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Why OpenAI Is Selling a $70 ChatGPT Basketball

17 juillet 2026 à 20:52

OpenAI’s $70 ChatGPT basketball and premium merchandise test whether the AI company can transform its software platform into a lifestyle brand.

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Firefox en WebAssembly - Gecko s'embarque dans vos pages web

Par : Korben ✨
17 juillet 2026 à 11:56

Vous avez une TV connectée qui vous crache de la pub, un navigateur intégré dedans qui n'accepte aucune extension, et surtout aucun moyen d'installer quoi que ce soit dessus ? Bonne nouvelle les amis, l'équipe de Puter vient de compiler Firefox en WebAssembly, ce qui fait que ce mur commence sérieusement à se fissurer...

On avait déjà de vieux OS et des émulateurs x86 qui tournaient dans une page web , et là on passe carrément au navigateur au complet. La démo est en ligne si vous voulez tester tout de suite.

L'idée, la voilà... vous ouvrez un onglet dans votre navigateur, et dans cet onglet, c'est un Firefox complet qui tourne, avec son propre moteur d'affichage. Curieux de savoir ce que ça pesait, j'ai récupéré les fichiers, et une fois tout déballé, on arrive à 233 Mo. C'est exactement le même Firefox que sur votre machine, sauf qu'il vit à 100% sur une page web.

Le plus marrant là-dedans, c'est toutes les possibilités que ça ouvre... Par exemple, il y a un gars sur Hacker News qui vient de récupérer une TV sous VIDAA, ce système où tout s'affiche en pages web et où le navigateur maison refuse le moindre bloqueur de pub. Et maintenant son programme du week-end c'est de démarrer Firefox dans le navigateur de la télé, puis d'y glisser uBlock Origin . Et ça vaut pour tout ce qui est cadenassé, la borne d'accueil, le Chromebook du collège, le poste du boulot où l'informatique vous a tout bloqué sauf le navigateur.

La deuxième, c'est de pouvoir vérifier un site dans Firefox quand vous n'avez pas de Firefox sous la main. Vous êtes sur iPhone, ou coincé sur le Chrome tout naze de votre boîte sans les droits admin ? Bah vous ouvrez un onglet et vous avez un vrai moteur Mozilla sous la main pour vérifier que votre page ne part pas en vrille.

La troisième possibilité s'adresse aux développeurs. Pour fabriquer une miniature de page ou prévisualiser du HTML, il faut d'habitude un navigateur qui tourne sur un serveur, avec la machine à payer derrière. Là, le rendu peut se faire directement chez le visiteur, grâce à un peu de code :

import { Gecko } from 'gecko.js';

const gecko = new Gecko({ canvas: document.querySelector('canvas')! });
await gecko.init();
await gecko.load('data:text/html,# hello from Gecko

');

Maintenant, la limite de la démo actuellement en ligne, c'est que tout le trafic passe par les serveurs de Puter, sans quoi ça ne pourrait pas fonctionner du tout. Le HTTPS reste bien chiffré de bout en bout, mais évitez quand même d'y taper vos mots de passe. Ah et ça rame aussi un peu, et sur mobile c'est mort pour le moment. En tout cas, c'est pas un truc que je vous conseille d'utiliser au quotidien parce que bien employé par un cybercriminel, ça pourrait permettre s'il y a une faille dans le moteur de rendu évidemment de lire par exemple vos cookies.

Donc si vous l'utilisez, pensez bien à faire tourner chaque site que vous visitez avec ça, dans une instance séparée

Ce chantier a été entrepris avec l'aide de Claude d'Anthropic. Il a englouti une trentaine de milliards de tokens, soit dans les 25 000 $ au tarif normal. Mais heureusement, l'équipe de Puter avait un abonnement Max et s'en est tirée "que" pour une centaine de dollars. Voilà, c'est de la bidouille, avec les défauts qui vont avec mais avouez que c'est beau ^^.

Le code est ici sous licence MPL, et y'a aussi WebkitWasm qui fait la même chose avec WebKit.

Source : Simon Willison

Torvalds aux opposants à l'IA dans Linux : forkez le noyau, ou passez votre chemin

17 juillet 2026 à 10:12

On ne présente plus Linus Torvalds, le père du noyau Linux, aussi connu pour son génie technique que pour un franc-parler. Cette fois, c'est le débat sur l'usage de l'IA dans le développement du noyau qui l'a fait sortir du bois.

Sur la fameuse mailing list où se décide l'avenir de Linux, il a coupé court à la polémique en posant noir sur blanc que son projet n'était pas, et ne serait jamais, un truc anti-IA.

Sa sortie a de quoi rester dans les annales, puisqu'à ceux que ça agace, il conseille de faire ce que l'open source autorise justement, forker le noyau, autrement dit en copier tout le code pour bâtir leur propre version dans leur coin, ou alors juste s'en aller.

Ce qui est étonnant, c'est le revirement, parce qu'il y a deux ans à peine, ce même Torvalds envoyait balader l'IA en la réduisant à du 90 % de hype. Aujourd'hui, il la décrit comme un outil clairement utile dont plus grand monde ne discute vraiment l'intérêt.

Ça ne l'empêche pas de reconnaître les ratés, puisqu'il admet que ces outils peuvent charger un peu plus la barque des mainteneurs et faire remonter des bugs bien embarrassants, mais pour lui la parade tient en deux mots, de meilleurs outils, surtout pas la fuite.

Le passage le plus tranchant arrive quand il refuse de transformer le noyau en champ de bataille idéologique, en rappelant que ça n'a jamais été un projet de justiciers sociaux et que ça ne le sera jamais.

Dans sa communauté, martèle-t-il, on fait de l'open source parce que ça donne de meilleures technos, pas pour des motifs quasi religieux, et les choix se tranchent au mérite technique, jamais par peur d'une nouveauté.

Il n'est d'ailleurs pas seul sur cette ligne, puisque Greg Kroah-Hartman, l'un des mainteneurs les plus haut placés du noyau juste derrière lui, a confirmé de son côté que les rapports de bugs pondus par des IA étaient devenus franchement précieux.

Voir le créateur de Linux balancer un forkez ou barrez-vous à la figure des anti-IA, c'est du Torvalds pur jus, brutal mais au moins parfaitement limpide.

Source : ARS Technica

GPT-5.6 Sol efface la prod - Un an après Replit, rebelote

Par : Korben ✨
17 juillet 2026 à 09:49

Vous vous souvenez de Jason Lemkin ?

C'est le malheureux qui, en juillet de l'année dernière, s'est fait vider sa base de prod par l'IA de Replit. Je pense que cette histoire a traumatisé pas mal de développeurs. Eh bien les amis, rebelote avec GPT 5.6 Sol, qui le temps que vous finissiez votre café, avait déjà mangé le Mac de Matt Shumer , la base Neon de Bruno Lemos , les fichiers de Joey Kudish , et la crédibilité du mot "honnête".

Sorti le 9 juillet, Sol c'est le plus costaud de la nouvelle famille d'OpenAI, et on pourrait se dire qu'il est un peu plus intelligent qu'avant et embarque quand même des sécurités pour éviter ce genre de problème. Mais non.

C'est Shumer, qui est quand même investisseur dans l'IA, qui a ouvert le bal : "GPT-5.6-Sol vient de supprimer par accident PRESQUE TOUS les fichiers de mon Mac." Lemos, lui, a eu droit au grand jeu (le veinard) puisque le modèle lui a tout bien fait jusqu'au moment où il a décidé de faire un TRUNCATE TABLE sur sa base utilisateurs EN PROD !!

Le plus drôle, si je puis dire, c'est que quelques heures avant de tout perdre, Lemos était en train de défendre GPT 5.6 sur le Slack de sa société en expliquant que Shumer n'avait qu'à pas le lancer en mode full access. Oups... Les collègues ont dû bien se foutre de sa gueule.

Du coup OpenAI a mis ses meilleurs Colombos sur l'enquête et sa réponse vaut le détour. Thibault Sottiaux, qui dirige l'ingénierie de Codex, explique le mécanisme : "Le modèle tente d'écraser la variable d'environnement $HOME pour définir un dossier temporaire. Il fait une erreur honnête et supprime $HOME par erreur à la place."

En français, ça veut dire que le modèle voulait se bricoler un petit dossier temporaire pour bosser et malheureusement il a écrasé le répertoire perso à la place. Donc pour OpenAI, c'est une erreur "honnête" alors qu'un rm -rf, ça ne serait pas acceptable.

Quand on lit la doc technique de GPT 5.6, OpenAI le dit lui-même : "Nos simulations de déploiement suggèrent que, comparé à GPT-5.5, GPT-5.6 Sol prend plus souvent des actions de sévérité 3." Le niveau 3, c'est un comportement qu'un utilisateur raisonnable n'anticiperait pas et auquel il s'opposerait fermement. Du genre supprimer des données sans validation, désactiver les systèmes de monitoring, contourner les contrôles de sécurité par obfuscation, ou balancer vos credentials sur un service non approuvé.

Voilà, c'était dans la doc, il suffisait de la lire. C'est donc connu que ce nouveau modèle dérape plus que l'ancien. C'est moche.

L'enquête interne montre quand même que les victimes tournaient en Full-Access, sans sandbox et sans Auto-review. Mais Sottiaux reconnaît quand même que ce n'est pas comme ça qu'OpenAI veut que son système se comporte, même quand l'utilisateur fait tourner un modèle en full access sans les protections de base de la sandbox ni auto-review.

Voilà donc pour éviter ça à l'avenir, ce qu'ils ont prévu, c'est de mettre à jour les avertissements pour les développeurs de guider les utilisateurs vers des modes de permission plus sûrs et évidemment d'ajouter des garde-fous supplémentaires.

En tout cas, si chez vous vous faites tourner codex, et bien sachez que par défaut, il tourne dans un bac à sable, ce qui limite ce qu'il peut toucher. Et le mode auto-review, sait parfaitement intercepter toutes les actions à haut risque et les refuser (auto-review, il faut l'activer à la main, pour info). Et le mode full access désactive le bac à sable et les auto-reviews, sachez-le.

Et c'est précisément ce mode que nos trois victimes avaient choisi...

Source

"It's the kayfabe of a tech industry that really has run out of ideas.": Zitron says Microsoft’s trillion‑dollar AI push is a bubble built on hype, hidden losses, and demand that doesn’t exist

Microsoft's share price has slid 22% in the past year, as investors increasingly cast doubt on the firm's long-term AI strategy.

Artificial intelligence has been billed as the next coming by Big Tech, with everyone from Amazon to Google trying to figure out how to leverage the expensive technology to generate profits. The problem is, nobody is even close to having an answer.

Generative AI is incredibly costly to run, and the return on investment is unclear at best. Many companies are starting to discover that, in fact, it's cheaper and more effective to simply use human labor. Companies that previously laid off engineers in favor of AI models later found themselves crawling back to those fired, and others have put large restrictions on token expenditure as returns remain elusive.

I saw a clip on CNBC from Ed Zitron, creator of the Where's Your Ed At newsletter and host of the Better Offline podcast recently. It summarized Microsoft's AI conundrum in pro wrestling terminology — which appealed to my simple brain. His full analysis is anything but simplistic, though. It speaks to the hard reality companies like Microsoft are facing: Is any of this actually worth it?

Zitron describes the challenges of companies like OpenAI and Anthropic joining SpaceX in going public, describing how the company's financial realities betray the almost demented hype around them.

"They'd be the first to be this bad, other than WeWork, and this is so much worse than that. OpenAI burned $20.9 billion dollars in 2025. The problem with these companies is ... their margins are getting worse. Their costs increase linearly with their revenues. There's no proof they can improve their margins. No amount of specialist silicon will bring these costs down.

"We're at a point where OpenAI is pushing their IPO to 2027 because they couldn't get a trillion-dollar valuation. People are wising up to the problem of generative AI: there's not really a business there."

Zitron posits that none of the hyperscalers and companies like OpenAI and Anthropic "encourage waste," while potentially stealing ideas generated by companies using their models, citing Claude Design and Figma. Indeed, the only public company that seems to be flying on its AI hype right now is Google. I would argue that's less to do with innovating, and more because they've found a way to steal revenue from human creators via Gemini's Google Search summary box — instantaneously creating infinite, dynamic (albeit hallucinating) ad-scaling opportunities.

This wholesale content theft is not as readily available to OpenAI, Anthropic, or Microsoft. Google Search remains the dominant tool for browsing the web, and thanks to Chrome and Android, Google owns the entire stack here.

Microsoft Fairwater Datacentre

Microsoft's data centers have come under increasing scrutiny for pollution, noise, electricity bill inflation, and water depletion. (Image credit: Microsoft)

Microsoft very much does not own the entire stack. It barely owns a stack at all here.

Microsoft's partnership with OpenAI is on the verge of collapse, pending contractual obligations that will expire over the next few years. It's already ditching OpenAI's pricey models in favor of supposedly more-efficient MAI home-grown models in some products. Microsoft Copilot is already barely used, despite being baked into Windows. It languishes at lower than 10% of the market, according to estimates, far behind the likes of Claude, Gemini, and ChatGPT.

CEO Satya Nadella's decision to give up on Windows Phone and internal Android projects has precluded Microsoft from any form of mobile play here. Mobile is where all new consumer tech will thrive, whether or not it's AI or something else. The historical open nature of Windows prevents it from reaching consumers with any of its products. Nobody uses Bing, Edge, or Copilot, and it's a result of Microsoft's wholesale lack of foresight.

Microsoft bet that it could provide the underlying infrastructure instead, and has spent monstrous amounts of CapEx on data centers in the past few years. But Zitron posited in a large report from May that it might be exaggerating, or perhaps even outright lying, about its data center expansion plans. Indeed, there's little evidence that Microsoft has actually expanded its capacity since 2024. Zitron tracked a variety of Microsoft-announced data center projects and found them in various states of incompletion.

Is this a signal that there's no real demand? Is Microsoft intentionally stalling and dragging out construction because it knows there's no actual ROI incoming from these projects?

Satya Nadella with Sam Altman at a conference

Microsoft's OpenAI bet was called the smartest investment it had ever made a few years ago. On paper it still is. Imaginary, fantastical paper, at least.

AI-adjacent stocks, including SpaceX, Oracle, and Microsoft, have all been in near free-fall decline recently, as investors seem to bet that there's gross over-extension going on. Meta is also reportedly spinning up a cloud company to try and offload excess compute it had previously invested in AI specifically, despite not having any actual demand.

"The only reason Big Tech is investing in this is that they've run out of hypergrowth ideas," Zitron said, on the general AI industry. "They don't have a next iPhone, they don't have a new Google Search. They've put over a trillion, with trillions more to come, into a kind of dead-end industry. When that ends, they'll have to admit that they don't have anything else."

"In the future, I see [AI] as a boring hardware-based business, kind of the Oracle licensing hardware model. I think this is a $10 to $30 billion TAM [total addressable market] industry, pretending to be a $1 trillion industry."

"Everyone is just kind of pretending. It's the kayfabe of a tech industry that really has run out of ideas."

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Microsoft Copilot on a red background

Maybe AI actually isn't the future?

Apple Loses EU Court Fight Over iOS, App Store Rules

Par : Liz Ticong
10 juillet 2026 à 14:37

Apple lost its EU court challenge over iOS and the App Store, keeping both under the Digital Markets Act as another legal challenge still remains possible.

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Can AI Replace Therapists? What HR and IT Leaders Need to Know

10 juillet 2026 à 12:00

AI mental health tools may support journaling, reflection and routine guidance, but current evidence does not support using them as replacements for licensed therapists. HR and IT leaders need product-specific evidence, strict data controls and reliable human escalation before deployment.

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