies se renforcent mutuellement.

C'est pour cette raison que les fournisseurs de sécurité sérieux anticipent. Pas par alarmisme, mais par pragmatisme parce que migrer vers du post-quantique ça prend du temps. Il faut tester la compatibilité, valider les performances, former les équipes, etc. Mieux vaut commencer maintenant que dans l'urgence (l'urgence c'est pour sa déclaration d'impôts chaque année et c'est déjà bien suffisant).

Ce que Surfshark met en place concrètement

Surfshark a annoncé le déploiement d'une protection post-quantique sur son implémentation de WireGuard. Voici ce qu'il faut retenir :

La solution repose sur une approche hybride. Le tunnel VPN utilise à la fois un algorithme classique (X25519) et un algorithme post-quantique (Kyber-768). Comme ça, même si l'un des deux venait à être compromis, l'autre maintient la confidentialité. C'est une stratégie de défense en profondeur appliquée au chiffrement lui-même.

Cette protection est déjà disponible sur macOS, Linux et Android, avec un déploiement progressif sur les autres plateformes. L'activation se fait côté serveur, sans intervention requise de l'utilisateur. Si votre client supporte la fonctionnalité, elle s'applique automatiquement.

Surfshark précise que cette implémentation suit les recommandations du NIST et de la communauté cryptographique internationale. Les algorithmes sélectionnés ont été soumis à un processus d'évaluation public, et leur intégration a fait l'objet de tests de performance pour éviter de dégrader l'expérience utilisateur.

Enfin, l'éditeur indique que cette évolution s'inscrit dans une feuille de route plus large qui comprend déjà des audits réguliers, les mises à jour des protocoles et la veille cryptographique active. Le post-quantique n'est pas un argument commercial isolé, mais une pièce d'une stratégie technique cohérente.

Les limites à garder en tête

Le déploiement du post-quantique chez Surfshark est une bonne nouvelle, mais cela ne règle pas tous les problèmes de sécurité. D'abord, la protection ne concerne que le tunnel VPN. Elle ne protège pas contre le fingerprinting navigateur, les fuites DNS mal configurées, ou les compromissions de compte par phishing. Un VPN post-quantique ne compense pas une hygiène numérique défaillante.

Ensuite, la transition est progressive. Tous les serveurs ne sont pas encore équipés, et tous les clients ne supportent pas la fonctionnalité. Si vous avez besoin de cette protection pour un usage professionnel sensible, vérifiez la compatibilité de votre configuration avant de compter dessus (dans les paramètres de l'app, allez dans Paramètres VPN > Protocole et sélectionnez Wireguard).

Et enfin, le post-quantique reste un domaine en évolution. Les algorithmes sélectionnés aujourd'hui pourraient être révisés demain à la lumière de nouvelles recherches. La veille technique reste indispensable, même pour les fournisseurs les plus sérieux.

Mon avis sur la démarche

Ce qui me convainc dans l'approche de Surfshark, c'est le timing et la méthode. Le timing d'abord. Agir maintenant, alors que la menace quantique n'est pas encore immédiate pour la majorité des utilisateurs c'est plutôt bien vu. C'est exactement ce qu'on attend d'un fournisseur de sécurité, anticiper plutôt que réagir. Parce que réagir c'est déjà être en retard.

La méthode se passe sous forme d'implémentation hybride, progressive, basée sur des standards ouverts et validés par la communauté. Pas de solution maison non auditée, pas de promesse "quantum-proof" absolue. Juste une évolution technique raisonnée. Le chiffrement post-quantique n'est pas une fonctionnalité que vous verrez au quotidien. Elle travaille en arrière-plan, sans notification, sans badge "activé". Mais c'est précisément ce genre d'évolution discrète qui fait la différence entre un service qui suit les bonnes pratiques et un service qui les définit.

Est-ce que cela justifie à lui seul de choisir Surfshark ? Probablement pas. Mais si vous cherchez un VPN qui intègre une réflexion long terme sur la cryptographie, sans sacrifier la simplicité d'usage, c'est un argument supplémentaire en sa faveur. Si vous hésitez à franchir le pas, sachez que l'éditeur fait partie des premiers à déployer ce type de protection à grande échelle.

L'offre anniversaire à ne pas rater !

Surfshark fête son anniversaire, et comme souvent avec les bons plans du web, c'est vous qui touchez le vrai cadeau ! Le forfait Starter tombe à 1,78 €/mois sur 2 ans + 3 mois offerts (57,67 € pour 27 mois, soit 2,13 €/mois TTC). La promo est valable du 20 avril au 11 mai. À ce tarif-là, difficile de trouver une excuse pour continuer à laisser son trafic traîner en clair sur Internet.

=> Profiter de l'offre Surfshark ici <=

Note : ce lien est affilié. Cela ne change rien pour vous, mais cela me permet de continuer à produire ce type de contenu sans dépendre de la publicité intrusive.

Il charge TOUTES les extensions Firefox dans son navigateur

Par : Korben ✨
22 avril 2026 à 10:12

Vous vous souvenez du mème " Oh, tu aimes les extension Firefox ? Alors nomme les toutes ! " ?

Bah Jack s'est dit que plutôt que les nommer, autant toutes les installer. Oui, les 84 194 extensions d'un seul coup !

Sur le papier c'est pas si compliqué. Tu télécharges les .xpi depuis l'API publique Mozilla (aucune authentification requise), tu les colles dans le dossier extensions/ d'un profil Firefox, tu édites extensions.json pour tout activer. Sauf que l'API de recherche plafonne à 600 pages max, soit environ 30 000 résultats. Du coup Jack a du combiner plusieurs tris pour contourner la limite et chopper les 84 235 extensions existantes, soit 49,3 Go de données au total.

Première tentative dans une VM Windows Tiny11 : le pagefile bouffe malheureusement tout le disque, Firefox gèle, et c'est la fin. Du coup, essai suivant sur Mac avec 6 heures de téléchargement, soit 400 Go d'écritures disque... la fenêtre Firefox s'ouvre mais ne répond jamais ! Entre 4 000 et 6 000 extensions actives certes mais les sites web ne chargent plus (une des extensions bloque tout mais laquelle ??). Bref, plus grand-chose ne répond à part le about:addons.

6 mois plus tard, Jack retente alors l'opération avec une VM. 84 194 extensions chargées, en 1h43 auquel s'ajoute 39 minutes pour que Firefox réécrive le fichier extensions.json (qui pèse du 189 Mo), +24 minutes avant que le navigateur affiche quoi que ce soit, avec une consommation mémoire stabilisée vers 32 Go. La cause du ralentissement est chirurgicale... En fait Firefox sérialise extensions.json en entier à chaque écriture donc ça marche nickel pour 15 extensions mais pour 84 194, c'est pas le même délire.

Le plus intéressant après, c'est pas la démarche elle-même, c'est surtout ce que ça révèle sur le store de Mozilla. En effet, après analyse, 34,3 % des extensions n'ont aucun utilisateur quotidien. 19 % sont totalement abandonnées, sans user, sans review ni capture écran, et encore moins une icône. Y'a aussi des contributeurs un peu chelous comme un certain "Dr. B" qui a publié à lui seul 84 extensions, toutes générées avec Grok 3.

Et puis il y a aussi des extensions de phishing crypto avec des homoglyphes cyrilliques . L'extension malveillante "Іron Wаllеt" par exemple récupère ses URLs depuis un NocoDB trois secondes après installation. Le groupe Innover Online Group contrôle à lui seul plus de 700 000 utilisateurs via un paquet d'extensions de spam affilié sur Yahoo Search. Mozilla en a pour le moment désactivé 3 dans la foulée.

Autre moment drôle : Windows Defender a flaggé HackTools comme cheval de Troie alors que c'est légitime. Y'a aussi la plus grosse extension installée, dmitlichess, qui pèse 196 Mo car elle embarque 2 000 fichiers audio), et la plus petite fait 7 518 octets... sans contenir une seule ligne de code. Bref, y'a des pépites.

Et Jack a publié son dataset en CC0 sur Hugging Face sans oublier que son code est dispo donc si vous avez 50 Go à cramer et envie de faire joujou avec l' écosystème Firefox , servez-vous !

Bref, un Firefox lancé avec TOUTES les extensions du store Mozilla, ça fonctionne techniquement, mais c'est loin d'être utilisable. Mais après pour faire de l'analyse et des stats, je trouve ça marrant.

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Surfshark VPN : la couche réseau qui manque à votre stratégie de sécurité

Par : Korben
26 mars 2026 à 07:54
-- Article en partenariat avec Surfshark --

Vous avez probablement déjà un gestionnaire de mots de passe. Vous avez activé la double authentification partout où c'est possible. Peut-être même que vous hébergez vos propres services sur un NAS, avec un pare-feu correctement configuré.

C'est excellent. Mais il manque encore une pièce au puzzle : la protection de votre trafic réseau. C'est exactement là qu'intervient un VPN comme Surfshark. Pas comme solution miracle, plutôt comme couche complémentaire dans une approche de défense en profondeur.

Je vous explique pourquoi cette couche compte et comment Surfshark s'intègre concrètement dans une infrastructure personnelle ou professionnelle.

La défense en profondeur, rappelée simplement

Le principe est connu de tous les survivalistes numériques  : ne jamais compter sur une seule barrière de protection. 1 c'est 0, 2 c'est 1, toussa. Si votre mot de passe fuit, le 2FA bloque l'intrusion. Si votre 2FA est contournée, le pare-feu limite l'accès. Si le pare-feu est franchi, la segmentation réseau contient les dégâts.

Mais dans cette chaîne, un maillon reste souvent négligé. Le trafic entre votre appareil et le reste d'internet. Sans VPN, votre FAI voit tout ce que vous faites. Sur un réseau public, un attaquant peut intercepter vos données non chiffrées. Même chez vous, des applications peuvent communiquer en clair avec des serveurs tiers. Un VPN chiffre l'intégralité de ce trafic et le fait transiter par un tunnel sécurisé. Ce n'est pas une protection supplémentaire au même niveau que les autres, c'est une protection à un niveau différent, réseau plutôt qu'application.

Ce que Surfshark apporte techniquement

Surfshark ne se contente pas de proposer un bouton "se connecter". Plusieurs fonctionnalités techniques méritent l'attention si vous construisez une stratégie de sécurité sérieuse. Le chiffrement AES-256-GCM est le standard, mais le choix du protocole compte tout autant. Surfshark privilégie WireGuard, qui offre de meilleures performances avec un audit de code plus simple que les solutions historiques. Pour les utilisateurs avancés, l'application permet de forcer le protocole, de configurer des règles de split-tunneling, ou d'activer le kill switch en mode strict.

La politique no-logs a été auditée à deux reprises par Deloitte, en 2024 et 2025, par SecuRing en 2026, etc. Les rapports sont publics et détaillent les méthodes de vérification. Ce n'est pas une déclaration d'intention, mais une preuve vérifiable.

Autre point important : l'infrastructure. Surfshark opère plus de 4 500 serveurs (dont une majorité en mode RAM-only) et certains serveurs, notamment aux Pays-Bas, tournent déjà à 100 Gbps. Aucune donnée ne peut persister sur disque, ce qui réduit drastiquement les risques en cas de compromission physique d'un nœud. Enfin, les fonctionnalités désormais habituelles comme le MultiHop (double saut VPN) ou le mode Camouflage (obfuscation du trafic VPN) permettent d'adapter le niveau de protection au contexte d'usage, sans complexifier l'expérience pour les utilisateurs non techniques (ça ne vous concerne pas je sais, vous êtes les plus forts, vous lisez mon site).

Intégrer Surfshark dans votre setup existant

Ajouter un VPN à une infrastructure déjà en place ne doit pas être une usine à gaz. Voici comment procéder de manière pragmatique. Si vous utilisez déjà un gestionnaire de mots de passe, commencez par y stocker vos identifiants Surfshark avec une entrée dédiée. Activez la 2FA sur votre compte VPN, en privilégiant une application d'authentification plutôt que les SMS.

Pour le déploiement, privilégiez l'installation sur le routeur si vous voulez protéger tous les appareils du réseau domestique. Sinon, installez l'application sur chaque endpoint critique (ordinateur principal, téléphone professionnel, tablette de voyage & co). Configurez le kill switch en mode strict pour éviter toute fuite d'IP en cas de déconnexion. Activez ensuite  CleanWeb pour bloquer les trackers et les domaines malveillants au niveau DNS. Et si vous travaillez avec des données sensibles, envisagez MultiHop pour ajouter une couche de routage supplémentaire.

Enfin, documentez votre configuration. Notez les serveurs que vous utilisez habituellement, les règles de split-tunneling et la procédure de secours en cas de problème. La sécurité ne vaut que si elle est reproductible et compréhensible par ceux qui doivent l'utiliser.

Mon avis sur l'approche

Ce qui distingue Surfshark dans le paysage des VPN, ce n'est pas une fonctionnalité isolée, mais la cohérence d'ensemble. L'outil ne cherche pas à tout faire, par contre il fait bien ce qui compte (chiffrer le trafic, protéger les identifiants, limiter l'exposition aux trackers, etc.).

Pour un particulier exigeant, un freelance ou une petite structure, c'est un compromis pertinent entre simplicité et robustesse. Est-ce que cela remplace une infrastructure professionnelle ? Non. Mais en combinant protection réseau et contrôle des données personnelles, Surfshark propose une brique de sécurité plus complète que la moyenne.

L'offre actuelle

En ce moment Surfshark casse un peu les prix et propose un engagement sur 27 mois (dont 3 supplémentaires) qui revient à 61€ TTC au total (2.26€/mois, moins cher qu'un café), et une garantie satisfait ou remboursé de 30 jours. L'abonnement couvre un nombre illimité d'appareils, ce qui facilite le déploiement sur l'ensemble de votre parc personnel/familial.

🔗 Profiter de l'offre Surfshark VPN ici

Note : ce lien est affilié. Cela ne change rien pour vous, mais cela me permet de continuer à produire ce type de contenu sans dépendre de la publicité intrusive.

La sécurité numérique ne se résume pas à empiler des outils. Il s'agit de comprendre ce que chacun protège, et comment ces protections s'articulent. Un VPN comme Surfshark n'est pas une fin en soi. Mais dans une stratégie de défense en profondeur, il représente la couche réseau qui manquait peut-être à votre dispositif. C'est pragmatique, efficace, et ça ne demande pas de devenir expert en cryptographie pour en tirer parti.

Questions fréquentes :

  • Le VPN remplace-t-il un pare-feu ? Non, il le complète en protégeant le trafic hors du réseau local.
  • Puis-je utiliser Surfshark sur mon routeur ? Oui, des tutoriels sont disponibles pour les modèles compatibles.
  • La politique no-logs est-elle vérifiable ? Oui, les audits Deloitte et SecuRing sont publics.

Voix clonée, vrais dégâts : comment Surfshark aide à résister aux scams IA

Par : Korben
16 mars 2026 à 12:03
-- Article en partenariat avec Surfshark --

Les scams vocaux par IA, c’est un peu la nouvelle génération de coup de fil foireux. Sauf que cette fois, la voix au bout du fil peut être celle de votre mère, de votre boss, ou de vous-même cloné en haute définition. Et ça, c’est nettement moins drôle.

C’est quoi un scam vocal par IA ?

En gros, un scam vocal par IA, c’est une arnaque où des petits malins utilisent de l’intelligence artificielle pour copier votre voix (ou celle de quelqu’un que vous connaissez) et s’en servent pour vous soutirer du fric ou des infos sensibles. Il leur suffit de quelques secondes d’enregistrement pour recréer votre timbre, votre rythme, votre accent, et vous faire dire des choses que vous n’avez jamais prononcées. À l’autre bout, le scammer joue la carte de l’urgence (“je suis en garde à vue”, “on a besoin d’un virement tout de suite”) histoire que vous paniquiez et que vous obéissiez sans réfléchir.

Comment ils clonent votre voix ?

La matière première, c’est vous sur Internet. Vidéos TikTok, Reels Instagram, YouTube, podcasts, interviews, vocaux WhatsApp, hack d'applications ou d'IA générative dont vous avez utilisé les commandes vocales, le message d'accueil de votre messagerie vocale ... bref tout ce qui contient votre voix peut servir de base à un modèle d’IA. Juste vous téléphoner pour vous faire parler suffit. Le logiciel analyse tout ça, fabrique une version numérique de votre voix, puis peut générer n’importe quelle phrase avec votre timbre, comme si vous lisiez un script en direct. Ensuite, soit ils envoient des messages vocaux “ultra crédibles”, soit ils passent carrément des appels avec une voix clonée branchée sur un synthé vocal en temps réel.

On retrouve quelques classiques déjà bien rodés et qui ne sont déjà plus de la science-fiction futuriste  :

  • Le faux appel d’urgence d’un proche : accident, arrestation, enlèvement fictif, avec demande de virement immédiat, souvent via des moyens impossibles à rembourser.
  • Le “CEO fraud” 2.0 : un dirigeant cloné qui demande à un employé un virement discret pour un “projet stratégique” ou une “opération confidentielle”.
  • Le faux conseiller bancaire ou crypto qui vous parle comme un pro, avec jargon et numéro de dossier, pour vous pousser à transférer des fonds “pour sécurité”.
  • Le contournement d’authentification vocale : la voix clonée sert à passer les systèmes qui utilisent la voix comme facteur de sécurité.
  • Les appels de masse en voix synthétique “propre” pour du support technique bidon, des fausses dettes ou des impôts.

Comment repérer le fake (et éviter de se faire plumer)

Même si la techno devient très bonne, il reste souvent des indices. Comme un rythme de parole un peu bizarre, des émotions mal placées, un ton trop lisse pour une situation censée être dramatique, une micro-latence avant les réponses ou encore un refus catégorique de passer en visio ou de rappeler sur un numéro officiel.

La bonne pratique c'est de ne jamais céder sous la pression d’un seul appel. Posez des questions que seul le vrai proche peut connaître, vous raccrochez et vous vérifiez via un autre canal (appel direct, message, numéro de la banque trouvé par vous-même, pas dans le mail ou le SMS reçu). Et plus vous limitez votre empreinte vocale publique, moins vous donnez de matière à ces outils de clonage.

Où Surfshark entre en jeu dans cette histoire

Soyons clairs : aucun outil ne peut empêcher un escroc de cloner une voix qu’il a déjà récupérée. Par contre, vous pouvez rendre sa vie beaucoup plus compliquée, et c’est là que l’écosystème Surfshark devient intéressant.

  • Le VPN Surfshark chiffre votre trafic et masque votre IP, ce qui limite la quantité d’infos qu’un attaquant peut recouper sur vous et rend le ciblage plus difficile.
  • Surfshark Alert vous signale si des données personnelles finissent dans une fuite, ce qui vous permet de réagir avant qu’elles soient utilisées pour rendre une arnaque vocale encore plus crédible.
  • L’antivirus Surfshark bloque les malwares, keyloggers et autres joyeusetés souvent utilisés en combo avec ce genre d’arnaque pour vider vos comptes une fois que vous avez mordu à l’hameçon.

Vous combinez ça avec un peu d’hygiène numérique (mots de passe costauds, double authentification, méfiance par défaut au téléphone), et vous devenez tout de suite une cible beaucoup moins rentable pour les arnaques vocales dopées à l’IA. Arrêtez aussi de répondre aux appels de numéros masqués, inconnus ou que vous ne connaissez pas.

Les principales fonctionnalités de Surfshark VPN

Surfshark VPN ne se contente pas de chiffrer votre connexion, il vient avec tout un arsenal de fonctionnalités pensées pour limiter la quantité de données que les arnaqueurs peuvent exploiter contre vous. Parmi les plus utiles, on retrouve le chiffrement de bout en bout du trafic, le masquage d’adresse IP, ainsi qu’une politique stricte de non-conservation des logs.

Vous pouvez aussi utiliser la connexion simultanée sur un nombre illimité d’appareils pour protéger en une fois votre smartphone, PC, tablette et même certains appareils connectés de la maison. Le Kill Switch coupe automatiquement votre connexion Internet si le VPN décroche, ce qui évite que votre trafic repasse à nu sans que vous ne vous en rendiez compte.

Les serveurs multi-hop (double VPN) permettent de faire transiter votre trafic par plusieurs pays à la fois, rendant le traçage encore plus compliqué pour quiconque essaierait de remonter jusqu’à vous. La fonction CleanWeb, elle, bloque pubs, trackers et une partie des sites malveillants, ce qui réduit les risques de tomber sur des pages de phishing utilisées en parallèle de scams vocaux.

Enfin, avec les serveurs spécialisés (par exemple pour le P2P) et les options de tunneling fractionné, vous pouvez décider quelles applications passent par le VPN et lesquelles utilisent une connexion normale. Ça vous permet d’ajuster finement le niveau de confidentialité sans sacrifier le confort d’usage au quotidien.

Avec un abonnement Starter Pack 2 ans à moins de 64.5 € TTC (plus 3 mois offerts), cela revient à moins de 2,39 € TTC par mois pour protéger en continu tous les appareils de la maison, 24h/24 et 7j/7. Ou 2.98€/mois TTC pour Surfshark One (avec l'antivirus, alert, alternative ID ...). C'est moins cher que le prix des abonnements en 2023, pas d'inflation chez la firme au requin.

🔗 Profiter de l'offre Surfshark VPN ici

Surfshark VPN en 2026 : que faut-il attendre après une année 2025 qui a secoué le marché ?

Par : Korben
26 février 2026 à 07:20
-- Article en partenariat avec Surfshark VPN --

Salut les amis du net ! Aujourd'hui, on va encore parler d'un outil que j'utilise au quotidien et dont on me demande souvent des nouvelles : Surfshark VPN. Pas de blabla corporate, pas de langue de bois. Juste du concret, du testé, du validé.

Si vous cherchez une solution pour naviguer peinard, débloquer vos séries préférées ou simplement éviter que votre FAI ne sache que vous regardez des vidéos de chats à 3h du mat', restez par là. On décortique tout.

Les perfs : ça tient la route ou c'est du vent ?

J'ai testé. Pas juste cliqué sur "Quick Connect" en croisant les doigts. J'ai lancé des speed tests, streamé en 4K, téléchargé des torrents, joué en ligne. Voici ce que ça donne :

ScénarioRésultat Mon ressenti
Navigation web90-95% de la vitesse initialeFluide comme un dimanche matin
Streaming Netflix USAucun buffering, qualité maxÇa charge, ça joue, nickel
Téléchargement P2PVitesses stables, IP masquéeTranquille, pas de fuites détectées
Gaming en lignePing +15-30ms sur serveurs prochesJouable, même en prsque compétitif

Le secret ? WireGuard, le protocole moderne qui allie vitesse et sécurité. Surfshark l'a optimisé avec sa techno maison FastTrack (dispo sur macOS pour l'instant) qui peut booster les connexions jusqu'à 70% en routant intelligemment votre trafic. Et si la connexion saute ? Pas de panique : Everlink, leur feature brevetée, rétablit automatiquement le tunnel VPN sans que vous ayez à lever le petit doigt. C'est discret et efficace, exactement ce qu'on veut.

On est d'accord, la sécurité c'est pas optionnel

Un VPN qui ne protège pas, c'est comme un parapluie avec des trous. Heureusement, Surfshark coche toutes les cases :

  • Chiffrement AES-256-GCM : le standard militaire, point.
  • MultiHop : doublez votre protection en passant par deux serveurs.
  • Kill Switch (soft et strict) : coupe internet si le VPN lâche, pour éviter les fuites.
  • CleanWeb 2.0 : bloque pubs, trackers, malware… et oui, même les pubs YouTube (utilisez Firefox ou Safari pour ça).
  • Mode Camouflage : pour contourner les restrictions dans les pays où internet est... disons "sélectif".
  • Politique no-logs vérifiée : auditée par Deloitte en 2024 et 2025, ils ne gardent rien de ce que vous faites.

Et cerise sur le gâteau : Alternative ID est désormais inclus pour tous les utilisateurs. Créez un profil secondaire (nom, email, âge) pour vous inscrire sur des sites sans exposer vos vraies infos. Malin, non ?

Si vous voyagez à l'étranger : ça marche ou pas ?

Alors, la vraie question, celle qui revient en boucle : "Ouais, mais ton VPN, il fonctionne si je suis à la plage ou pas ?". Je vous comprends. Personne n'a envie de payer pour un service et se retrouver avec un catalogue limité quand on est en déplacement. J'ai passé plusieurs semaines à tester Surfshark en conditions réelles : soirée binge-watching, téléchargement de gros fichiers, sessions de gaming avec des potes restés en France (roooh la loose). Le constat est simple : ça marche, et plutôt bien.

Pour le streaming, Surfshark ne joue pas la carte des serveurs "spécialisés" avec des étiquettes flashy. À la place, ils ont optimisé l'ensemble de leur infrastructure pour que la majorité des nœuds fonctionnent avec les grandes plateformes. Concrètement, si vous êtes en voyage aux États-Unis et que vous voulez retrouver votre catalogue Netflix français, vous vous connectez à un serveur en France, vous lancez l'application, et ça lit. Sans chorégraphie compliquée. J'ai testé plusieurs plateformes : même constat. Si par hasard un serveur rencontre un souci (ça arrive, les détections automatisées évoluent constamment), un simple changement de ville dans le même pays d'origine suffit généralement à rétablir l'accès. L'application est suffisamment intuitive pour que ça prenne dix secondes, montre en main.

Important à noter : les VPN sont légaux dans la plupart des pays mais utiliser un VPN pour accéder à un service en dehors de sa région licenciée peut violer les conditions d'utilisation de la plateforme. Surfshark ne garantit pas le contournement systématique des restrictions géographiques, et cette fonctionnalité est surtout utile pour retrouver l'accès à vos abonnements légaux lorsque vous voyagez à l'étranger.

Côté téléchargement de fichiers lourds, c'est là que WireGuard montre ses muscles. J'ai vérifié l'absence de fuites DNS et IPv6 avec plusieurs outils en ligne et rien ne filtre. La vitesse reste stable (proche de votre connexion native) grâce à un chiffrement efficace qui ne plombe pas le débit. Et si vous vous connectez depuis un réseau restreint (hôtel, aéroport, certaines entreprises), le mode Camouflage rend votre trafic VPN indiscernable d'un trafic HTTPS classique. Tranquillité assurée.

Petite astuce en passant : activez CleanWeb dans les paramètres. En plus de bloquer les pubs et les trackers, il filtre les domaines connus pour héberger des malwares. Utile quand on télécharge un peu à l'arrache sur des forums obscurs. On ne sait jamais.

Le rapport 2025 de Surfshark : les chiffres qui parlent

Chaque année, Surfshark publie un " Annual Wrap-up ". Celui de 2025 est particulièrement intéressant si vous aimez creuser sous le capot. J'ai épluché le rapport et voici ce qui mérite vraiment votre attention, côté technique.

D'abord, l'infrastructure. Surfshark a franchi la barre des 4 500 serveurs physiques et virtuels, répartis dans plus de 100 pays. Mais le nombre ne fait pas tout : la majorité de ces nœuds tournent désormais sur du matériel RAM-only, ce qui signifie qu'aucune donnée n'est stockée physiquement. En cas de saisie ou d'intrusion, il n'y a tout simplement rien à récupérer. C'est du hardening au sens propre.

Côté protocoles, WireGuard est évidemment le standard par défaut, mais Surfshark a poussé l'optimisation plus loin avec FastTrack, leur algorithme de routage dynamique. En analysant en temps réel la latence, la perte de paquets et la charge des serveurs, FastTrack peut rediriger votre trafic vers le chemin le plus efficace, gagnant jusqu'à 70% de vitesse sur certaines connexions macOS. C'est transparent pour l'utilisateur, mais ça se sent : moins de buffering, des temps de réponse plus courts, une expérience globalement plus fluide.

L'autre avancée majeure l'année dernière c'est Everlink. Cette technologie brevetée gère les micro-coupures réseau (changement de Wi-Fi, passage en 4G, instabilité du FAI) en maintenant une session VPN "en suspens" plutôt que de la terminer brutalement. Résultat : plus besoin de se reconnecter manuellement, et surtout, plus de fuite accidentelle d'IP pendant la transition. C'est le genre de feature qu'on ne remarque que quand elle n'est pas là et une fois qu'on l'a testée, on ne revient pas en arrière.

Enfin, Surfshark anticipe l'après-quantique. Le rapport 2025 mentionne le déploiement progressif de serveurs équipés de chiffrement post-quantique, basé sur des algorithmes résistants aux futures capacités de calcul. C'est encore marginal aujourd'hui, mais c'est exactement le genre de vision long terme qui différencie un fournisseur sérieux d'un simple revendeur de tunnels chiffrés. Et depuis son apparition, Surfshark est sans doute l'un des VPN les plus proactifs et qui pousse les autres à monter le niveau.

Et pour ceux qui aiment les preuves plutôt que les promesses, les audits no-logs par Deloitte se sont poursuit en 2025. Avec une vérification approfondie de l'infrastructure, du code client et des processus internes. Le rapport est public, les méthodologies sont documentées. Pas de langage flou, pas de "we take privacy seriously" générique. Juste des faits.

Mon petit avis

Alors, est-ce que je vous recommande toujours Surfshark en 2026 ? Oui, sans hésiter. Mais pas forcément pour les raisons habituelles.

Ce n'est pas "juste" le VPN le moins cher du marché, même si son rapport qualité-prix est objectivement difficile à battre. Ce n'est pas non plus l'outil miracle qui transformera votre connexion ADSL en fibre optique. Non, ce qui fait la différence, c'est l'équilibre rare qu'il parvient à trouver entre simplicité d'usage, transparence technique et respect réel de la vie privée.

Beaucoup de VPN promettent la lune. Surfshark livre une expérience cohérente, à savoir une application qui ne vous noie pas sous les options tout en laissant les réglages avancés accessibles, une infrastructure qui tient la route même aux heures de pointe et une politique de confidentialité qui ne se contente pas d'être écrite en petit, mais qui est vérifiée, auditée, assumée. Et cela devrait continuer dans ce sens en 2026 avec une volonté annoncée de subir encore plus d'audits extérieurs.

Est-ce qu'il y a des limites ? Bien sûr. Comme tout VPN, vous perdrez un peu de vitesse (minime avec WireGuard). Comme tout service cloud, vous dépendez de la disponibilité de leurs serveurs. Et comme tout outil de protection, il ne remplace pas une hygiène numérique globale (mots de passe robustes, mises à jour régulières ou bon sens face aux phishings). Mais si vous cherchez un compagnon de route pour naviguer plus librement, protéger vos données sans devenir ingénieur réseau, et accéder à vos contenus préférés où que vous soyez... Surfshark est l'un des rares choix qui ne vous demandera pas de sacrifier l'un pour l'autre.

L'offre du moment (parce que oui, il y a un deal)

En ce moment, Surfshark propose 87% de réduction + 3 mois offerts sur l'abonnement 24 mois.  Ça revient donc à 1,99 €/mois (soit moins de 65€ TTC pour 27 mois), avec garantie satisfait ou remboursé de 30 jours. Vous testez puis vous restez ou vous vous faites rembourser. Aucun risque. Juste de la tranquillité en plus.

Du 25 février et jusqu'au 23 mars (ou jusqu'à épuisement des stocks), Surfshark propose en plus une offre combinée avec CALM, l'application de méditation et de sommeil la plus téléchargée au monde. En souscrivant à n'importe quel abonnement Surfshark de 1 ou 2 ans, vous recevez 12 mois de CALM Premium gratuitement (peu importe la durée du plan choisi).

Comment ça marche ? Après la période de garantie satisfait ou remboursé (30 jours), votre code d'activation apparaîtra directement dans l'application web Surfshark. Vous avez jusqu'au 23 mai pour le réclamer et activer votre abonnement CALM. C'est l'occasion de sécuriser votre connexion tout en prenant soin de votre santé mentale (et vous en avez bien besoin), une combinaison plutôt maline pour l'ère numérique.

🔗 Profiter de l'offre Surfshark ici

(lien affilié, ça me permet de continuer à tester des outils pour vous, sans pubs intrusives sur le site)

Smtp-Tunnel-Proxy - Déguisez votre trafic en simples emails

Par : Korben
1 février 2026 à 11:36

Ce matin, en trainant sur GitHub (mon sport du dimanche, je sais c'est triste), je suis tombé sur un truc qui m'a intéressé et qui je pense vous sera utile (comme la plupart des trucs que je présente ici) surtout si vous êtes coincé derrière un pare-feu d'entreprise totalement paranoïaque. Ou encore si votre FAI s'amuse à brider certains protocoles. Ça peut arriver dans ces cas là, on se sent un peu comme un rat en cage, à chercher la moindre petite ouverture pour respirer un peu de notre liberté.

Cet outil, ça s'appelle Smtp-Tunnel-Proxy et le concept c'est de faire passer tout votre trafic pour de bêtes emails. Alors vous vous dites peut-être "Mouais, encore un tunnel qui va ramer comme pas possible", mais en creusant un peu, vous allez voir, c'est pas con.

En fait ce que fait ce petit script Python (ou binaire Go) c'est qu'il enveloppe vos paquets TCP dans une connexion qui ressemble à s'y méprendre à du trafic SMTP chiffré. En gros, le truc simule un handshake avec un serveur mail (comme Postfix), lance le chiffrement TLS 1.2+, et hop, une fois le tunnel établi, il balance la purée en binaire sans que le DPI (Deep Packet Inspection) puisse y voir quelque chose. Comme ça le firewall n'y comprend plus rien, le petit chou ^^.

C'est un peu comme un tunnel SSH en fait mais déguisé en serveur mail, ce qui le rend beaucoup plus discret. Parce que là où un tunnel SSH peut être repéré par sa signature un peu trop évidente, une connexion SMTP chiffrée, c'est ce qu'il y a de plus banal sur le net. Du coup, ça passe crèèèème.

Niveau fonctionnalités, x011 (le dev) a fait les choses bien. Le truc est multi-utilisateurs avec des secrets partagés pour l'auth, supporte le multiplexing (plusieurs connexions dans un seul tunnel), et gère même une whitelist d'IP pour éviter que n'importe qui ne squatte votre tunnel. C'est propre quoi.

L'installation côté serveur est simplifiée grâce notamment à un script tout fait que vous pouvez lancer sur n'importe quel petit VPS. Un petit curl et c'est réglé :

curl -sSL https://raw.githubusercontent.com/x011/smtp-tunnel-proxy/main/install.sh | sudo bash

Et côté client, c'est encore plus simple car une fois votre utilisateur créé sur le serveur, vous récupérez un petit fichier zip contenant tout ce qu'il faut. Vous lancez le script start.bat ou start.sh, et boum, vous avez un proxy SOCKS5 local qui tourne sur 127.0.0.1:1080.

Il ne vous reste alors plus qu'à configurer votre navigateur ou vos applications pour passer par ce proxy SOCKS, et vous voilà libre comme l'air.

C'est dingue ce qu'on peut faire avec un peu d'ingéniosité, non ?

Attention quand même, ça reste du tunnel, donc ne faites pas de bêtises avec... A moins que le DPI en face analyse l'entropie de manière ultra poussée (ce qui est rare car coûteux en ressources), ça devrait tenir, mais ne vous croyez pas invisible pour autant. Pour contourner de la censure ou accéder à vos services hébergés à la maison depuis un wifi public bridé, c'est donc l'outil parfait. Si les mails passent, tout passe !

Le code est dispo sur GitHub pour ceux qui veulent. Perso je me garde ça sous le coude comme ça, ni vu ni connu j't'embouille sur ton wifi bridé nord coréen là ^^.

Ces extensions VPN gratuites aspirent toutes vos conversations avec ChatGPT

Par : Korben
17 décembre 2025 à 09:27

Vous utilisez une extension VPN gratuite sous Chrome ou Edge pour "protéger votre vie privée" ? Cool story les bro, mais si je vous disais que cette même extension enregistre peut-être toutes vos conversations avec ChatGPT, Claude, Gemini et compagnie pour les revendre à des courtiers en données (les fameux data brokers) ?

Hé bien c'est exactement ce que viennent de découvrir les chercheurs en sécurité de Koi qui ont mis le doigt sur 4 extensions très populaires comptabilisant plus de 8 millions d'utilisateurs au total : Urban VPN Proxy (6 millions à elle seule), 1ClickVPN Proxy, Urban Browser Guard et Urban Ad Blocker qui aspirent silencieusement tout ce que vous tapez dans vos chat IA préférées.

Le truc vicieux, c'est que ces extensions ne se contentent pas de regarder votre historique de navigation comme les trackers classiques. Non non non, elles injectent du code JavaScript directement dans les pages des chatbots IA quand vous les visitez et ça modifie les fonctions de base du navigateur (fetch() et XMLHttpRequest pour les techos) pour intercepter absolument tout ce qui passe entre vous et l'IA.

Vos prompts, les réponses du chatbot, les métadonnées de conversation, tout est aspiré et envoyé vers les serveurs analytics.urban-vpn.com et stats.urban-vpn.com. Et le pire c'est que cette collecte continue en arrière plan même quand le VPN est désactivé. Bye bye tous vos secrets.

Derrière ces extensions se cache Urban Cyber Security Inc., une boîte affiliée à BiScience, un courtier en données bien connu des chercheurs en sécurité. Ces gens-là sont passés de la collecte d'historique de navigation à la collecte de conversations IA complètes, soit un niveau de sensibilité bien supérieur vu ce qu'on peut raconter à une IA (questions médicales, code propriétaire, problèmes personnels, données financières...).

Et devinez quoi ? Ces extensions arboraient fièrement le badge "Featured" sur le Chrome Web Store et le Microsoft Edge Add-ons, censé garantir que Google et Microsoft ont vérifié leur sécurité. Nos deux géants américains ont donc validé des extensions qui violent directement leur propre politique d'utilisation limitée des données utilisateurs.

Bref, si vous avez installé une de ces extensions et utilisé ChatGPT, Claude, Gemini, Copilot, Perplexity, DeepSeek, Grok ou Meta AI depuis juillet de cette année, partez du principe que toutes ces conversations sont maintenant sur les serveurs d'un data broker et potentiellement revendues à des annonceurs.

La morale de l'histoire, c'est que dans le cas des VPN gratuits, le produit c'est littéralement tout ce que vous faites en ligne. Donc si vous voulez vraiment protéger votre vie privée avec un VPN, mieux vaut payer quelques euros par mois pour un service sérieux comme NordVPN ou Surfshark qui n'a pas besoin de revendre vos données pour survivre.

🔒 VPN sérieux vs extensions gratuites douteuses

Pour protéger réellement vos conversations IA et votre vie privée sans finir dans une base de données de data broker, NordVPN fait le job :

  • ✓ Politique stricte de non-conservation des logs (auditée par des tiers indépendants)
  • ✓ Chiffrement AES-256 de tout votre trafic, y compris vos échanges avec ChatGPT & co
  • ✓ Protection contre les fuites DNS et WebRTC
  • ✓ Plus de 8000 serveurs dans 110+ pays
  • ✓ Garantie satisfait ou remboursé 30 jours

Tester NordVPN sans risque → (lien affilié)

Et désinstallez moi ces merdes immédiatement si vous les avez.

Source

VPN : Site-to-site, distant, bidouillage maison… Quand (et quoi) utiliser pour naviguer, bosser, etc.

Par : Korben
17 novembre 2025 à 08:00
– Article en partenariat avec Surfshark

À force d’entendre parler « du » VPN comme d’un bloc tout-puissant, on finirait presque par oublier qu’il existe plusieurs espèces de VPN sur Internet. Pour l’utilisateur lambda ou le pro du télétravail, la question cruciale, ce n’est pas juste « ai-je besoin d’un VPN ? »… mais « lequel ? ». Et là, la différence entre site-to-site et accès distant peut complètement changer votre expérience numérique.

Petite anatomie des VPN : deux familles, deux philosophies

D’un côté le VPN de site-à-site : il s’agit de liaisons sécurisées entre réseaux physiques. Prenons l’exemple d’une entreprise dont le siège social est à Paris et qui possède une filiale à Montréal. Les 2 bossent sur le même intranet comme si elles étaient côte à côte. Ici, on connecte deux groupes d’ordinateurs, de façon permanente et (surtout) sans qu’aucun utilisateur n’ait rien à faire à son niveau.

De l’autre on a le Remote access VPN (VPN à accès distant) : un accès sécurisé à distance, pour l’indépendant, l’employé en télétravail ou le geek nomade qui choisit où il code. Ici, c’est la machine qui se connecte au réseau, via un tunnel chiffré, et l’utilisateur décide quand activer ou couper la connexion. Ce modèle donne la liberté ultime, de sa maison dans la Creuse à une plage thaïlandaise obscure.

Surfshark, l’arsenal tout-en-un… et plug and play

Au-delà des protocoles, Surfshark brille par son accès instantané : création du compte, choix du serveur, tout est fait pour connecter la planète en trois clics. Que ce soit pour cacher son identité, consulter une ressource du bureau, ou sécuriser la session Wi-Fi du café du coin. Ses fonctions phares incluent :

  • CleanWeb : blocage des publicités, des trackers, du phishing, des malwares & Co pour une navigation plus rapide et moins polluée.
  • Kill Switch : si le VPN lâche, tout le trafic est instantanément coupé pour éviter les fuites d’IP ou de données sensibles.
  • Mode Camouflage : votre opérateur ne verra même pas ce que vous faites.
  • Rotation d’IP : votre adresse change régulièrement et automatiquement sans intervention de votre part et sans couper votre surf
  • Split tunneling (Bypasser) : choisissez quelles applis passent par le VPN ou non. Pratique pour le streaming local et la sécurité en même temps.
  • MultiHop dynamique : deux bonds de VPN pour brouiller un peu mieux les pistes (double chiffrement et anonymisation).
  • Protocole WireGuard/OpenVPN/IKEv2 : sécurité et rapidité, config adaptée à tous les usages (streaming, télétravail, gaming, etc.).

Quand choisir un VPN site-to-site ?

Le site-to-site, c’est le choix naturel des entreprises avec plusieurs antennes ou bureaux. On connecte deux réseaux LAN via un tunnel IPsec, configuration permanente gérée au niveau des routeurs ou firewalls. Les avantages : il n’y a personne à former, pas de logiciels à déployer partout, l’administration est centralisée et pas de « bouton » VPN à activer localement. Les inconvénients : mise en place plus complexe, peu flexible pour le télétravail individuel, inutile pour l’utilisateur mobile ou nomade.

Typiquement, Surfshark ne cible pas ce segment : ce sont les routeurs/matériels pros ou les grands comptes qui gèrent ce genre de VPN, alors que Surfshark vise une expérience utilisateur directe, multi-appareils, et prête à l’emploi. Mais cela reste jouable malgré tout.

source image : Surfshark

Quand privilégier un remote VPN (accès distant) ?

Ici, on rentre dans le cœur du marché Surfshark . Vous êtes en déplacement, mais vous voulez accéder à votre NAS maison, serveur du bureau ou contourner une restriction géobloquée ? On lance le VPN, on choisit le pays, le serveur, et le tunnel est ouvert en 2 secondes.

Comme je le mentionnais plus haut, il est ultra flexible (compatible tous OS/appareils, sans config complexe, ni besoin d’un support IT), adapté autant au salarié en télétravail, au freelance sur Wi-Fi public qu’au gamer ou au parent qui veut sécuriser la connexion de toute la famille (puisqu’il est l’un des seuls du marché à proposer un nombre de connexions illimitées).

Le remote VPN permet aussi la connexion éphémère : aucun engagement, on coupe tout quand on veut, et la sécurité reste maximale.

Petit tableau comparatif

CaractéristiqueSite-to-site VPNRemote access VPN (Surfshark)
CibleRéseaux d’entreprises/multi-sitesIndividus, télétravailleurs, familles
InstallationRouteurs/firewalls sur chaque siteApplication sur chaque appareil
ConnexionContinue (toujours active, réseau à réseau)À la demande (lorsque l’utilisateur le choisit)
Facilité d’utilisationInvisible pour l’utilisateur finalHyper simple via appli, accessible à tous
SécuritéChiffrement IPsec, administration réseau préciseChiffrement AES-256, Kill Switch, CleanWeb, MultiHop
Gestion des utilisateursCentralisée, informatique dédiéeContrôle et personnalisation par utilisateur
Cas d’usage typiqueBureaux internationaux, filiales, réseaux d’entrepriseTélétravail, nomadisme, protection familiale
LimitesPeu flexible, technique, pas pour l’utilisateur lambdaMoins adapté à la connexion automatique réseaux LAN entre entreprises

Choisir l’adaptabilité sans les galères

Le grand plus de Surfshark, c’est de donner à chacun la bonne dose de sécurité, où qu’il soit, et sans amener la complexité d’un déploiement façon entreprise. Si vous êtes du genre à bosser dans le train ou à streamer des séries d’un autre continent, son architecture privilégie l’humain, non la bureaucratie. Au final : ceux qui veulent un VPN « clé en main », simple, puissant et riche en fonctions avancées (sans le casse-tête du site-à-site), savent désormais que Surfshark coche toutes les cases et joue la carte de la simplicité, partout, pour tous.

Et ce qui ne gâche rien à la recette c’est qu’il reste parmi les tout meilleurs en ce qui concerne le rapport qualité-prix. L’abonnement 2 ans (+3 mois offerts) est toujours à tarif cassé en cette fin d’année, 64.5€ TTC pour 27 mois de couverture, avec la création d’identités alternatives incluse. Et si vous pouvez vous faire rembourser la TVA, ça fera encore quasi 11€ de moins (53.74€).

Essayez Surfshark VPN au meilleur prix !

ByeByeDPI - Le "VPN" qui contourne la censure sans rien chiffrer

Par : Korben
6 novembre 2025 à 14:00

Si vous êtes sous Android, voici une application qui est une imposture technique complète et qui bizarrement vous permet de contourner la censure parfois mieux qu’avec un vrai VPN.

Je vous explique comment ça marche, en fait, ByeByeDPI , c’est une app Android qui utilise ByeDPI localement sur votre téléphone afin de rediriger tout le trafic à travers elle. ByeDPI, si vous ne connaissez pas encore, c’est un proxy qui intercepte les paquets réseau et applique des techniques de désynchronisation afin de contourner tout ce qui est système de deep packet inspection.

Pour rappel, le deep packet inspection (DPI), c’est une techno que le gouvernement et les fournisseurs d’accès internet utilisent pour inspecter le contenu de vos paquets réseau. Donc ça n’analyse pas juste les entête de vos paquets mais également leur contenu. C’est ce qui permet par exemple à certains FAI de ralentir Netflix ou Youtube pour économiser un peu de bande passante.

En fait, tout l’astuce de cette app, c’est qu’elle détourne l’interface VPN d’Android pour rediriger le trafic vers elle-même. Quand vous l’activez en mode VPN, Android va créer une interface TUN (un tunnel virtuel), et envoyer tout le trafic réseau dedans. Normalement, un VPN classique chiffrerait le trafic et l’enverrait vers un serveur VPN distant. Mais BybDPI, lui, intercepte le trafic, le modifie légèrement pour tromper l’ennemi et le renvoie directement sur le net. Comme ça, tout reste en local, il n’y a pas de chiffrement supplémentaire ni de tunnel externe.

C’est donc vraiment un détournement pur et simple de l’API VPNServices d’Android. ByeByeDPI faire croire à Android qu’il est un VPN tout à fait classique, alors qu’en fait il effectue juste une fragmentation et une manipulation de paquets en local.

Voici les techniques qu’il utilise :

Technique 1 : Fragmentation de paquets.

Quand vous tapez par exemple “facebook.com”, votre navigateur envoie un paquet TCP qui contient une requête HTTP avec “Host: facebook.com” dans les headers. Le DPI inspecte alors ce paquet, voit “facebook.com”, et bloque ça.

ByeByeDPI découpe ce paquet en morceaux plus petits comme ça un fragment contient juste “face”, l’autre contient “book.com”. Et comme le DPI reçoit les fragments séparément, il ne reconnaît pas le mot interdit et le laisse passer. Le serveur de destination reçoit alors les deux fragments, les réassemble, et traite la requête normalement.

Technique 2 : Manipulation du TTL (Time-To-Live).

Chaque paquet réseau a un compteur TTL qui se décrémente à chaque routeur traversé. Quand TTL atteint zéro, le paquet meurt. ByeByeDPI envoie de faux paquets avec un TTL trop bas pour atteindre le serveur final, mais assez haut pour atteindre le DPI. Le DPI alors voit ces faux paquets, pense que la connexion échoue ou est corrompue, et laisse passer les vrais paquets qui suivent.

Technique 3 : Désynchronisation.

ByeByeDPI peut injecter des paquets avec des numéros de séquence TCP incorrects, ou des checksums invalides, pour embrouiller le DPI. Ces paquets sont ignorés par le serveur de destination, mais le DPI les traite comme légitimes et autorise la connexion.

Toutes ces techniques exploitent une vraie faiblesse fondamentale du DPI qui doit analyser des milliards de paquets par seconde. Comme il ne peut pas faire d’analyse approfondie sans ralentir massivement le réseau, il doit faire des compromis. Il inspecte donc uniquement tout ce qui est patterns évidents, et les signatures connues… donc si vous fragmentez bizarrement vos paquets, ou si vous envoyez des paquets malformés, le DPI est totalement perdu.

Et le truc fou, c’est que ByeByeDPI fait tout ça SANS chiffrer votre trafic. Votre connexion reste en clair donc votre FAI peut toujours voir votre IP, votre destination, et tout. Mais le système de censure, lui, ne voit que des paquets bizarres et les laisse passer.

Voilà donc comment en simulant une connexion pourrie, on peut contourner de la censure.

L’app propose 2 modes : VPN et Proxy.

En mode VPN, ByeByeDPI utilise l’API VpnService d’Android pour intercepter tout le trafic du téléphone. C’est transparent et toutes vos apps passent par le proxy sans configuration. Le trafic est redirigé via hev-socks5-tunnel , une bibliothèque qui crée un tunnel SOCKS5 local, puis envoyé vers ByeDPI qui applique les techniques de désynchronisation.

En mode Proxy, ByeByeDPI tourne comme un serveur SOCKS5 local sur 127.0.0.1:1080. Vous devez alors configurer manuellement vos apps pour utiliser ce proxy. C’est très utile si vous voulez combiner ByeByeDPI avec d’autres outils, genre AdGuard. Vous lancez ByeByeDPI en mode proxy, vous configurez AdGuard pour utiliser le proxy SOCKS5, et vous avez à la fois le blocage pub et du contournement DPI.

L’app supporte aussi le split tunneling. Vous pouvez créer une whitelist (seules certaines apps passent par ByeByeDPI) ou une blacklist (toutes les apps sauf certaines). C’est important sur Android TV/BOX où l’Ethernet peut planter si tout le trafic passe par un VPN. Là, vous mettez juste YouTube dans la whitelist, le reste du système utilise la connexion normale.

Cette app est née en Russie, où le DPI est massivement déployé depuis 2019 avec le système TSPU (Technical Means for Countering Threats). Comme la Russie bloque des sites avec une combinaison de blocage IP + DNS + DPI, les VPN classiques sont de plus en plus détectés et bloqués. Mais ByeByeDPI, lui, passe sous les radars parce qu’il ne ressemble PAS à un VPN. Il ressemble à du trafic normal avec des problèmes de connexion.

Le développeur original de ByeDPI, c’est ValdikSS , le créateur de GoodbyeDPI pour Windows et ByeDPI c’est le portage Linux/Android de ce même concept. ByeByeDPI quand à lui est un wrapper Android qui rend tout ça utilisable sans avoir à se palucher de la ligne de commande.

Évidemment, ByeByeDPI ne vous protège pas contre la surveillance puisque votre FAI voit toujours tout et un gouvernement peut toujours logger vos connexions. Cette app contourne juste les blocage DPI, mais ne vous rend pas anonyme pour autant, donc si c’est de l’anonymat que vous voulez, utilisez Tor ! Et si vous voulez du vrai chiffrement, utilisez un VPN comme NordVPN (lien affilié). Par contre, si vous voulez juste accéder à un site bloqué par DPI, ByeByeDPI suffira.

Merci à Letsar pour le partage.

Le VPN de Surfshark croque encore les prix (promo Black Friday -87%)

Par : Korben
6 novembre 2025 à 07:28
– Article en partenariat avec Surfshark

Qui n’a jamais ressenti un petit frisson en se connectant à un Wi-Fi public ? Entre la parano légitime et le ras-le-bol du pistage permanent, la frontière est mince. Pourtant, la plupart d’entre vous s’en remettent encore souvent au hasard, à défaut de solutions simples… ou abordables. En creusant un peu, Surfshark VPN s’impose aujourd’hui comme LA réponse à cette anxiété numérique, avec une conception faite pour disparaître complètement derrière votre usage quotidien, que vous soyez néophyte ou vieux barbu du net.

Oubliez le cliché du VPN qui rame

C’est terminé l’époque où activer un VPN c’était un peu comme brancher la PlayStation sur une ligne RTC : Surfshark a choisi de miser sur le muscle technique, pas la poudre aux yeux. Non content d’être passé d’un parc de 3200 machines à plus de 4500, les serveurs 100 Gb/s déployés depuis quelques semaines sur leurs hubs principaux ne sont pas qu’un chiffre choc pour faire joli dans les benchmarks. Résultat ? Que vous streamiez en 4K, télétravailliez avec dix onglets ouverts, ou téléchargiez à la volée depuis un aéroport à l’autre bout du monde, le débit tient la route. On oublie presque qu’il y a un VPN en route.

Mieux : la connexion simultanée illimitée et multiplateforme (macOS, iOS, Windows, Android …) met fin aux petites querelles de famille pour savoir qui a droit à sa session sécurisée. Tablette, box TV, ordi pro, téléphone, console… tout le monde roule en Surfshark, dans la foulée, sans coût caché ni micro-gestion.

La vraie force réside dans cette sensation de légèreté. On décolle pour l’étranger ? Netflix, Prime, chaînes nationales, tout redevient disponible comme si vous n’aviez pas quitté le salon. Surfshark gère les géorestrictions comme VPN Messi Lionel Messi évite les défenseurs adverses. Gauche-droite, tir au but (enfin un truc comme ça, vous savez que moi et le foot …). Plus besoin de jongler avec des extensions louches ou de jouer au chat et à la souris avec les catalogues internationaux.

L’appli, agréable à utiliser, ne pollue pas l’écran de pop-ups ou de réglages abracadabrants : trois clics, et la sécurité devient presque invisible. Besoin d’une couche supplémentaire ? Mode camouflage, MultiHop : activable en deux secondes pour ajouter de l’opacité selon le contexte, ou contourner les réseaux d’entreprise/fac/campus un peu trop curieux.

Sécurité de bout en bout… même quand tout part en vrille

Ce qui marque surtout, c’est l’effort pour ne jamais exploiter vos données : politique no-log auditée régulièrement par des organismes indépendants (encore récemment, le dernier audit date de juin), serveurs en RAM pure, fonctionnalité CleanWeb intégré pour bloquer pubs et malwares, etc. Et une volonté affichée de ne rien laisser trainer, surtout pas sous la pression d’on ne sait quelle demande tierce. Même si le serveur plante ou redémarre, aucune donnée ne reste stockée. Lorsque le VPN décroche (coupure Wi-Fi, extinction PC…) le Kill Switch fait le ménage en fermant tous les robinets, impossible de lâcher accidentellement votre IP ou vos habitudes de surf dans la jungle d’internet.

Marre de voir votre boîte mail infectée après chaque inscription banale ? Surfshark propose l’ Alternative ID , un générateur d’identités temporaires pour s’inscrire aux sites en limitant le spam et le pistage. Couplé à CleanWeb, c’est la fin des bannières intrusives, redirections foireuses et tentatives d’hameçonnage. Naviguer sur le web redevient aussi paisible que de lire un bouquin chez soi.

Le prix chute, la sécurité s’universalise

Black Friday ou non, l’offre du moment ne souffre aucune concurrence : moins de 2 € HT par mois sur 2 ans, et trois mois gratuits pour compléter la panoplie (soit 64.48€ TTC pour 27 mois). Pas d’options indispensables planquées dans des add-ons premium, pas de pièges à la reconduction tacite. Au contraire puisque l’abonnement ne fait qu’ajouter des options : ad-blocker, IP rotative, bypasser …

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Un VPN ne doit plus être vécu comme une rustine de geek, mais comme le socle totalement transparent de votre vie connectée. Surfshark n’essaie pas de réinventer la roue : il la fait simplement tourner à pleine vitesse, sans bruit, partout, tout le temps et pour une fois, c’est le prix qui s’adapte à la vraie vie, pas l’inverse. Pour ceux qui veulent tenter sans risque, c’est la promesse d’une sécurité totale, même en mobilité ou sur les réseaux publics, et sans jamais rogner sur le débit ni votre compte bancaire.

Et ce qui fait vraiment la différence à mes yeux, c’est la boulimie d’activité du VPN. Rien qu’en 2025, on lui doit les nouvelles technologies Everlink et FastTrack, un bloqueur de contenu web, le lancement de la VPN Trust Initiative, la mise en place de serveurs DNS publics (utilisables par tout le monde, pas seulement les abonnés), des tonnes d’améliorations de fonctionnalités existantes, etc. Plus, comme je le disais plus haut, le passage de ses serveurs du standard 10Gb/s à 100Gb/s. Bref ils bougent tout le temps et ça, c’est plutôt un gage de confiance.

Surfshark VPN  à -87% !

Pourquoi un VPN moderne reste incontournable pour 2026

Par : Korben
27 octobre 2025 à 09:19
– Article en partenariat avec Surfshark

Utiliser un VPN solide, en 2025, n’est plus l’apanage de l’admin-parano ou du téléchargeur du dimanche. Avec l’explosion de la surveillance commerciale, la multiplication des tentatives de phishing, sans oublier la géographie des contenus online toujours plus segmentée, le VPN relève désormais du kit de survie numérique. Et je ne parle pas d’un kit d’urgence à la con tout pourrit en mode gouvernement français 2025. Surfshark, dans ce paysage saturé, a tiré son épingle du jeu en multipliant les fonctionnalités de protection tout en accélérant la connectivité et en simplifiant l’accès à l’anonymat. Le tout en restant l’un des moins chers du marché.

Les grandes forces de Surfshark VPN

Puisqu’il faut toujours rappeler les bases pour savoir de quoi l’on parle, voici en quelques points :

  • Chiffrement de niveau militaire (AES-256, ChaCha20) pour assurer la confidentialité totale : vos données restent incompréhensibles sans la clé, même en cas d’interception.
  • Kill Switch : internet coupé automatiquement si le VPN décroche. Pas de fuites accidentelles, on évite d’aller placarder involontairement l’IP ou les habitudes de navigation.
  • Mode Camouflage : même votre FAI ne sait pas ce que vous faites avec votre VPN, utile face à la censure et dans certains pays restrictifs.
  • Connexion illimitée sur tous les appareils ; pas de limite familière à 5 ou 7 slots, tout le foyer peut se connecter sans surcoût.
  • No Log, audit indépendant, CleanWeb, split tunneling, MultiHop, etc. — liste longue comme le bras, aucune collecte d’activité persistante vérifiée par des audits externes ; Surfshark ajoute même des outils pour gérer l’identité en ligne ( Alternative ID ) ou supprimer ses traces sur le web (Incogni).

L’initiative VPN Trust Initiative (VTI) : redéfinir la confiance

Protéger les données, c’est bien ; prouver qu’on le fait, c’est mieux ! Les scandales récurrents dans l’industrie du VPN (fuites, ventes de logs) ont mené à la création de la VPN Trust Initiative. Cette alliance des principaux fournisseurs ( dont Surfshark , NordVPN, ExpressVPN, etc.) vise à poser des normes techniques et éthiques claires autour de 5 piliers : sécurité, confidentialité, pratiques publicitaires, transparence et responsabilité sociale.

Pour les utilisateurs, le label VPN Trust Seal fonctionne comme un repère : il atteste qu’un service respecte une charte, limite les logs à l’indispensable, utilise du chiffrement sérieux, ne fait pas de promesses mensongères et agit dans l’intérêt de l’utilisateur. Cette labellisation favorise la confiance, démystifie l’industrie, et pousse tous les acteurs vers une transparence attendue.

Sous prétexte de protéger la sécurité ou l’ordre public, de nombreux gouvernements pressent pour créer des portes dérobées ou affaiblir le chiffrement — et ça, Surfshark, épaulé par la VTI, s’y oppose frontalement. Pour eux, brider le chiffrement (au profit d’un accès simplifié pour les autorités), c’est ouvrir grand la porte aux cybercriminels, mettre en danger la vie privée de tous, et piétiner la sécurité même des États et entreprises.

La défense de l’AES-256 et du chiffrement de bout en bout n’a donc rien d’une posture marketing, c’est la garantie minimale contre l’interception de masse et le piratage industriel. Sans chiffrement fort, VPN ou pas, nul n’est à l’abri de la compromission de ses données bancaires, médicales ou stratégiques.

Le futur des VPN, entre IA et résistance au quantique

Seulement, le secteur VPN ne s’arrête pas à la stricte confidentialité du surf. Face à l’avènement de l’internet quantique, des IA prédictives, et d’une segmentation toujours plus poussée des usages, Surfshark imagine déjà la suite : chiffrement post-quantique, routage dynamique et IA anti-censure sont sur la feuille de route. L’objectif : un service adaptatif, capable de rester invisible même sous surveillance avancée, tout en conservant le confort utilisateur (débits constants, streaming instantané…). À eux de nous montrer qu’il ne s’agit pas que de buzzwords, mais qu’il y a quelque chose derrière.

On assiste à l’émergence de « super VPN » capables de mixer anonymat, suppression d’empreinte numérique et gestion automatisée d’identités virtuelles. Chez Surfshark, le réseau Nexus (routage dynamique) ou la toute nouvelle  solution FastTrack posent déjà les premiers jalons d’une défense active, plutôt que réactive.

En somme, un VPN n’est plus juste un « tunnel chiffré », mais la pierre angulaire d’une vie numérique digne de ce nom. Et autant qu’elle soit guidée par des standards de confiance stricts, un refus catégorique des compromissions sur le chiffrement, et une vision claire du futur de la confidentialité. VTI, audits, innovations : à l’ère des menaces structurelles et de la surveillance tous azimuts, ce sont ces signaux qu’il faut traquer, bien plus qu’un effet d’annonce ou une promo temporaire.

Et vous pouvez avoir tout ça durant** 27 mois (abo 2 ans + 3 mois gratuits) pour moins de 65€ TTC** ! Presque 2026 et vous pouvez encore disposer d’un VPN parmi les meilleurs pour moins de 2.4€/mois. Avec toujours la garantie satisfait ou remboursé sur 30 jours et la possibilité de payer en cryptomonnaies pour un peu plus d’anonymat (un peu j’ai dit, ne vous emballez pas trop).

Je profite de l’offre Surfshark VPN !

Surfshark VPN - Vitesse encore boostée, vie privée assurée

Par : Korben
23 octobre 2025 à 08:12
– Article en partenariat avec Surfshark

La rentrée 2025 n’est pas que le retour des agendas surchargés : c’est le moment que Surfshark a choisi pour dégainer deux nouveaux gros arguments techniques, histoire de rebattre encore une fois les cartes sur le ring des VPN. Avec la montée de serveurs à 100Gb/s et l’introduction de FastTrack, la promesse est simple : le VPN doit être un accélérateur, pas un boulet sur la bande passante.

Prendre le train en marche du haut débit

Depuis quelques années, Surfshark s’est taillé une place de choix pour protéger l’identité en ligne à petit prix, sans compromis sur la simplicité : appli claire, connexions simultanées illimitées, protection intégrée contre le phishing et même option MultiHop pour ceux qui veulent brouiller les pistes jusqu’au bout. L’utilisateur lambda retrouve sans peine ses petits, tandis que les plus exigeants bidouillent dans les options avancées (protocole WireGuard, split tunneling, blocage pub via CleanWeb …).

Sauf que dans la vraie vie numérique (un stream, un jeu, plusieurs téléchargements …), un VPN, ça peut très vite devenir une source de ralentissements, ce qui agace vite tout le monde. C’est là que les nouveautés 2025 de Surfshark tapent fort.

Les serveurs 100 Gb/s : le VPN ne doit plus freiner

Surfshark est le premier acteur du marché à déployer des serveurs VPN 100 Gb/s, inaugurés à Amsterdam sur l’AMS-IX — l’un des plus gros hubs internet d’Europe. Ce bon technique, 10 fois supérieur à la génération précédente (la norme était de 10 Gb/s), change profondément la donne. Objectif : absorber sans broncher la multiplication des appareils connectés dans chaque foyer, le boom des usages en 4K et des fichiers (ou jeux) de plus en plus lourds, comme les vidéos à 360° & co.

Concrètement, les risques de saturation ou de ralentissements sur les heures « pleines » disparaissent. Même si votre connexion fibre est upgrade à 2 Gb/s, le VPN tient le choc et ne s’interpose plus comme goulet d’étranglement. L’approche anticipe aussi l’arrivée des usages AR/VR en streaming, très gourmands en bande passante.

Côté utilisation, rien à faire de spécial : on choisit son serveur et la mécanique se charge du reste. Certes, pour l’instant seuls certains emplacements sont équipés, mais Surfshark annonce déjà des déploiements progressifs dans d’autres villes après cette première phase de test.

FastTrack : fini la galère du serveur congestionné

Deuxième innovation à signaler : FastTrack, disponible dès cet automne, vise à rendre la navigation sous VPN aussi fluide que votre trajet matinal … un lundi de grève générale sans personne dans les rues.

FastTrack analyse en temps réel le réseau Nexus de Surfshark, et trouve automatiquement le chemin le plus rapide, en court-circuitant toute zone congestionnée ou serveur embouteillé. Résultat : jusqu’à 70% de gain de vitesse dans certains cas, et une latence en chute libre, même pour du gaming ou du streaming 4K. L’optimisation se fait à la volée, l’utilisateur n’a rien à régler. C’est un peu le mode « Waze » du VPN : plutôt qu’un trajet direct plan-plan, FastTrack cherche la route la moins saturée, et ajuste tout si besoin. Voici la vidéo qui vous en dira plus :

Le déploiement se fait par étapes (d’abord MacOS, villes pilotes…), mais il n’y a pas de surcoût ni de manipulation complexe. Les premiers retours utilisateurs rapportent un effet perceptible, surtout aux heures de pointe, avec des gains sur le ping ingame ou la stabilité du stream sur plateformes exigeantes.

Donc si vous ne voyez pas encore d’amélioration c’est normal, soyez patient. La performance maximale dépend de l’emplacement des serveurs 100Gb/s ; hors Amsterdam, on reste sur de l’excellent 10 Gb/s, ce qui suffit déjà à la très grande majorité des usages domestiques.

Fonctionnalités et expérience utilisateur : une solution complète, prix mini

Surfshark conserve tous ses arguments historiques :

  • Connexions illimitées avec un seul abonnement : le VPN familial par excellence.
  • Un réseau mondial vaste (plus de 100 pays couverts, serveurs RAM only), aucune journalisation à long terme, audits indépendants réguliers.
  • Mode camouflage pour les réseaux restrictifs, CleanWeb pour bloquer pubs et phishing.
  • Support WireGuard & OpenVPN, streaming sans géo-blocage, split tunneling, etc.

À cela s’ajoute la compétitivité du tarif long terme : Surfshark affiche depuis toujours l’un des prix au mois parmi les plus bas du marché, avec souvent des promos (3 mois ou 4 mois offerts, voire plus selon la période). Et toujours la possibilité d’obtenir un remboursement si le service ne vous convient pas.

Cela dit il reste encore des points d’améliorations possibles. L’interface Linux est fonctionnelle, mais encore rugueuse comparée aux autres OS, Surfshark ne propose pas de serveur « dédié jeux vidéo » avec un ping aussi bas que certains concurrents sur ce segment, mais s’en sort très bien sur les usages généraux. Enfin l’accès en Chine reste aléatoire selon certains utilisateurs (pas testé personnellement par contre, si un jour je décide de faire un séjour au temple des moines shaolins je vous dirai).

(je fais déjà pareil avec des barres de chocolat)

Le VPN est déjà prêt pour 2026

Surfshark VPN profite de cette rentrée pour montrer que la cybersécurité ne doit plus être synonyme de concessions techniques. Les 2 dernières nouveautés, si elles ne révolutionnent pas les choses, marquent un vrai saut générationnel, ouvrant la voie à un VPN qui disparait en usage quotidien, sans sacrifier la perf’ ni la vie privée.

Côté usage, c’est toujours aussi simple : on clique, ça marche, on ne s’en occupe plus. Ceux qui veulent bidouiller pourront exploiter toutes les options, les autres se contenteront de profiter d’un Internet plus sûr, plus rapide et moins stressant.

Les promos valables en ce moment permettent de sécuriser ses connexions pour une bouchée de pain (moins de 2.4€/mois TTC), avec 3 mois offerts et une flexibilité d’utilisation rare. En résumé, Surfshark avance avec sérieux sur la vitesse et la confidentialité. Si votre VPN vous fait encore ramer, c’est peut-être le moment de changer d’ère/air.

Découvrir Surfshark VPN au meilleur tarif !

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