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    Most phones arrive finished, sealed behind glass before you open the box. MAKERphone 2.0 flips that script. It ships as loose parts that only become a phone once you build it yourself: no soldering iron, no electronics background, just a screwdriver and about two hours. Once assembled, it’s a working 4G device that makes real calls and sends texts over a live network. The build is what really sells the design. Every piece, from the board to the display to the numpad and to the joystick, clicks
     

MAKERphone 2.0 Assembles Like LEGO, Calls Like a Real 4G Phone

Par : JC Torres
18 septembre 2026 à 21:45

Most phones arrive finished, sealed behind glass before you open the box. MAKERphone 2.0 flips that script. It ships as loose parts that only become a phone once you build it yourself: no soldering iron, no electronics background, just a screwdriver and about two hours. Once assembled, it’s a working 4G device that makes real calls and sends texts over a live network.

The build is what really sells the design. Every piece, from the board to the display to the numpad and to the joystick, clicks or screws into place. The entire endeavor is guided by an illustrated manual that reads like a LEGO instruction booklet, with video walkthroughs for anyone who gets stuck. By the time you finish, you’ve seen the processor, the modem, and the battery close, not used them.

Designer: CircuitMess

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Pop in a nano-SIM and the phone comes alive on 4G networks, handling calls and texts like any device off a shelf. There’s a music player, a photo and video gallery, a calendar, notes, and a handful of retro games loaded onto that small color screen. What’s missing says as much: no app store, no social feed, nothing designed to keep anyone scrolling past bedtime.

That absence is the whole appeal for anyone shopping for a kid’s first phone. It calls and texts the people a child needs to reach, without opening the door to an internet’s worth of distraction. When a kid wants a new app or game, the answer isn’t downloading one; it’s building it. Screen time stops being something to limit and starts being something to spend making.

That building happens inside VibeBoy, the phone’s companion coding studio that runs on a computer. Describe an idea in plain English, like a taco dodging falling pickles, and the AI writes code sent to the phone with one click. The goal isn’t to let AI do all the thinking but to let VibeBoy teach users to read that code, question it, and eventually rewrite it.

That teaching happens across four stages built into the same app. Beginners describe what they want and watch it appear on-screen, before moving on to reading and tweaking the Python code the AI generates. Eventually, they write their own Python and C++ from a blank file. Nobody stays at one skill level long; the ladder is designed so most people climb it faster than expected.

Six snap-on modules turn the phone into something closer to a small hardware platform than a single-purpose device. A camera module captures pixelated stills and video, a bigger speaker adds volume, and a flashlight adds utility. An environment sensor reads temperature and humidity, an infrared module controls other devices, and a bare perforated board lets anyone solder a custom circuit and plug it in.

A companion smartwatch called MAKERband follows the same idea, arriving as a kit to assemble rather than a sealed gadget. Once built, it pairs with the phone over Bluetooth and also works with iOS and Android, running 15 watchfaces and five mini-games out of the box. It connects to VibeBoy, so a custom watchface, say, a pixel cat that naps after 9 PM, is a prompt away.

The company behind it, CircuitMess, has spent years building kits like this from a small studio in Croatia. It has shipped hundreds of thousands of units to customers across more than 100 countries, developed dozens of products, and earned coverage from outlets like Wired and The Verge. Just as important, the MAKERphone 2.0 isn’t a rendering or an early prototype: the hardware is finished and ready for production.

What sticks with you isn’t any single spec but the sequence. A pile of components turns into a working phone, and that phone turns into whatever its owner decides to code next. Somewhere between the last screw and the first successful call, the device stops feeling like something you bought and starts feeling like something you actually built, one working call at a time.

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  • Fugleramme - Le cadre qui dessine les oiseaux qu'il entend
    Je ne sais pas si vous avez déjà vu passer le truc, mais Fugleramme est un cadre à accrocher qui affiche les oiseaux qui passent dans votre jardin. Et en plus, c'est vachement joli parce que c'est fait comme un collage de planches naturalistes du XIXe siècle, où chaque oiseau dessiné correspond à une espèce que le micro installé dehors a réellement entendue chanter. Apparaissent ainsi tous les oiseaux entendus dans les dernières 24 heures, jusqu'à 40 espèces sur la page, arrangés
     

Fugleramme - Le cadre qui dessine les oiseaux qu'il entend

17 septembre 2026 à 11:15

Je ne sais pas si vous avez déjà vu passer le truc, mais Fugleramme est un cadre à accrocher qui affiche les oiseaux qui passent dans votre jardin. Et en plus, c'est vachement joli parce que c'est fait comme un collage de planches naturalistes du XIXe siècle, où chaque oiseau dessiné correspond à une espèce que le micro installé dehors a réellement entendue chanter.

Apparaissent ainsi tous les oiseaux entendus dans les dernières 24 heures, jusqu'à 40 espèces sur la page, arrangés en spirale avec les plus gros au milieu. Et la taille de chaque bestiole n'est pas décorative, puisqu'elle vient de sa masse corporelle réelle, tirée de la base AVONET.

Après si vous êtes en ville et que rien ne chante dans le quartier (snif), la page dessinera juste une branche nue.

Derrière ce cadre, on retrouve deux logiciels. Le premier, vous le connaissez, c'est mon chouchou BirdNET-Go qui fait tout le boulot d'écoute et de reconnaissance, avec le modèle BirdNET que signent le Cornell Lab of Ornithology et l'université de Chemnitz. Le second logiciel s'appelle Fugleramme, et lui se contente d'interroger son API, d'associer chaque espèce à son illustration et de composer la page. Il ne redessine d'ailleurs l'image que quand la liste des oiseaux bouge, ce qui évite de faire clignoter un panneau e-ink à longueur de journée. Ah, et une version est aussi disponible en mode web si vous voulez regarder où vous en êtes depuis votre smartphone, ou si vous voulez l'afficher depuis un écran classique.

Par contre, BirdNET n'est pas infaillible et il vous collera parfois un oiseau qui n'a jamais mis une aile chez vous. Donc ne flippez pas si vous vous retrouvez avec un ptérodactyle ou une autruche. Ça se corrige sans douleur du côté de BirdNET-Go, en lui donnant vos coordonnées géographiques et en remontant les seuils de reconnaissance.

Le collage servi en direct par le cadre de l'auteur à Bergen, avec l'oie cendrée et le héron au centre

Côté matos, comptez un Raspberry Pi 5 avec son refroidisseur actif (non négociable, vu que le classificateur tourne en continu), un panneau Inky Impression 13,3 pouces, et un micro, avec sa carte son USB si vous prenez l'analogique qu'il recommande, parce que le Pi n'a pas d'entrée audio. N'importe quel micro USB marche aussi.

Et pour le cadre, l'auteur recommande le RÖDALM 21x30 d'IKEA, parce que le Inky Impression fait exactement une taille A4. Voilà... Si ça vous chauffe, prévoyez quand même un peu de budget parce que le plus cher, c'est l'écran, à un peu moins de 200 euros chez Pimoroni, et l'addition complète tourne entre 380 et 450 euros.

Pour l'installer sur le Pi, une seule commande :

curl -fsSL https://raw.githubusercontent.com/arnegiacomo/fugleramme/main/install.sh | bash

Le script vous demandera ensuite où installer BirdNET-Go, clonera le dépôt, installera ce qui manque, lancera le cadre en service systemd et demandera un reboot. Donc si une station écoute déjà ailleurs sur le réseau, vous lui donnez son adresse et le cadre peut s'accrocher à l'autre bout de la maison. Et si ça vous saoule d'acheter un écran e-ink rien que pour ça, une image Docker fera tourner, comme je vous le disais plus haut, un kiosque web qui vous affichera les piafs sur n'importe quel écran.

En tout cas, je ne sais pas pour vous, mais moi, je trouve ça super "chouette" comme élément de décoration.

Le code est sous licence MIT et c'est encore jeune, donc attendez-vous à croiser quelques bugs.

Merci à Lilian pour le partage !

Source : fugleramme sur GitHub

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  • CanoFlash - Du Wi-Fi sur votre GBA (mais pas pour jouer, snif)
    Un développeur espagnol, Emilio Cano Pérez, vient de publier le SDK de son CanoFlash, un petit boîtier monté sur un XIAO ESP32-S3 qui se branche sur le port Link d'une Game Boy Advance. Cela ne nécessite aucune modification de la console, ni de fer à souder (cool !), et une fois branché, ça permet à la console de récupérer la connexion Wi-Fi qu'elle n'a jamais eue ! Alors comment ça fonctionne ? Hé bien le truc démarre en mode Multiboot et pousse sa propre application dans la RAM de la console.
     

CanoFlash - Du Wi-Fi sur votre GBA (mais pas pour jouer, snif)

14 septembre 2026 à 03:42

Un développeur espagnol, Emilio Cano Pérez, vient de publier le SDK de son CanoFlash, un petit boîtier monté sur un XIAO ESP32-S3 qui se branche sur le port Link d'une Game Boy Advance. Cela ne nécessite aucune modification de la console, ni de fer à souder (cool !), et une fois branché, ça permet à la console de récupérer la connexion Wi-Fi qu'elle n'a jamais eue !

Alors comment ça fonctionne ? Hé bien le truc démarre en mode Multiboot et pousse sa propre application dans la RAM de la console. Ensuite c'est lui qui se coltine la gestion de tout le réseau, pendant que la GBA se contente d'échanger avec lui des paquets de taille fixe. En clair, un jeu n'a pas à connaître l'existence du Wi-Fi. Il parle juste au boîtier à travers le SDK dispo sur GitHub, qui lui apporte le matchmaking public, les salons privés et des parties jusqu'à huit joueurs.

Ce clic autorise une connexion à Google : adresse IP transmise et traceurs possibles. En savoir plus Voir cette vidéo sur YouTube

Sauf qu'avant de sortir votre Game Boy du tiroir, il faut lire la FAQ du créateur parce qu'il y écrit que le jeu en ligne fonctionnera uniquement dans les jeux qui intègrent son SDK, et qu'il ne transforme pas automatiquement le multijoueur Link des jeux existants en multijoueur Internet. Roooh, c'est dommage quand même. Ça veut donc dire que votre cartouche collante de Pokémon Rubis ne fonctionnera pas via le Wi-Fi... Pour jouer, il vous faudra donc des homebrews compilés avec le kit, plus un boîtier et une console par joueur.

Maintenant, si c'est vraiment vos vieilles cartouches que vous voulez faire jouer à distance, l'appareil qui fait ça, c'est le GB-Link USB dont je vous ai parlé en juin . Lui se fait passer pour un câble Link, se relie en USB-C à un ordinateur ou à un smartphone Android, et un client web différent parle le protocole de chaque jeu : les échanges Pokémon des trois premières générations, les parties d'Advance Wars. Dans le même genre, ChisLink est un projet à monter soi-même dont le relais transporte les paquets des jeux compatibles avec l'adaptateur sans fil de Nintendo.

Cette limite du CanoFlash n'est d'ailleurs pas une bizarrerie de conception, parce que l'adaptateur sans fil sorti par Nintendo en 2004, c'était exactement pareil. Il était fonctionnel avec seulement à 46 jeux compatibles, tous sortis entre 2004 et 2006. Ça ne remplaçait pas non plus le câble Link.

Du coup, le CanoFlash, son vrai métier, c'est surtout de vous permettre de parcourir vos homebrews et vos sauvegardes personnelles via Wi-Fi, de flasher le jeu de votre choix sur votre cartouche réinscriptible et de synchroniser les sauvegardes, le tout sans PC.

Par contre, cette cartouche réinscriptible compatible dont je vous parle, à base de S29GL256, elle est indispensable et elle n'est ni incluse ni vendue dans la campagne Kickstarter CanoFlash. Même chose pour la batterie, même si le boîtier accepte de tourner sur USB-C. Donc comptez le prix de la cartouche en plus avant de vous emballer, et sachez aussi que la campagne Kickstarter n'est toujours pas lancée à l'heure où j'écris ces lignes.

Le SDK, lui, est déjà là , et il se compile sans avoir le moindre boîtier sous la main. Bref, de quoi préparer votre jeu tranquillement en attendant que le matériel existe...

Source : XDA Developers

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