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    -- Article en partenariat avec Surfshark -- Vous êtes chez vous peinard, puis vous vous connectez au Wi-Fi du bureau, et enfin à celui d'un hôtel ou d'un café et pour vous, ce sont simplement 4 réseaux différents. Mais pour les sites que vous consultez, c'est surtout plusieurs occasions de récupérer votre adresse IP, votre localisation approximative et quelques informations sur votre connexion ! Alors si, au lieu de laisser toujours la même porte ouverte sur Internet, vous
     

Surfshark ne vous rend pas invisible, mais il peut changer le décor

24 septembre 2026 à 05:23
-- Article en partenariat avec Surfshark --

Vous êtes chez vous peinard, puis vous vous connectez au Wi-Fi du bureau, et enfin à celui d'un hôtel ou d'un café et pour vous, ce sont simplement 4 réseaux différents. Mais pour les sites que vous consultez, c'est surtout plusieurs occasions de récupérer votre adresse IP, votre localisation approximative et quelques informations sur votre connexion !

Alors si, au lieu de laisser toujours la même porte ouverte sur Internet, vous pouviez en choisir une autre ?

Hé bien c'est exactement l'idée derrière un VPN comme Surfshark. Il ne s'agit pas une cape d'invisibilité magique, ni d'un bouton "effacer mon existence numérique" (dommage, ça aurait été pratique) mais plutôt d'un excellent moyen de modifier l'origine de votre connexion.

Changer de décor

En vrai, quand il n'y a pas de VPN, les sites Internet voient généralement l'adresse IP attribuée par votre opérateur. Cette adresse ne permet pas forcément de connaître votre identité exacte, mais elle donne des indications sur votre réseau et votre zone géographique. Du coup, quand vous activez Surfshark, votre trafic passe d'abord par un serveur VPN et les sites consultés voient alors l'adresse IP de ce serveur, et pas celle que vous fourni votre opérateur.

C'est un peu comme entrer dans un immeuble mais via une autre porte. Vous êtes toujours la même personne, avec le même smartphone et le même navigateur, mais votre emplacement tel qu'il est perçu par le monde extérieur a changé.

Et ça peut être très utile dans plusieurs situations :

  • éviter d'exposer directement son adresse IP sur un réseau public
  • limiter certaines formes de suivi basées sur la connexion
  • simuler une connexion depuis un autre pays
  • accéder à des services qui ne proposent pas exactement le même contenu partout
  • sécuriser le transport des données entre son appareil et le serveur VPN

Mais attention !! Changer de porte ne signifie pas changer de visage.

Une nouvelle adresse à intervalles réguliers

Surfshark propose également une fonction de rotation de l'adresse IP. L'idée c'est qu'au lieu de conserver la même adresse IP visible durant toute la session, celle-ci peut changer de manière périodique. Pour les sites, la connexion ne vient donc pas toujours exactement du même point réseau mais pour vous, la transition doit rester suffisamment discrète pour éviter justement de planter complètement la connexion.

C'est également super pratique pour limiter les corrélations basées uniquement sur l'adresse IP. Mais il ne faut pas non plus imaginer que les services en ligne sont assis devant leur écran et hurlent "Vite, l'IP a changé ! Nous avons perdu sa trace !". Loool, ce serait ridicule. Si vous êtes connecté à votre compte Google, Amazon, Microsoft ou autre, le service sait TOUJOURS que vous êtes connecté à ce compte. Les cookies et le localstorage sont toujours là, votre navigateur possède toujours ses propres caractéristiques et votre comportement reste également un excellent indice pour vous reconnaître.

Bref, la rotation d'IP modifie une information mais elle ne réinitialise pas l'intégralité de votre identité numérique.

L'un des intérêts d'un VPN est donc de pouvoir choisir quels usages passent par le tunnel et lesquels restent sur la connexion normale. Avec la fonction Bypasser de Surfshark, vous pouvez par exemple décider qu'une application ou qu'un site particulier ne doit pas utiliser le VPN. Une application bancaire peut ainsi rester sur votre connexion habituelle, tandis que votre navigateur passe par les serveurs de Surfshark.

Même chose pour certains services locaux comme l'imprimante réseau, votre serveur NAS, des périphériques connectés ou des applications qui n'apprécient pas les changements d'adresse IP. C'est un peu le principe du covoiturage sélectif finalement. Tout le monde ne monte pas forcément dans la même voiture et c'est vous qui devez choisir vos passagers. Ce fonctionnement évite notamment de devoir désactiver complètement le VPN dès qu'une application pose problème, comme ça au lieu de couper intégralement le courant dans toute la maison parce qu'une ampoule clignote, vous règlez simplement le circuit électrique concerné.

Le cas du Wi-Fi public

Le café, l'hôtel, l'aéroport, le salon pro, etc... Tous ces réseaux Wi-Fi publics sont devenus tellement banals qu'on finit par s'y connecter sans même y penser. Mais le problème c'est qu'on ne sait pas toujours qui administre le réseau, comment il est configuré (probablement mal !!) ni si le point d'accès auquel on se connecte est bien l'officiel du lieu où vous êtes. Par exemple, un faux réseau nommé "WiFi_Gare_Gratuit" peut être installé à quelques mètres du vrai par un malotru sans que personne ne vienne contrôler si c'est OK ou pas.

Comme avec Surfshark, le trafic est chiffré entre votre appareil et le serveur VPN, ça limite fortement ce qu'un observateur local peut déduire de vos communications, notamment sur un réseau auquel vous ne faites pas entièrement confiance. Mais là encore, il faut éviter le raccourci magique type "J'ai activé le VPN, je peux maintenant cliquer sur n'importe quel lien envoyé par un inconnu."

Non !!

Un VPN ne vous empêchera jamais de saisir bêtement vos identifiants sur un faux site bancaire. Il ne changera pas non plus un mot de passe réutilisé partout. Il ne supprimera pas les logiciels malveillants déjà installés sur votre ordinateur. Et surtout, il ne saura pas forcément faire la différence entre une page légitime et une page de phishing. Son job c'est juste de protéger le trajet de vos paquets IP mais ça ne remplacera pas votre vigilance.

Moins de bruit dans le navigateur

Puis Surfshark ne se limite pas uniquement au tunnel VPN. Quelle que soit la formule choisie, ses outils incluent également CleanWeb, une fonction destinée à bloquer certaines publicités, des tonnes de traqueurs et des domaines associés à des menaces connues. L'objectif n'est pas de rendre Internet parfaitement propre car à ce stade, il faudrait probablement supprimer Internet...

Mais filtrer une partie du bruit peut rendre votre navigation plus agréable. Moins de publicités agressives, moins de fenêtres surgissantes, moins de scripts de suivi connus, moins de domaines suspects et moins de chances de cliquer par accident sur le bouton "Votre téléphone a 17 virus".

Ce type de fonction est surtout utile lorsqu'il est présenté comme une première ligne de filtrage car ce n'est ni un antivirus complet ni une garantie contre toutes les arnaques. Les campagnes malveillantes changent rapidement, et certains contenus dangereux peuvent facilement passer entre les mailles du filet, il ne faut pas l'oublier.

Ce que le VPN ne remet pas à zéro

Vous l'aurez compris, Surfshark peut modifier votre adresse IP visible et chiffrer le trajet entre votre appareil et le serveur VPN mais il ne peut pas effacer ce que ces services de tracking connaissent déjà de vous.

Car un VPN ça ne supprime pas les cookies que vous avez déjà chopé, les comptes auxquels vous êtes connecté, l'empreinte de votre navigateur, les données stockées par ces plateformes, vos informations publiées volontairement, les profils créés par les courtiers en données (pour ça il vous faudra Incogni ) ou encore les habitudes qui permettent de vous reconnaître.

Si vous lancez Surfshark, que choisissez un serveur au Japon, puis que vous ouvrez Gmail avec votre compte habituel, Google ne va pas forcément conclure qu'un mystérieux samouraï vient de découvrir le courrier électronique. Il verra surtout votre compte habituel depuis une adresse IP inhabituelle. C'est pour cette raison qu'il vaut mieux parler de réduction de l'exposition réseau plutôt que d'anonymat total.

L'idée du "bouton reset" reste néanmoins intéressante puisque quand vous changez de Wi-Fi, vous activez le VPN, vous choisissez une autre localisation et hop vous disposez d'un nouveau point de sortie vers Internet. Et ce changement peut être ponctuel ou permanent, selon vos besoins.

Voilà, un VPN c'est tout ça ! Vous pouvez l'utiliser pour protéger votre connexion sur un réseau public, séparer vos usages personnels et professionnels, éviter de faire apparaître partout la même adresse IP, tester un service comme si vous étiez dans une autre région ou encore ajouter une bonne grosse couche de confidentialité à vos connexions quotidiennes. Et sur mobile c'est easy puisqu'il suffit d'appuyer sur un bouton pour activer la connexion et l'application s'occupe du reste. Les utilisateurs plus aguerris peuvent ensuite affiner le comportement avec de la rotation d'IP, du MultiHop ou le fameux Bypasser.

Bref, le VPN ne transforme pas votre machine en fantôme mais vous permet de choisir le chemin empruntée par une partie de votre trafic. Et Surfshark a du sens si vous cherchez une solution simple pour plusieurs appareils (il en supporte un nombre illimité), avec une application disponible sur toutes les principales plateformes et des tas d'options, comme vous l'aurez compris, qui vont au-delà du simple changement d'adresse IP.

Mais bon, comme toujours avec un VPN, il faut aussi accepter de déplacer une partie de la confiance. Votre fournisseur d'accès ne verra plus directement l'ensemble du trafic qui passera dans le tunnel, mais le fournisseur VPN lui deviendra votre nouvel intermédiaire technique qui saura tout. Ce que je veux dire par là c'est que le choix du service, sa politique de confidentialité et ses pratiques de conservation des données sont donc primordiaux et là dessus, Surfshark n'a encore jamais été pris en défaut.

Autre point appréciable, Surfshark reste particulièrement bien placé sur le terrain du rapport qualité-prix. Et en cette fin d'année, l'offre 2 ans accompagnée de 3 mois supplémentaires revient à 80,68 € TTC pour 27 mois de couverture (moins de 3€/mois TTC). La création d'identités alternatives est également incluse et si vous êtes éligible au remboursement de la TVA, la facture descendra à 67,23 €, soit près de 13.5 € d'économie supplémentaire.

Découvrez Surfshark VPN au meilleur tarif !

  • ✇Korben
  • J'ai tapé mon nom sur Google et j'ai trouvé mon adresse perso.
    -- Article en partenariat avec Incogni -- Vous avez déjà tapé votre nom sur Google ? Non, pas pour stalker votre ex. Votre PROPRE nom. Faites-le. Je vous attends. ... Vous avez trouvé quelque chose ? Peut-être votre adresse, votre numéro de téléphone, votre email, vos anciennes adresses, peut-être même votre numéro de sécu ou votre date de naissance. Le tout exposé sur des sites que vous ne connaissez même pas. Des sites avec des noms à la con du genre PeopleSearchPro ou Spo
     

J'ai tapé mon nom sur Google et j'ai trouvé mon adresse perso.

24 août 2026 à 08:07
-- Article en partenariat avec Incogni --

Vous avez déjà tapé votre nom sur Google ? Non, pas pour stalker votre ex. Votre PROPRE nom. Faites-le. Je vous attends.

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Vous avez trouvé quelque chose ? Peut-être votre adresse, votre numéro de téléphone, votre email, vos anciennes adresses, peut-être même votre numéro de sécu ou votre date de naissance. Le tout exposé sur des sites que vous ne connaissez même pas. Des sites avec des noms à la con du genre PeopleSearchPro ou Spokeo ou je sais pas quelle autre saloperie. Et le pire ? C'est légal. Ces mecs vendent vos données comme si c'était des bonbons.

Moi, j'ai découvert ça par hasard. Je cherchais un truc, je tape mon nom, et BIM, première page de résultats : mon adresse perso, affichée en grand, avec en prime mon numéro de téléphone. J'étais pas bien de voir mon adresse perso sur Google alors que je fais attention... La faute à un pays européen qui tient un registre public pour la douane et que des boites privées spécialisées en SEO mettent sur le net en accès libre pour faire du trafic. Bref, accessible à n'importe quel taré, harceleur, ou escroc qui a 5 minutes et une connexion internet.

Les data brokers : les revendeurs de votre vie

Alors, pour ceux qui dorment au fond, un data broker c'est quoi ? C'est une boîte qui fait du fric en récoltant vos infos personnelles et en les revendant au plus offrant. Tout ce que j'ai déjà mentionné plus haut, mais aussi votre statut marital, votre boulot, vos habitudes d'achat, vos préférences politiques, votre historique médical et même vos antécédents judiciaires. Tout.

Ils récupèrent ça via vos cookies, vos inscriptions en ligne, les registres publics, vos cartes de fidélité, divers hacks de bases de données (ou des sites tenus avec les pieds par le gouvernement). Et surtout via les petites cases que vous cochez sans lire dans les conditions générales. Vous savez, celles où vous acceptez que vos données soient "partagées avec des partenaires tiers". Sauf que ces partenaires, c'est souvent des data brokers. Et eux, ils revendent à qui veut : marketeurs, arnaqueurs, stalkers, ou le mec chelou du métro.

Apple peut vous protéger des trackers dans Safari, mais Apple ne peut pas effacer des années de données déjà disséminées sur des centaines de bases de données. C'est comme essuyer une flaque avec une éponge alors que quelqu'un continue de verser de l'eau.

Incogni : l'avocat de la vie privée qui travaille 24/7

C'est là qu' Incogni entre en jeu . C'est un service créé par les mecs derrière Surfshark (et maintenant dans la famille NordVPN) qui fait UNE SEULE chose, mais il la fait bien. Il va contacter les data brokers à votre place et exiger la suppression de vos données.

Pas besoin de passer des week-ends à remplir des formulaires d'opt-out incompréhensibles sur 250 sites différents. Vous créez un compte, vous signez une autorisation légale pour qu'ils agissent en votre nom, et vous laissez le robot faire le boulot.

Dans mes tests, plusieurs demandes de suppression ont été envoyées en moins de 10 minutes après l'inscription. Dix minutes. Et presque une centaine dans les semaines/mois qui ont suivi . Après deux mois, environ 90% des demandes étaient finalisées. Moi, à la main, j'en aurais fait trois en une heure, et j'aurais abandonné en pleurant.

Le tableau de bord est clair. Vous voyez combien de brokers ont été contactés, combien ont répondu, combien ont supprimé vos données et combien traînent les pieds. Incogni renvoie des demandes récurrentes tous les 60 à 90 jours pour ceux qui font le mort, et demande à être ajouté sur des listes de suppression pour éviter que vos données ne réapparaissent.

Et ça marche. Deloitte a audité le service et confirmé que Incogni a traité plus de 245 millions de demandes de suppression pour ses clients, couvre bien plus de 420 data brokers et n'a aucune affiliation avec ces derniers. C'est vérifié par un cabinet d'audit indépendant.

Combien ça coûte, la tranquillité ?

Incogni propose plusieurs formules :

  • Standard (~7.2€/mois en annuel) : suppression automatique sur 420+ data brokers, 3 adresses email, renouvellements automatiques.
  • Unlimited (~14.4€/mois) : ajoute les demandes de suppression personnalisées sur n'importe quel site (jusqu'à 3 000 sites supplémentaires), support téléphonique.
  • Family (~15.6€/mois) : même chose que Standard mais pour 5 utilisateurs.
  • Family Unlimited (~24€/mois) : le top tier pour toute la famille avec suppressions illimitées.

Oui, c'est plus cher qu'avant. Le service est passé au prix plein de 11,7$ à 14,4€ mensuel pour le Standard. Mais en abonnement annuel avec les réductions, on reste à 7,2€/mois. Pour un service qui vous évite des centaines d'heures de travail manuel, c'est plutôt pas mal. DeleteMe, le concurrent, coûte sensiblement plus cher.

Depuis que j'utilise Incogni, voici ce qui a changé concrètement :

  • Mon adresse a disparu de Google. Celle qui me donnait envie de déménager rien que parce qu'elle était publique (bon j'ai déménagé quand même, mais pas pour ça lol). Supprimée.
  • Mes mails de spam ont chuté. Quand les brokers ne peuvent plus vendre votre email, les marketeurs arrêtent de vous spammer.
  • Les appels de démarchage se sont raréfiés. Mon téléphone sonne moins. C'est déjà ça.
  • Je dors mieux. Oui, c'est con, mais savoir qu'un stalker ou un escroc ne peut pas trouver mon adresse en 30 secondes sur Google, ça change la vie.

Ce qu'Incogni ne fait PAS (et c'est important)

Faut pas se leurrer, Incogni est un outil spécialisé, pas une baguette magique. Il ne fait PAS de monitoring de crédit, de scan du dark web, d'assurance vol d'identité, VPN ou antivirus.  Si vous partez de zéro en protection d'identité, Incogni seul ne suffit pas. C'est un excellent complément à un VPN, un gestionnaire de mots de passe, et un service de monitoring. Mais c'est pas une solution tout-en-un.

Et contrairement à Optery, Incogni ne fournit pas de captures d'écran prouvant ce qui a été trouvé avant suppression. Vous devez faire confiance au processus automatisé. Pour moi, le rapport de Deloitte et les résultats concrets suffisent. Mais si vous êtes du genre à vouloir des preuves visuelles, Optery sera peut-être plus votre truc.

Le gros avantage pour les Européens c'est que souvent les services de suppression de données sont centrés sur les USA. Incogni, lui, couvre non seulement USA, Canada et UK, mais aussi tous les pays de l'UE (27 pays) ainsi que la Suisse, la Norvège, l'Islande et le Liechtenstein.

En Europe, on a le RGPD. le service de Surfshark s'en sert comme d'une massue légale pour forcer les brokers à coopérer. Aux USA, c'est le CCPA. Au Canada, PIPEDA. Bref, ils utilisent les lois locales les plus strictes pour vous protéger. Si vous êtes en France, en Allemagne ou en Espagne, c'est probablement votre meilleure option.

Bref

Votre identité est déjà en ligne. Vos données sont déjà vendues. Le seul choix que vous avez, c'est de faire quelque chose ou de laisser faire. Incogni ne vous rendra pas anonyme. Il ne vous protégera pas des hackers qui cassent vos mots de passe. Mais il réduira de beaucoup votre empreinte numérique sur les sites de data brokers. Et quand j'ai vu mon adresse disparaître de Google, je peux vous dire que les 7€ par mois, ça se paie avec le sourire.

Comme toujours, dans le doute, supprimez. Et si vous devez supprimer des centaines de fois, automatisez.

=> Essayez Incogni sans plus attendre !

  • ✇Korben
  • Surfshark lance une protection anti-scam SMS et enterre son moteur de recherche - La vie est faite de choix
    -- Article en partenariat avec Surfshark -- Vous recevez combien de SMS pourris par jour ? Moi, j'en ai tellement que mon téléphone vibre plus pour des arnaques que pour mes potes. "Votre colis est bloqué, cliquez ici" ... j'ai rien commandé. "Urgent : votre compte bancaire va être suspendu" ... j'ai pas de compte chez eux. "Bravo, vous avez gagné un iPhone" ... oui, et moi je suis le pape (après ça veut dire que je pourrai renommer la papamobile en korbenmobile, ça claque).
     

Surfshark lance une protection anti-scam SMS et enterre son moteur de recherche - La vie est faite de choix

20 août 2026 à 01:03
-- Article en partenariat avec Surfshark --

Vous recevez combien de SMS pourris par jour ? Moi, j'en ai tellement que mon téléphone vibre plus pour des arnaques que pour mes potes. "Votre colis est bloqué, cliquez ici" ... j'ai rien commandé. "Urgent : votre compte bancaire va être suspendu" ... j'ai pas de compte chez eux. "Bravo, vous avez gagné un iPhone" ... oui, et moi je suis le pape (après ça veut dire que je pourrai renommer la papamobile en korbenmobile, ça claque).

Aux USA, les gens se prenaient en moyenne 19,2 milliards de SMS spam par mois fin 2023. C'est près de trois fois plus qu'en 2021. Et ces conneries ne font qu'augmenter. Les escrocs ont compris une chose simple : on regarde nos SMS. On les ouvre. On clique. Et bim, votre compte est vide, votre identité est volée, et vous êtes bon pour passer trois jours au téléphone avec votre banque.

Surfshark a visiblement eu la même révélation que nous, sauf qu'eux, ils ont décidé de faire quelque chose. Depuis quelques jours ils ont lancé la Scam Text Protection. Une fonctionnalité qui utilise l'IA pour analyser vos SMS entrants en temps réel et détecter les arnaques avant que nous ne cliquions comme des débiles sur le lien.

Comment ça marche, cette magie ?

En gros, l'outil scanne chaque SMS qui arrive sur votre téléphone. Il cherche les URLs dangereuses, les numéros d'expéditeurs suspects, et les patterns de social engineering. "Agissez vite", "votre colis est bloqué", "virement suspect détecté" & co, l'IA connaît le script.

Sur iOS c'est efficace mais assez brutal (trop ?) : le message suspect est automatiquement déplacé dans le dossier Spam de l'app Messages. Vous ne recevez même pas de notification. C'est comme si le SMS n'avait jamais existé. Pas de tentation, pas de clic, pas de problème.

Sur Android, c'est un peu plus transparent. Vous recevez une alerte de Surfshark qui vous prévient qu'un scam a été détecté. Vous cliquez sur la notif, et le message s'ouvre dans un environnement contrôlé, directement dans l'app Surfshark. Vous pouvez le lire sans risque, sans déclencher de lien malveillant par accident.

Et pour les Américains, il y a même un dashboard in-app qui estime combien d'argent vous avez économisé en évitant chaque arnaque (qui apparaitra sûrement chez nous un jour). C'est un gros gadget inutile, mais ça fait plaisir de voir "1 250$ sauvés" à la place d'un virement frauduleux. Bon, après c'est juste pour se la raconter un peu parce que c'est pas comme si vous seriez tombé dans le panneau à chaque arnaque (enfin j'espère pas pour vous).

Le smishing, c'est 35% du phishing mondial

Oui, vous avez bien lu. 35% de toutes les tentatives de phishing passent maintenant par SMS. On appelle ça le smishing (contraction de SMS et phishing), parce que les cybercriminels adorent les mots à la con.

Alors que la cybersécurité traditionnelle se concentre sur les malwares et le piratage, les arnaques modernes ciblent de plus en plus le comportement humain via des techniques d'ingénierie sociale qui exploitent la confiance, le sentiment d'urgence et les données personnelles exposées. Les arnaques sophistiquées par SMS sont très difficiles à repérer, surtout lorsqu'elles ne comportent aucune erreur facilement identifiable. L'outil est donc conçu pour détecter ces erreurs ou ces patterns suspects afin d'éviter toute interaction avec des acteurs malveillants.

Et le truc rassurant, parce que je sais que vous allez me demander si Surfshark lit tous vos SMS pour les vendre à Facebook, c'est que Surfshark promet que la fonctionnalité ne conserve pas vos messages, ne surveille pas votre téléphone en général, et n'utilise pas vos données privées pour entraîner ses modèles d'IA. On attendra un audit indépendant pour valider ça bien sûr, mais jusqu'ici le requin a toujours montré patte nageoire blanche.

Pour l'instant la Scam Text Protection est disponible pour les abonnés Surfshark One et Surfshark One+ . Si vous êtes sur le plan VPN de base, il va falloir upgrader, et ça tombe plutôt bien en ce moment, mais j'y reviens dans deux minutes.

Et pendant ce temps, Surfshark Search passe à la trappe

Mais dans la vie, quand une porte s'ouvre, une autre se ferme. Début août 2025, Surfshark a annoncé qu'il arrêtait Surfshark Search, son moteur de recherche privé intégré. La raison ? Personne ne s'en servait.

Surfshark a été honnête dans son annonce : "Search adoption stayed limited to a very small share of our users". Bref, c'était le cancre de la classe. Alors ils ont décidé de couper l'herbe sous le pied de ce truc pour se concentrer sur ce que les gens utilisent vraiment : le VPN, l'antivirus, la protection contre les scams et la protection d'identité. Surfshark justifie ça par une philosophie simple qui est que chaque fonctionnalité doit mériter sa place en vous protégeant. Si personne ne l'utilise, elle dégage. C'est un peu cruel, mais c'est pragmatique.

Le calendrier de disparition est assez simple puisque sur iOS et Android c'est déjà supprimé. Pour la version desktop et les extensions navigateur, vous avez jusqu'à la fin 2026 pour dire au revoir.

R.I.P.

Si vous utilisiez Surfshark Search comme moteur par défaut, il va falloir migrer. Les alternatives classiques sont DuckDuckGo , Brave Search ou Startpage . C'est dommage, parce qu'un moteur de recherche privé sans pubs et sans trackers, c'était une bonne idée. Mais face à l'hégémonie des moteurs grand public et des chatbots IA, un moteur de recherche intégré dans une app VPN, c'était un peu mission impossible.

Ce que ça dit de la stratégie de Surfshark

En vrai, ce double mouvement est très révélateur. Surfshark arrête un produit secondaire (Search) pour renforcer son cœur de métier et ajouter une fonctionnalité qui répond à un besoin immédiat et massif (la protection SMS). C'est de la consolidation intelligente et je trouve que l'échange est équitable (mais bon, j'utilisais pas trop leur search donc ...).

Le VPN reste le cœur du business. Mais Surfshark se transforme progressivement en une plateforme de sécurité multi-produits. VPN, antivirus, protection d'identité (Alert), suppression de données (Incogni) et maintenant protection anti-scam par SMS. Ils ne veulent plus être "juste" un VPN. Ils veulent être votre bouclier numérique global.

Et voilà les deux minutes que je vous avais promises, on va parler pognon. Du 17 août au 7 septembre, Surfshark lance son opération de fin d'été et le deal est simple : le plan One sur 24 mois passe au tarif du plan Starter, soit 2,49 € par mois au lieu de 2,79 €. Autrement dit, la suite complète (VPN, antivirus, bloqueur de pubs et le reste, Scam Text Protection comprise donc) vous coûte exactement le même prix que le VPN tout seul.

C'est relayé chez eux un peu partout, sur la page Deals, la page d'accueil et la grille tarifaire, et même si vous partez sur un Starter, on vous proposera de basculer sur le One au moment de payer. Bref, à ce tarif-là, prendre le plan de base n'a plus vraiment de sens, et ça garde à Surfshark sa très bonne place dans mon classement des meilleurs VPN du moment .

Si vous êtes comme moi et que vous en avez marre de recevoir trois SMS de merde par jour vous demandant de "confirmer votre identité" pour un colis que vous n'avez jamais commandé, cette fonctionnalité est une bénédiction. Surtout que ça fonctionne en arrière-plan, sans que vous ayez à devenir un expert en cybersécurité pour distinguer un vrai SMS de votre banque d'une arnaque.

Dans le doute, ne cliquez jamais sur un lien dans un SMS. Et si vous avez Surfshark One, laissez l'IA faire le tri à votre place.

=> Je profite de l'offre Surfshark avant la rentrée !

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