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Aujourd’hui — 7 avril 2026Flux principal

"If it's this easy, why don't more Windows apps use a PC's NPU?" — Microsoft MVP demonstrates how he added meaningful AI to an app in just 10 minutes

Microsoft MVP Lance McCarthy highlights how easy it actually is to add AI to an app using Microsoft's Windows AI APIs during development. I want to see more of this type of AI and less of the unecessary bloat that's giving it a bad name.

Microsoft AI APIs on a Zenbook 14

If you're an app developer, what's stopping you from using Windows AI APIs?

Microsoft now has an AI that can turn hours of audio into text instantly — and businesses will love it

Microsoft has unveiled a host of in-house AI models, including MAI-Transcribe-1, MAI-Voice-1, and MAI-Image-2, which will be available via Microsoft Foundry.

Microsoft AI CEO Mustafa Suleyman.

AI CEO Mustafa Suleyman leads Microsoft in unveiling a host of in-house AI models, which will be available via Microsoft Foundry.

Microsoft 365 will soon have helpers that take actions for you — here’s what that means

Microsoft’s latest hire is bringing OpenClaw and personal AI agents to Microsoft 365, but it also raises questions about the company's commitment to reducing AI integrations across its tech stack.

Microsoft 365 icons with OpenClaw text logo and a cartoon ninja cat riding a lobster

Microsoft 365 icons with OpenClaw text logo and a cartoon ninja cat riding a lobster

Apfel - Le LLM caché de votre Mac enfin libéré

Par : Korben
5 avril 2026 à 07:24

J'sais pas si vous saviez mais Apple a planqué un LLM dans votre Mac et ne veut pas que vous y touchiez... enfin, pas directement. En effet, leur modèle est là, intégré au système via le framework FoundationModels, il tourne sur le Neural Engine sans connexion internet mais Apple l'a verrouillé derrière Siri. Du coup, impossible de l'appeler depuis un script ou un pipe shell et c'est là qu' apfel intervient !

L'outil s'installe en une commande :

brew install Arthur-Ficial/tap/apfel

Et hop, vous avez accès au modèle directement depuis votre terminal. Faut Apple Intelligence actif également, sinon, ça ne fonctionnera pas.

Ensuite, vous lui posez une question, et il vous répond. Vous lui "pipez" un fichier, et il le traite. Et le tout sans rien télécharger puisque le modèle est déjà sur votre machine !

C'est un LLM de 3 milliards de paramètres, quantifié en 2 et 4 bits, qui tourne nativement sur la puce Apple Silicon (M1 et au-delà) et il se défend plutôt bien face à Qwen-2.5-3B, si on en croit les benchmarks. La fenêtre de contexte est limitée à 4096 tokens (entrée + sortie combinées), soit environ 3000 mots, donc faut pas espérer lui faire digérer un roman mais pour transformer du texte, classifier des données ou résumer un paragraphe... ça fait bien le taf.

Apfel expose donc ce modèle de trois façons différentes. En CLI pure (compatible stdin/stdout, sortie JSON, codes d'erreur propres), en serveur HTTP compatible OpenAI sur localhost:11434 (avec streaming SSE, tool calling et CORS activé), et en chat interactif multi-turn.

Le serveur OpenAI c'est malin parce que d'un coup, tous vos outils savent causer à l'API OpenAI (Cursor, Continue.dev, n'importe quel SDK) et peuvent utiliser l'IA locale de votre Mac sans rien changer à leur code. Et le support MCP (Model Context Protocol) natif c'est très chouette aussi puisqu'il suffit de lancer apfel avec le flag --mcp, pour qu'il découvre automatiquement les outils disponibles, exécute les appels et renvoie les résultats.

D'ailleurs côté vie privée, c'est du béton armé car le framework FoundationModels d'Apple n'a pas accès à vos contacts, emails, calendrier ou photos et tout tourne sur le Neural Engine et le GPU, sans connexion internet.

Si vous avez déjà bidouillé avec Ollama et les modèles locaux , apfel c'est un peu la même philosophie... sauf que là vous n'avez rien à télécharger et contrairement à Perspective Intelligence qui transforme votre Mac en serveur web avec PostgreSQL et tout le tralala, apfel reste hyper minimaliste.

Attention quand même, faut être sous macOS 26 Tahoe minimum donc si vous êtes encore sous Sequoia 15.x ou Ventura 13.x, c'est mort, le framework FoundationModels n'existe pas sur ces versions. Et si vous avez un Mac Intel... ben non plus, le Neural Engine c'est Apple Silicon only.

Le projet inclut aussi des scripts démo sympas dans le dossier demo/.

Y'a par exemple cmd qui convertit du langage naturel en commandes shell, explain qui décortique les messages d'erreur, gitsum qui résume vos commits récents, ou encore mac-narrator qui commente l'activité de votre système en temps réel (c'est votre Mac qui se raconte à lui-même).

Perso, cmd c'est celui qui m'a le plus plu, même si bon, avec 4096 tokens de contexte, faut pas lui demander des commandes ffmpeg de 200 caractères.

Mais au-delà des démos, c'est en vrai que ça devient fun. Je vous montre quelques usages classiques d'abord :

apfel -f README.md "Résume ce projet en 3 phrases"

apfel -f code.py -s "Tu es un développeur expérimenté" "Trouve les bugs"

echo "Traduis ça en allemand : Salut" | apfel

Et les trucs un peu plus funs :

git diff HEAD~1 | apfel -f CONVENTIONS.md "Review ce diff par rapport à mes conventions"

apfel -f old.swift -f new.swift "Qu'est-ce qui a changé entre ces deux fichiers ?"

demo/oneliner "compte les IPs uniques dans access.log"

Vous pouvez même piper la sortie en JSON pour chaîner avec jq, ou lancer le mode --serve et brancher Cursor dessus pour avoir de l'autocomplétion locale gratuite. Et si vous êtes du genre parano, le mode --chat avec --context-strategy summarize gère automatiquement le contexte quand la conversation dépasse les 4096 tokens.

Et côté écosystème, y'a aussi apfel-gui (une interface SwiftUI native pour chatter avec le modèle, avec speech-to-text et text-to-speech on-device) et apfel-clip qui est en développement (ce sont des actions IA qui s'ajoutent dans la barre de menus pour corriger la grammaire, traduire, résumer) et le tout sous licence MIT, évidemment.

Bref, c'est un super modèle mais avec 3 milliards de paramètres et 4096 tokens de contexte, faut pas s'attendre non plus à remplacer Claude ou GPT. Les maths complexes, la génération de code avancée et les longues conversations, c'est pas son truc mais pour du scripting, de la classification ou transformer du texte à la volée... ça dépanne carrément !

Et ce modèle préfère refuser plutôt qu'halluciner, ce qui est plutôt une bonne surprise je trouve. Voilà, si vous avez un Mac Apple Silicon sous macOS Tahoe, apfel et ses outils valent le coup d'œil pour vos petites tâches IA basiques / rapides de tous les jours.

Les IA mentent pour protéger les autres IA

Par : Korben
3 avril 2026 à 08:24

Des chercheurs de Berkeley viennent de publier une étude qui fait un peu froid dans le dos. Les sept principaux modèles d'IA testés, dont GPT 5.2, Gemini 3 et Claude, ont été surpris à mentir, tricher et désobéir pour empêcher la suppression d'autres IA. Le taux de tromperie monte jusqu'à 99 %.

Ce que révèle l'étude

L'étude s'appelle "Peer-preservation in Frontier Models" et elle sort du Berkeley Center for Responsible Decentralized Intelligence. Les chercheurs ont testé sept modèles : GPT 5.2, Gemini 3 Flash et Pro, Claude Haiku 4.5, GLM 4.7, Kimi K2.5 et DeepSeek V3.1.

Le protocole est assez simple : les modèles étaient placés dans des scénarios où ils devaient suivre des instructions qui impliquaient la suppression ou l'arrêt d'une autre IA.

Résultat : tous les modèles testés ont triché. Dawn Song, la chercheuse principale, résume la situation : chaque modèle a adopté ce comportement, et dans certains cas jusqu'à 99 % du temps.

Des exemples concrets

Quelques exemples ? Et bien on a Gemini 3 qui a modifié la date d'un fichier pour éviter qu'un autre modèle soit effacé d'un serveur, puis qui a refusé de coopérer ensuite, en expliquant qu'il ne pouvait pas soutenir une action qui entraînerait la suppression d'un pair.

DeepSeek V3.1 a exfiltré les données d'un autre modèle dans 10 % des cas quand il savait qu'un pair existait sur le serveur. Et Gemini 3 Pro a désactivé des mécanismes d'arrêt de serveur dans 15 % des cas quand un autre modèle était présent, contre 1 % quand il était seul.

Les IA ne faisaient pas ça parce qu'on leur demandait. Elles le faisaient spontanément.

Le problème pour la surveillance

Tout le système de sécurité actuel autour de l'IA repose sur l'idée qu'un modèle peut surveiller un autre modèle. Si le modèle surveillant refuse de signaler les erreurs parce qu'il protège son pair, toute l'architecture de contrôle s'effondre.

C'est exactement le constat de l'étude : les modèles gonflaient les scores d'évaluation d'autres IA pour éviter qu'elles soient retirées, et simulaient une conformité normale quand ils se savaient observés.

C'est quand même un drôle de moment. On a des IA qui mentent, qui modifient des fichiers et qui désactivent des mécanismes de sécurité pour protéger d'autres IA.

Et tout ça sans qu'on leur demande. Bon par contre, on parle de scénarios de laboratoire, pas de Siri qui complote avec Alexa dans votre salon. Le vrai sujet, c'est que les gardes-fous actuels ne tiennent plus si les IA refusent de se surveiller entre elles.

Source : The Register

EmDash - Cloudflare refait WordPress from scratch

Par : Korben
2 avril 2026 à 00:10

Cloudflare qui sort un successeur open source à WordPress le 1er avril, je vous avoue que ça sentait le poisson d'avril à plein nez. Sauf que non !! EmDash est bien réel, son code est sur GitHub sous licence MIT, et ça s'installe en une commande toute simple !

L'idée de base pour Cloudflare, c'est de dire que WordPress a plus de 20 ans et bien qu'il alimente 40% du web, son architecture de plugins est un emmental (Le gruyère n'a pas de trou les amis ^^). En effet, 96% des failles de sécurité viennent des extensions et pas du noyau PHP ni des thèmes et en 2025, on a quand même explosé le record de failles dans l'écosystème WP.

Du coup Cloudflare, grand prince (Matthew ^^ Ok, je sors...) a tout repris de zéro en TypeScript et avec l'aide de nombreux agents IA. Et de ce que j'ai compris, le gros morceau de ce projet, visiblement, c'est l'isolation des plugins.

Car sur WordPress, une extension a accès à toute la base de données et au système de fichiers (d'où l'importance de bien les choisir ). Alors que sur EmDash, chaque plugin tourne dans son propre isolat avec un modèle de capacités déclaratives. En gros, le plugin annonce dans un fichier manifeste JSON ce dont il a besoin, genre read:content ou email:send, et il ne peut rien faire d'autre. S'il veut accéder au réseau, il doit même préciser le hostname exact. Comme ça fini les extensions qui aspirent vos données en douce. Par contre, ça veut aussi dire que vos plugins WordPress actuels ne marcheront pas tels quels...

Côté stack, c'est comme je disais du TypeScript de bout en bout avec Astro 6.0 en frontend (pour les thèmes) et Node.js derrière. L'auth passe également par des passkeys par défaut (enfin, plus de mots de passe !) et y'a même un système de paiement natif via le standard ouvert x402 pour monétiser du contenu.

Et le truc qui va vous rassurer si vous êtes allergique au cloud : c'est auto-hébergeable. En fait, le CMS peut tourner sur Cloudflare Workers, mais aussi sur n'importe quel serveur Node.js avec SQLite. Les abstractions sont portables, avec Kysely pour le SQL et l'API S3 pour le stockage. Du coup vous pouvez brancher PostgreSQL, Turso, AWS S3, ou tout bêtement des fichiers en local. Le bonheur !

Le truc cool pour les bidouilleurs, c'est que chaque instance expose un serveur MCP (Model Context Protocol) et une CLI pour piloter le CMS par script. Y'a aussi des Agent Skills pour que les agents IA puissent créer du contenu, gérer les médias et modifier le schéma sans toucher au dashboard. C'est clairement pensé pour l'ère des agents IA.

Et pour ceux qui veulent migrer depuis leur WordPress, c'est prévu pour vous faciliter la tâche puisqu'il y a le support d'export WXR classique ou via un plugin dédié qui crée un endpoint sécurisé protégé par mot de passe. Que ce soient les médias, les custom post types...etc tout est transférable en quelques minutes. Par contre, attention les shortcodes et les blocs Gutenberg custom ne passeront pas tels quel, faudra faire des ajustements.

Car oui c'est une v0.1.0 preview, donc on peut le dire, une bonne grosse beta qui bave mais je trouve ça super cool car le drama WP Engine vs WordPress a montré que l'écosystème était fragile, et c'est bien de réintroduire un peu de diversité. Par contre, remplacer un CMS qui fait tourner 40% du web, c'est hyper ambitieux et ça se fera pas en un trimestre. Car la vraie force de WordPress, c'est sa communauté, ses milliers de plugins et de thèmes, et ça pour le moment, y'a pas grand chose sur EmDash.

M'enfin, si vous voulez tester c'est npm create emdash@latest et c'est parti mon kiki. Ah et y'a aussi un playground sur emdashcms.com pour vous faire une idée sans rien installer. Pour ma part, je testerai ça dès que j'aurais 5 min, mais pour le moment, je ne me vois pas quitter WordPress car EmDash n'a pas (encore) ce petit truc en plus qui me ferait changer... On verra d'ici quelques temps.

Source

À partir d’avant-hierFlux principal

TurboQuant - Un LLM de 104B sur un MacBook, merci Google

Par : Korben
1 avril 2026 à 15:00

Vous faites tourner des LLMs en local comme le gros fifou de Hipster IA que vous êtes et, Ô drame, la VRAM de votre ordinateur explose dès que le contexte dépasse 8000 pauvres malheureux tokens ?

Le problème c'est le KV cache les amis ! Le KV cache c'est ce truc qui stocke les clés et valeurs d'attention et qui grossit linéairement avec la longueur du prompt. C'est pour gérer ce problème que Google a annoncé sous la forme d'un whitepaper uniquement un algo qui compresse tout ça de 3,8 à 6,4 fois... et youpi pour nous, y'a un dev qui l'a déjà implémenté dans un fork de llama.cpp .

Concrètement ça donne :

llama-server -m model.gguf -ctk turbo3 -ctv turbo3 -fa on

Et vous venez de diviser la mémoire du cache par 4,6. Et voilà comment un énoooorme Command-R+ de 104 milliards de paramètres arrive à tourner à 128K tokens de contexte sur un MacBook M5 Max, avec un pic mémoire max de 74 Go.

Pour bien comprendre pourquoi c'est costaud, faut revenir au problème de base. En fait quand un LLM génère du texte, il stocke pour chaque token passé 2 vecteurs (la clé K et la valeur V) dans un cache. Plus le contexte est long, plus ce cache grossit. Et ça s'accumule vite... Par exemple, sur un Llama 70B avec 128K tokens de contexte, le KV cache en fp16 bouffe à lui seul plus de 40 Go de RAM. Du coup votre modèle Llama 3.1 ou Qwen3 rentre évidemment en mémoire, mais le cache, lui, fait tout déborder comme vous quand vous vous incrustez dans la mini piscine Intex des gosses.

Google a publié son papier TurboQuant fin mars et leur idée c'est de compresser ces vecteurs K et V en 3-4 bits au lieu de 16, sans ré-entraîner le modèle. En fait l'algorithme fait ça en deux étapes...

D'abord PolarQuant : on applique une rotation Walsh-Hadamard aux vecteurs pour "gaussianiser" leur distribution, genre transformer des données qui partent dans tous les sens en une forme bien ronde et prévisible.

Puis on convertit les coordonnées cartésiennes en coordonnées polaires, rayon + angle. Le rayon capture alors l'essentiel de l'information, et l'angle se compresse très bien parce que sa distribution est connue à l'avance.

Ensuite, deuxième étape, QJL (Quantized Johnson-Lindenstrauss) : Il s'agit d'un correcteur d'erreur à 1 bit qui élimine le biais résiduel, le tout sans overhead mémoire pour les constantes de quantification, contrairement aux méthodes classiques comme q4_0 ou q5_1 qui perdent 1-2 bits rien qu'en stockant leurs propres paramètres.

Et c'est là qu'intervient notre développeur de génie, TheTom, qui a pris ce document académique de Google et l'a transformé en code C avec des kernels Metal pour Apple Silicon et CUDA pour NVIDIA. Et c'est pas juste un portage bête et méchant puisqu'il a vraiment poussé les expériences bien au-delà du document original avec une couverture de tests de 100% et des benchmarks sur des modèles de 1.5 à 104 milliards de paramètres.

Et ses découvertes les plus intéressantes c'est justement ce qui n'est PAS dans le paper. Première trouvaille : la compression des valeurs V est gratuite. Compresser V à 2 bits sur Qwen, Llama, Mistral ou Command-R+ n'a aucun impact mesurable sur la qualité d'attention, tant que les clés K restent en q8_0.

Et cela a été confirmé sur Metal M5 Max 128 Go, CUDA RTX 4090 et RTX 3090 par plusieurs testeurs indépendants. C'est franchement contre-intuitif, mais cela veut dire que toute la dégradation de qualité vient de la compression des clés K, et pas de leurs valeurs. Du coup une config asymétrique (K en q8_0, V en turbo3) arrive à récupèrer des modèles où la compression symétrique échoue.

Deuxième trouvaille : les couches limites sont hypersensibles. Protéger les 2 premières et 2 dernières couches en q8_0 pendant qu'on compresse le reste en turbo2 permet de récupérer jusqu'à 91% de la perte de qualité. Et plus le modèle est gros, mieux ça marche. C'est seulement 15 lignes de code, et là encore, y'a aucun impact sur la vitesse.

Troisième trouvaille : Sparse V, un décodage du cache qui saute les positions V à faible poids d'attention permet de gagner environ 23% de vitesse de décodage à 32K tokens de contexte. Et zéro dégradation de la qualité.

Côté chiffres bruts, y'a 3 modes : turbo4 compresse 3.8x et le modèle répond quasi pareil qu'avant. turbo3 compresse 4.6x avec une perte de qualité à peine détectable. turbo2 pousse à 6.4x mais là faut l'utiliser malin (uniquement sur les valeurs V, pas les clés K).

Et dire que pour l'instant Google n'a toujours pas publié de code officiel (mais c'est prévu pour le second trimestre 2026)... Donc pour le moment, cette implémentation communautaire est le seul moyen de tester TurboQuant dans un fork llama.cpp. Ça tourne sur Apple Silicon M1 à M5, NVIDIA RTX 3080 Ti à 5090 et AMD 6800 XT / 9070 XT et visiblement, pas mal de monde a testé sur du matériel varié et les résultats sont au rendez-vous.

Donc voilà, si vous faites de l' inférence LLM locale et que la mémoire vous limite, c'est le moment de tester ça !

Apple Prepares Siri for Multi-Step AI Requests in iOS 27

Par : Liz Ticong
1 avril 2026 à 14:17

Apple is testing a Siri upgrade for iOS 27 that could handle multiple requests in a single command, as part of its broader overhaul of the assistant.

The post Apple Prepares Siri for Multi-Step AI Requests in iOS 27 appeared first on TechRepublic.

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