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  • SynoCommunity - Transformez votre NAS Synology avec ces outils en ligne de commande
    Si vous possédez un NAS Synology et que vous aimez mettre les mains dans le cambouis, faut absolument que vous lisiez cet article. Car vous avez déjà forcement connu ce moment hyper frustrant où vous voulez juste lancer un nano ou un htop sur votre NAS et… rien ? En effet, le terminal Synology est plutôt spartiate de base. Heureusement, SynoCommunity vient à votre rescousse avec ses packages SynoCli qui permet d’ajouter de nouveaux outils indispensables sur votre NAS. Alors SynoCommunity, c’est
     

SynoCommunity - Transformez votre NAS Synology avec ces outils en ligne de commande

Par : Korben
12 août 2025 à 03:51

Si vous possédez un NAS Synology et que vous aimez mettre les mains dans le cambouis, faut absolument que vous lisiez cet article. Car vous avez déjà forcement connu ce moment hyper frustrant où vous voulez juste lancer un nano ou un htop sur votre NAS et… rien ? En effet, le terminal Synology est plutôt spartiate de base. Heureusement, SynoCommunity vient à votre rescousse avec ses packages SynoCli qui permet d’ajouter de nouveaux outils indispensables sur votre NAS.

Alors SynoCommunity, c’est donc une communauté open source qui maintient plus de 130 packages tiers pour Synology DSM. Des applications comme Transmission, SickRage, ou même Home Assistant, mais aujourd’hui, j’aimerai surtout qu’on se concentre sur leurs 7 packages SynoCli qui regroupent plus de 110 outils en ligne de commande. Ça va vous permettre d’installer tout un arsenal d’utilitaires Linux d’un seul coup, sans vous prendre la tête avec les compilations croisées.

La beauté du truc, c’est que tout passe par le Package Center de votre Synology. Pas besoin de SSH, pas de risque de casser votre système, et surtout, tout reste proprement géré par DSM. Si vous mettez à jour votre NAS ou que vous voulez désinstaller, tout se fait proprement.

Bon, trêve de blabla, passons maintenant aux choses sérieuses : ✨l’installation✨.

D’abord, il faut ajouter le dépôt SynoCommunity à votre Package Center. Pour cela, connectez-vous à votre DSM, allez dans le Package Center, puis dans les Paramètres. Et dans l’onglet Sources de paquets, cliquez sur Ajouter et entrez :

Validez, et voilà, vous avez maintenant accès à tout le catalogue SynoCommunity dans l’onglet Communauté de votre Package Center.

Maintenant, cherchez “SynoCli” dans le Package Center. Vous allez alors tomber sur 7 packages différents, chacun ayant sa spécialité. Voici ce que contient chaque package :

  • SynoCliNet pour le réseau : vous avez nmap (l’outil de scan réseau par excellence), tmux et screen pour gérer vos sessions SSH, mtr pour diagnostiquer les problèmes réseau, rsync pour vos synchronisations, et même sshfs pour monter des systèmes de fichiers distants. La version actuelle inclut aussi telnet, whois et dig.
  • SynoCliFile pour la gestion de fichiers : c’est le package star avec nano et micro pour éditer vos fichiers, tree pour visualiser l’arborescence, fzf (le fuzzy finder qui change la vie), ripgrep pour des recherches ultra-rapides, bat (un cat avec coloration syntaxique), et même Midnight Commander pour ceux qui ont la nostalgie de Norton Commander. Les dernières versions incluent aussi eza et lsd, des alternatives modernes à ls.
  • SynoCliMonitor pour surveiller votre système : htop évidemment (parce que top c’est has-been), iotop pour voir qui bouffe votre disque, iperf pour tester votre bande passante, et même bandwhich pour visualiser en temps réel qui utilise votre réseau. Les amateurs d’SNMP seront ravis de trouver les outils net-snmp inclus.
  • SynoCliDevel pour les développeurs : automake, autoconf, make, gdb pour débugger, pkg-config, et même strace pour tracer les appels système. Parfait si vous voulez compiler des trucs directement sur votre NAS.
  • SynoCliDisk pour gérer vos disques : testdisk pour récupérer des partitions perdues, ncdu pour voir ce qui prend de la place (en mode interactif), smartmontools pour surveiller la santé de vos disques, et ddrescue si vous devez récupérer des données d’un disque mourant.
  • SynoCliKernel pour les modules kernel : celui-là est plus spécialisé, avec des modules pour l’USB série et les tuners TV. Utile si vous branchez des périphériques exotiques sur votre NAS.
  • SynoCliMisc pour tout le reste : bc (la calculatrice en ligne de commande), expect pour automatiser des scripts interactifs, parallel pour paralléliser vos commandes, et plein d’utilitaires issus de util-linux comme lsblk, lscpu, findmnt.

Une fois installés, tous ces outils sont alors accessibles directement depuis le terminal SSH de votre Synology. Pas de PATH à configurer, pas de bibliothèques manquantes, ça marche direct.

Petite astuce quand même en passant… vous n’êtes évidemment pas obligé d’installer tous les packages. Si vous voulez juste éditer des fichiers et surveiller votre système, SynoCliFile et SynoCliMonitor suffisent largement. Chaque package fait entre 10 et 50 MB, donc ça reste raisonnable.

Pour DSM 7, attention, selon les développeurs, certains packages peuvent nécessiter des adaptations, mais la communauté est active et les mises à jour sont régulières. D’ailleurs, si vous upgradez de DSM 6 vers DSM 7, pensez à sauvegarder vos configurations avant. Ce qui est cool avec SynoCommunity surtout, c’est que tout est open source. Vous pouvez aller voir le code sur GitHub, contribuer si vous voulez, ou même créer vos propres packages avec leur framework spksrc. C’est une vraie communauté de passionnés qui maintiennent ça sur leur temps libre.

Bref, si vous utilisez votre Synology pour autre chose que du stockage basique, ces packages SynoCli sont indispensables. Ça transforme votre NAS en véritable serveur Linux, avec tous les outils dont vous avez besoin pour administrer, développer, et débugger… Comme ça, plus besoin d’installer Entware ou de bricoler avec ipkg/opkg. Tout est propre, maintenu, et intégré à DSM.

Alors oui, vous pourriez compiler tout ça vous-même, mais pourquoi se compliquer la vie quand une communauté entière le fait déjà pour vous ? En plus, avec le système de packages Synology, vous pouvez installer/désinstaller/mettre à jour en un clic, sans risquer de casser votre système.

Voilà, maintenant votre NAS Synology n’a plus aucune excuse pour ne pas avoir tous les outils CLI dont vous rêvez.

Puis c’est quand même plus classe de faire un htop dans un terminal que de regarder le Resource Monitor dans l’interface web, non ?

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  • Sploitus - Le Google des exploits et des outils de hacking
    Si vous bossez dans la sécu ou que vous êtes juste curieux de comprendre comment fonctionnent les vulnérabilités, je vais vous parler d’un outil qui va vous changer la vie : Sploitus. C’est comme Google mais pour trouver des exploits sécu et avec un crâne-pieuvre en logo. Créé par Anton “Bo0om” Lopanitsyn, un chercheur en sécurité web basé à Moscou, Sploitus est devenu LA référence pour trouver rapidement des exploits, des proof-of-concepts et des outils de hacking. Le site indexe en temps réel
     

Sploitus - Le Google des exploits et des outils de hacking

Par : Korben
23 juillet 2025 à 04:37

Si vous bossez dans la sécu ou que vous êtes juste curieux de comprendre comment fonctionnent les vulnérabilités, je vais vous parler d’un outil qui va vous changer la vie : Sploitus. C’est comme Google mais pour trouver des exploits sécu et avec un crâne-pieuvre en logo.

Créé par Anton “Bo0om” Lopanitsyn, un chercheur en sécurité web basé à Moscou, Sploitus est devenu LA référence pour trouver rapidement des exploits, des proof-of-concepts et des outils de hacking. Le site indexe en temps réel tout ce qui sort dans le domaine de la sécurité offensive et ça, c’est vraiment pratique quand vous devez vérifier si un système est vulnérable.

Sur sploitus.com, vous avez une barre de recherche toute simple dans laquelle vous pouvez chercher par nom de logiciel, par CVE (Common Vulnerabilities and Exposures), par type d’exploit ou même par auteur. Et le moteur va alors fouiller dans sa base de données massive et vous sortir tous les exploits pertinents.

Ce qui est cool avec Sploitus, c’est qu’il agrège plusieurs sources. On y trouve des exploits venant d’Exploit-DB, de GitHub, de Packet Storm, et plein d’autres plateformes. Comme ça au lieu de perdre du temps à chercher sur 15 sites différents, vous avez tout centralisé au même endroit et cerise sur le gâteau, les résultats sont triables par date ou par score de pertinence.

Pour chaque exploit, vous avez donc accès à pas mal d’infos utiles : la description détaillée, le code source (quand il est dispo), les plateformes affectées, et surtout un lien vers la source originale. C’est super important ça, parce que vous pouvez vérifier l’authenticité de l’exploit et voir s’il y a des mises à jour ou des commentaires de la communauté.

Le site propose aussi des flux RSS et Atom si vous voulez suivre en temps réel les nouveaux exploits qui sortent. C’est donc super pratique si comme moi, vous faites de la veille techno ou pour surveiller les vulnérabilités qui touchent vos systèmes. Y’a même un mode sombre pour ceux qui préfèrent coder la nuit (ou qui veulent juste faire plus hacker ^^).

Ah et petit détail sympa, des développeurs ont créé des scripts Python pour interroger Sploitus en ligne de commande. Le projet sploitus-search sur GitHub permet par exemple d’intégrer les recherches Sploitus directement dans vos outils de pentest. C’est super pratique par exemple pendant les CTF ou les audits de sécurité.

Maintenant, parlons un peu de l’aspect légal et éthique, parce que c’est aussi très important. Sploitus a eu par le passé quelques soucis avec des plaintes DMCA, notamment concernant un exploit WordPress, mais globalement, le site reste dans la légalité en tant que moteur de recherche qui indexe du contenu public.

CEPENDANT, les exploits référencés sur Sploitus sont des outils puissants qui peuvent causer des dégâts considérables s’ils sont mal utilisés. L’utilisation de ces exploits sur des systèmes dont vous n’êtes pas propriétaire ou sans autorisation explicite est illégale et peut vous valoir de sérieux problèmes judiciaires. Et ne comptez pas sur moi pour vous apporter des oranges en prison !

Ces outils sont donc destinés aux professionnels de la sécurité pour :

  • Tester la sécurité de leurs propres systèmes
  • Effectuer des audits autorisés
  • Comprendre les vulnérabilités pour mieux s’en protéger
  • Faire de la recherche en sécurité informatique

Voilà, donc si vous débutez dans le domaine, je vous conseille fortement de vous former d’abord aux bases de la sécurité informatique et de toujours travailler dans un environnement de test isolé.

D’ailleurs, Sploitus n’est pas le seul dans son genre. Vous avez aussi Exploit-DB qui propose SearchSploit en ligne de commande pour les recherches hors ligne, ou encore la base de données CVE officielle du MITRE. Mais l’avantage de Sploitus, c’est vraiment cette agrégation de sources multiples et cette interface web simple et efficace.

Voilà… Et n’oubliez jamais que le but de ce genre d’outils, c’est de sécuriser les systèmes, pas de les compromettre.

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  • Omni Tools - La boîte à outils web à auto-héberger
    Voici un truc vraiment cool qui va plaire aux fans d’auto-hébergement. Vous le savez, moi j’adore les petits outils pratiques, mais j’en ai marre de devoir uploader mes fichiers sur des services tiers qui vont ensuite les analyser, les stocker et probablement entraîner une IA dessus. Et bien figurez-vous que j’ai trouvé LA solution : Omni Tools. En gros, c’est une collection d’outils web que vous hébergez vous-même et qui fait tout le traitement directement dans votre navigateur. Mais genre vrai
     

Omni Tools - La boîte à outils web à auto-héberger

Par : Korben
11 juillet 2025 à 03:40

Voici un truc vraiment cool qui va plaire aux fans d’auto-hébergement. Vous le savez, moi j’adore les petits outils pratiques, mais j’en ai marre de devoir uploader mes fichiers sur des services tiers qui vont ensuite les analyser, les stocker et probablement entraîner une IA dessus. Et bien figurez-vous que j’ai trouvé LA solution : Omni Tools.

En gros, c’est une collection d’outils web que vous hébergez vous-même et qui fait tout le traitement directement dans votre navigateur. Mais genre vraiment tout sans que vos fichiers ne quittent jamais votre machine. En plus, c’est léger puisque l’image Docker ne pèse que 28 MB !

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  • Sécurité : Créer facilement des mots de passe efficaces
    Malgré la mise en place un peu partout de l’authentification multifacteur, nous avons besoin de mots de passe efficaces et pratiques pour nos téléphones, courriels, connexion à l’ordi, banque, etc.Une grande majorité d’entre nous utilise le même mot de passe pour tous les sites web visités, parce qu’avouons-le, c’est beaucoup plus facile d’avoir à se rappeler d’un seul mot de passe, mais avouons-le, cela peut-être très pénalisant.Le problème, c’est que nous sommes de plus en plus connectés, et d
     

Sécurité : Créer facilement des mots de passe efficaces

5 février 2023 à 09:00

Malgré la mise en place un peu partout de l’authentification multifacteur, nous avons besoin de mots de passe efficaces et pratiques pour nos téléphones, courriels, connexion à l’ordi, banque, etc.

Une grande majorité d’entre nous utilise le même mot de passe pour tous les sites web visités, parce qu’avouons-le, c’est beaucoup plus facile d’avoir à se rappeler d’un seul mot de passe, mais avouons-le, cela peut-être très pénalisant.
Le problème, c’est que nous sommes de plus en plus connectés, et donc devenons de plus en plus vulnérables au vol d’identité, aux fraudes, etc..
Raison de plus pour choisir des mots de passe efficaces et en même temps faciles à retenir, mais comment procéder ?

En utilisant une bonne méthode de construction de mot de passe.

mots de passes efficaces

One rule to rule them all

Cette règle devra vous permettre d’avoir un mot de passe qui :

  1. Soit spécifique au site web auquel il “s’adresse” : 2 sites web ne devraient pas avoir le même mot de passe ;
  2. Soit “lié” à vous : 2 personnes suivant la même méthode de construction de mot de passe ne devraient pas arriver au même résultat.

On va donc partir sur 2 choses :

  1. le nom du site web pour lequel vous voulez avoir un mot de passe
  2. un mot ou une expression qui vous est propre

Libre à vous de trouver une règle à appliquer à votre partie fixe, une règle pour le site web et une manière de combiner les 2.
Par exemple, si Eurédicte Ictor veut s’inscrire sur Le blog du Wis et recherche un mot de passe, il pourrait procéder comme suit :

  1. Prendre ces initiales (“E” et “I“)
  2. Prendre les 2 premières et les 2 dernières lettres du site (“Le” et “is“) et les retourner (“eL” et “si“)
  3. Combiner le tout : EeLIsi

La même règle donne EaYIoo pour Yahoo par exemple, ou EmAIno pour Amazon.

Pourquoi faire simple quand on peut faire compliquer

Ces mots de passe sont déjà suffisamment différents d’un site à l’autre, mais on peut grandement améliorer la complexité de ceux-ci en rajoutant 2 ou 3 choses :

  1. Choisir aussi des chiffres dans la partie “personnelle” ;
  2. Placer un ou plusieurs caractères non alphabétiques dans le mot de passe ;

On arrive par exemple à EeL#81Isi juste parce que Eurédicte est né en 1981.
Une dernière chose qui peut encore plus complexifier le mot de passe est l’utilisation du leet speak, c’est-à-dire le remplacement de lettre par des combinaisons de chiffres et de ponctuation.

Par exemple, remplacer “I” par “1” ou “E” par “3” ou “D” par “|)“.

Au final, avec la règle de construction suivante :

  1. Prendre les initiales de mon prénom et de mon nom (E, I)
  2. leeter” le “E” (3)
  3. Prendre les 2 premières et les 2 dernières lettres du site web (Le, is)
  4. Les inverser (eL, si)
  5. Placer les parties dans cet ordre : Initiale1, Site1, #81, Initiale2, Site2

les mots de passe d’Eurédicte seront :

  • Pour Le blog du Wis : 3eL#81Isi
  • pour Yahoo: 3aY#81Ioo
  • pour Amazon : 3mA#81Ino

Et si Shunn Pol 😆utilise la même méthode qu’Eurédicte, ses mots de passe seront :

  • pour Le blog du Wis : 5eL_1985Psi
  • pour Yahoo : 5aY_1985Poo
  • pour Amazon : 5mA_1985Pno

On remarque que les mots de passe sont différents d’un site à l’autre et d’une personne à l’autre.

On n’est, bien sûr, pas obliger d’aller aussi loin, surtout s’il y a une autre couche de sécurité. Il faut juste choisir une bonne règle de génération en fonction d’une partie fixe et d’une autre changeante afin que vos mots de passe soient le plus efficaces possible.

À voir également : Microsoft 365 : Activer l’authentification Multifacteur (MFA)

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  • Cloudflare : Ajouter un domaine
    Comment ajouter un domaine sur Cloudflare ?Cloudflare est une entreprise leader en solutions de sécurité et de performances web contribuant à une meilleure qualité de l’internet global.Composé de plus d’une centaine de data centers gérant plus de 10 000 milliards de requêtes par mois, Cloudflare exploite l’un des plus vastes réseaux au monde.Car oui, cloudflare ne sert pas juste a géré la zone DNS de votre domaine, la plateforme propose plusieurs services gratuits ou payants tels que la protecti
     

Cloudflare : Ajouter un domaine

Par : Wisy
11 octobre 2022 à 06:00

Comment ajouter un domaine sur Cloudflare ?
Cloudflare est une entreprise leader en solutions de sécurité et de performances web contribuant à une meilleure qualité de l’internet global.
Composé de plus d’une centaine de data centers gérant plus de 10 000 milliards de requêtes par mois, Cloudflare exploite l’un des plus vastes réseaux au monde.

Car oui, cloudflare ne sert pas juste a géré la zone DNS de votre domaine, la plateforme propose plusieurs services gratuits ou payants tels que la protection DDoS, le Pare-feu pour les applications Web, le serveur de proxy inversé, etc.


Mais alors, comment ajoute-t-on son domaine ?

Attention : À la fin de cette procédure, votre zone DNS ne sera plus gérée par votre service de domaine, mais pas Cloudflare.

Ajouter un domaine

  1. Connectez-vous à Cloudflare ou créer un compte si ce n’est pas déjà fait : https://dash.cloudflare.com/login
    Se connecter à Cloudflare
  2. Ajouter votre domaine en cliquant sur “Ajouter un site” depuis le menu “Sites web” :
    Cloudflare - Ajouter un site
  3. Taper ensuite, le nom de votre domaine (exemple : leblogduwis.com).

    Note : Si Cloudflare est incapable d’identifier votre domaine comme un domaine enregistré, assurez-vous d’utiliser un domaine de premier niveau ( .com, .fr, .ca, .net ou autres ).

  4. Choisissez l’offre gratuite (tout en bas) cependant, si vous souhaitez plus de fonctionnalités, commencez par la version pro ($20 US/mois) qui offre une sécurité renforcée, de l’optimisation sans perte d’images, etc.
  5. Cloudflare va alors rechercher vos entrées DNS déjà enregistré chez votre hébergeur de domaine actuel
  6. Vous aurez alors le nom des serveurs à mettre à jour chez votre hébergeur de domaine actuel:
    Noms de serveur

Mettre à jour votre serveur de noms

  1. Connectez-vous à votre hébergeur de domaine (exemple : OVH, Godaddy, Hostpapa, etc.)
  2. Changez alors les “Serveurs de noms” par ceux donner par Cloudflare ( exemple : brad.ns.cloudflare.com, gina.ns.cloudflare.com ).

    Note : Les changements peuvent prendre plus de temps selon l’hébergement que vous utilisez cependant, le fait de déjà avoir vos entrées DNS chez Cloudflare empêchera une coupure inopinée de votre site web.

  3. Dès que l’opération sera terminée, vous recevrez un courriel de Cloudflare vous indiquant que votre domaine est actif !

Bravo : Vous avez réussi ! Vous savez maintenant comment activé un domaine avec Cloudflare

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  • PowerToys : Des utilitaires pour les plus expérimentés
    Powertoys est un ensemble d’utilitaires proposés par Microsoft permettant l’ajout de nouvelles fonctionnalités à son système d’exploitation. PowerToys existait depuis Windows 95 et le concept a été suivi jusqu’à Windows XP mais ce n’est qu’en 2019 que Microsoft annonça la remise à disposition de ces outils sous Windows 10. Microsoft a alors publié le code source sur GitHub, ce qui a permis à la communauté de procéder à des améliorations. Nous sommes aujourd’hui à la version 0.53 de cet ens
     

PowerToys : Des utilitaires pour les plus expérimentés

Par : Wisy
12 janvier 2022 à 06:32

Powertoys est un ensemble d’utilitaires proposés par Microsoft permettant l’ajout de nouvelles fonctionnalités à son système d’exploitation.


PowerToys existait depuis Windows 95 et le concept a été suivi jusqu’à Windows XP mais ce n’est qu’en 2019 que Microsoft annonça la remise à disposition de ces outils sous Windows 10. Microsoft a alors publié le code source sur GitHub, ce qui a permis à la communauté de procéder à des améliorations.

Nous sommes aujourd’hui à la version 0.53 de cet ensemble d’utilitaires et grâce à cette communauté open source, les utilisateurs expérimentés ont désormais une version de PowerToys adapté à Windows 11.

Je vais alors profiter pour vous présenter ces nouvelles fonctionnalités telles que “Always On Top” ou la recherche Web avec le lanceur.

Note : Le lien de téléchargement est en fin d’article.

Bienvenue dans PowerToys !

Menu Powertoys

Always On Top

Je dirais qu’avec le nom, on s’est a peu près de quoi il s’agit !
C’est un ajout à la fonctionnalité multitâche de Windows 11. Elle permet que n’importe quel application soient toujours visibles au premier plan.
Pour utiliser cette fonctionnalité, il vous suffit d’appuyer sur les touches de votre clavier : WIN + CTRL + T.

Always On Top

Le Mode Awake

Ce mode vous permet de garder votre PC actif à la demande sans avoir à gérer vos paramètres d’alimentation.
Pour l’activer, vous devez ouvrir les Paramètres PowerToys et l’activer.

Awake mode

Color Picker 💚

L’une des meilleurs outils selon moi, car il permet de rapidement sélectionner des couleurs à l’échelle de votre système d’exploitation.
Pour l’activer, appuyer sur les touches de votre clavier WIN + SHIFT + C. Voilà comment je met rapidement des couleurs à mes articles 😎.

PowerToys - Color Picker

FancyZones

Il s’agit d’un gestionnaire d’ancrage de fenêtre un peu plus complexe que celui présenter avec Windows 11. Elle vous permet d’agencer des fenêtres sur plusieurs écrans sans compter la possibilité de modifier les dispositions selon vos choix.
Pour ouvrir l’éditeur FanzyZones, appuyer sur les touches de votre clavier : WIN + SHIFT + È.

Fancyzones

Extensions de l’Explorateur des fichiers

Cette fonctionnalité va vous permettre de gérer vos gestionnaires d’aperçu personnalisé dans l’explorateur de fichiers Windows.
Vous pouvez, par exemple, ajouter l’aperçu des fichiers PDF ou G-code.

Pour l’activer, il faudra Ouvrir les paramètres.

Explorateur de fichiers

Image Resizer

Image Resizer vous permet avec un simple clic droit sur une image de l’a redimensionner sans avoir a ouvrir un logiciel de traitement d’image quelconque.
A l’installation de PowerToys, cette fonctionnalité est prête à l’emploi.

Image Resizer

Et bien d’autres fonctionnalités

Je vous invite à découvrir les autres fonctionnalités comme l’utilitaire de souris, le PowerRename ou le PowerToys Run avec la nouvelle gestion du Web.

lanceur

Attention : Cet ensemble d’utilitaires est réservé aux personnes expérimentées donc qui sont assez avancées sur l’utilisation de leur système d’exploitation

Liens utiles

GitHub du projet

Télécharger PowerToys

À voir également : Windows 11 : Activer le mode sombre

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