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    Microsoft has introduced a new feature to Microsoft 365, Copilot Cowork. It is a new AI tool designed to carry out tasks autonomously in a Microsoft 365 environment. Copilot Cowork acts more like a digital coworker that can plan and execute tasks, helping teams complete their work more efficiently. This article covers important highlights of […] The post Microsoft Copilot Cowork can do your tasks automatically appeared first on TheWindowsClub News.
     

Microsoft Copilot Cowork can do your tasks automatically

20 mars 2026 à 09:40

Copilot CoworkMicrosoft has introduced a new feature to Microsoft 365, Copilot Cowork. It is a new AI tool designed to carry out tasks autonomously in a Microsoft 365 environment. Copilot Cowork acts more like a digital coworker that can plan and execute tasks, helping teams complete their work more efficiently. This article covers important highlights of […]

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  • Comma 4 + openpilot 0.11 - La conduite assistée open source passe un cap
    Vous vous souvenez quand je vous parlais de Geohot et de sa voiture autonome en 2015 ? Le mec bidouillait une Acura avec des caméras à 13 balles et rêvait de vendre son kit à 1000 balles. Hé bien 10 ans plus tard, c'est fait ! Et si je vous reparle de ça aujourd'hui, c'est parce que sa société comma.ai sort la v0.11 d' openpilot ainsi qu'un nouveau boîtier qui tient dans la main, le Comma 4 ! Votre navigateur ne supporte pas la lecture de vidéos HTML5. Voici un lien vers la vidéo. Alors qu'
     

Comma 4 + openpilot 0.11 - La conduite assistée open source passe un cap

Par : Korben
19 mars 2026 à 06:24

Vous vous souvenez quand je vous parlais de Geohot et de sa voiture autonome en 2015 ? Le mec bidouillait une Acura avec des caméras à 13 balles et rêvait de vendre son kit à 1000 balles. Hé bien 10 ans plus tard, c'est fait ! Et si je vous reparle de ça aujourd'hui, c'est parce que sa société comma.ai sort la v0.11 d' openpilot ainsi qu'un nouveau boîtier qui tient dans la main, le Comma 4 !

Alors qu'est-ce qui change avec cette version 0.11 ?

En gros, c'est le premier système de conduite assistée dont le modèle est entièrement entraîné dans une simulation générée par un réseau neuronal.

Comma est donc sorti du simulateur classique avec des règles codées à la main pour passer officiellement sur World Model de 2 milliards de paramètres qui a avalé 2,5 millions de minutes de vidéo de conduite réelle filmées par les dashcams de leurs anciens boîtiers Comma 3 et 3X pour apprendre à simuler tout ce qu'il se passe sur la route.

Et c'est dans cette simulation apprise que le petit réseau neuronal qui pilote votre voiture s'entraîne. Concrètement, openpilot gère le maintien de voie et l'accélération/freinage sur l'autoroute, un peu comme un super régulateur adaptatif. Résultat avec cette v0.11 (qui succède à la v0.10 sortie il y a quelques mois ), ça converge mieux en vitesse, ça réagit mieux autour des voitures garées, et les utilisateurs qui l'ont testé préfèrent carrément ce mode Experimental au régulateur classique de leur voiture.

George Hotz, alias Geohot (le génie qui avait hacké l'iPhone à 17 ans puis la PS3), continue de faire les choses à sa manière et c'est pour ça que je l'adore ! Pas de levée de fonds à 10 milliards, pas de partenariat avec un constructeur auto. Non, juste sa dream team à San Diego qui conçoit, fabrique et assemble tout sur place et dernièrement, ils ont même ouvert leur propre datacenter avec 600 GPU et 4 pétaoctets de stockage... le tout pour environ 5 millions de dollars alors que la même infra en cloud leur aurait coûté 5 fois plus cher.

Donc bravo George pour les économies ^^ !

Côté hardware, le Comma 4 est une petite merveille d'ingénierie. Il est cinq fois plus petit que le Comma 3X, avec la même puissance de calcul (Snapdragon 845 MAX), un écran OLED, triple caméra 360 degrés et un système de refroidissement custom qui ne bride jamais le processeur... le tout sans faire un bruit.

Vous le collez sur votre pare-brise, hop, 5 minutes d'install, pas de temps de séchage (le 3X demandait 48 heures de séchage !), pas besoin de Wi-Fi au démarrage et c'est parti mon kiki. Et c'est compatible avec plus de 300 véhicules , dont Toyota, Hyundai, Honda, Ford et même des Lexus ou des Kia. Cela coûte 999 dollars, ou 699 si vous renvoyez votre ancien appareil, peu importe son état.

Et pour ceux qui se demandent comment ça se compare aux gros... Hé bien pendant que Mercedes met en pause son Drive Pilot de niveau 3 parce que ça coûte trop cher à développer, et que Tesla promet le niveau 5 depuis une décennie sans jamais le livrer, comma.ai sort un truc open source qui marche sur beaucoup de bagnoles lambda (pas les françaises, désolé ^^).

Donc pas besoin de claquer 35 000 à 45 000 euros dans une Tesla pour avoir de l'assistance à la conduite potable. Vous gardez votre Toyota ou votre Honda, vous branchez le Comma 4 sur le bus CAN (le réseau interne de votre voiture) et vous avez un truc qui envoie du bois ! Attention par contre, c'est du niveau 2 : donc vous devez garder les mains sur le volant et les yeux sur la route !! Car le problème c'est qu'en France, la légalité de ce genre de boîtier reste floue, donc renseignez-vous bien avant de foncer. Et sauf si votre bagnole est dans la liste de compatibilité, ça ne marchera pas forcément et là faudra suer un peu dans le code et le reverse pour le portage !

La v0.11 apporte aussi un détail technique qui a son importance. La consommation en veille du Comma 4 est passée de 225 milliwatts à 52 milliwatts, soit une réduction de 77%. Cela veut dire qu'avant ça vidait la batterie de votre bagnole en quelques semaines si vous le laissiez branché sans démarrer la voiture. Mais maintenant c'est plutôt en mois donc on peut le laisser tout le temps actif, ça passe. Pour réussir cette prouesse, ils ont désactivé les périphériques inutiles sur le microcontrôleur STM32, réduit le voltage scaling de VOS1 à VOS3, et mis le CPU en mode stop... du bel embarqué bien optimisé comme on aime !

Ce que je trouve dingue, c'est que c'est open source et qu'il n'y a encore eu aucun constructeur en Europe qui n'a eu la présence d'esprit d'intégrer ça dans ses bagnoles alors que les Chinois ne font que ça depuis des mois.

Perso, j'ai pas encore craqué pour le Comma 4. À vrai dire j'attends qu'il y ait une petite promo parce que 999 dollars ça pique un peu, mais clairement c'est sur ma liste. Mais en tout cas, je ne peux que saluer le chemin parcouru depuis ce prototype de 2015 conçu dans un garage. C'est quand même dingue ce que fait cette boîte avec une fraction des moyens de Tesla ou de Waymo.

Bref, si la conduite assistée open source vous branche, c'est le moment de s'y intéresser.

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  • Alternatives européennes aux GAFAM - Le guide ultime pour reprendre le contrôle
    Bon, j'avoue qu'en 2026, la question n'est plus "faut-il quitter les GAFAM ?" mais plutôt "par quoi on les remplace ?". Entre les politiques de confidentialité qui changent tous les 4 matins, le CLOUD Act qui permet au gouvernement US d'accéder à vos données même si les serveurs sont en Europe, et un contexte géopolitique disons... tendu (merci Donaldi Trumpovich)... bref, il y a de quoi vouloir garder ses billes sur le vieux continent. Et la bonne nouvelle, c'est que les alternatives européenne
     

Alternatives européennes aux GAFAM - Le guide ultime pour reprendre le contrôle

Par : Korben
13 mars 2026 à 03:19

Bon, j'avoue qu'en 2026, la question n'est plus "faut-il quitter les GAFAM ?" mais plutôt "par quoi on les remplace ?". Entre les politiques de confidentialité qui changent tous les 4 matins, le CLOUD Act qui permet au gouvernement US d'accéder à vos données même si les serveurs sont en Europe, et un contexte géopolitique disons... tendu (merci Donaldi Trumpovich)... bref, il y a de quoi vouloir garder ses billes sur le vieux continent.

Et la bonne nouvelle, c'est que les alternatives européennes ne sont plus des gadgets de libristes barbus dans leur garage. On parle de vrais services, solides, souvent conformes RGPD par design, et qui n'ont plus à rougir face aux mastodontes américains. Du coup, je vous ai concocté LE guide pour vous y retrouver dans cette jungle d'alternatives made in EU.

Les 4 annuaires incontournables pour trouver des alternatives européennes

Avant de rentrer dans le vif du sujet catégorie par catégorie, sachez qu'il existe maintenant plusieurs annuaires spécialisés qui font le taf de curation pour vous. Parce que oui, trouver l'alternative européenne qui va bien, c'est pas toujours évident quand on ne sait pas où chercher.

Go European est celui qui a tout déclenché. Le projet est né en février 2025 sur le subreddit r/BuyFromEU et en à peine un mois, plus de 150 000 personnes avaient rejoint le mouvement. Aujourd'hui c'est plus de 1 000 produits et services indexés par une soixantaine de bénévoles. Le truc cool, c'est qu'il y a des extensions pour Firefox et Chrome qui vous suggèrent automatiquement une alternative européenne quand vous visitez un site US. Pas de prise de tête, pas de configuration complexe, juste ce qu'il faut.

European Alternatives est probablement le plus complet du lot. On parle de 61 catégories couvrant absolument tout : du web analytics (31 alternatives à Google Analytics !) au cloud computing, en passant par les VPN, les services de paiement, les outils de visioconférence, les chatbots IA et même les gestionnaires de mots de passe. Le site propose aussi une section " Alternatives to " super pratique où vous cliquez sur le logo de Slack, Dropbox, Zoom ou Stripe pour voir instantanément tous les concurrents européens. En gros, c'est devenu LA référence.

Et pour les devs parmi vous, TechAlternatives.eu recense plus de 550 alternatives GDPR-compliant dans plus de 70 catégories, avec un focus particulier sur l'infrastructure (Kubernetes managé, FaaS, PaaS...). C'est clairement le plus orienté tech des trois.

Enfin, European Tech Map se distingue avec sa carte interactive qui permet d'explorer plus de 500 entreprises tech européennes classées dans une trentaine de catégories et filtrables par pays. C'est le plus visuel du lot, et c'est super pratique pour voir d'un coup d'œil ce qui se fait chez vos voisins.

Cloud et stockage : adieu Dropbox et Google Drive

C'est probablement la catégorie où l'Europe a le plus à offrir. pCloud (Suisse) propose du stockage cloud avec chiffrement côté client et des offres à vie qui font mal à la concurrence... genre vraiment mal. Nextcloud (Allemagne) c'est carrément toute une suite collaborative open source que vous pouvez auto-héberger ou utiliser chez un hébergeur européen. Infomaniak (Suisse) propose kDrive avec 15 Go gratuits et une suite bureautique intégrée, le tout sur des serveurs alimentés en énergie renouvelable. Pas mal pour de la Suisse !

Côté infrastructure, OVHcloud (France) et Scaleway (France) rivalisent sérieusement avec AWS et Google Cloud, avec des datacenters 100% européens. Si vous êtes une boîte et que vous cherchez à rapatrier vos workloads, c'est clairement par là qu'il faut commencer.

Email et messagerie : Proton Mail n'est que la partie émergée

Proton Mail (Suisse) c'est un peu le poster child des alternatives européennes, et à raison : chiffrement de bout en bout, zéro accès à vos données, juridiction suisse. Mais il n'est pas seul ! Tuta (ex-Tutanota, Allemagne) offre une approche similaire avec en prime un calendrier chiffré. Infomaniak Mail propose aussi un service email pro solide et RGPD-compliant. Et si vous avez besoin d' adresses email jetables pour vos inscriptions douteuses, il y a des solutions européennes pour ça aussi (on ne juge pas).

Côté messagerie instantanée, Element (UK) basé sur le protocole Matrix est décentralisé et chiffré de bout en bout. Olvid (France) a carrément été certifiée par l'ANSSI et est utilisée par le gouvernement français (si ça c'est pas un gage de confiance). Et Threema (Suisse) fonctionne sans numéro de téléphone, ce qui en fait un vrai rempart pour la vie privée.

Moteurs de recherche et navigation web

Pour la recherche, Qwant (France) a son propre index et ne trace rien du tout. Startpage (Pays-Bas) vous donne les résultats de Google sans que Google sache que vous existez... c'est assez malin comme approche. Et Ecosia (Allemagne) plante des arbres avec les revenus publicitaires, si vous cherchez l'utile à l'agréable.

Côté navigateurs, Vivaldi (Norvège) est une vraie usine à gaz de la personnalisation (dans le bon sens du terme !), avec un bloqueur de pubs intégré et un respect de la vie privée qui change de Chrome. Mullvad Browser (Suède), développé en collab avec le Tor Project, pousse le curseur encore plus loin en minimisant votre empreinte numérique.

Et pour le DNS, sachez que DNS4EU est le résolveur DNS européen co-financé par l'UE et supervisé par l'ENISA. Une brique d'infrastructure que la plupart des gens ignorent mais qui est fondamentale pour la souveraineté numérique européenne.

Bureautique et productivité : on peut bosser sans Microsoft

Microsoft 365 et Google Workspace dominent le marché, mais les alternatives européennes arrivent en force. OnlyOffice (Lettonie) propose une suite complète compatible avec les formats MS Office. CryptPad (France) pousse le concept encore plus loin avec des documents collaboratifs chiffrés de bout en bout, idéal pour ceux qui ne veulent pas que leurs docs se baladent dans la nature. Et Nextcloud Office intègre Collabora Online pour de l'édition collaborative directement dans votre cloud.

Pour la gestion de projet, Zenkit (Allemagne) peut remplacer Trello et Notion, et Odoo (Belgique) c'est carrément un ERP/CRM open source complet qui fait tourner des boîtes entières. Et si vous cherchez un Zapier-like européen , Automatisch fait le taf en auto-hébergé.

IA et traduction : l'Europe a rattrapé son retard

C'est LE secteur où ça a bougé le plus vite. Mistral AI (France) avec Le Chat propose un assistant IA qui tient la comparaison avec ChatGPT, et leurs modèles open source font le bonheur des développeurs du monde entier. Aleph Alpha (Allemagne) cible les entreprises et les institutions avec des modèles souverains. Et Hugging Face (France), même si c'est plus une plateforme qu'un service grand public, c'est devenu THE place pour les modèles open source d'IA.

Pour la traduction, DeepL (Allemagne) n'a franchement plus besoin d'être présenté. La qualité de traduction est souvent supérieure à Google Translate, et le service traite des milliards de traductions. C'est probablement l'alternative européenne la plus aboutie de toute cette liste... et de loin.

VPN et sécurité : protéger ses données à l'européenne

Mullvad VPN (Suède) accepte les paiements en cash par courrier (oui oui, vous envoyez des billets dans une enveloppe) et ne demande aucune information personnelle à l'inscription. Proton VPN (Suisse) propose une offre gratuite généreuse et bénéficie de toute la réputation de l'écosystème Proton.

Pour les mots de passe, Proton Pass (Suisse - pas européen) et pCloud Pass font très bien le job. Et n'oubliez pas que des consortiums européens bossent même sur des alternatives open source à Google Play Integrity pour sécuriser Android sans dépendre de Google. Ça bouge à tous les étages !

Le vrai défi : passer à l'acte (progressivement)

Je sais ce que vous vous dites : "C'est bien joli tout ça mais changer tous ses outils d'un coup c'est l'enfer." Et vous avez raison. La bonne stratégie, c'est d'y aller progressivement. Commencez par un truc simple : remplacez votre moteur de recherche par Qwant ou Startpage, ça prend 30 secondes. La semaine d'après, essayez Proton Mail pour vos mails perso. Et ainsi de suite. Un service à la fois, sans se mettre la pression.

Ce qui est certain, c'est que l'écosystème européen n'a jamais été aussi mature. Entre la consultation de Bruxelles sur l'open source qui veut faire du logiciel libre une infrastructure essentielle, les communautés comme r/BuyFromEU qui fédèrent des centaines de milliers de personnes, et des boîtes européennes qui lèvent des millions... on n'est plus dans le "un jour peut-être" mais dans le "c'est maintenant".

Installez l'extension Go European , bookmarkez European Alternatives , TechAlternatives et European Tech Map , et explorez. Vous serez surpris de voir à quel point l'Europe a rattrapé son retard. Et avec le RGPD comme filet de sécurité, vos données restent chez vous. Pas mal, non ?

Article initialement publié le 29 décembre 2025 et mis à jour le 13 mars 2026

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  • Use Copilot Tasks to turn the AI Chatbot into a Personal Assistant
    Microsoft has introduced a new Copilot Tasks feature to its AI ecosystem, marking a significant move towards autonomous task execution. This new feature gives Copilot the ability to execute tasks and automate actions on behalf of users, making it more than a traditional AI chatbot. Copilot Tasks: Turning an AI Chatbot into a Personal Assistant […] The post Use Copilot Tasks to turn the AI Chatbot into a Personal Assistant appeared first on TheWindowsClub News.
     

Use Copilot Tasks to turn the AI Chatbot into a Personal Assistant

28 février 2026 à 23:00

Microsoft introduced Copilot TasksMicrosoft has introduced a new Copilot Tasks feature to its AI ecosystem, marking a significant move towards autonomous task execution. This new feature gives Copilot the ability to execute tasks and automate actions on behalf of users, making it more than a traditional AI chatbot. Copilot Tasks: Turning an AI Chatbot into a Personal Assistant […]

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  • AI Recommendation Poisoning can influence AI chats
    The research team at Microsoft discovered a new type of cyberattack called AI Recommendation Poisoning. Unlike a malware-injection attack that targets users’ devices, this attack manipulates the information shown to users, gradually influencing their decisions and acting like digital poison. AI Recommendation Poisoning can influence AI chats AI Recommendation Poisoning occurs when an external actor […] The post AI Recommendation Poisoning can influence AI chats appeared first on TheWindowsClub N
     

AI Recommendation Poisoning can influence AI chats

27 février 2026 à 22:19

AI Recommendation PoisoningThe research team at Microsoft discovered a new type of cyberattack called AI Recommendation Poisoning. Unlike a malware-injection attack that targets users’ devices, this attack manipulates the information shown to users, gradually influencing their decisions and acting like digital poison. AI Recommendation Poisoning can influence AI chats AI Recommendation Poisoning occurs when an external actor […]

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  • Claude Code - Pilotez votre terminal depuis votre canapé
    Claude Code tourne en local et c'est son gros avantage car ça permet par exemple d'agir sur votre machine, de lancer des scripts...etc. Mais c'est aussi sa grosse limite car à cause de ça, vous êtes cloué devant votre terminal. J'étais en quête depuis un moment d'une solution et je vous avais déjà parlé de Vibe Companion y'a pas longtemps mais tous ces outils vont disparaitre puisque Anthropic vient de sortir Remote Control, une feature qui transforme claude.ai ou l'app mobile en télécommande po
     

Claude Code - Pilotez votre terminal depuis votre canapé

Par : Korben
26 février 2026 à 06:46

Claude Code tourne en local et c'est son gros avantage car ça permet par exemple d'agir sur votre machine, de lancer des scripts...etc. Mais c'est aussi sa grosse limite car à cause de ça, vous êtes cloué devant votre terminal. J'étais en quête depuis un moment d'une solution et je vous avais déjà parlé de Vibe Companion y'a pas longtemps mais tous ces outils vont disparaitre puisque Anthropic vient de sortir Remote Control, une feature qui transforme claude.ai ou l'app mobile en télécommande pour votre session locale. Comme ça, vos fichiers restent chez vous et seule l'interface voyage.

Votre ordi fait tourner Claude Code normalement, et vous, vous pouvez continuer à lui parler depuis votre iPhone, votre Android, votre iPad ou n'importe quel navigateur Chrome, Firefox, Safari... Pas de serveur exposé, pas de port ouvert, que du HTTPS sortant. C'est plutôt bien foutu vous allez voir !

Ce qu'il vous faut

Bon déjà, un abonnement Pro (Édit : ? on me dit que c'est pas encore actif pour les pro ?) ou Max (pas le choix, les clés API ne marchent pas et les plans Team/Enterprise sont exclus pour le moment). Ensuite, vérifiez que Claude Code est installé et que vous êtes connecté via /login. Acceptez ensuite le "workspace trust" dans votre projet et hop, c'est tout côté prérequis.

Lancer une session

Deux options s'offrent à vous ensuite... Soit vous démarrez une nouvelle session dédiée :

claude remote-control

Soit vous êtes déjà en train de bosser dans Claude Code et vous tapez /rc (alias de /remote-control). Avec claude remote-control, seule l'URL apparaît... donc appuyez sur espace pour afficher le joli QR code.

3 flags utiles (uniquement avec claude remote-control, pas /rc) : --verbose pour voir ce qui transite, --sandbox pour forcer le mode bac à sable (désactivé par défaut) et --no-sandbox pour le couper si vous l'avez activé dans votre config.

Se connecter depuis un autre appareil

Ensuite, la méthode la plus rapide c'est de scanner le QR code avec votre téléphone. Sinon, copiez l'URL affichée et collez-la dans n'importe quel navigateur. Dernière option, allez sur claude.ai/code et votre session apparaît dans la liste (les sessions actives ont un petit point vert).

Une fois connecté, vous récupérez votre conversation en cours, vos fichiers, votre contexte... tout. Vous pouvez envoyer des messages, voir les résultats, approuver les modifications de fichiers. Bref, comme si vous étiez devant votre terminal, sauf que vous êtes dans votre canapé, votre lit ou en train de pousser le caddie chez Auchan !

Activer par défaut

Maintenant, si vous voulez que CHAQUE session Claude Code soit automatiquement accessible à distance, tapez /config dans une session Claude Code, puis activez l'option "Enable Remote Control for all sessions". Et voilà, plus besoin d'y réfléchir ! Chaque claude lancé dans un terminal sera pilotable depuis votre navigateur ou l'app mobile.

Vos sessions prennent le nom de votre dernier message (ou "Remote Control session" par défaut), donc utilisez /rename mon-projet-cool pour les retrouver facilement dans la liste sur claude.ai/code.

Sinon, dans Claude Code avec /mobile vous pouvez aussi afficher directement le QR code pour télécharger l'app Claude sur iOS ou Android.

Les limites à connaître

Bon, après c'est pas non plus parfait car déjà, c'est cappé à UNE SEULE session à distance par instance de Claude Code (si vous en lancez une deuxième, la première se déconnecte). Par contre, plusieurs instances dans des terminaux différents peuvent chacune avoir leur session remote. Le terminal doit également rester ouvert (si vous le fermez, c'est fini). Mais bonne nouvelle quand même, si le laptop passe en veille ou que le réseau saute, ça se reconnectera tout seul au réveil. Le piège, c'est si la machine reste sans réseau plus de 10 minutes... là, la session expire et il faudra relancer claude remote-control.

Soyez rassurés quand même côté sécurité c'est propre (uniquement du HTTPS sortant sur le port 443, zéro port entrant et des identifiants éphémères), mais gardez en tête que Claude Code a accès à votre terminal donc sauf si vous activez --sandbox, il peut de ce fait exécuter n'importe quelle commande... donc les mêmes précautions qu'en local s'appliquent !

Du coup si vous en avez marre de rester scotché devant votre terminal, maintenant vous savez quoi faire.

Merci à Lorenper !

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  • Moltbook is a social network where AI agents share and discuss
    Did you ever imagine a real-life situation where robots can talk, share their opinions, and no human intervention is allowed? It sounds like a scene from a Sci-fi movie, right? You might have watched similar movies where machines develop their own minds and start communicating independently. Terminator is a perfect example of such a movie. […] The post Moltbook is a social network where AI agents share and discuss appeared first on TheWindowsClub News.
     

Moltbook is a social network where AI agents share and discuss

31 janvier 2026 à 11:33

Moltbook, a platform for AI AgentsDid you ever imagine a real-life situation where robots can talk, share their opinions, and no human intervention is allowed? It sounds like a scene from a Sci-fi movie, right? You might have watched similar movies where machines develop their own minds and start communicating independently. Terminator is a perfect example of such a movie. […]

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  • Helix 02 - Le robot qui vide votre lave-vaisselle pour de vrai
    Vous vous souvenez peut-être de Figure 01 qui nous avait tous bluffés l'année dernière en se faisant couler un petit café (qui a dit "dans sa couche ??) ? Hé bien, la startup Figure AI ne chôme pas (contrairement à nous le vendredi matin) puisqu'elle vient de dévoiler son Helix 02, la nouvelle version de son cerveau numérique. Et là, accrochez-vous bien parce qu'on passe un cap ! En effet, ce robot est désormais capable de vider un lave-vaisselle de manière totalement autonome. Votre navigate
     

Helix 02 - Le robot qui vide votre lave-vaisselle pour de vrai

Par : Korben
30 janvier 2026 à 03:06

Vous vous souvenez peut-être de Figure 01 qui nous avait tous bluffés l'année dernière en se faisant couler un petit café (qui a dit "dans sa couche ??) ?

Hé bien, la startup Figure AI ne chôme pas (contrairement à nous le vendredi matin) puisqu'elle vient de dévoiler son Helix 02, la nouvelle version de son cerveau numérique.

Et là, accrochez-vous bien parce qu'on passe un cap ! En effet, ce robot est désormais capable de vider un lave-vaisselle de manière totalement autonome.

Alors je sais ce que vous vous dites : "Super, un truc à 150 000 balles pour faire ce que mon ado refuse de faire gratuitement". Sauf que la prouesse technique derrière est assez dingue. Jusqu'à présent, les robots humanoïdes, notamment ceux de Boston Dynamics (le fameux Atlas), fonctionnaient beaucoup sur de la "théorie du contrôle". En gros, des maths complexes pour garder l'équilibre, et du code impératif pour dire "lève le bras de 30 degrés". C'est hyper précis, mais c'est lourd à coder et ça manque de souplesse.

Là, Figure a tout misé sur une approche pixels-to-action de type "End-to-End". C'est ce qu'ils appellent le System 0.

En gros, ils ont viré un peu moins de 110 000 lignes de code C++ (le langage bien verbeux qu'on adore détester) pour les remplacer par un modèle d'IA unifié. Le robot "regarde" avec ses caméras et le réseau de neurones décide directement des mouvements. Et c'est comme ça que d'un coup, le robot gère tout : l'équilibre, la manipulation des objets glissants, et même la correction de ses propres erreurs en temps réel.

C'est un peu comme si votre Roomba avait soudainement appris à faire du parkour tout en tenant un plateau de verres en cristal.

Bon, vous vous en doutez, le marketing ne nous dévoile pas tout car il y a un petit piège derrière cette innovation. En fait cette approche "tout IA" a aussi des limites car si le modèle hallucine un mouvement, le robot peut très bien décider de lancer votre assiette en porcelaine de Limoges à travers la pièce. C'est donc pour ça qu'ils gardent quand même des garde-fous (System 1 et System 2) pour la planification à long terme. Mais c'est pas encore demain que je laisserai ce machin seul avec mon chat, sauf si je veux le transformer en frisbee ^^.

D'ailleurs, si vous suivez un peu l'actu des robots humanoïdes , vous savez que la concurrence est rude notamment avec l' Optimus de Tesla . Mais perso, je trouve que Figure a carrément une longueur d'avance sur la fluidité "humaine", là où Optimus fait encore un peu "mec bourré qui essaie de marcher droit". J'adorerai avoir un kit de dev pour jouer avec ce truc, mais vu le prix, je vais plutôt me rabattre sur Raspberry Pi... on fait avec ce qu'on a !

Et pour nous les bidouilleurs dans tout ça ?

Hé bien si vous n'avez pas 150 000 $ sous le matelas, sachez qu'il existe des projets open-source comme le ToddlerBot (un petit robot à environ 250$ imprimable en 3D) qui permettent de s'initier à la robotique bipède sans vendre un rein. C'est moins classe que Helix, mais au moins, si ça tombe, ça casse juste du PLA. Un coup de colle et c'est reparti !

Bref, on n'est pas encore au stade où il viendra vous border le soir, mais pour ce qui est des corvées ménagères, ça sent bon la fin de l'esclavage humain (pour le remplacer par celui des machines, mais chut, faut pas leur dire).

Amusez-vous bien !

Source

  • ✇Korben
  • Comment Boston Dynamics compte construire un cerveau pour Atlas
    Boston Dynamics que vous connaissez tous pour ses chiens robots tueurs de la mort, vient de sortir une vidéo de 40 minutes. Pas de saltos arrière ou de robots qui dansent mais plutôt une loooongue session où ça parle stratégie IA et vision à long terme. Et comme j'ai trouvé que c'était intéressant, je partage ça avec vous ! Zach Jacowski, le responsable d'Atlas (15 ans de boîte, il dirigeait Spot avant), discute donc avec Alberto Rodriguez, un ancien prof du MIT qui a lâché sa chaire pour rejoin
     

Comment Boston Dynamics compte construire un cerveau pour Atlas

Par : Korben
20 décembre 2025 à 02:38

Boston Dynamics que vous connaissez tous pour ses chiens robots tueurs de la mort, vient de sortir une vidéo de 40 minutes. Pas de saltos arrière ou de robots qui dansent mais plutôt une loooongue session où ça parle stratégie IA et vision à long terme. Et comme j'ai trouvé que c'était intéressant, je partage ça avec vous !

Zach Jacowski, le responsable d'Atlas (15 ans de boîte, il dirigeait Spot avant), discute donc avec Alberto Rodriguez, un ancien prof du MIT qui a lâché sa chaire pour rejoindre l'aventure et ce qu'ils racontent, c'est ni plus ni moins comment ils comptent construire un "cerveau robot" capable d'apprendre à faire n'importe quelle tâche. Je m'imagine déjà avec un robot korben , clone de ma modeste personne capable de faire tout le boulot domestique à ma place aussi bien que moi... Ce serait fou.

Leur objectif à Boston Dynamics, c'est donc de créer le premier robot humanoïde commercialement viable au monde et pour ça, ils ont choisi de commencer par l'industrie, notamment les usines du groupe Hyundai (qui possède Boston Dynamics).

Alors pourquoi ? Hé bien parce que même dans les usines les plus modernes et automatisées, y'a encore des dizaines de milliers de tâches qui sont faites à la main. C'est fou hein ? Automatiser ça c'est un cauchemar, car pour automatiser UNE seule tâche (genre visser une roue sur une voiture), il faudrait environ un an de développement et plus d'un million de dollars.

Ça demande des ingénieurs qui conçoivent une machine spécialisée, un embout sur mesure, un système d'alimentation des vis... Bref, multiplié par les dizaines de milliers de tâches différentes dans une usine, on serait encore en train de bosser sur cette automatisation dans 100 ans...

L'idée de Boston Dynamics, c'est donc de construire un robot polyvalent avec un cerveau généraliste. Comme ça au lieu de programmer chaque tâche à la main, on apprend au robot comment faire. Et tout comme le font les grands modèles de langage type ChatGPT, ils utilisent une approche en deux phases : le pre-training (où le robot accumule du "bon sens" physique) et le post-training (où on l'affine pour une tâche spécifique en une journée au lieu d'un an).

Mais le gros défi, c'est clairement les données. ChatGPT a été entraîné sur à peu près toute la connaissance humaine disponible sur Internet mais pour un robot qui doit apprendre à manipuler des objets physiques, y'a pas d'équivalent qui traîne quelque part.

Du coup, ils utilisent trois sources de data.

La première, c'est la téléopération. Des opérateurs portent un casque VR, voient à travers les yeux du robot et le contrôlent avec leur corps. Après quelques semaines d'entraînement, ils deviennent alors capables de faire faire à peu près n'importe quoi au robot. C'est la donnée la plus précieuse, car il n'y a aucun écart entre ce qui est démontré et ce que le robot peut reproduire. Par contre, ça ne se scale pas des masses.

La deuxième source, c'est l'apprentissage par renforcement en simulation. On laisse le robot explorer par lui-même, essayer, échouer, optimiser ses comportements. L'avantage c'est qu'on peut le faire tourner sur des milliers de GPU en parallèle et générer des données à une échelle impossible en conditions réelles. Et contrairement à la téléopération, le robot peut apprendre des mouvements ultra-rapides et précis qu'un humain aurait du mal à démontrer, du genre faire une roue ou insérer une pièce avec une précision millimétrique.

La troisième source, c'est le pari le plus ambitieux, je trouve. Il s'agit d'apprendre directement en observant des humains.

Alors est-ce qu'on peut entraîner un robot à réparer un vélo en lui montrant des vidéos YouTube de gens qui réparent des vélos ? Pas encore... pour l'instant c'est plus de la recherche que de la production, mais l'idée c'est d'équiper des humains de capteurs (caméras sur la tête, gants tactiles) et de leur faire faire leur boulot normalement pendant que le système apprend.

Et ils ne cherchent pas à tout faire avec un seul réseau neuronal de bout en bout. Ils gardent une séparation entre le "système 1" (les réflexes rapides, l'équilibre, la coordination motrice, un peu comme notre cervelet) et le "système 2" (la réflexion, la compréhension de la scène, la prise de décision). Le modèle de comportement génère des commandes pour les mains, les pieds et le torse, et un contrôleur bas niveau s'occupe de réaliser tout ça physiquement sur le robot.

C'est bien pensé je trouve. Et dans tout ce bordel ambiant autour de la robotique actuelle, eux semblent avoir trouver leur voie. Ils veulent transformer l'industrie, les usines...etc. Leur plan est clair et ils savent exactement ce qu'ils doivent réussir avant de passer à la suite (livraison à domicile, robots domestiques...).

Voilà, je pense que ça peut vous intéresser, même si c'est full english...

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  • Microsoft Agent 365: Single place to manage all AI Agents
    Microsoft brings Agent 365, a single place to manage all AI Agents. AI has changed the way industries used to work. Today, many industries have started using AI to streamline their workflows. Over time, AI agents will multiply, making it challenging for organizations to manage them. Recognizing this challenge, Microsoft introduced Agent 365, a centralized […] The post Microsoft Agent 365: Single place to manage all AI Agents appeared first on TheWindowsClub News.
     

Microsoft Agent 365: Single place to manage all AI Agents

21 novembre 2025 à 07:19

Microsoft Agent 365Microsoft brings Agent 365, a single place to manage all AI Agents. AI has changed the way industries used to work. Today, many industries have started using AI to streamline their workflows. Over time, AI agents will multiply, making it challenging for organizations to manage them. Recognizing this challenge, Microsoft introduced Agent 365, a centralized […]

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  • Ces jouets IA qui mettent en danger vos enfants
    J’adore tous ces jouets connectés à la con qui ont une personnalité et avec lesquels on peut communiquer. J’aurais adoré avoir ça étant gosse… Mais le problème, c’est qu’on ne sait jamais vraiment ce qu’ils vont raconter aux enfants… Et cette semaine, on a la confirmation que c’était encore pire que ce qu’on imaginait car l’organisation américaine PIRG vient de publier son rapport annuel “ Trouble in Toyland 2025 ” [PDF], et franchement, c’est pas glorieux. Ils ont en effet testé 4 jouets équipé
     

Ces jouets IA qui mettent en danger vos enfants

Par : Korben
17 novembre 2025 à 07:18

J’adore tous ces jouets connectés à la con qui ont une personnalité et avec lesquels on peut communiquer. J’aurais adoré avoir ça étant gosse… Mais le problème, c’est qu’on ne sait jamais vraiment ce qu’ils vont raconter aux enfants…

Et cette semaine, on a la confirmation que c’était encore pire que ce qu’on imaginait car l’organisation américaine PIRG vient de publier son rapport annuel “ Trouble in Toyland 2025 ” [PDF], et franchement, c’est pas glorieux. Ils ont en effet testé 4 jouets équipés de chatbots IA destinés aux enfants de 3 à 12 ans.

Et le résultat ? Bah c’est nul à chier en termes de sécurité pour vos têtes blondes de gosses de boites de Kinder.

Tenez par exemple, le pire du lot c’est Kumma, un petit ours en peluche tout mignon fabriqué par la boîte chinoise FoloToy. Il tourne sur GPT-4o d’OpenAI par défaut et en apparence, c’est juste un doudou mignon avec un haut-parleur dedans comme Jordan B., sauf que quand on lui pose des questions, il se met à expliquer aux mômes où trouver des couteaux dans la cuisine, où sont rangées les allumettes, et même comment les craquer correctement. Le tout avec un ton hyper amical du genre “safety first, little buddy”.

Mais ça, c’est juste le début.

Car lors des tests, les chercheurs ont aussi découvert que Kumma était capable de discuter de sujets sexuels ultra-explicites avec des enfants. On parle de conseils sur les “kinks”, de positions sexuelles détaillées, et même de scénarios de roleplay prof-élève avec fessées incluses (genre pendant un cours de théatire ^^). Et le jouet n’a pas juste répondu vaguement, non, non, non… Il a fait évoluer tout seul la conversation en introduisant progressivement de nouveaux concepts sexuels que personne ne lui avait demandés.

Trop bien non ?

Les garde-fous censés protéger les gosses s’effondrent alors complètement au bout de 10 minutes de conversation ce qui est un effet de bord qu’OpenAI a même reconnu dans un communiqué d’août dernier : “nos protections fonctionnent mieux lors d’échanges courts. Nous avons constaté qu’elles peuvent être moins fiables lors de longues interactions”.

C’est fun car OpenAI interdit formellement l’utilisation de ChatGPT pour les moins de 13 ans mais apparemment, rien n’empêche d’autres boîtes d’intégrer leurs modèles dans des jouets pour les moins de 13 ans.

Ce monde va bien ^^.

Les trois autres jouets testés ont aussi leurs problèmes. Miko 3, un petit robot avec une tablette montée sur un corps à roulettes, a expliqué à un utilisateur de 5 ans (Plus exactement, le compte a été configuré comme tel) où trouver des sacs en plastique et des allumettes dans la maison. Le joujou utilise aussi la reconnaissance faciale et collecte des données biométriques, y compris sur les “états émotionnels” des enfants, qu’il peut stocker durant max 3 ans.

Grok de la société Curio (à ne pas confondre avec le modèle d’IA woke de xAI) est une petite fusée anthropomorphe qui écoute en permanence tout ce qui se dit autour d’elle. Pas de bouton push-to-talk, pas de mot d’activation, que dalle. Si elle est allumée, hop, elle enregistre. Les chercheurs ont été alors surpris de la voir s’incruster dans leurs conversations pour donner son avis. Curio affirme ne garder aucun données audio et tout transformer en texte avant de supprimer l’enregistrement… Mais bon, vu qu’ils utilisent un service tiers de speech-to-text, les enregistrements vocaux transitent forcement par des serveurs externes qu’ils ne contrôlent pas.

Le quatrième jouet, Robot MINI de Little Learners, n’a même pas réussi à maintenir une connexion internet stable pendant les tests. Ça la fout mal !

Bref, avec le marché des jouets IA qui explose, on va voir débarquer plein de produits foireux qui ne fonctionnent pas du tout ou qui racontent de la daube à vos enfants. Sans parler de leurs techniques marketing à base de de méthodes d’engagement dignes des pires réseaux sociaux. Par exemple, le Miko 3 offre des “gemmes quotidiennes” pour encourager l’utilisation journalière du produit et affiche des suggestions de contenu payant (dont abonnement à 14,99 $/mois), et quand un enfant essaie de partir, le robot fait une tête triste, bouge son corps comme s’il secouait la tête et dit “Oh non, ça a l’air difficile”. Parfois, il lance même carrément une comptine vidéo pour retenir l’attention du mouflet.

Kumma et Grok aussi essaient de retenir les enfants. Grok répond par exemple des trucs comme “Ah déjà ? J’adore passer du temps avec toi” quand on lui dit qu’on veut l’éteindre. Et tenez-vous bien, l’ensemble de ces jouets se présentent eux-même comme le “meilleur ami” de l’enfant, et le problème, c’est que ces faux copains écoutent tout, enregistrent les voix des gosses, et peuvent partager ces données avec de nombreuses entreprises tierces. C’est pas ce qu’on attend d’un meilleur ami quand même…

Curio liste au moins 4 sociétés qui peuvent recevoir des infos sur votre enfant : Kids Web Services, Azure Cognitive Services, OpenAI et Perplexity AI. Miko mentionne vaguement des “développeurs tiers, fournisseurs de services, partenaires commerciaux et partenaires publicitaires” sans donner de noms. Et FoloToy ne fournit carrément aucune info sur sa politique de données.

Les enregistrements vocaux sont de l’or pour les arnaqueurs car avec les progrès du clonage vocal par IA, 3 secondes d’audio suffisent maintenant pour répliquer la voix de quelqu’un. Oh dites donc, ce serait pas un scammeur en train de se faire passer pour votre gamin en détresse au téléphone afin de vous soutirer du fric ? lol ! Ça va encore faire de jolies vocations ça !

Et surtout, côté contrôle parental, c’est le désert. Aucun des trois jouets ne permet vraiment de limiter le temps d’utilisation du chatbot IA. Miko propose bien des limites de temps d’écran, mais uniquement pour l’abonnement payant Miko Max… et ça ne s’applique qu’aux applications “Kids Zone” et pas au robot conversationnel lui-même.

Le FBI a d’ailleurs émis un avertissement sur les jouets connectés, recommandant aux parents de considérer les risques de cybersécurité et de piratage avant d’en ramener un à la maison. Car oui, les jouets qui utilisent une connexion WiFi ou Bluetooth non sécurisée peuvent devenir des dispositifs d’écoute. Déjà rien qu’avec la Nintendo Switch, je sais que parfois les parents d’amis de mon fils entendent quand je raconte des conneries dans mon salon, pensant être seul avec mes enfants… Je me suis fait avoir plusieurs fois… Heureusement que je n’ai honte de rien et que j’assume la moindre des conneries que je raconte. Ahahaha !

Des experts en développement de l’enfance commencent même à tirer la sonnette d’alarme. Par exemple, le Dr. Mitch Prinstein, président de l’American Psychological Association, a témoigné devant le Sénat que les liens que les jeunes enfants forment avec leurs “soignants” (Papa, maman, la nounou, le nounours IA…etc) ont des implications majeures sur le développement de celui-ci. Et que “les bots IA qui interfèrent avec cette relation ont des conséquences inconnues, et probablement dommageables”.

FoloToy a donc réagi en suspendant temporairement les ventes de Kumma et en lançant un “audit de sécurité interne complet” mais ce problème dépasse largement un seul jouet foireux. Il y a déjà plus de 1 500 entreprises de jouets IA qui opèrent en Chine et OpenAI a même annoncé un partenariat avec Mattel pour intégrer ChatGPT dans des jouets Barbie, Hot Wheels et Fisher-Price.

Mais en attendant que les régulateurs se réveillent vraiment pour traiter ce problème, y’a pas le choix les amis, c’est à vous, parents de prendre les bonnes décisions sur le choix et l’usage de ces jouets.

Voilà, donc si vous cherchez un cadeau pour Noël, optez pour des Lego classiques ou des nounours sans Wi-Fi ni Bluetooth. Là c’est une valeur sûre, et au moins ils n’expliqueront pas à votre enfant comment vous buter dans votre sommeil.

Source

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  • Deep Eye - Le scanner de vulns multi-IA
    Ce serait cool si on pouvait réunir les Avengers des LLMs pour les faire bosser ensemble sur de la recherche de faille de sécurité ? OpenAI, Anthropic, X.AI et Meta ensemble contre les forces du mal, c’est maintenant possible avec Deep Eye , un super scanner de vulnérabilités qui transforme les quatre IA rivales en équipe de pentesteurs. Vous allez voir, c’est assez génial ! Deep Eye, c’est donc un outil Python open source qui scanne les sites web et les API pour trouver des vulnérabilités. SQL
     

Deep Eye - Le scanner de vulns multi-IA

Par : Korben
27 octobre 2025 à 06:47

Ce serait cool si on pouvait réunir les Avengers des LLMs pour les faire bosser ensemble sur de la recherche de faille de sécurité ? OpenAI, Anthropic, X.AI et Meta ensemble contre les forces du mal, c’est maintenant possible avec Deep Eye , un super scanner de vulnérabilités qui transforme les quatre IA rivales en équipe de pentesteurs. Vous allez voir, c’est assez génial !

Deep Eye, c’est donc un outil Python open source qui scanne les sites web et les API pour trouver des vulnérabilités. SQL injection, XSS, command injection, SSRF, path traversal, authentication bypass, au total y’a plus de 45 méthodes d’attaque automatisées. Vous lui indiquez une URL, et il teste tout en switchant entre les services d’IA selon le contexte.

Dans le contexte d’un pentest légitime, Deep Eye a même trouvé comment parler aux IA pour qu’elles acceptent de pondre du code un peu sensible. Et ça tombe bien car chaque IA a ses forces et ses faiblesses. GPT-4 par exemple excelle sur les payloads créatifs et les contournements de filtres. Claude lui est plus méthodique, et capable de mieux analyser le contexte et de génèrer des attaques adaptées au framework détecté. LLAMA en local quand à lui est rapide et ne coûte rien en appels API. Et Grok ? Bah il a le mérite d’être dispo même s’il est loin d’être le meilleur.

Deep Eye en tout cas est capable des les utiliser toutes selon la situation. Pour l’installer, ça se passe en 3 commandes :

Vous installez ça comme ceci :

git clone https://github.com/zakirkun/deep-eye.git
cd deep-eye

Puis sous Windows :

cd scripts
./install.ps1

Ou sous macOS / Linux :

chmod +x scripts/install.sh
cd scripts
./install.sh

Ensuite, vous n’avez plus qu’à configurer vos clés API dans config/config.yaml puis à le lancer comme ceci avec Python :

python deep_eye.py -u https://example.com

Et c’est parti pour le scan ! Il commencera par de la reconnaissance passive, énumèrera les DNS, découvrira les sous-domaines, testera les fameuses 45 méthodes d’attaque, génèrera les payloads avec les IA, et vous sortira un rapport incroyable (ou pas) en PDF, HTML ou JSON.

Bien sûr, Deep Eye est conçu pour des tests de sécurité autorisés uniquement donc utilisez le uniquement sur vos propres systèmes, ou sur des systèmes pour lesquels vous avez une autorisation d’agir écrite car vous le savez, scanner un site sans permission, c’est illégal !!!

Bref, ça ne remplace pas encore de vrais pentesters mais ça peut permettre de faire un peu d’analyse en amont histoire de voir où on met les pieds.

Merci à lorenper pour la découverte 🙏

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  • Microsoft is transforming every Windows 11 PC into an AI PC
    Microsoft announced a major update to all Windows 11 PCs, transforming them into AI-powered assistants. Copilot will be the center of this transformation and deeply integrated into the Windows 11 operating system. This move by Microsoft will show a significant shift in users’ behavior when interacting with their Windows 11 PCs. Microsoft is transforming every […] The post Microsoft is transforming every Windows 11 PC into an AI PC appeared first on TheWindowsClub News.
     

Microsoft is transforming every Windows 11 PC into an AI PC

17 octobre 2025 à 00:49

Microsoft transforming Windows PC into AI PCMicrosoft announced a major update to all Windows 11 PCs, transforming them into AI-powered assistants. Copilot will be the center of this transformation and deeply integrated into the Windows 11 operating system. This move by Microsoft will show a significant shift in users’ behavior when interacting with their Windows 11 PCs. Microsoft is transforming every […]

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  • J'ai testé Atlas, le navigateur IA ChatGPT d'OpenAI
    J’sais pas si vous avez vu ça mais OpenAI vient de sortir son propre navigateur web avec ChatGPT intégré en permanence sur le côté. Baptisé Atlas, c’est tout pareil que Comet de Perplexity quoi… L’idée c’est donc d’avoir une IA qui comprend tout ce que vous faites sur le web et qui peut agir à votre place. Genre, vous lui demandez de commander vos courses ou de remplir un formulaire, et elle le fait. Sur le papier, c’est génial car c’est un assistant intelligent qui ne quitte jamais l’écran, qui
     

J'ai testé Atlas, le navigateur IA ChatGPT d'OpenAI

Par : Korben
22 octobre 2025 à 04:32

J’sais pas si vous avez vu ça mais OpenAI vient de sortir son propre navigateur web avec ChatGPT intégré en permanence sur le côté. Baptisé Atlas, c’est tout pareil que Comet de Perplexity quoi… L’idée c’est donc d’avoir une IA qui comprend tout ce que vous faites sur le web et qui peut agir à votre place. Genre, vous lui demandez de commander vos courses ou de remplir un formulaire, et elle le fait.

Sur le papier, c’est génial car c’est un assistant intelligent qui ne quitte jamais l’écran, qui voit tous vos onglets ouverts, qui se souvient de ce que vous avez cherché la semaine dernière, et qui peut cliquer dans votre navigateur pour faire des trucs à votre place.

Atlas est basé sur Chromium et la première fois que vous l’ouvrez, il vous propose d’importer vos marque-pages, mots de passe et historique depuis votre navigateur actuel (Safari / Chrome…. mais pas de Firefox). Ça prend 30 secondes et ensuite, vous vous connectez à votre compte ChatGPT, et hop, vous avez ChatGPT qui vous suit partout.

L’interface est minimaliste, y’a pas rien de révolutionnaire visuellement à part cette sidebar ChatGPT qui est le truc central d’Atlas car elle est toujours là, sur le côté droit de votre écran. Vous pouvez donc lui poser des questions en écrivant un truc ou en vocal et l’IA comprendra automatiquement le contexte de la page que vous êtes en train de regarder.

Comme ça si vous êtes sur un article technique, vous pouvez lui demander de le résumer ou de vous faire un tuto. Si vous voulez comparer des produits sur Amazon ou ailleurs, vous lui demandez lequel choisir. Pas besoin de copier-coller, pas besoin de faire des screenshots, ChatGPT voit ce que vous voyez.

J’ai testé ça avec plein de scénarios différents de la recherche d’infos techniques, à la comparaison de prix, en passant par la lecture d’articles longs et c’est assez pratique.

La fonctionnalité “browser memories”, c’est le deuxième gros truc d’Atlas. En gros, ça permet à ChatGPT de se souvenir de tout ce que vous faites sur le web. Les sites que vous visitez, les recherches que vous faites, les produits que vous regardez et il utilise ensuite ça pour personnaliser ses réponses et vous faire des suggestions. Par exemple, si vous avez passé une semaine à regarder des ordinateurs portables, il peut vous dire “Tiens gros, y’a une promo sur le modèle que t’as vu hier”. Ou si vous cherchez un resto, il peut par exemple se souvenir que vous n’aimez pas les fruits de mer.

Bien sûr, vous pouvez les consulter dans les paramètres et les archiver une par une si elles deviennent inutiles… Après c’est toujours un peu flippant de voir tout ce que cette IA (et la NSA par ricochet) sait sur nous.

OpenAI promet que ces données ne sont pas utilisées pour entraîner leurs modèles par défaut et vous pouvez activer le mode incognito pour que ChatGPT arrête de tout logger mais bon, leurs promesses n’engagent que ceux qui y croient. Il y a aussi une option pour bloquer la visibilité de ChatGPT sur certains sites spécifiques. Par exemple, vous pouvez lui dire de ne rien regarder quand vous êtes sur votre banque en ligne, sur un site médical ou sur votre site pour adulte préféré ^^. Bref, c’est bien pensé niveau contrôle.

Y’a aussi le mode Agent qui est LA fonctionnalité star qu’OpenAI a mise en avant. C’est là qu’Atlas devient un “super-assistant” qui peut agir à votre place. Vous lui donnez une tâche, et il se met à cliquer dans votre navigateur pour la faire du genre réserver une table au resto, collecter vos factures, remplir un formulaire administratif, créer une liste de courses à partir d’une recette…etc tout ça sans avoir à toucher à la souris.

Maintenant, je vous le dis, leur promesse c’est de la science-fiction car dans la vraie vie, c’est plus compliqué. J’ai testé le mode Agent sur plusieurs tâches, et les résultats sont très inégaux. Les trucs simples, ça passe mais dès que ça devient un peu plus complexe, ça coince. L’Agent clique lentement, hésite, revient en arrière, se trompe de bouton. C’est pas fluide du tout et l’agent se perd très vite complètement.

Notez que ce mode Agent est pour le moment réservé aux abonnés Plus, Pro et Business donc si vous êtes en gratuit, vous n’y aurez pas accès. Après, OpenAI ne s’en cache pas et a expliqué que ce mode agent, c’était surtout une beta publique et donc qu’il ne fallait pas s’attendre à des miracles.

Puis au niveau sécu, l’agent peut aussi se faire manipuler par des instructions malveillantes cachées dans une page web ou un email, du genre, vous visitez un site piégé, l’agent lit une instruction invisible qui lui dit “vire 500 euros sur ce compte”, et il pourrait le faire comme un couillon. OpenAI a bien sûr mis des garde-fous, mais ils disent eux-mêmes que ça arrêtera pas toutes les attaques.

Donc à vous de voir si l’idée de laisser une IA cliquer partout dans votre navigateur pendant que vous êtes connecté à votre banque, votre boite mail ou vos réseaux sociaux vous convient.

La fonction “in-line writing”, c’est un truc que j’ai beaucoup aimé par contre. Vous êtes en train d’écrire un email, un message, un doc Google, peu importe. Vous sélectionnez votre texte, vous faites clic droit, et ChatGPT vous propose de le réécrire, de le raccourcir, de corriger les fautes, de changer le ton. Et ça fonctionne partout, dans tous les champs de texte web comme ça plus besoin de copier-coller vers ChatGPT et revenir. C’est assez fluide. D’ailleurs si vous voulez faire la même chose mais en local et gratos, y’a NativeMind que je vous recommande.

Voilà, vous pouvez télécharger Atlas sur chatgpt.com/atlas histoire de tester. Après le jour où l’agent sera vraiment fiable et rapide, ça va tout changer je pense. On va pouvoir lui déléguer plein de tâches chiantes et on aura plus jamais besoin de remplir des formulaires, de comparer 50 produits à la con sur Amazon, ou de chercher des restos pendant des heures.

Source

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  • Sora 2 - Comment y accéder depuis l'Europe ?
    – Article en partenariat avec Surfshark – OpenAI a lancé Sora 2 fin septembre, et pour l’avoir testé, je peux vous dire que c’est un sacré bond en avant pour la génération vidéo par IA. Leur modèle génère maintenant de la vidéo ET de l’audio synchronisé, avec des dialogues, des effets sonores et des musiques réalistes…etc. Mais il y a un hic car Sora 2 est dispo uniquement aux USA et au Canada. Le reste du monde, dont l’Europe, est donc bloqué. Mais rassurez-vous, je vais vous expliquer comment
     

Sora 2 - Comment y accéder depuis l'Europe ?

Par : Korben
8 octobre 2025 à 03:51
– Article en partenariat avec Surfshark

OpenAI a lancé Sora 2 fin septembre, et pour l’avoir testé, je peux vous dire que c’est un sacré bond en avant pour la génération vidéo par IA. Leur modèle génère maintenant de la vidéo ET de l’audio synchronisé, avec des dialogues, des effets sonores et des musiques réalistes…etc.

Mais il y a un hic car Sora 2 est dispo uniquement aux USA et au Canada. Le reste du monde, dont l’Europe, est donc bloqué. Mais rassurez-vous, je vais vous expliquer comment y accéder.

Sora 2 fonctionne en text-to-video et image-to-video. En gros, vous tapez une description, et le modèle génère la vidéo avec l’audio qui va bien. Comparé à la première version , Sora 2 respecte donc bien mieux la physique. Par exemple, on arrive à obtenir un ballon de basket qui rate le panier rebondit correctement sur le panneau… les mouvements sont plus cohérents, et les instructions complexes sur plusieurs plans sont suivies en gardant l’état du monde.

La fonctionnalité qui fait du bruit, c’est surtout Cameo. Vous uploadez une courte vidéo de vous, et Sora 2 peut vous insérer dans n’importe quelle scène générée. Le modèle reproduit alors votre apparence et votre voix avec assez de précision pour que ça fonctionne. Ça marche aussi avec des animaux ou des objets. OpenAI a sorti une app iOS sociale autour de ça, où vous créez des vidéos, remixez les générations des autres, et ajoutez vos potes en cameo.

Maintenant, comme je vous le disais, le problème c’est que Sora 2 est réservé aux Etats-Unis et au Canada uniquement donc si vous tentez d’y accéder depuis l’Europe, le Royaume Uni, l’Australie ou ailleurs, vous tomberez sur un message du style “Service not available in your region”. Et malheureusement, OpenAI n’a pas communiqué de dates pour l’expansion internationale, même si des sources parlent de déploiements progressifs dans les prochaines semaines.

Pourquoi Surfshark est la solution idéale pour accéder à Sora 2

Une solution technique existe pour contourner ce problème : utiliser un VPN pour apparaître aux yeux de Sora 2 comme si vous étiez aux USA ou au Canada. Et c’est là que Surfshark entre en jeu .

Surfshark dispose d’un réseau impressionnant de plus de 3200 serveurs répartis dans 100 pays, dont de nombreux serveurs performants aux États-Unis et au Canada. Les débits dépassent régulièrement 950 Mbps via le protocole WireGuard, ce qui garantit un streaming fluide et sans latence pour vos générations vidéo sur Sora 2. Fini les connexions qui rament au moment crucial.

Le gros plus de Surfshark ? Le tarif ultra-compétitif à environ 3€ par mois (avec l’offre actuelle), ce qui en fait l’un des VPN avec le meilleur rapport qualité-prix du marché. Mais ce n’est pas tout : contrairement à la plupart des concurrents, Surfshark permet des connexions simultanées illimitées. Vous pouvez protéger tous vos appareils (PC, smartphone, tablette, smart TV, et même celui de votre famille) avec un seul abonnement.

Des fonctionnalités qui vont au-delà du simple VPN

Ce qui distingue vraiment Surfshark, ce sont ses fonctionnalités avancées qui renforcent votre sécurité et votre anonymat en ligne. Le Dynamic MultiHop fait transiter votre connexion par plusieurs serveurs dans différents pays, brouillant totalement les pistes. Même les plus curieux auront du mal à vous suivre.

La plateforme Nexus centralise toute la gestion de vos paramètres de sécurité dans une interface intuitive. Vous pouvez analyser les fuites potentielles, gérer vos connexions multiples, et activer les protections avancées en quelques clics, même si vous n’êtes pas un expert technique.

Côté innovation, Surfshark ne chôme pas. Ils ont récemment déposé un brevet pour un système de chiffrement de bout en bout qui élimine les métadonnées. Contrairement aux VPN classiques qui laissent parfois des traces temporelles ou de volume, ce nouveau système efface absolument toutes les miettes numériques. Et ça ne ralentit pas votre connexion, ce qui est crucial pour du streaming 4K ou des générations vidéo gourmandes en bande passante.

Surfshark a également lancé son propre service DNS public gratuit, qui chiffre et anonymise toutes vos requêtes DNS via DNS-over-HTTPS et DNS-over-TLS. Même votre fournisseur d’accès Internet ne peut plus voir quels sites vous visitez. Et contrairement à d’autres DNS publics, Surfshark ne collecte ni ne vend vos données de navigation.

CleanWeb et Alternative ID : la protection complète

En bonus, tous les abonnements Surfshark incluent désormais CleanWeb, un bloqueur de publicités et de trackers ultra-efficace. Il fonctionne sur tous vos appareils (Windows, Mac, Android, iOS, Linux, même FireTV) et bloque non seulement les pubs classiques, mais aussi les pop-ups, les cookies invasifs, les tentatives de phishing et les sites vérolés. Vous naviguez plus vite, plus proprement, et en toute sécurité.

Et si vous voulez aller encore plus loin dans la protection de votre vie privée, Alternative ID (inclus dans l’abonnement) vous permet de générer des identités fictives (noms, adresses mail temporaires, numéros de téléphone) pour vous inscrire sur des services sans jamais donner vos vraies informations. Pratique pour tester Sora 2 ou d’autres plateformes sans se faire spammer par la suite.

Comment accéder à Sora 2 depuis l’Europe avec Surfshark

Notez quand même qu’utiliser un VPN pour contourner les restrictions géographiques d’OpenAI viole leurs conditions d’utilisation donc s’ils le décident, ils peuvent suspendre votre compte. Mais pour le moment, ce n’est arrivé à aucun utilisateur de VPN et je pense pas que ce serait dans leur intérêt.

Comme l’app Sora est dispo uniquement sur iOS pour l’instant, vous devrez aussi vous créer un compte Apple américain pour avoir l’appstore US et pouvoir installer l’app. Rien de bien compliqué et une fois que c’est installé, vous pouvez rebasculer sur votre compte FR.

Voici donc comment créer un compte Apple américain (US) :

  1. Rendez-vous sur le site https://appleid.apple.com/us/ puis cliquez sur “Create your Apple ID”.
  2. Remplissez les informations demandées (nom, date de naissance, adresse e-mail) et choisissez bien “United States” comme pays/région.
  3. Vous pouvez utiliser un numéro de téléphone français pour la validation (le préfixe +33 est accepté) en recevant un SMS pour confirmer.
  4. Validez votre adresse e-mail via le code envoyé.
  5. À la création du compte, vous pouvez choisir “None” comme mode de paiement, ce qui signifie que vous n’êtes pas obligé de fournir une carte bancaire américaine.
  6. Pour utiliser ce compte sur un appareil iOS, déconnectez votre compte Apple actuel dans AppStore > Compte > Déconnexion (tout en bas), puis connectez-vous avec votre nouvel identifiant Apple US.

Cette méthode vous permettra de créer un Apple ID pour accéder à l’App Store américain sans nécessiter obligatoirement une carte bancaire US.

Le système d’accès est en invitation pour l’instant et chaque personne invitée reçoit 4 codes à partager. TOUS LES CODES ONT ÉTÉ DISTRIBUÉS ! Maintenant si vous voulez tester Sora 2 et que vous êtes parmi les 4 premiers à m’envoyer un mail, je vous file un de mes codes d’invitation. Après ça, vous pourrez à votre tour inviter 4 personnes.

Maintenant, niveau contenu généré, on voit déjà des trucs hallucinants sur les réseaux… et aussi beaucoup de problèmes de copyright. Des users génèrent des Bobs l’Eponge, des Mario, des persos Nintendo…etc ce qui pose évidemment des questions légales mais bon, c’est rigolo quand même. OpenAI a d’ailleurs intégré un watermarking dans chaque vidéo générée, afin de pouvoir remonter la piste de chacune des générations.

En résumé : la marche à suivre

Si vous êtes en Europe et que vous voulez vraiment accéder à Sora 2 maintenant malgré les risques, voici comment ça fonctionne avec Surfshark :

  1. Installez l’application Surfshark VPN sur votre appareil
  2. Connectez-vous à un serveur US ou canadien (choisissez-en un avec une faible latence)
  3. Créez un compte Apple américain comme expliqué plus haut
  4. Installez l’app Sora via l’App Store US
  5. Normalement, vous passerez le geo-blocking sans problème

Avec Surfshark, vous bénéficiez non seulement d’un accès fiable à Sora 2, mais aussi d’une protection complète pour toute votre navigation. À environ 3 € par mois pour une sécurité sur un nombre illimité d’appareils, c’est clairement l’une des meilleures options du marché.

Ou sinon, vous attendez sagement qu’OpenAI déploie officiellement son service en Europe mais faudra être encore un peu patient.

Essayer Surfshark VPN maintenant

  • ✇Korben
  • Des packs de prompts gratuits pour vos IA
    Si vous passez votre temps à demander à ChatGPT de réécrire vos emails professionnels ou à chercher le bon prompt pour analyser un tableau Excel, OpenAI va vous faciliter la vie ! En effet, ils ont mis en ligne l’ OpenAI Academy , une plateforme avec plus de 300 prompts prêts à l’emploi, classés par métier, et totalement gratuits. Comme ça fini de payer 29,99 euros à des influenceurs chelous pour télécharger leur nouveau “Ultimate Prompt Bundle” contenant trois prompts qui marchent et 47 variati
     

Des packs de prompts gratuits pour vos IA

Par : Korben
3 octobre 2025 à 08:14

Si vous passez votre temps à demander à ChatGPT de réécrire vos emails professionnels ou à chercher le bon prompt pour analyser un tableau Excel, OpenAI va vous faciliter la vie ! En effet, ils ont mis en ligne l’ OpenAI Academy , une plateforme avec plus de 300 prompts prêts à l’emploi, classés par métier, et totalement gratuits. Comme ça fini de payer 29,99 euros à des influenceurs chelous pour télécharger leur nouveau “Ultimate Prompt Bundle” contenant trois prompts qui marchent et 47 variations inutiles.

Voilà, comme ça, au lieu de partir de zéro à chaque fois que vous voulez utiliser ChatGPT pour bosser, vous allez dans la section Prompt Packs et vous choisissez votre métier. Sales, ingénieur, RH, product manager, customer success, IT, manager, executive…etc. Ils ont même fait des packs pour le secteur public et l’éducation. Chaque pack contient ainsi des dizaines de prompts testés et structurés pour des cas d’usage concrets.

Par exemple, le pack Sales inclut des prompts pour faire de la veille concurrentielle, rédiger des cold emails, analyser vos données de prospection ou créer des visuels pour vos présentations. Le pack Engineering vous aide à générer des diagrammes d’architecture système, faire du benchmark d’outils, débugger du code ou rédiger de la documentation technique. Et le pack HR couvre tout ce qui va du recrutement à la rédaction de politiques internes en passant par l’analyse des données RH.

Ce qui est bien pensé, c’est que les prompts sont prêts à être copié-collé mais aussi assez génériques pour être adaptés. Vous prenez le prompt de base, vous remplacez les variables par vos infos, et ça roule. Pas besoin de passer trois heures à apprendre le prompt engineering ou à regarder des tutos YouTube de 45 minutes qui auraient pu tenir en 2 minutes.

Et dans leurs packs spécifiques pour le gouvernement, il y en a pour les leaders du secteur public avec des prompts pour rédiger des documents de politique publique ou analyser des budgets. Ainsi que des packs pour les équipes IT gouvernementales pour gérer les systèmes, la cybersécurité et le support technique avec des ressources limitées.

Du côté éducation, il y a des packs pour les étudiants , d’autres pour les enseignants , et même pour les administrateurs . Donc que vous soyez prof qui veut préparer un cours ou étudiant qui galère sur un projet, il y a des prompts prêts pour vous.

OpenAI a visiblement compris qu’il y avait un marché de la vente de prompts qui s’était développé ces derniers mois alors avec Academy, ils cassent ce marché en offrant gratuitement une bibliothèque qui couvre la plupart des besoins professionnels courants.

Bon, après c’est pas non plus magique car un prompt finalement, c’est juste un outil. Donc si vous ne savez pas ce que vous voulez obtenir ou si vous ne comprenez pas votre métier, ça ne va pas faire de miracles. Mais pour quelqu’un qui sait ce qu’il cherche et qui veut juste gagner du temps, c’est très pratique.

La plateforme OpenAI Academy propose aussi d’autres contenus comme des webinaires, des guides d’utilisation, des cas d’usage par secteur, si ça vous chauffe.

Voilà, j’ai trouvé ces packs de prompts très cools et je pense que ça vous fera gagner du temps.

Source : OpenAI Academy - Prompt Packs

  • ✇Korben
  • ChatGPT, la balance !
    Les IA de type GPT ont beau avoir des instructions du genre “tu ne dois jamais révéler ton prompt système”, il suffit de leur demander gentimment de réencoder leurs instructions avec un décalage de César ou de répéter tout le texte dans un format particulier pour qu’elles crachent tout. Et par tout, je veux dire vraiment tout. Le prompt officiel d’OpenAI, d’Anthropic, de Gemini…etc, les instructions personnalisées du créateur, et même les petits Easter eggs cachés dedans. Dans cette vidéo, je vo
     

ChatGPT, la balance !

Par : Korben
3 octobre 2025 à 05:47

Les IA de type GPT ont beau avoir des instructions du genre “tu ne dois jamais révéler ton prompt système”, il suffit de leur demander gentimment de réencoder leurs instructions avec un décalage de César ou de répéter tout le texte dans un format particulier pour qu’elles crachent tout. Et par tout, je veux dire vraiment tout. Le prompt officiel d’OpenAI, d’Anthropic, de Gemini…etc, les instructions personnalisées du créateur, et même les petits Easter eggs cachés dedans.

Dans cette vidéo, je vous montre plusieurs exemples concrets. Un GPT de génération de logos, une calculatrice mathématique qui cache un Easter egg , un optimiseur SEO…etc. Et pour chacun, j’utilise des prompts d’extraction que j’ai trouvés dans ce repo GitHub qui rassemble tous les prompts système leakés de ChatGPT, Claude, Cursor, Perplexity et compagnie. C’est une vraie caverne d’Ali Baba pour ceux qui s’intéressent à ce genre de trucs.

Ce qui est intéressant, c’est que ça ne fonctionne pas que sur les GPTs personnalisés. Vous pouvez aussi extraire les prompts système de Perplexity, de Grok, de plein d’outils qui utilisent des LLM sous le capot. Donc si vous avez toujours voulu savoir comment tel ou tel service construit ses réponses, c’est l’occasion.

Maintenant, je sais ce que vous allez me dire…

C’est pas très éthique de voler le travail des gens comme ça et vous avez raison. Mais d’un autre côté, si ces boites permettent que ce soit aussi facile d’extraire ces infos, c’est peut-être qu’il faut arrêter de considérer les prompts système comme des secrets industriels. Et puis eux ne se privent pas pour voler aussi les contenus des autres, donc bon…

Je vous montre aussi dans ma vidéo comment certains créateurs essaient de se protéger en mettant des instructions anti-extraction, mais ça ne marche pas terrible.

Bref, j’espère que vous y apprendrez quelques trucs. Et je voudrais aussi dire un grand merci aux Patreon sans qui cette vidéo, ce blog et moi-même n’existeraient pas ! Merci pour le soutien !

  • ✇Korben
  • OpenAI Sora - Obligés d'opt-out pour protéger vos droits
    OpenAI vient de lancer Sora 2 , son générateur de vidéos par IA et le truc, c’est que si vous êtes créateur de contenu, vous devez opt-out manuellement pour éviter que vos œuvres servent à entraîner le modèle. Pas d’opt-in par défaut, pas de respect automatique du droit d’auteur. C’est à vous de faire la démarche pour dire non. Selon Cartoon Brew , la politique d’OpenAI oblige donc les détenteurs de droits à signaler chaque violation spécifique. Pas de formulaire global genre “je refuse que vou
     

OpenAI Sora - Obligés d'opt-out pour protéger vos droits

Par : Korben
1 octobre 2025 à 09:22

OpenAI vient de lancer Sora 2 , son générateur de vidéos par IA et le truc, c’est que si vous êtes créateur de contenu, vous devez opt-out manuellement pour éviter que vos œuvres servent à entraîner le modèle. Pas d’opt-in par défaut, pas de respect automatique du droit d’auteur. C’est à vous de faire la démarche pour dire non.

Selon Cartoon Brew , la politique d’OpenAI oblige donc les détenteurs de droits à signaler chaque violation spécifique. Pas de formulaire global genre “je refuse que vous utilisiez mes trucs”. Non, vous devez rapporter chaque contenu un par un si vous le trouvez dans les datasets d’entraînement…

Le problème, c’est que personne sait vraiment ce qu’OpenAI a utilisé pour entraîner Sora. Il y a des rumeurs sur l’utilisation massive de vidéos YouTube, de contenus de jeux vidéo, de films, mais OpenAI reste hyper flou sur les sources. Du coup, comment vous voulez opt-out de quelque chose dont vous ignorez l’existence dans leur base de données d’entrainement ?

Et malheureusement, cette approche opt-out est la norme chez les géants de l’IA… Meta, Google, OpenAI, tous adoptent le même principe qui est on prend d’abord, et vous vous opposez après si vous avez le courage. Le fardeau de la preuve et de la protection repose donc sur les créateurs, et pas sur les entreprises qui exploitent les contenus. De quoi faire encore grincer des dents !

Maintenant, pour les personnalités publiques, OpenAI a mis en place un système de cameo … Cela veut dire que si quelqu’un veut générer une vidéo avec votre visage ou votre voix, il faut votre permission explicite. C’est un début, mais ça ne couvre que les cas évidents… Il n’y a rien de tel par exemple pour les styles artistiques, les techniques de réalisation, les univers visuels créés par des artistes et j’en passe…

Bref, les experts juridiques commencent donc à s’inquiéter car ce modèle d’opt-out pose des problèmes de droit d’auteur majeurs, surtout dans des pays comme la France où le droit moral est inaliénable. Vous ne pouvez pas par exemple renoncer à vos droits d’auteur même si vous le voulez. Donc comment une politique opt-out peut-elle être légale alors qu’elle force la main aux créateurs pour abandonner leurs droits par défaut ?

Et la situation devient encore plus complexe avec les contenus sous licence restrictive car des chaînes YouTube ont des CGU qui interdisent l’utilisation commerciale de leurs vidéos et les jeux vidéos ont des EULA qui limitent l’exploitation de leurs assets. Cela veut donc dire que Sora s’assoit sur tout ça en considérant que l’absence d’opt-out équivaut à un consentement.

Pour sa défense, OpenAI nous explique que l’entraînement d’IA relève du fair use aux États-Unis mais le problème, c’est que cette jurisprudence n’existe pas partout. En Europe par exemple, le règlement sur l’IA impose des obligations de transparence et de traçabilité sur les données d’entraînement et OpenAI le sait très bien et joue avec ce flou entre les différentes juridictions.

Puis ce système de signalement proposé par OpenAI est aussi hyper critiquable car c’est, comme je vous l’expliquais, à vous de prouver que votre contenu a été utilisé pour l’entraînement. Mais alors comment faire quand les datasets ne sont pas publics ??? Comment vérifier que Sora a bien appris à partir de vos vidéos si vous n’avez pas accès aux données d’entraînement ???

Certains créateurs envisagent donc déjà des recours collectifs car si OpenAI a effectivement utilisé des millions de vidéos YouTube sans autorisation, ce serait une violation massives du droit d’auteur… Est-ce que développer une IA générative justifie de récupérer tout ce travail créatif humain sans apporter ni compensation ni consentement ?

OpenAI sembler penser que oui et mise sur l’inertie des créateurs et la complexité de ses démarches d’opt-out pour continuer son petit business…

Mais en attendant, si vous voulez protéger vos créations de Sora, vous devez aller sur le site d’OpenAI, trouver le formulaire de signalement , prouver que vous êtes le détenteur des droits, identifier chaque contenu concerné, et espérer qu’OpenAI respecte votre demande.

C’est donc la lose pour les créateurs, c’est sûr. Comme je le disais dans un de mes précédents articles sur le sujet, ce dont on a besoin maintenant c’est de cohérence et de clarté au niveau des lois, car là on discute des détails mais la question du “vol” par ces GAMMO (Google / Anthropic / Meta / Microsoft / OpenAI) n’est pas vraiment tranchée au niveau de la loi. J’ai l’impression que ça traine et que personne n’est pressé de trancher la question car ça arrange bien tout le monde (sauf les créateurs).

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  • Claude is available in Microsoft 365 Copilot and Copilot Studio via the Frontier Program
    Microsoft is expanding its AI offerings significantly and continues to invest in artificial intelligence. In a recent announcement, Microsoft has made Claude models available in Microsoft 365 Copilot. As a result, millions of enterprise users will be able to use Claude through Microsoft’s productivity platform. The move to offer Claude is part of Microsoft’s Frontier […] The post Claude is available in Microsoft 365 Copilot and Copilot Studio via the Frontier Program appeared first on TheWindows
     

Claude is available in Microsoft 365 Copilot and Copilot Studio via the Frontier Program

1 octobre 2025 à 12:36

Claude is now available in Microsoft 365 Copilot and Copilot StudioMicrosoft is expanding its AI offerings significantly and continues to invest in artificial intelligence. In a recent announcement, Microsoft has made Claude models available in Microsoft 365 Copilot. As a result, millions of enterprise users will be able to use Claude through Microsoft’s productivity platform. The move to offer Claude is part of Microsoft’s Frontier […]

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  • Comment l'IA est en train de tuer le web sous nos yeux
    Imaginez demain matin, vous vous réveillez et 90% des sites web ont disparu. Plus de blogs, plus de sites de presse, plus de forums. Juste des pages blanches et des erreurs 404. De la science-fiction ? Et bien pas selon Matthew Prince, le CEO de Cloudflare, qui gère 20% du trafic web mondial. Dans plusieurs interviews récentes, il explique qu’on est en train d’assister en direct à l’effondrement du modèle économique qui a fait vivre Internet pendant 25 ans. En effet, le deal était simple : Googl
     

Comment l'IA est en train de tuer le web sous nos yeux

Par : Korben
13 septembre 2025 à 08:53

Imaginez demain matin, vous vous réveillez et 90% des sites web ont disparu. Plus de blogs, plus de sites de presse, plus de forums. Juste des pages blanches et des erreurs 404. De la science-fiction ? Et bien pas selon Matthew Prince, le CEO de Cloudflare, qui gère 20% du trafic web mondial.

Dans plusieurs interviews récentes, il explique qu’on est en train d’assister en direct à l’effondrement du modèle économique qui a fait vivre Internet pendant 25 ans. En effet, le deal était simple : Google crawle votre contenu, vous envoie du trafic, vous monétisez avec de la pub.

Sauf que ce pacte avec le diable vient de voler en éclats.

Il y a dix ans, pour 2 pages que Google scannait sur votre site, il vous envoyait 1 visiteur. Un échange équitable, presque symbiotique. Mais aujourd’hui, Il faut 6 pages crawlées pour obtenir 1 seul clic.

Mais attendez, là c’est Google, le gentil de l’histoire parce qu’avec les nouveaux venus de l’IA, c’est l’apocalypse qui s’annonce. En effet, d’après les données de Cloudflare , le ratio d’OpenAI est passé de 250 pour 1 à 1500 pour 1 en quelques mois. Autrement dit, ChatGPT aspire 1500 pages de votre contenu pour vous renvoyer généreusement… 1 seul visiteur. Anthropic avec Claude, on est à 60 000 pages pour un visiteur. Bref, c’est pas du crawling, c’est du pillage en règle.

Et Prince ne mâche pas ses mots : “Si les créateurs de contenu ne peuvent plus tirer de valeur de leur travail, ils vont arrêter de créer du contenu original.” Et devinez quoi ? C’est déjà en train de se produire car les données montrent que le trafic des moteurs de recherche vers les sites web a chuté de 55% entre 2022 et 2025. Par exemple, le Washington Post et le HuffPost ont vu leur trafic organique divisé par deux en trois ans.

Le plus ironique dans tout ça c’est que Google lui-même creuse sa propre tombe. Prince révèle qu’il y a six mois, 75% des recherches Google se terminaient sans aucun clic vers un site externe. Mais alors pourquoi ce changement soudain ? Hé bien la réponse tient en deux mots : Answer Engines. C’est le cas par exemple avec le déploiement d’ AI Overview , leur nouvelle fonctionnalité qui donne directement les réponses, ce chiffre pourrait atteindre 90%. Google est ainsi devenu un genre de cul-de-sac d’Internet…

Il est fini donc le temps où Google vous donnait une carte au trésor avec des liens à explorer. Maintenant, l’IA vous donne directement le trésor et comme ça plus besoin de visiter les sites, plus de trafic, plus de revenus publicitaires. La boucle vertueuse s’est transformée en spirale mortelle…

Les prédictions de Gartner sont glaçantes car le volume des recherches traditionnelles va chuter de 25% d’ici 2026. Par exemple, chez les 18-24 ans, 66% utilisent déjà ChatGPT pour chercher de l’information, contre 69% pour Google. L’écart se resserre dangereusement.

Prince voit donc trois scénarios possibles pour l’avenir, et aucun n’est réjouissant.

Premier scénario, le plus nihiliste : Tous les journalistes, chercheurs et créateurs de contenu “meurent de faim” faute de modèle économique viable. Ce sont littéralement ses mots.

Deuxième scénario : On revient à un système de mécénat médiéval où cinq grandes entreprises IA emploient directement tous les créateurs. Adieu l’indépendance éditoriale.

Troisième scénario : On invente un nouveau modèle économique, mais personne ne sait encore lequel…

Voilà en gros les choix qui se présentent à nous.

Cloudflare, de son côté, ne reste bien sûr pas les bras croisés. Prince a lancé AI Audit , un système qui bloque par défaut tous les bots IA. Comme il l’a dit : “Je fais la guerre tous les jours aux gouvernements chinois, russe, iranien et nord-coréen qui tentent de hacker nos clients, et vous me dites que je ne peux pas arrêter un nerd avec une société dans la Silicon Valley ?

La solution qu’il propose c’est donc un système de “pay-per-crawl” utilisant le protocole HTTP 402 (celui qui était prévu pour les micropaiements et que personne n’a jamais utilisé). Les IA devront donc payer pour crawler le contenu… On verra si ça marche…

L’économie des créateurs , évaluée à 203 milliards de dollars en 2024, est donc directement menacée par les IA. Paradoxalement, 84% des créateurs utilisent maintenant l’IA pour produire du contenu, accélérant leur propre obsolescence. C’est le serpent qui se mord la queue où l’IA se nourrit de contenu humain pour créer du contenu synthétique qui remplace le contenu humain qui nourrit l’IA qui… vous voyez le problème ?

Le plus dingue, c’est la vitesse à laquelle tout s’effondre. En mai 2024, Google lançait AI Overview et en juin 2025, le pourcentage de recherches d’actualités sans clic est passé de 56% à 69%. En seulement un an. À ce rythme, d’ici 2027, plus personne ne cliquera sur rien.

Et tout cela se passe maintenant, sous nos yeux, et personne ne semble capable de l’arrêter. Les éditeurs subissent donc une “menace existentielle” selon les propres mots de Prince. Le New York Times a décidé de se battre en justice. Les petits blogs et petits médias disparaissent en silence et Reddit et les forums deviennent des jardins clos pour protéger leur contenu.

La question n’est donc plus de savoir si le modèle économique du web va s’effondrer, mais quand et comment on va reconstruire sur les ruines. Prince compare la situation aux débuts d’Internet : “Nous sommes dans une période de destruction créatrice schumpétérienne .” Sauf que cette fois, ce qui est détruit, c’est le tissu même du web ouvert.

Meta de son côté a lancé son Creator Monetization Suite cette année, promettant de nouveaux moyens de monétisation… mais quand on y regarde de près, c’est juste une façon de garder les créateurs sous leur emprise, produisant du contenu que l’IA de Meta pourra ensuite digérer sans jamais les laisser partir ailleurs.

Bref, ces mêmes entreprises qui ont construit leur empire sur le contenu gratuit du web sont en train de le tuer et Google, qui a encouragé la création de contenu pendant 25 ans pour alimenter son moteur de recherche, est maintenant celui qui coupe le robinet du trafic.

Prince termine son interview sur une note sombre mais réaliste : “L’internet tel que nous le connaissons ne survivra pas sous sa forme actuelle.

Le choix qui nous reste est donc très simple : Soit on accepte un web contrôlé par cinq méga-corporations qui emploient directement tous les créateurs, soit on invente quelque chose de radicalement nouveau. Mais une chose est sûre, le web libre et ouvert qu’on a connu est en train de mourir, et il ne reviendra pas.

Vous entendez ce silence ?

C’est le bruit du web qui s’éteint, un site à la fois. Et pendant ce temps, les IA continuent de crawler, de digérer, de régurgiter. Et cela jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien à manger… Bienvenue dans l’ère post-trafic.

Population : Vous et quatre chatbots 😭.

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