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Un bras robotique imprimé en 3D pour apprendre la robotique chez soi

Par : Korben
25 mars 2026 à 10:20

James Gullberg a mis en ligne un projet de bras robotique à 6 axes, principalement imprimé en 3D et conçu pour apprendre la robotique. Ce petit robot embarque un Raspberry Pi, des microcontrôleurs STM32 et tourne sous ROS 2.

Le tout pour un budget qui reste accessible, avec des mouvements décrits comme étonnamment fluides pour du fait maison.

Un bras robot signé James Gullberg

James Gullberg a publié sur son site un projet qui risque de plaire aux bricoleurs : un bras robotique compact à 6 degrés de liberté, dont la structure est quasi intégralement imprimée en 3D. Seuls les systèmes d'entraînement font appel à des pièces métalliques.

Le projet est pensé comme un outil pédagogique. On n'est pas sur un robot industriel, mais sur une plateforme d'expérimentation qui permet de toucher à la conception mécanique, à la planification de mouvement et au contrôle logiciel.

Six axes, un Raspberry Pi et ROS 2 sous le capot

Côté mécanique, chaque articulation a droit à son propre système de réduction. La base utilise un réducteur planétaire classique, tandis que l'épaule et le coude embarquent des réducteurs planétaires à anneau fendu, qui offrent une densité de couple élevée par rapport à leur encombrement.

Le poignet s'appuie sur un différentiel à courroie inversé. Pour le retour de position, des aimants alternés sont intégrés directement dans la couronne de sortie et suivis par un encodeur magnétique.

Un microcontrôleur STM32 gère le contrôle moteur avec des boucles PID et de la génération de pas. Un Raspberry Pi fait office d'ordinateur de bord et communique avec les moteurs via un bus CAN. Le tout tourne sous ROS 2.

Le résultat est visiblement assez bluffant : les vidéos montrent des mouvements fluides, bien loin de ce qu'on pourrait attendre d'un projet fait maison.

Apprendre la robotique sans se ruiner

Ce projet rejoint une vague de bras robotiques open source accessibles. On pense au Thor, au HELENE ou encore au BCN3D Moveo. Mais celui de Gullberg se distingue par la variété des mécanismes employés. Chaque articulation utilise un design différent, et c'est voulu : le but est d'expérimenter, pas de produire en série.

Côté budget, on ne connaît pas le coût exact, mais les composants restent a priori sur des montants franchement raisonnables, puisqu'on parle là d'un simple STM32, d'un modeste un Raspberry Pi, e quelques moteurs et bien évidemment du filament pour imprimante 3D. Bref, on est loin des prix d'un kit de robotique du commerce.

Ce mini bras robotique coche quand même beaucoup de cases. Il est ouvert, documenté, modulaire, et il permet de toucher à des concepts qui coûtent habituellement une fortune en formation.

Source : JCGullberg

Il transforme une carte à 15 euros en station météo sous Windows 95

Par : Korben
20 mars 2026 à 09:53

Un maker français a fabriqué une station météo miniature avec une interface façon Windows 95, logée dans un boîtier imprimé en 3D en forme de vieux moniteur cathodique. Le projet tourne sur une carte ESP32 à une quinzaine d'euros et récupère la météo en temps réel via Wi-Fi. Prévisions, vent, images satellite, tout y est.

Un mini écran façon années 90

Jordan Blanchard a publié son projet sur Hackaday.io et le résultat a de quoi plaire aux nostalgiques. L'interface reprend les codes visuels de Windows 95 : fenêtres avec barres de titre, panneaux biseautés, typographie pixelisée.

On y retrouve la météo du jour, les prévisions heure par heure, la vitesse du vent avec boussole, et même des images satellite et radar. Le tout sur un écran TFT de 2,8 pouces en 320 x 240 pixels, ce qui colle parfaitement au style rétro.

Le boîtier est imprimé en 3D et reproduit la forme d'un petit moniteur cathodique. Un mécanisme a été ajouté sur la face avant pour actionner les boutons physiques de la carte, qui se trouvent à l'arrière.

Une quinzaine d'euros de matériel

La base du projet, c'est un ESP32-2432S028, plus connu sous le nom de Cheap Yellow Display. C'est une carte de développement vendue autour de 15 euros, qui intègre un processeur ESP32 avec Wi-Fi et Bluetooth, un écran tactile TFT de 2,8 pouces, un lecteur micro-SD et un connecteur haut-parleur. Pas besoin de soudure, la carte arrive montée.

Les données météo viennent de l'API Open-Meteo, et le système gère aussi l'affichage d'images de webcams et de satellites. Une batterie lithium avec un module de charge permet de faire fonctionner le tout sans fil.

Du code Arduino en libre accès

Le sketch Arduino est téléchargeable sur la page du projet. Jordan précise avoir utilisé ChatGPT pour l'aider sur certaines parties de l'interface, ce qui est assez courant dans la communauté maker.

Le système utilise du réseau asynchrone pour que l'affichage reste fluide pendant le téléchargement des données, et un cache local en SPIFFS pour garder la météo accessible même sans connexion.

C'est le genre de petit projet qui donne envie de s'y mettre. Pour une quinzaine d'euros de matériel et un peu de temps, on obtient un objet qui a du charme et qui est utile au quotidien. Et puis retrouver l'interface de Windows 95 sur un écran de 2,8 pouces, ça a quand même un petit côté régressif assez plaisant.

Source : Hackaday

Transformez le monde réel en map Minecraft avec Arnis

Par : Korben
19 mars 2026 à 12:42

Amis crafteurs, préparez-vous à voir votre monde d'une toute nouvelle façon car il est désormais possible de recréer votre ville, votre quartier ou même la Cathédrale de Clermont-Ferrand dans Minecraft (Java ET Bedrock) avec une précision chirurgicale. C'est ce que permet de faire Arnis , un projet open source vraiment très cool.

Développé en Rust, Arnis fait le pont entre notre bonne vieille Terre et l'univers cubique de Minecraft en exploitant tout simplement la puissance d'OpenStreetMap. Pour rappel, c'est une formidable base de données cartographique collaborative qui recense routes, bâtiments et points d'intérêt du monde entier.

Le principe est donc simple mais efficace : vous sélectionnez une zone géographique avec l'outil de sélection intégré, vous choisissez votre monde Minecraft (de préférence un monde plat), et Arnis se chargera automatiquement de :

  1. Récupérer les données géographiques via l'API Overpass
  2. Convertir ces informations en coordonnées Minecraft
  3. Traiter les éléments par ordre de priorité pour éviter les conflits
  4. Générer une couche de sol adaptée avec les données d'élévation
  5. Construire les structures bloc par bloc
  6. Sauvegarder le tout dans votre monde

La beauté d'Arnis réside dans sa capacité à retranscrire les moindres détails. Les bâtiments conservent leurs proportions, les routes suivent leur tracé réel, et même les zones vertes sont fidèlement reproduites. Le système gère intelligemment les bâtiments avec leur hauteur relative, les routes et autoroutes, les espaces verts et plans d'eau, les points d'intérêt particuliers et tout ce qui est fontaines et structures spéciales.

Niveau personnalisation, Arnis propose également :

  • Un mode Hiver pour transformer votre zone en paysage enneigé
  • Un facteur d'échelle pour ajuster la taille de votre génération
  • Un réglage de la hauteur du sol pour définir l'altitude de base
  • Un Timeout Floodfill pour contrôler le temps de génération des zones d'eau
  • Et une BBOX personnalisée permettant d'entrer manuellement les coordonnées de la zone désirée

D'ailleurs, la version 2.5 sortie en février 2026 (baptisée "Metropolis Update") a apporté pas mal de nouveautés bien senties. Déjà, Arnis supporte maintenant Minecraft Bedrock en plus de Java, du coup ça marche aussi sur console et mobile. Ensuite, le générateur intègre les données d'élévation pour un terrain réaliste avec de vraies collines et vallées... plus besoin de se contenter d'un monde plat. Et le truc franchement cool, c'est la génération d'intérieurs de bâtiments avec du mobilier. Pour les grosses zones ou si vous êtes sur mobile, y'a aussi MapSmith, une alternative qui tourne directement dans le navigateur.

Pour tirer le meilleur parti d'Arnis, vous devrez utiliser Minecraft 1.17 minimum (Java) ou la dernière version Bedrock, initialiser un monde tout plat pour éviter les conflits de terrain, et une fois la génération terminée, vous n'aurez plus qu'à vous téléporter aux coordonnées 0 0 0 (/tp 0 0 0). Pensez à explorer vers les X et Z positifs si vous ne voyez rien immédiatement et si vous êtes sur Windows, installez l'Evergreen Bootstrapper de Microsoft si nécessaire.

La communauté bosse activement sur le projet. Et si vous voulez pas installer Rust et compiler, y'a des binaires prêts à l'emploi sur la page des releases . Hop, on télécharge, on lance, et on se balade dans son quartier version cubique !

Article publié initialement le 11 février 2025 et mis à jour le 19 mars 2026.

Un drone imprimé en 3D qui file à 108 km/h grâce à un ESP32

Par : Korben
16 mars 2026 à 11:57

Un YouTubeur bricoleur a fabriqué un micro-drone de 136 grammes capable de filer à 108 km/h, le tout pour environ 155 dollars de composants et une imprimante 3D. Le petit engin baptisé ESP-Blast tient dans la main, utilise un microcontrôleur ESP32 à quelques dollars et un châssis en plastique PETG. Le créateur compte partager tous les fichiers en open source pour que chacun puisse le reproduire.

Un drone qui tient dans la main

Le créateur, connu sous le nom de Max Imagination sur YouTube, s'est inspiré de deux équipes qui se disputent le record du drone RC le plus rapide au monde, avec des vitesses qui dépassent les 660 km/h. Son objectif à lui était plus modeste : construire un drone de poche performant avec des composants accessibles à tous.

Le résultat, c'est l'ESP-Blast, un quadcoptère en forme de balle qui décolle à la verticale avant de basculer en vol horizontal. Le châssis est imprimé en PETG sur une Elegoo Neptune 4 Plus et ne pèse que 40 grammes, nez et queue compris.

155 dollars de composants

Côté motorisation, on retrouve quatre moteurs brushless 1104 avec des hélices tripales de 2,5 pouces, pilotés par des variateurs de 8 ampères. Le circuit imprimé a été conçu par Max lui-même dans le logiciel Flux, pour moins de 8 dollars. Il embarque un ESP32 avec accéléromètre, gyroscope, magnétomètre, baromètre et GPS. Le logiciel de vol, c'est du Betaflight en version 10.10.

Une caméra FPV motorisée à l'avant bascule automatiquement selon le mode de vol et transmet en 5,8 GHz la vitesse, la tension batterie et le nombre de satellites. La batterie LiPo 3S de 450 mAh offre environ 5 minutes de vol, ou 2 minutes à fond et 8 en mode tranquille. La portée Wi-Fi de l'ESP32 plafonne à environ 200 mètres. Le budget total tourne autour de 155 dollars, et on peut même descendre à 110 dollars en retirant quelques capteurs.

Un projet open source

Max prévoit de partager les fichiers 3D et les tutoriels pour que d'autres puissent reproduire ou améliorer le drone. Le projet a demandé pas mal d'assemblage, de tests, de crashs et de réparations avant d'atteindre les 108 km/h en vol.

Il annonce déjà de futures versions pour pousser les performances encore plus loin, et ce n'est visiblement pas son premier essai puisqu'il avait déjà conçu l'ESP-Fly, un micro-drone encore plus petit contrôlable depuis un smartphone.

Pour 155 dollars et un peu de patience, on obtient un drone qui va plus vite que pas mal de modèles du commerce, et qui pèse à peine plus qu'un smartphone. Le fait que tout soit open source et imprimable en 3D rend le projet encore plus intéressant pour les bidouilleurs.

Avec quelques limites quand même, 200 mètres de portée en Wi-Fi et 5 minutes d'autonomie, ça limite un peu l'usage à des vols de démonstration. Mais pour un projet à base d'ESP32 à 3 dollars la puce, les 108 km/h sont impressionnants.

Sources : Techspot , TechEBlog

ISS Tracker - Suivez la station spatiale sur un Raspberry Pi

Par : Korben
16 mars 2026 à 07:52

La Station Spatiale Internationale file à 28 000 km/h au-dessus de nos têtes, et y'a un mec qui a décidé de suivre ça en direct depuis un petit écran 3.5 pouces posé sur un Raspberry Pi 3b. Le projet s'appelle ISS Tracker , c'est open source, et franchement... c'est plutôt classe !

Concrètement, l'écran affiche un globe terrestre en 3D qui tourne, avec la position de l'ISS en temps réel. Latitude, longitude, altitude, vitesse, et même la région survolée. En fait, la position est récupérée toutes les 30 secondes via des APIs gratuites et interpolée entre les mises à jour pour que le rendu reste fluide. Vous branchez le câble micro-USB, vous attendez le boot, et ça tourne tout seul !

L'ISS Tracker monté au mur, façade alu et globe 3D sur l'écran

Côté matos, c'est sobre : un Pi 3b (ou plus récent), un écran LCD Waveshare 3.5 pouces qui se clipse directement sur le GPIO, et un interrupteur à bascule optionnel. Celui-là, c'est la petite touche sympa effet NASA. En un coup de "switch", vous passez ainsi du tracking orbital à la liste des astronautes actuellement en orbite, groupés par vaisseau. Du coup vous savez qui est là-haut en ce moment, et dans quel engin (merci Lorenper).

Mais le truc vraiment cool dans ce projet, c'est le boîtier. Filbot a imprimé la structure en 3D avec du PLA renforcé carbone (les fichiers STL sont sur MakerWorld ), puis a fraisé la façade en aluminium sur sa CNC personnelle. Plus d'une heure d'usinage pour une plaque (les vrais machinistes pleurent ^^) et la cerise sur la Lune (non c'est pas une hallucination IA, c'est juste que je suis fou) c'est qu'il a séché la peinture dans la chambre chauffée de son imprimante 3D. L'IA qu'il a utilisée pour le guider lui a dit que c'était du génie... on va pas la contredire.

Pour la touche finale, une décalcomanie en transfert à l'eau avec le logo NASA "worm" et des données inventées pour faire officiel + le garde-interrupteur en alu style aviation qui protège le switch, c'est purement cosmétique mais ça envoie grave !

Le globe 3D en action avec la position de l'ISS et la télémétrie

Sous le capot, le globe est affiché sous forme de 144 frames pré-calculées avec Cartopy . Au premier lancement, comptez quelques minutes sur un Pi 3b pour générer le cache et ensuite ça démarre en 3 secondes. Par contre, attention, il faut augmenter le buffer SPI à 307 200 octets parce que le défaut de 4 Ko est beaucoup trop petit pour pousser des frames complètes sur l'écran. Oubliez pas ça, sinon l'affichage ne marchera pas.

D'ailleurs, si vous voulez que l'engin tourne H24, y'a un service systemd fourni avec watchdog, auto-restart et limitation mémoire à 250 Mo. Notez que le fichier theme.toml permet de changer toutes les couleurs, polices et le layout sans toucher au code. Ambiance cockpit Boeing par défaut (labels verts, valeurs blanches sur fond noir), mais vous pouvez faire du cyan fluo si ça vous chante et que vous avez des goûts de chiottes ^^.

Les APIs utilisées sont toutes gratuites et sans clé : Where the ISS at? en principal, Open Notify en fallback. Pas d'inscription, pas de token, ça marche direct ! Et si vous aimez les projets Raspberry Pi dans cet esprit, vous pouvez jeter un œil au rover martien à imprimer en 3D ou aux talkies-walkies DIY à base de Pi.

Bref, de quoi kiffer ses soirées à regarder un point lumineux traverser le globe. C'est plutôt méditatif !

Source

Jurassic Park dans votre cluster k8s

Par : Korben
13 mars 2026 à 08:04

Le navigateur 3D de Jurassic Park, vous savez, celui avec lequel Lex hackait le parc en 1993 pendant que les vélociraptors grattaient à la porte... bah quelqu'un vient de le recréer, mais pour Kubernetes.

Le projet s'appelle k8s-unix-system et c'est exactement ce que vous imaginez. Vos namespaces deviennent des îles flottantes roses, vos pods des blocs 3D colorés et vous naviguez dans le tout en vue FPS avec WASD + souris. Genre comme Quake, mais pour surveiller vos pods.

Les pods Kubernetes version Jurassic Park ( Source )

Un pod vert c'est un pod qui tourne, jaune c'est en attente, et rouge c'est erreur ou CrashLoopBackOff, bref le truc que personne n'aime voir. Le truc sympa, c'est que la hauteur des blocs augmente avec le nombre de restarts. Du coup, le pod qui galère depuis ce matin, c'est celui qui ressemble à une tour bien haute. Par contre, attention, les pods en erreur tremblent carrément (pas nerveux hein, c'est voulu) et les pods running bougent doucement... c'est plutôt zen je trouve.

Les nodes, eux, ne sont pas mélangés avec les namespaces. Ils ont leur propre île bleu foncé à part, avec des cubes cyan pour ceux qui sont Ready et rouge pour les NotReady. Survolez un node et hop, vous avez son nom, son statut, sa capacité CPU et sa RAM affichées dans un tooltip. Les services, eux, sont visualisés sous forme d'arcs cyan semi-transparents qui connectent les pods entre eux en topologie étoile. Tout fonctionne, suffit de demander, on l'a ! (reeeef ^^)

Les namespaces et nodes, chacun sur leur île ( Source )

Pour lancer le truc, un Docker one-liner suffit (attention quand même, ça monte votre kubeconfig en lecture seule dans le conteneur, donc à réserver au cluster de dev) :

docker run --rm -it -v ~/.kube/config:/root/.kube/config:ro -p 8080:8080 ghcr.io/jlandersen/k8s-unix-system:main

Vous ouvrez localhost:8080 dans Chrome et vous volez à travers votre cluster avec la barre espace pour monter, Ctrl pour descendre, Shift pour accélérer. Tout est en temps réel grâce à la Watch API K8s, du coup si un pod tombe pendant que vous survolez son île, vous le voyez passer au rouge direct. Finalement, c'est kubectl get pods mais en 100 fois plus fun.

C'est codé en Go côté serveur et Three.js pour la 3D dans le navigateur. Le dev derrière bosse chez LEGO (ça ne s'invente pas). Et d'ailleurs si vous êtes du genre à recycler vos smartphones en cluster , ça ferait un combo d'enfer pour frimer devant les collègues.

Bref, vous allez pouvoir enfin lâcher un « Je connais ce système... il fonctionne sous Unix ! » sans mentir.

Creality veut vous faire recycler vos impressions 3D ratées avec la M1 Filament Maker

Par : Korben
12 mars 2026 à 15:08

Creality lance Filastudio, un duo composé de la M1 Filament Maker et du broyeur R1 qui permet de transformer vos impressions 3D ratées en filament réutilisable. Le système est en campagne de financement à partir de 899 dollars le bundle, avec des livraisons prévues au deuxième trimestre 2026. Les premiers tests sont plutôt encourageants, même si le prototype a encore du chemin à faire.

Recycler ses ratés pour réimprimer

Creality vient donc de dévoiler un concept qui va parler à tous ceux qui ont une imprimante 3D chez eux : recycler ses impressions ratées pour en refaire du filament neuf.

La M1 Filament Maker est une extrudeuse de bureau qui transforme des granulés de plastique en bobines de filament prêtes à l'emploi. Elle fonctionne avec huit familles de matériaux : PLA, ABS, PETG, ASA, PA, PC, TPU et PET.

Le R1, c'est le broyeur qui va avec. Il découpe vos impressions ratées en particules de 4 mm maximum, que vous pouvez ensuite réinjecter dans la M1. Creality parle d'un débit allant jusqu'à 1 kg de filament par heure et d'une précision de plus ou moins 0,05 mm avec des granulés neufs. Avec du plastique recyclé, la tolérance double à plus ou moins 0,1 mm, ce qui reste acceptable mais en dessous du filament commercial classique.

Ce que disent les premiers tests

Hackaday a pu mettre les mains sur un prototype de la M1, et le verdict est mitigé mais encourageant. Le filament produit imprime, et les résultats sont même qualifiés de bons malgré des variations de diamètre.

Le bobinage fonctionne avec les bobines fournies par Creality, mais le mécanisme a encore besoin d'être affiné. On est sur du préproduction, donc Creality a encore de la marge pour corriger le tir avant les livraisons.

Une contrainte à garder en tête : le recyclage ne fonctionne qu'en monomatériau. Si vous mélangez du PLA avec du PETG dans le broyeur, vous risquez d'endommager le système. Il faut donc trier ses déchets d'impression, ce qui demande un minimum d'organisation.

La campagne Indiegogo est en cours. La M1 seule démarre à 649 dollars en tarif VIP (avec un dépôt de 50 dollars), 799 dollars en Super Early Bird, et le prix public sera de 1 149 dollars. Le broyeur R1 est à 349 dollars en VIP et 649 dollars en prix final. Le bundle des deux est à 899 dollars en VIP, 1 199 dollars en Early Bird et 1 699 dollars au tarif normal.

La livraison est gratuite pour les États-Unis, le Royaume-Uni et toute l'Union européenne, TVA incluse. Avec la M1, Creality fournit un kit de démarrage avec 2 kg de granulés PLA et cinq packs de colorants pour créer des dégradés de couleurs sur une même bobine.

L'idée est plutôt sympa, et Creality a le mérite de proposer ça à un prix qui reste accessible pour un maker régulier. Recycler ses ratés plutôt que de les jeter, on ne va pas dire non. Par contre, la précision en mode recyclage à plus ou moins 0,1 mm est un point à surveiller pour ceux qui veulent des impressions propres.

Et puis, on parle quand même d'un investissement de 900 dollars minimum pour le duo complet. Pour quelqu'un qui imprime de temps en temps, ça fait cher le recyclage.

Source : Creality

Cette mini borne d'arcade tient dans la main et tourne sur un ESP32

Par : Korben
11 mars 2026 à 16:54

Un développeur a créé Galagino, un émulateur open source qui fait tourner Pac-Man, Galaga, Donkey Kong et trois autres classiques de l'arcade sur un simple microcontrôleur ESP32. Le projet est gratuit, le code est sur GitHub, et avec quelques composants et une imprimante 3D vous fabriquez votre propre mini borne pour presque rien.

Six jeux d'arcade sur une puce à quelques euros

Galagino est un projet open source développé par Till Harbaum. Le principe : émuler des jeux d'arcade des années 80 sur un ESP32, cette petite puce à double coeur cadencée à 240 MHz qui coûte une poignée d'euros. Et ça ne rigole pas côté catalogue, puisque six titres sont pris en charge : Galaga, Pac-Man, Donkey Kong, Frogger, Dig Dug et 1942.

L'émulation est complète, avec le son et la vidéo, le tout affiché sur un petit écran TFT de 320 x 240 pixels en 2 à 3 pouces. Pour les contrôles, cinq boutons poussoirs suffisent, ou un joystick si vous préférez. Le Galaga d'origine tournait sur trois processeurs Z80 plus deux puces dédiées aux entrées et au son. Ici, l'ESP32 gère tout seul, et les deux coeurs sont quand même bien sollicités.

Le Cheap Yellow Display, la solution tout-en-un

Pour ceux qui ne veulent pas souder trop de composants, il existe une alternative bien pratique : le Cheap Yellow Display. C'est une carte ESP32 qui intègre l'écran tactile, un slot micro SD, la sortie audio et le module Wi-Fi dans un seul boîtier.

Il suffit d'y brancher une manette Nunchuk de Wii et un petit haut-parleur pour avoir une borne fonctionnelle. La communauté a aussi développé des boîtiers imprimés en 3D, et certains ont même recyclé des coques de mini bornes My Arcade du commerce pour y glisser la carte.

Tout le code, les fichiers 3D et les instructions de montage sont disponibles sur GitHub. Seul détail : les ROM des jeux ne sont pas incluses pour des raisons évidentes de licence, il faut les fournir vous-même.

Un projet qui vit bien

Le dépôt GitHub compte 186 commits et une communauté active qui continue d'ajouter des jeux comme Frogger, Dig Dug et 1942, et des contributeurs travaillent sur d'autres titres. Davide Gatti, du collectif Survival Hacking, a même porté le projet sur Arduino et publié un tuto vidéo complet pour fabriquer sa borne de A à Z. Le résultat tient dans la paume de la main, avec en option un éclairage LED pour le fronton, histoire de faire comme les vraies.

C’est trop chouette, et c’est exactement le genre de projet qui donne envie de ressortir le fer à souder. Pour quelques euros de composants et un week-end de bricolage, vous repartez avec une borne d'arcade de poche qui fait tourner Pac-Man et Donkey Kong.

Difficile de faire plus chouette en termes de rapport effort/résultat. Et puis le fait que la communauté continue d'ajouter des jeux montre que le projet a de beaux restes devant lui. En tout cas, si vous cherchiez une excuse pour acheter un ESP32, la voilà.

Source : Hackster

This Brutalist Lounge Chair Is 3D-Printed From Recycled Water Bottles

Par : JC Torres
13 mars 2026 à 16:20

Most furniture sits in a room without saying much. It fills a corner, does its job, and disappears into the background. Nako Baev’s THE OBJECT 01 is not that kind of furniture. The Amsterdam-based designer set out to build a chair that carries the weight of a spatial statement, something that holds its ground without decoration or apology, and in that specific ambition, the object largely delivers.

THE OBJECT 01 is a 3D-printed lounge chair built from recycled PETG, a plastic more commonly found in water bottles than in furniture workshops. At 20kg, it is lighter than its blocky, slab-heavy proportions suggest, though not exactly something you would reposition on a whim. Its dimensions push it closer in scale to a small architectural fragment than to a typical chair, which is likely the whole point.

Designer: Nako Baev

The construction follows a modular panel system, where each 3D-printed block fits into a sequence designed to cut material waste and keep the overall mass structurally lean. Finished in a cold grey Baev calls “Kyoto Fog,” the chair reads somewhere between concrete and matte stone. In a sparse studio or raw loft, it anchors the space with quiet authority. In a more conventional living room, it would likely dominate in ways not every household would welcome.

What makes THE OBJECT 01 genuinely worth attention is how honestly it exposes its own making. The layer-by-layer texture from the printing process is not hidden or smoothed away; it stays visible across the surface, turning the manufacturing method into part of the visual language. That kind of material honesty is far more common in ceramics or cast concrete than in plastic furniture, and it gives the piece a tactile quality that polished renders simply do not convey.

Baev describes the design as sitting between furniture and sculpture, drawing on minimalist brutalism and a quieter Japanese restraint in equal measure. The emotional reference points are more unusual: the designer cites the atmosphere of Silent Hill and Half-Life, those game environments built from silence and abandoned space, as part of what shaped the object’s mood.

The workflow involved AI assistance across early form studies, structural testing, and design refinement, reducing development time considerably. That footnote is becoming standard across the industry, and it doesn’t add or subtract much here. This process might even become the key to sustainable furniture design, as it can help optimize 3D printing, increase efficiency, and reduce waste in the long run.

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This Foldable DIY Cyberdeck Has Breadboards Built In and Runs Doom

Par : JC Torres
13 mars 2026 à 13:20

Most portable computers are sealed boxes, which is exactly what makes them frustrating for anyone who wants to experiment with electronics. You can run code on a laptop, but try wiring a temperature sensor or an infrared transmitter directly to it, and you’ll realize that consumer hardware was never designed for that kind of access. A maker who goes by PickentCode got tired of that gap and built something to close it.

The CyberPlug 3.0 is the third iteration of a personal cyberdeck project, the earlier two having usability problems that sent PickentCode back to Blender to redesign. The final build packs a Raspberry Pi 4 Model B, a 4-inch IPS touchscreen, a Rii K06 mini keyboard with a built-in touchpad, and a 5,000 mAh USB-C power bank into a 3D-printed hinged body that folds flat for handheld use or props open at a desk-friendly angle.

Designer: PickentCode

What separates this from a standard Raspberry Pi build is the pair of breadboards soldered directly to the GPIO pins, seated inside the case, and accessible through a removable back panel. Connecting a sensor no longer means hunting for a separate breadboard and a tangle of jumper wires. PickentCode plugged in a temperature and humidity sensor and had it reading live data within minutes, then built an infrared setup that records remote control signals and replays them as single-button macros.

The two form factors each have a distinct locking mechanism rather than just flopping into position. In handheld mode, twin magnets pull the two halves together. In desktop mode, a metal ring on the back grabs the MagSafe-style power bank magnetically, holding the whole thing at a stable upright angle. Both the keyboard and the power bank slide out independently, and the deck keeps working on a desk without either of them.

Extensions are where the project gets more interesting. PickentCode added a PWM-controlled external fan that reads CPU temperature and adjusts speed automatically, and a small speaker module that opened the door to YouTube and older games. Doom, Half-Life, and GTA: Vice City all ran on it, better with an external setup in desktop mode, though workable in handheld after some button remapping.

PickentCode frames this plainly as a testbed for learning electronics, not a replacement for a phone or a real computer. The 3D files are free on Printables, so the main cost is filament, time, and the components. For anyone who has ever stared at a sealed laptop wishing they could just plug something into it, that framing is probably the most relatable thing about it.

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AstroClick - Le système solaire en voxel dans votre navigateur

Par : Korben
6 février 2026 à 07:24

AstroClick, c'est un simulateur interactif du système solaire en 3D, 100% gratuit et open source, qui tourne dans le navigateur. Ce projet a été développé par Charlie, un lecteur du blog (merci !), et perso je trouve que ça mérite un petit coup de projecteur.

AstroClick, le système solaire en cubes

Quand vous débarquez sur le site, vous avez le Soleil au centre avec toutes les planètes qui gravitent autour en temps réel. Vous pouvez donc zoomer, dézoomer, tourner autour... et même accélérer le temps pour voir les orbites défiler plus vite. Le rendu est en voxel (oui, des petits cubes), ce qui donne un côté Minecraft spatial pas dégueu du tout.

Et c'est pas juste joli puisque chaque planète est cliquable et vous donne des infos astronomiques réelles. On retrouve aussi l'ISS, Hubble et même le télescope James Webb dans le lot. Vous pouvez même basculer entre une vue simplifiée (pour que ce soit lisible) et une vue à l'échelle réelle des distances... et là vous comprendrez VRAIMENT à quel point l'espace c'est grand. Genre, IMMENSE 😱.

La navigation dans AstroClick, plutôt fluide

Côté technique, c'est du React Three Fiber avec Next.js 14, le tout sous licence MIT sur GitHub ( github.com/sartilas/AstroClick si vous voulez fouiller le code). Les textures viennent de la NASA, y'a même de l'audio ambiant pour l'immersion. Hop, vous activez le son et vous vous la jouez Thomas Pesquet depuis votre canapé. L'appli est traduite en 6 langues (français, anglais, espagnol, russe, chinois et hindi) donc tout le monde peut en profiter.

Si vous avez des gamins curieux ou si vous êtes vous-même un peu geek de l'espace, c'est un super outil pédagogique, je trouve. Attention par contre, sur mobile c'est pas ouf... le WebGL rame un peu sur les petits écrans (sauf si vous avez un flagship récent), mais sur un PC ça envoie par contre. Pas d'abonnement, pas de tracking, juste de la science accessible en un clic. Si vous avez envie de explorer le système solaire dans votre navigateur , c'est le genre de projet qu'on ne voit pas assez.

Bref, merci Charlie pour le taf. Allez voir AstroClick et amusez-vous bien !

3D-Printed Guitar Amp Desk Organizer Brings Concert Energy to Your Boring Monday Morning

Par : Sarang Sheth
8 février 2026 à 21:45

The contrast between Sunday night at a concert and Monday morning at your desk is brutal. One moment you’re lost in the music, feeling every guitar riff vibrate through your chest. The next, you’re answering emails and pretending last night’s euphoria wasn’t real. The transition back to routine work feels especially cruel when the weekend gave you a taste of something electric.

That’s where a little whimsy helps. These 3D-printed guitar amp pen holders from LionsPrint bring a fragment of that musical energy to your workspace. They’re compact at 3.5 inches per side, but the details are spot-on: authentic speaker grilles, control panels, and designs inspired by the amplifiers that power actual rock shows. You can personalize them with custom text in silver or gold. They won’t replace the thrill of live music, but they’re a small reminder that the mundane is just temporary.

Designer: LionsPrint

The thing about good desk accessories is they need to justify their existence beyond pure function. A pen holder is essentially a container with holes. You could use a coffee mug. But LionsPrint clearly understood that musicians and music fans have a specific relationship with amplifiers that goes beyond their utility. These aren’t random music references slapped onto office supplies. They’re recognizable silhouettes: Marshall stacks with their iconic script logo, Fender’s clean lines, Yamaha’s distinctive branding. The 3D printing allows for texture work that would be impossible with traditional manufacturing. Those speaker grilles have depth and pattern variation that catches light differently depending on angle.

At 3.5 x 3.5 x 3.5 inches, the dimensions work perfectly for standard desk real estate. Small enough that they don’t dominate your workspace, large enough that they actually hold a functional amount of pens, scissors, and whatever other tools accumulate throughout a workday. The cube format keeps them stable. No tipping over when you’re fishing for a specific marker at 2 AM during a deadline crunch.

The customization option elevates these beyond typical musician merch. You can add text in metallic silver or gold finishes, which means your studio name, your band’s logo, or even an inside joke with your bandmates can live on your desk. Most “gifts for guitarists” feel like afterthoughts, designed by people who think all musicians are the same. This actually lets you claim ownership of the aesthetic instead of just passively receiving someone else’s idea of what music fans want.

LionsPrint sells these through Etsy starting at $19.98 USD before shipping. The price sits in that sweet spot where it’s low enough to impulse buy after a particularly soul-crushing Monday, but high enough that the 3D printing quality actually delivers on the details. You pick your amp style, add your custom text if you want it, and suddenly your desk has at least one object that doesn’t make you question your life choices. Small victories count when you’re counting down to the weekend.

The post 3D-Printed Guitar Amp Desk Organizer Brings Concert Energy to Your Boring Monday Morning first appeared on Yanko Design.

Comment imprimer une brique LEGO ?

Par : Korben
28 janvier 2026 à 08:23

On a tous gardé notre âme d'enfant, notamment en ce qui concerne les LEGO. Je connais d'ailleurs pas mal d'adultes qui achètent et montent encore des boites pour le kiff. Et c'est cool parce que ça fait travailler les doigts et l'esprit !

Seulement, si à un moment, il se passe un petit drame et que vous égarez une pièce LEGO, votre vie peut vite être gâchée. Rien que ça oui. Parlez-en à ceux qui font des puzzles par PASSION... Oui y'en a !

Évidemment, il y a plein de sites web où vous pouvez racheter des pièces comme je vous l'expliquais dans cet article sur la restauration d'anciens sets LEGOs . Mais si vous avez une imprimante 3D, vous pouvez franchir le pas de la contrefaçon copie privée à but non commercial et produire vous-même la pièce manquante !

Comment ? Et bien grâce à Printable Bricks qui vous propose plus de 5000 pièces de LEGO au format STL à imprimer directement et bien sûr compatible avec de vrais LEGO.

Après même si le site a survécu aux menaces DMCA et reste toujours en ligne, prenez quand même le temps de sauvegarder ce dont vous avez besoin, on ne sait jamais ;-)

Et si vous voulez aller plus loin dans la personnalisation, y'a maintenant MachineBlocks qui permet de générer des briques sur mesure directement depuis votre navigateur. Vous pouvez ajuster les dimensions, choisir le type de brique, et même utiliser leur outil de calibration pour que ça s'emboîte parfaitement avec vos LEGO originaux. Hop ensuite un export en STL ou 3MF et c'est parti !

Dans le même genre, le générateur de Lapinoo vous permet aussi de dessiner la forme de votre brique à la souris sur une grille. Vous voulez une pièce en L bizarre qu'aucun set n'a jamais proposé ? Pas de souci, vous dessinez, vous ajustez les plots et la cavité inférieure, et boum, le fichier STL est prêt.

Et si vous n'avez pas encore d'imprimante 3D, pas de problème, il vous suffit de la fabriquer en LEGO . Oh wait...

Merci B0t_Ox de la formidable communauté Twitch Korben.info pour l'info !

Pour aller plus loin :

Si ce genre de projets DIY vous branche, je partage aussi des trucs sur ma page Facebook .

Article initialement publié le 4 mai 2021, mis à jour le 28 janvier 2026.

3D-Printed Tiny Home Cuts Build Time in Half and Challenges Luxembourg’s Housing Crisis

Par : Tanvi Joshi
21 décembre 2025 à 23:30

In Niederanven, a quiet commune east of Luxembourg City, a small concrete dwelling is rewriting expectations for housing innovation. Designed by ODA Architects in collaboration with Coral Construction Technologies, Tiny House LUX is the nation’s first fully 3D-printed residence, a test case in using robotic fabrication to deliver faster, cheaper, and more energy-efficient homes. At just 47 square meters of usable space, the structure is modest, but the architectural ambitions behind it are anything but small.

Created to address Luxembourg’s ongoing housing shortage, the home was printed in less than 28 hours per phase, an extraordinary reduction in build time compared to conventional masonry or timber construction. The speed is significant in a country where demand vastly outpaces supply: Luxembourg needs approximately 7,000 new apartments each year, yet only under 4,000 are completed. This imbalance fuels some of the highest housing costs in Europe. A 47 m² apartment in the capital can exceed €560,000, while the estimated price of the 3D-printed prototype is roughly one-third less, a difference that begins to make entry-level housing more attainable.

Designer: ODA Architects

Energy performance is central to the project’s value. Solar panels on the roof generate enough electricity to power daily usage, while a film-based underfloor heating system removes the need for water pipes, radiators, or boilers. After printing, the walls are packed with insulation made from low-impact materials to minimize long-term energy consumption. The architects emphasize simplicity: systems that are easy to run, maintain, and repair over the life of the home rather than engineering complexity that becomes costly later.

Inside, the layout is intentionally straightforward for efficient living. A small south-facing entrance leads into a corridor that connects every major room, from a technical area and bathroom to a bedroom at the end of the plan. To the left of the entrance, an open living, dining, and kitchen zone forms a single continuous space. A door opens to a terrace on the south side, linking the interior to outdoor space and the surrounding garden. Openings facing north and northeast bring light into the home, reinforcing the idea that a compact footprint can still be bright, breathable, and connected to nature.

Beyond design considerations, 3D printing reduces construction waste, limits the use of heavy machinery, and lowers labor needs by following precise digital instructions. The municipality of Niederanven is leasing the home to a young resident for ten years under its Hei wunne bleiwen initiative, which supports community engagement and starter housing. To offset construction emissions, the project also includes a commitment to plant 21 trees.

For now, Tiny House LUX remains a prototype. But its promise is clear: a new building method that pairs architectural intelligence with urgency, offering a practical, scalable model for affordable, low-energy housing in Luxembourg, and possibly beyond.

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Dual vats, 14K screen, heated resin: inside Anycubic’s game-changing Photon P1 3D Printer

Par : Sarang Sheth
14 décembre 2025 à 02:45

Desktop resin printers usually ask a simple question: how much resolution can you afford. Anycubic’s Photon P1 adds a more interesting one: what if the same machine could handle two colors, two materials, or two entirely different jobs without claiming more room on your bench. By pairing a dual‑vat system with a high resolution 14K display and a serious Z axis, the Photon P1 feels tailored to studios that prototype daily and iterate fast. The Photon P1 also packs LighTurbo 4.0 (an advanced UV light source system) for curing developed specially by Anycubic, along with a smart heated vat that temperature-controls the resin baths, offering a kind of industrial-grade output you’d never see in other consumer 3D printers.

Central to this new approach is a cleverly engineered dual‑vat system, a feature so rare in the consumer space that it feels like a genuine novelty. Instead of a single, monolithic resin tank, the P1 offers the option of two smaller, distinct vats side by side (the default is still a single-vat version for most basic users). Hovering above them is a forked build plate, a single component with two separate printing surfaces that can operate in tandem. This architecture allows the printer to print two colors or two resin types in a single job, eliminating the need for separate runs. Its slicer supports material-specific configurations optimized for dual-vat workflows, keeping both materials stable and consistent within one print. When working with premium or engineering resins, this setup also reduces waste and helps lower overall material costs, this setup also reduces waste and helps lower overall material costs. This fundamentally changes the workflow – it effectively gives you the power of two printers, but with the synchronized precision and footprint of one. The machine is not just building an object, it is managing a production queue, all within its own chassis.

Designer: Anycubic

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This opens a fascinating playbook for designers and creators. A product designer, for instance, could prototype a remote control with a hard, rigid casing printed from standard resin in the left vat, while simultaneously printing soft, flexible buttons from a TPU‑like resin in the right vat. The result is a multi‑material prototype in a single print job, offering a far more accurate representation of a final product without the hassle of printing parts separately and assembling them later. For artists and miniature sculptors, the possibilities are just as compelling. Imagine printing a fantasy character where the main figure is rendered in an opaque grey for maximum detail, while a magical spell effect or a ghostly appendage is printed in a translucent, colored resin from the second vat. This dual‑system approach streamlines the creation of complex, multi‑part models, reducing post‑processing and painting time.

Beyond multi‑material applications, the P1 excels as a pure productivity engine. A technical studio can produce engineering-grade resin prototypes. Designers or creatives can model and produce flexible materials for complex assemblies. A small business owner running an Etsy shop for custom D&D miniatures could use it to fulfill two different orders at once, performing batch production or even dual-part workflows for maximized efficiency. This parallel workflow essentially doubles the machine’s throughput for small to medium‑sized objects, making it an incredibly efficient tool for anyone doing light production work. It transforms the printer from a single‑task device into a small‑batch manufacturing hub.

Of course, these advanced capabilities would be meaningless without a foundation of precision and reliability. Anycubic has clearly invested in the P1’s mechanical integrity, moving it out of the hobbyist category and into prosumer territory. The Z‑axis, often a weak point on budget machines, is built around an industrial‑grade ball screw and robust linear rails. This is a significant upgrade from the typical lead screw setup, translating to smoother, more consistent vertical travel. For the user, this means virtually no visible layer lines, a dramatic reduction in Z‑wobble artifacts, and exceptional repeatability, ensuring that parts designed to fit together do so with tight tolerances.

This focus on industrial‑grade components extends to the build plate itself. Instead of the usual anodized aluminum, the P1 uses a precision‑milled slab of steel. Steel’s superior rigidity and thermal stability mean the plate is less likely to warp over time, ensuring a perfectly flat and level surface for consistent first‑layer adhesion, which is critical for print success. It is a subtle but important detail that signals a commitment to long‑term reliability. This mechanical stability is the bedrock that supports the printer’s headline features.

At the heart of its imaging system is a 14K monochrome LCD. That number translates directly into breathtaking surface detail. With an extremely fine XY resolution, the P1 can reproduce microscopic textures, razor‑sharp edges, and intricate patterns that would be lost on lower‑resolution screens. For jewelry designers prototyping complex filigree or architects building scale models with fine brickwork, this level of detail is indispensable. The monochrome screen also offers the practical benefits of faster cure times and a much longer operational lifespan than the older RGB LCDs, reinforcing the P1’s role as a dependable workhorse.

The Anycubic Photon P1, therefore, is more than just the sum of its impressive parts. It represents a holistic design philosophy where each component complements the others. The high‑resolution 14K screen provides the detail, the industrial Z‑axis ensures that detail is rendered flawlessly layer after layer, and the innovative dual‑vat system leverages that quality to create more complex, more functional, and more beautiful objects with unparalleled efficiency. It is a machine that seems to understand the creative process, offering not just a tool, but a smarter way to work.

Anycubic unveiled the Photon P1 at the Formnext additive manufacturing show, with a Kickstarter campaign debuting this month to let people get their hands on the Photon P1. The retail price is set at a competitive $799, but early adopters have an opportunity to get in at a much lower early‑bird price of $499 (available for a limited period only), a figure that makes its prosumer features accessible to a much wider audience of serious creators and designers.

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ToddlerBot - Le robot humanoïde à 4300 $ qui ridiculise les géants de la tech

Par : Korben
12 septembre 2025 à 07:52

Voici une info qui risque de faire grincer des dents chez Boston Dynamics et Tesla (ou pas ^^). Un doctorant de Berkeley, du nom de Haochen Shi, a décidé de partager généreusement avec le monde entier les plans d’un robot humanoïde fonctionnel pour seulement 4300 dollars de base. Oui, le prix d’une Nintendo Switch 2 (je rigole ^^) pour un robot bipède capable d’apprendre par lui-même.

Notre petit prodige s’appelle ToddlerBot , il mesure 33 centimètres de haut et possède 17 degrés de liberté. Pour vous donner une idée, c’est largement suffisant pour qu’il puisse marcher, manipuler des objets avec ses bras et effectuer des tâches complexes. Le tout avec des pièces imprimées en 3D et des servomoteurs qu’on trouve sur AliExpress.

Et notre ami Shi n’a pas juste mis en ligne un énième projet de robotique universitaire. Non, le gars a carrément publié l’intégralité du projet en open source sur GitHub sous licence MIT. Les fichiers CAD, le code Python, les schémas électroniques, tout y est. Vous pouvez donc littéralement cloner le repo et commencer à imprimer votre robot ce soir.

Côté hardware, l’architecture repose sur un Jetson Nano ou un Raspberry Pi selon votre budget. Les servomoteurs pour les jambes offrent un couple respectable pour cette échelle, pendant que les bras utilisent des modèles plus légers. Au final, le coût de base est de 4300 $, mais peut varier selon où vous achetez vos composants et les options que vous choisissez.

Mais attendez, le hardware n’est que la moitié de l’histoire. Du côté software, ToddlerBot intègre un système de téléopération complet qui permet de le contrôler à distance pour collecter des données d’entraînement. Cette approche de collecte de données est cruciale pour l’apprentissage par renforcement.

D’ailleurs, par rapport aux autres projets de robots humanoïdes low-cost, ToddlerBot se démarque par sa simplicité d’assemblage. Là où des projets comme Poppy nécessitent des compétences avancées en électronique, ToddlerBot peut être monté relativement facilement avec des outils basiques.

Ce qui change vraiment la donne ici, c’est l’écosystème qui commence à se former autour. Des makers du monde entier partagent déjà leurs modifications… certains ont ajouté des caméras pour la vision par ordinateur, d’autres expérimentent avec des matériaux différents pour les pièces imprimées. Les possibilités de personnalisation sont infinies.

Pour l’entraînement IA, le projet propose des environnements de simulation préconfigurés. Ça rend le transfert sim-to-real, comme disent les chercheurs, accessible au commun des mortels. Vous pouvez donc apprendre à votre robot à marcher, ramasser des objets ou même jouer au foot miniature. Les modèles pré-entraînés sont disponibles, mais rien ne vous empêche de partir de zéro avec vos propres algorithmes d’apprentissage par renforcement.

Un aspect que je trouve particulièrement cool dans ce projet c’est que ToddlerBot est conçu pour être modulaire. Vous voulez des bras plus longs ? Modifiez les fichiers CAD. Besoin de plus de puissance de calcul ? Remplacez le Raspberry Pi par un Jetson Orin. Cette flexibilité transforme chaque robot en plateforme d’expérimentation unique.

Les implications sont énormes car si n’importe qui peut construire un robot humanoïde pour le prix d’une console de jeu, on entre dans une nouvelle ère de la robotique. Fini le monopole des labos universitaires, des millionnaires et des géants de la tech. Bien sûr, il faut quand même des compétences techniques pour exploiter pleinement le potentiel du projet, mais la barrière d’entrée n’a jamais été aussi basse.

Et ce côté DIY ajoute une dimension émotionnelle qu’on ne retrouve pas avec un produit commercial. C’est votre création, votre code, vos améliorations.

Alors vous voulez vous lancer, commencez par commander les servomoteurs (comptez 3-4 semaines de livraison depuis la Chine) et pendant ce temps, imprimez les pièces et familiarisez-vous avec le code. La documentation du projet est bien faite et la communauté est vraiment accueillante avec les débutants.

N’empêche, un robot humanoïde fonctionnel à imprimer en 3D… Qui l’aurait cru ?

Snapmaker U1 Color 3D Printer Blends Blazing Speed With Less Waste

Par : JC Torres
20 août 2025 à 01:45

Most 3D printers force you to choose between speed, color, quality, or price. You can have fast prints, but only in one color. Multi-color prints take forever and waste enormous amounts of filament. Professional results require expensive machines that most makers can’t justify.

The Snapmaker U1 Color 3D Printer refuses to accept these compromises. This isn’t just another incremental improvement but a fundamental rethinking of how desktop 3D printing should work. It’s designed for makers who want everything: speed, color, precision, and sustainability.

Designer: You Li

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A New Approach to Multi-Material Printing

Traditional consumer 3D printers rely on single-nozzle systems that require time-consuming filament swaps and produce mountains of waste. Every color change means flushing perfectly good material, creating wasteful piles of purge that often use more filament than the actual print.

The Snapmaker U1 introduces a four-head tool-changing system that allows multi-color and multi-material prints in a single job. Each toolhead is physically separate, eliminating cross-contamination and enabling seamless transitions between colors and materials. This approach mirrors professional industrial printers but brings the technology to desktop users.

Design Philosophy and Brand Confidence

Snapmaker has built a reputation for reliable, innovative desktop fabrication tools that actually deliver on their promises. The U1 continues this tradition with a modular CoreXY design that looks as advanced as it performs. With an aesthetic plastic shell and careful attention to engineering, this creation tool is designed from the get-go to be accessible, both in terms of cost as well as functionality.

The machine’s visual design reflects its technical sophistication. The Snapmaker U1 has a transparent back panel that complements its open front, allowing it to visually flow more naturally into your workspace. Clean lines, thoughtful component placement, and a transparent approach to showing its capabilities create a printer that’s as much a statement piece as a production tool.

SnapSwap™: Fast, Waste-Free Tool-changing

The SnapSwap™ system enables physical toolhead swaps in just five seconds, transforming how multi-material printing works. This avoids the little balls of perfectly good filament, wasted by typical AMS style machines, and reduces filament waste by up to 80% compared to traditional systems. The precision is remarkable: automatic toolhead alignment stays within 0.04mm for sharp, clean prints.

Consider a four-color dragon figure that takes five hours on the U1 versus thirty hours on conventional printers. The U1 uses just 96 grams of filament, while others waste 483 grams on the same model. It even boasts up to 80% electricity savings! That’s not just efficiency but a fundamental shift toward sustainable making.

Speed, Precision, and Print Quality

The CoreXY motion system delivers print speeds up to 300mm/s with travel speeds reaching 500mm/s and acceleration hitting 20,000mm/s². These aren’t just impressive numbers but translate into real-world time savings without sacrificing quality. Smart calibration features include mesh bed leveling and active vibration control.

The large 270 x 270 x 270mm build volume accommodates both ambitious single prints and efficient batch production. Pressure advance compensates for flow delays, ensuring accurate prints with crisp details even at high speeds. Stainless steel nozzles support a wide range of filaments, with hardened steel nozzles and even new nozzle sizes on the way.

Eco-Friendly Innovation

The SnapSwap™ system’s waste reduction goes beyond cost savings to address environmental concerns. Using large amounts of filament typically wasted during color changes aligns with growing demands for sustainable maker tools. This isn’t greenwashing but genuine material efficiency.

The environmental impact extends beyond individual projects. When scaled across thousands of users, the waste reduction becomes significant. It’s the kind of innovation that makes 3D printing more responsible without sacrificing capability.

Smart Automation for Effortless Printing

The automatic filament system holds four spools with RFID recognition, auto-loading, and backup mode functionality. This eliminates manual intervention during long prints and ensures consistent material flow. The built-in AI camera captures time-lapses while monitoring for anomalies and print failures.

Snapmaker Orca Slicer provides engineer-tested profiles optimized for the U1’s capabilities. The companion app enables remote print management, real-time monitoring, and instant alerts when issues arise. Failure detection covers air printing, filament run-out, and power loss recovery.

The Snapmaker U1 represents a leap forward in accessible, high-performance 3D printing. It empowers makers to create more while wasting less, exploring new creative possibilities in a machine that’s as visually impressive as it is technically advanced. Sometimes the best innovations come from refusing to accept the limitations everyone else considers inevitable.

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Ils transforment un tapis de course en imprimante 3D pour faire des impressions infinies

Par : Korben
16 avril 2025 à 04:11

Je ne suis pas nerd de l’impression 3D même si j’adore ma Bambulab parce qu’elle fonctionne à tous les coups sans me demander 3h de réglages. Et je sais aussi reconnaitre quand une idée est cool et c’est le cas ici avec cette imprimante 3D qui utilise un tapis de course comme plateau, ce qui lui permet d’imprimer de longues pièces.

On appelle ça une imprimante à bande et dans le commerce c’est vendu par exemple par Creality pour un peu plus de mille euros… Mais la faire soi-même avec du matériel de sport, c’est quand même plus cool. Surtout quand on trouve des tapis de course sur Leboncoin à 50 balles, abandonnés par leurs propriétaires après trois sessions de cardio et une prise de conscience que Netflix et les M&M’s c’est quand même bien plus sympa que de transpirer.

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