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Open OSCAR Server - Faites revivre AIM sur vos vieilles bécanes

Par : Korben ✨
17 juillet 2026 à 11:32

Vous vous souvenez d'AIM ? Mais siiii, le petit bonhomme jaune qui courait, la porte qui claque quand un pote se connecte, les away messages passifs-agressifs à base de paroles de chanson... Et bien la bidouilleuse Veronica a remonté son propre serveur AIM, et ça a l'air de plutôt bien fonctionner

Pour reposer un peu le cadre, AOL a débranché AIM fin 2017. Depuis, les millions de screen names de l'époque pointent dans le vide (Moi c'était FoxMDE ^^), et tous les vieux clients qui traînent actuellement sur vos disques durs ou CD-Rom se connectent à un serveur qui n'existe plus.

Fin de l'histoire, normalement (?).

Bah pas vraiment car AIM tournait sur un protocole qui s'appelle OSCAR, et qui est le même que celui d'ICQ. Du coup, un développeur du nom de mk6i a réimplémenté ce truc en open source, baptisé Open OSCAR Server . En gros, vous faites tourner le serveur sur votre propre machine, vous dites à votre vieux client AIM d'aller taper là plutôt que chez AOL, et hop, vous revoilà en 2003. Veronica utilise ainsi AIM 5.1 sur ses bécanes, et elle héberge le sien sur un petit VPS Debian qui coûte trois francs six sous.

Alors pourquoi avoir fait ça ? Eh bien comme elle le dit elle-même, Discord commençait à la gonfler, et elle avait la nostalgie du lycée. Je vous traduis le passage, il est chouette car je m'y suis bien retrouvé : "Au lycée, la plupart de mes journées commençaient et finissaient par AIM. C'était avant que tout le monde ait des SMS (ou des téléphones portables). Tout, des projets de classe aux relations entières, se passait dans une fenêtre AIM."

Voilà. On a tous connu ça, certains avec MSN ou ICQ...

Ce qui me plaît là-dedans, c'est que ça remet surtout des vieilles machines au boulot. C'est la même énergie que NeoCities et son web fait à la main , sauf qu'ici c'est votre messagerie. Votre Windows 98 dans le placard peut ainsi redevenir utile (gaffe aux virus quand même) ! Vous montez le serveur, vous filez l'adresse à vos potes, et vous avez votre messagerie privée à vous. Pas de pub, et surtout aucun webdesigner coké pour vous chambouler toute l'interface un matin sans prévenir.

Après faut quand même savoir bricoler un minimum sous Linux mais avec son tuto, vous devriez vous en sortir. Bref, si ça vous tente, elle détaille toute la manip sur son blog.

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Comic Chat - L'IRC qui vous dessinait en BD fonctionne encore

Par : Korben ✨
17 juillet 2026 à 07:21

Microsoft vient de balancer sur GitHub le code source de Comic Chat. Je pense qu'on est peu nombreux à s'en souvenir mais c'était un logiciel sorti en 1996, imaginé par DJ Kurlander chez Microsoft Research, qui affichait nos discussions IRC sous forme de bande dessinée auto-générée, avec les personnages, les bulles et le cadrage gérés automatiquement.

C'était codé en C++ et 30 ans plus tard, ça se compile encore !

Vous tapiez une phrase, et le logiciel décidait quels personnages coller dans la case, quelle tête ils faisaient, comment les orienter, quelle forme donner à la bulle, à quel moment passer à la case suivante et même quel zoom appliquer. Le tout en temps réel, à partir de vos mots. Par exemple, si vous écriviez un point d'exclamation dans votre phrase, hop, votre avatar levait les bras.

Comic Chat recompilé sous Visual Studio 2022, sur Windows 11. La roue des émotions est en bas à droite.

Kurlander a présenté son bidule à SIGGRAPH 96 avec Tim Skelly et David Salesin et c'était assez innovant pour l'époque parce que Comic Chat ne se contentait pas d'afficher vos messages, mais prenait des décisions éditoriales suivant la gueule de votre conversation, tout ça sans IA ^^.

Les gens avec qui vous discutiez étaient sur des serveurs IRC à écrire de la ligne de commande. Et vous de votre côté, vous étiez dans une vraie bande dessinée à discuter avec eux et chacun d'entre eux avait un petit personnage attribué d'office. Les dessins que vous aviez sous les yeux, d'ailleurs, ne sortaient pas d'une banque de cliparts . C'est Jim Woodring , un auteur de BD indé américain, qui a créé ces personnages.

L'appli a été traduite en 24 langues, livrée avec Internet Explorer 3 puis bundlée avec Windows 98 donc vous l'avez peut-être eu sans le savoir. La version 2 est ensuite arrivée avec IE4 sous le nom de Microsoft Chat, avant que la messagerie instantanée ne bouffe tout au début des années 2000.

Microsoft écrit dans son annonce que Comic Chat a, je cite, "apporté Comic Sans au monde", sauf qu'en réalité c'est Vincent Connare qui avait dessiné la police en 1994 pour Microsoft Bob, dont les bulles en Times New Roman l'avaient rendu dingue. Et cette police est sortie dans le Plus! Pack de Windows 95, soit un an avant Comic Chat. Ouais on me la fait pas moi ^^.

Ce qui est rigolo, c'est que si vous allez fouiller un peu sur le dépôt GitHub et que vous regardez l'historique, vous verrez que Microsoft n'a pas juste poussé une archive et basta. Ils ont carrément reconstruit tout l'historique Git à partir des dates des fichiers. Du coup vous pouvez tomber sur des commits qui datent du 2 août 1996. C'est drôle non ?

Je trouve ça super cool que ce projet soit libéré. Microsoft avait déjà fait le coup avec Zork , passé en MIT l'an dernier. En tout cas, il y a eu chez Microsoft, un petit travail de réactualisation avec des versions qui peuvent fonctionner sur les écrans d'aujourd'hui et se connecter sur de vrais serveurs IRC actuels en TLS. Vous pouvez télécharger ces versions compilées récentes ici.

Et si vous voulez vous lancer, il y a Mermaid Elizabeth qui maintient même une liste de serveurs qui marchent encore avec. Perso, entre ça et un client IRC moderne , mon choix est vite fait ! ^^

Bref, si vous voulez voir à quoi ressemblait le web quand on se demandait sérieusement "et si les discussions étaient des BD ?", c'est sur GitHub .

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Hash MD5 - 60% des mots de passe craqués en moins d'une heure

Par : Korben ✨
8 mai 2026 à 16:52

60% des mots de passe hashés en MD5 peuvent être cassés en moins d'une heure... C'est ce que dit en tout cas une étude de Kaspersky publiée cette semaine qui se base sur +231 millions de mots de passe qu'on peut trouver sur le dark web et tirés de fuites ayant eu lieu entre 2023 et 2026. D'après leurs tests, 48% sont craqués en moins d'une minute et 60% en moins d'une heure. C'est pas très rassurant, surtout si votre base tourne encore au MD5.

Ce qui a changé ces dernières années, c'est surtout la puissance des GPU modernes qui n'a cessé d'augmenter. Par exemple, une RTX 5090 monte à 220 milliards de hash MD5 par seconde ce qui représente une augmentation de +34% par rapport à la RTX 4090 ! Du coup, louer un GPU cloud pour lancer une attaque par dictionnaire revient à quelques dizaines de centimes à quelques dollars de l'heure. C'est rentable hein ?

L'étude souligne aussi que 53% des mots de passe du corpus se terminent par des chiffres. Et là, du point de vue des règles hashcat, c'est du pain bénit car les crackers adorent la prévisibilité. Alors attention si vous administrez un service web avec une gestion de comptes utilisateur car les attaques modernes (dictionnaire + règles hashcat) règlent aujourd'hui son compte à une bonne partie du corpus et cela en moins d'une minute. Par contre, les mots de passe longs avec symboles variés résistent encore puisque c'est exponentiel ! Vaut mieux une phrase de passe avec plein de mots et facile à retenir du genre running-douche-afford-laborer-art-amber-deftly-acetone-lego-reoccupy qu'un mot de passe court et complexe comme 3d2^vO$RZ1.

Bref, MD5 pour les mots de passe c'est mort donc si vous avez encore ça dans vos bases, migrez moi tout ce bordel rapidement ! La migration maintenant, ça se fait vers Argon2id en priorité... Je balance pas ça au pif, hein, c'est le standard recommandé par OWASP et le NIST, et c'est memory-hard, donc les GPU ne peuvent pas juste brute-forcer des milliards de hashs par seconde comme avec MD5.

Après si votre stack est ancienne et qu'Argon2id n'est pas dispo, bcrypt reste une option solide. Dans tous les cas, évitez SHA-1, SHA-256 ou SHA-512 sans algorithme adaptatif car ils sont rapides par conception, donc tout aussi crackables que MD5.

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Dirty Frag - L'exploit kernel Linux qui donne un accès root sur toutes les distros

Par : Korben ✨
8 mai 2026 à 10:47

Le chercheur en sécu Hyunwoo Kim vient de lâcher dans la nature Dirty Frag, un nouvel exploit kernel Linux qui enchaîne 2 vulnérabilités pour obtenir un accès root sur n'importe quelle distro majeure, avec un taux de réussite proche de 100%.

L'embargo devait tenir encore quelques semaines. Il n'a pas tenu.

Et problème (et c'est pour ça que je vous en parle) c'est que ça marche du feu de dieu, et que personne n'a encore de patch disponible !! Alerte rouge donc !!

La lignée "Dirty" a donc maintenant quatre membres. Dirty COW en 2016, avec ses 9 ans de présence silencieuse dans le kernel avant d'être découvert, Dirty Pipe en 2022, Copy Fail dont je vous parlais il y a tout juste 8 jours, découvert par une IA. Et maintenant Dirty Frag, qui s'appuie sur le même principe que Copy Fail tout en contournant sa mitigation connue.

Alors comment ça marche ?

Le concept du truc c'est l'abus d'un mécanisme tout à fait légitime du kernel Linux : splice(). Cette fonction permet de faire circuler des données entre deux descripteurs de fichiers sans les copier en mémoire. C'est très utile, très performant, mais dans certaines configurations, c'est surtout très catastrophique.

Dirty Frag exploite les modules réseau d'IPsec (ESP) et du protocole RxRPC, ainsi quand un attaquant utilise splice() pour faire passer une page du cache mémoire (disons, /usr/bin/su) dans un buffer réseau, le kernel effectue son chiffrement directement sur cette page en RAM et sans faire de copie.

Résultat, les premiers octets de /usr/bin/su en mémoire sont remplacés par du code malveillant qui ouvre un shell root. Un simple appel à su ensuite, et l'attaquant est root.

Deux CVE sont impliqués dans la chaîne. CVE-2026-43284 qui concerne les modules esp4 et esp6 et qui a été patchée depuis hier et CVE-2026-43500 qui concerne rxrpc et pour celle-ci, y'a aucun patch actuellement à l'heure où j'écris ces lignes.

Le fait de chainer les 2 exploits permet à chacun de combler les angles morts de l'autre. C'est un peu technique mais en gros, la variante ESP requiert les droits de créer un namespace utilisateur, ce qu'Ubuntu peut bloquer via AppArmor. Alors que de son côté, la variante RxRPC ne nécessite pas ce privilège, mais le module rxrpc.ko n'est chargé par défaut que sur... Ubuntu. Du coup, une fois combinés, ils couvrent toutes les distros majeures sans exception.

Hyunwoo Kim a reporté la faille aux mainteneurs des distribs le 30 avril dernier, avec un accord de divulgation coordonnée via [email protected]. Mais un tiers extérieur (appelons le "connard" ^^) a brisé l'embargo hier, d'où la publication immédiate du PoC, avec l'accord des maintainers, pour éviter qu'un exploit silencieux circule sans que personne soit prévenu.

Les versions testées et confirmées vulnérables sont donc Ubuntu 24.04.4, RHEL 10.1, openSUSE Tumbleweed, CentOS Stream 10, AlmaLinux 10, Fedora 44.

En gros, si vous avez un kernel compilé depuis début 2017, vous êtes dans le scope.

Tester avec Lima sur macOS

Si vous voulez reproduire ça dans un environnement contrôlé, l'idée c'est de lancer une Ubuntu 24.04 avec le kernel non patché et de faire comme ceci :

# Cloner, compiler, et lancer
git clone https://github.com/V4bel/dirtyfrag.git
cd dirtyfrag
sudo apt install gcc -y && gcc -O0 -Wall -o exp exp.c -lutil && ./exp

Et si tout se passe bien, vous obtenez alors un shell root sans faire paniquer le kernel comme chez moi ici :

Après le test, le page cache est contaminé donc avant de faire quoi que ce soit d'autre, faut le nettoyer. :

echo 3 > /proc/sys/vm/drop_caches

Ou plus simple, redémarrez la machine car la modification est uniquement en RAM, donc un reboot permet de repartir de zéro.

Alors que faire ?

Hé bien, comme aucun patch n'est disponible pour la plupart des distros à l'heure où j'écris ces lignes, vous pouvez vous mettre en boule et pleurer. Sauf si vous êtes sous AlmaLinux car eux ont déjà poussé des kernels corrigés. Après vous pouvez aussi sécher vos larmes si vous êtes sur une autre distro, et suivre cette remédiation qui vous prendra trente secondes :

sh -c "printf 'install esp4 /bin/false\ninstall esp6 /bin/false\ninstall rxrpc /bin/false\n' > /etc/modprobe.d/dirtyfrag.conf; rmmod esp4 esp6 rxrpc 2>/dev/null; echo 3 > /proc/sys/vm/drop_caches; true"

Cette commande fait trois choses : elle blackliste les modules vulnérables pour qu'ils ne se rechargent pas au prochain boot, elle les décharge s'ils sont actifs, et elle nettoie le page cache au cas où il serait déjà corrompu.

Après c'est tranquille à faire car esp4, esp6 et rxrpc ne sont pas des modules que la plupart des machines desktop utilisent au quotidien. Les désactiver n'a donc aucun impact visible sur 99% des setups. Mais un serveur qui fait du VPN IPsec en mode transport ESP, lui, sera affecté...

En tout cas, surveillez ça de près car une fois que votre distro sortira le patch, faudra mettre à jour et rebooter.

Source : https://github.com/V4bel/dirtyfrag

Un driver Linux contre les périphériques USB piégés

Par : Korben
7 avril 2026 à 07:30

Vous vous souvenez de BadUSB ? Mais siiii, c'est ce truc dévoilé en 2014 à la Black Hat qui avait foutu la trouille à tout le monde. Ça montrait qu'un simple périphérique USB pouvait se faire passer pour un clavier et balancer des commandes à votre place. Hé bien depuis, les attaques se sont bien raffinées et c'est pourquoi un dev vient de proposer un module kernel Linux capable de détecter ces saloperies.

Enfin !

Ce module s'appelle hid-omg-detect et c'est signé Zubeyr Almaho. Le patch (déjà en v2) a été soumis le 4 avril dernier sur la LKML. Alors je pense que vous allez vous dire que c'est encore un truc qui va bloquer par défaut vos périphériques USB sauf que non, ça ne bloque rien. En fait, il surveille passivement les périphériques HID (claviers, souris...) et leur attribue un score de suspicion basé sur trois critères.

D'abord, l'entropie des frappes clavier. Un humain tape de manière irrégulière, avec des pauses, des hésitations, des fautes (perso je fais au moins 3 fautes de frappe par phrase ^^). Un câble trafiqué, lui, balance ses commandes avec une régularité de métronome, genre 500 caractères en 2 secondes sans une seule erreur. Ensuite, y'a la latence entre le branchement et la première frappe. Si votre "clavier" commence à taper immédiatement après avoir été branché... y'a comme un souci. Et enfin, le fingerprinting des descripteurs USB pour repérer les vendor/product IDs suspects ou les anomalies dans les descripteurs HID.

Pas con hein ? Et si le score dépasse un certain seuil (configurable), hop, le module balance un warning dans dmesg et vous oriente vers USBGuard pour bloquer le périphérique. Parce que hid-omg-detect ne touche à rien lui-même. Il sonne juste l'alarme, et c'est à vous d'agir !

Mais alors pourquoi lancer ça maintenant ?

Hé bien parce que les outils d'attaque USB sont devenus légion ! Les câbles O.MG (créés par le chercheur MG et distribués via Hak5), par exemple, ça ressemble à un câble USB lambda que vous emprunteriez sans réfléchir pour charger votre téléphone. Sauf que dedans y'a un implant WiFi capable d'injecter des frappes, de les logger, de spoofer les identifiants USB, le tout contrôlable à distance. Quand je pense qu'il y a quelques mois, des chercheurs montraient qu'une simple webcam Lenovo pouvait être transformée en dispositif BadUSB ... Sa fé grav réchéflir 🤓 comme dirait les citoyens souverains ^^.

Maintenant, en attendant que le patch soit accepté, vous n'êtes pas totalement démunis non plus. Des outils comme USBRip (un script Python, pip3 install usbrip) permettent déjà de tracer les connexions et déconnexions USB en parsant /var/log/syslog. Y'a pas ce scoring d'anomalies, mais au moins vous avez un historique pour savoir qui a branché quoi et quand. Et si vous êtes vraiment parano (et franchement, vous avez raison de l'être), USBGuard peut carrément whitelister vos périphériques de confiance et bloquer tout le reste. Mais le problème d'une telle solution c'est que ça demande de maintenir une liste blanche à jour, ce qui n'est pas toujours pratique quand on branche 15 trucs par jour.

On verra si les mainteneurs du kernel l'accepte... Après ça ne protégera pas contre tous les scénarios non plus. Un périphérique qui attend 30 secondes avant de commencer son injection pourrait passer sous le radar. Et si un attaquant injecte du jitter aléatoire dans ses frappes pour simuler un humain, là ce sera plus compliqué. Mais combiné avec USBGuard, ça donnera enfin une vraie ligne de défense native contre les attaques par périphériques USB piégés . Et c'est quand même mieux que de boucher ses ports au plâtre et ciment (Mais pleure pas au dessus du mortier...) !

Bref, va falloir garder un œil là-dessus.

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Denuvo tombe en quelques heures grâce aux hyperviseurs

Par : Korben
31 mars 2026 à 10:01

Denuvo, la célèbre protection anti-piratage qui emmerde les joueurs PC depuis une décennie, traverse une sale période. Depuis début 2026, des pirates contournent la protection via des hyperviseurs, et les jeux protégés tombent désormais en quelques heures au lieu de plusieurs semaines : Resident Evil Requiem, Crimson Desert, Life is Strange: Reunion... tous craqués le jour de leur sortie ! Même Assassin's Creed Shadows, qui avait tenu 11 mois, a fini par tomber.

En fait, ces crackers ne s'embêtent plus à faire du reverse engineering sur les protections de Denuvo, ce qui leur prenait des mois. Ils ont monté un truc qui attaque sur 5 couches, du UEFI (Ring -2) jusqu'au processus du jeu (Ring 3). Un bootkit open source appelé EfiGuard désactive les protections au démarrage, puis un hyperviseur (SimpleSvm sur AMD, hyperkd sur Intel) prend le contrôle en Ring -1, sous le système d'exploitation. De là, il intercepte les CPUID, falsifie les structures mémoire Windows et triche sur les timings CPU pour que Denuvo croie que tout est normal. Un audit de sécurité indépendant publié sur GitHub n'a certes trouvé aucun malware dans le package, mais prévient que le système est laissé sans protection le temps que l'hyperviseur tourne.

Pour que ça fonctionne, il faut bien sûr désactiver des protections Windows assez critiques comme le VBS (Virtualization-Based Security), le HVCI (Hypervisor-Enforced Code Integrity) et la vérification de signature des driver, ce qui ouvre un peu trop grand le système, qui pourrait alors se voir installer un rootkit ou autre malware...

Et côté matériel, c'est la loterie car ça tourne plutôt bien sur AMD, mais les processeurs Intel posent des soucis de stabilité qui nécessitent des bidouilles franchement dangereuses. FitGirl, la repackeuse la plus connue de la scène, avait même d'abord refusé de toucher à ces cracks en déclarant qu'"aucun jeu ne vaut les dommages potentiels irrécupérables qu'il peut causer à l'ordinateur". Mais depuis, elle a changé d'avis après les améliorations apportées par KiriGiri et l'équipe MKDEV, et publie maintenant des repacks avec un tag "HYPERVISOR" bien visible. M'enfin bon, elle reste quand même prudente.

Irdeto, la boîte qui possède Denuvo, promet bien sûr une contre-mesure qui ne devrait pas ralentir les jeux. Les options sur la table sont : détecter la présence d'hyperviseurs tiers via les CPUID ou la latence CPU, ou imposer des vérifications de licence quotidiennes (ce qui emmerderait aussi les joueurs légitimes).

Et le pire dans tout ça, c'est que Denuvo a un impact mesurable sur les performances des jeux légitimes. Le blogueur Nathan Baggs et le développeur @valigo ont montré que la protection embarque une machine virtuelle qui compresse le code du jeu, bousille le cache processeur, perturbe le prédicteur de branchement et rajoute des instructions parasites. Cela veut dire concrètement que Ghostwire Tokyo mettait 200 secondes à démarrer avec Denuvo contre 54 sans, et Mass Effect Andromeda a gagné 12% de FPS quand la protection a été retirée.

Bref, c'est l'éternel jeu du chat et de la souris et Denuvo sait très qu'ils ne peuvent pas vaincre le piratage. Par contre, ils pouvaient jusqu'à présent maintenir une fenêtre de protection suffisante pour que les éditeurs récupèrent leur investissement sur les premières semaines de vente.

Mais avec ces bypasses hyperviseur, cette fenêtre vient de tomber à zéro. Gloups... Donc la vraie question maintenant, elle est surtout pour les joueurs légitimes : Est-ce que la prochaine "mise à jour de sécurité" de Denuvo va encore bouffer des performances sur leur machine pendant que les pirates jouent sans protection, sans ralentissement, et sans payer ?

On verra bien mais pour l'instant, la tendance des éditeurs c'est plutôt de lâcher les DRM car ils ont compris un truc que Denuvo refuse d'admettre : Avec ces conneries de DRM, ce sont toujours les clients honnêtes qui trinquent !

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Faire du Hackintosh comme en 1988

Par : Korben
31 mars 2026 à 07:02

Vous pensiez que le hackintosh, c'était un truc des années 2000, quand Apple est passé sur Intel ? Raté les amis ! Hé oui, dès 1988, des bidouilleurs assemblaient des Mac-compatibles avec des pièces de PC, bien moins chères que le matos Apple officiel.

Et un youtubeur vient justement d'en recréer un de A à Z !

Le gars de la chaîne This Does Not Compute avait récupéré un Macintosh SE dont la carte mère originale avait été remplacée par un accélérateur CPU pour une autre vidéo. Du coup, comme la carte mère d'origine traînait dans un tiroir, il s'est dit que ce serait cool de s'en servir pour explorer la scène du clone Mac DIY de la fin des années 80.

Parce qu'à l'époque, un Macintosh SE neuf coûtait dans les 2 500 dollars. Et la carte mère avec son processeur Motorola 68000, c'était le seul composant vraiment indispensable pour faire tourner System 6. Tout le reste, boîtier, alimentation, lecteur de disquette, moniteur, pouvait venir de fournisseurs tiers. Des revues spécialisées publiaient carrément des guides pour construire sa propre machine compatible... Donc il fallait juste une carte mère Apple + des composants PC à trois francs six sous, et vous aviez un Mac fonctionnel pour une fraction du prix officiel !

Le youtubeur a donc repris ce concept... version 2026. Le boîtier est imprimé en 3D avec du PLA beige (obligatoire pour le look années 80, faut pas déconner). Côté modernisation, il a ajouté une carte de sortie VGA, un BlueScsi qui émule un disque dur SCSI avec une simple carte SD de 32 Go (parce que bonne chance pour trouver un disque SCSI 50 broches fonctionnel en 2026), et une alimentation compacte qui ne prend pas la moitié du boîtier. Le lecteur de disquette 3,5 pouces, par contre, est bien d'époque.

Sans oublier évidemment une carte mère Apple d'origine pour que ça fonctionne. Pas moyen de tricher avec un clone chinois, désolé ! Mais ça permet de garder l'âme du truc !

D'ailleurs, le mot "hackintosh" a pas mal changé de définition au fil des décennies. Dans les années 80, ça désignait ces machines bricolées à partir de composants Apple et PC, puis Apple est passé sur PowerPC en 1994, et le concept s'est un peu perdu. Quand les premiers Macs Intel sont alors sortis en 2006, le terme a été recyclé pour désigner les PC faisant tourner macOS en douce. Et maintenant qu'Apple est sur ARM avec ses puces M1/M2/M3... le hackintosh Intel est quasiment mort car on ne peut pas facilement émuler l'architecture ARM sur du x86 grand public.

Alors revenir à cette définition originelle, c'est pas juste de la nostalgie, c'est presque un hommage.

Perso, ce qui me plaît dans ce projet, c'est que ça nous rappelle que la bidouille a toujours existé. Bien avant les forums tonymacx86 et les tutos OpenCore, y'avait déjà des gens qui refusaient de payer le prix Apple et qui se débrouillaient autrement. C'est exactement dans le même esprit que ceux qui reconstruisent des Brewintosh en impression 3D ou qui fabriquent le plus petit hackintosh du monde .

Voilà, si le rétro-computing et la bidouille Mac vous parlent, foncez voir la vidéo sur This Does Not Compute !

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WeekInPapers - Pour suivre la recherche en informatique sans se noyer

Par : Korben
7 février 2026 à 09:07

Vous avez déjà essayé de suivre ce qui se passe dans la recherche en informatique ? Moi oui, et c'est l'enfer. Chaque semaine, des centaines de nouveaux papiers débarquent sur arXiv . Et entre le machine learning, la vision par ordinateur, la crypto, le NLP et tout le reste, y'a de quoi perdre la tête. Et puis bon, lire des abstracts de 500 mots bourrés de jargon technique, c'est pas vraiment ce qu'on fait pour se détendre le dimanche...

Du coup ça tombe bien puisque WeekInPapers tente de résoudre ce problème. Le concept est simple : chaque semaine, le site liste tous les papiers publiés sur arXiv dans le domaine de l'informatique, avec des résumés générés par IA et un glossaire des termes techniques. L'idée, c'est de rendre la recherche accessible aux gens comme moi qui n'ont pas un doctorat en deep learning.

Le site couvre une trentaine de catégories différentes : Machine learning, vision par ordinateur, intelligence artificielle, traitement du langage naturel, robotique, cryptographie, architecture hardware, graphisme, interaction homme-machine... Bref, à peu près tous les domaines de l'informatique.

Cette semaine par exemple, y'avait plus de 300 papiers listés. Rien que ça...

L'interface est plutôt bien foutue puisque vous avez une sidebar avec des filtres pour sélectionner les catégories qui vous intéressent. Et chaque papier apparaît sous forme de tuile cliquable avec le titre, la date, les tags de catégorie et l'identifiant arXiv. Vous survolez une tuile et hop, l'abstract s'affiche. Et si vous cliquez, vous avez les détails complets.

Ce qui est cool, c'est que les papiers sont souvent taggés dans plusieurs domaines. Du coup, un article sur les réseaux de neurones pour la génération vidéo apparaîtra à la fois dans machine learning et dans vision par ordinateur. C'est chouette pour ne pas louper des trucs qui chevauchent plusieurs disciplines.

Ce projet a été créé par Matthew Oxley et moi, ce que je préfère, ce sont les résumés générés par un LLM qui permettent d'avoir une idée rapide de ce que raconte un papier sans se taper 15 pages de formules mathématiques. Après, si un truc vous intéresse vraiment, rien ne vous empêche d'aller lire le papier original, évidemment.

Voilà, pour les chercheurs, les étudiants ou juste les curieux qui veulent rester au courant des dernières avancées, c'est une ressource plutôt pratique. En tout cas, plus pratique que de faire du doom-scrolling sur X en espérant tomber sur un thread intéressant.

Notepad++ - Votre éditeur de texte préféré a été piraté

Par : Korben
2 février 2026 à 12:13

Si vous utilisez Notepad++, faut que vous sachiez qu'il s'est passé un truc moche. Entre juin et décembre 2025, les serveurs de mise à jour de votre éditeur de texte préféré ont été piratés par Lotus Blossom, un groupe de hackers chinois actifs depuis 2009 et spécialisés dans l'espionnage gouvernemental. Ouin 🥲.

En gros, les attaquants ont réussi à compromettre l'infrastructure de l'ancien hébergeur du projet pour détourner le trafic de mise à jour. Certains utilisateurs se retrouvaient redirigés vers des serveurs malveillants qui leur servaient des binaires vérolés au lieu des vraies mises à jour. Et le chercheur en sécurité Kevin Beaumont confirme que trois organisations ayant des intérêts en Asie de l'Est ont subi des intrusions via cette méthode... avec des hackers qui naviguaient VRAIMENT sur les PC des victimes en temps réel.

Le pire ? Les hackers ont gardé un accès aux services internes jusqu'au 2 décembre, même après la correction de la faille initiale en septembre. Ils exploitaient une vulnérabilité dans le script getDownloadUrl.php et les faiblesses de WinGUP, l'outil de mise à jour. Les anciennes versions utilisaient même un certificat auto-signé dispo sur GitHub... autant dire que c'était open bar.

Rapid7 a publié une analyse technique du malware déployé via cette attaque. Baptisé "Chrysalis", c'est une backdoor complète avec shell interactif, exfiltration de fichiers, création de processus à distance... le package complet de l'espion. Le truc vicieux, c'est que le serveur de commande utilisait une URL qui imitait l'API de DeepSeek pour passer sous les radars.

Beaumont alerte aussi sur le fait que les moteurs de recherche sont bourrés de pubs qui poussent des versions vérolées de Notepad++. Sans compter des extensions malveillantes qui circulent. Bref, c'est la fête.

Bon, pour vous protéger, mettez à jour Notepad++ vers la version 8.9.1 minimum (et pas 8.8.9 comme annoncé initialement, ils ont renforcé les protections depuis). Si vous avez un doute, désinstallez tout et retéléchargez directement depuis notepad-plus-plus.org. Changez vos mots de passe si vous utilisiez cet outil pendant la période critique, et les admins réseau, bloquez l'accès Internet de gup.exe dans votre pare-feu. Hop, c'est réglé. Si vous cherchez des alternatives le temps que ça se tasse, y'a Notepads ou NotepadNext qui font du super boulot, et les indicateurs de compromission sont dans le rapport de Rapid7 .

Bref, restez vigilants !

Source & Source

L'astuce secrète des fabricants PC pour pirater légalement

Par : Korben
25 juin 2025 à 09:00

J’adore ces histoires de bidouille légale qui montrent à quel point les ingénieurs peuvent être créatifs quand il s’agit de contourner certaines limitations. Et celle que je vais vous raconter aujourd’hui, c’est du grand art, vous allez voir.

Ce n’est pas quelque chose de récent mais plutôt une astuce géniale qui date d’une époque où les fabricants de PC comme Dell savaient “transformer” des versions d’essai en logiciels complets, et tout ça parfaitement légalement !

Sécurité : Créer facilement des mots de passe efficaces

5 février 2023 à 14:00

Malgré la mise en place un peu partout de l’authentification multifacteur, nous avons besoin de mots de passe efficaces et pratiques pour nos téléphones, courriels, connexion à l’ordi, banque, etc.

Une grande majorité d’entre nous utilise le même mot de passe pour tous les sites web visités, parce qu’avouons-le, c’est beaucoup plus facile d’avoir à se rappeler d’un seul mot de passe, mais avouons-le, cela peut-être très pénalisant.
Le problème, c’est que nous sommes de plus en plus connectés, et donc devenons de plus en plus vulnérables au vol d’identité, aux fraudes, etc..
Raison de plus pour choisir des mots de passe efficaces et en même temps faciles à retenir, mais comment procéder ?

En utilisant une bonne méthode de construction de mot de passe.

mots de passes efficaces

One rule to rule them all

Cette règle devra vous permettre d’avoir un mot de passe qui :

  1. Soit spécifique au site web auquel il “s’adresse” : 2 sites web ne devraient pas avoir le même mot de passe ;
  2. Soit “lié” à vous : 2 personnes suivant la même méthode de construction de mot de passe ne devraient pas arriver au même résultat.

On va donc partir sur 2 choses :

  1. le nom du site web pour lequel vous voulez avoir un mot de passe
  2. un mot ou une expression qui vous est propre

Libre à vous de trouver une règle à appliquer à votre partie fixe, une règle pour le site web et une manière de combiner les 2.
Par exemple, si Eurédicte Ictor veut s’inscrire sur Le blog du Wis et recherche un mot de passe, il pourrait procéder comme suit :

  1. Prendre ces initiales (“E” et “I“)
  2. Prendre les 2 premières et les 2 dernières lettres du site (“Le” et “is“) et les retourner (“eL” et “si“)
  3. Combiner le tout : EeLIsi

La même règle donne EaYIoo pour Yahoo par exemple, ou EmAIno pour Amazon.

Pourquoi faire simple quand on peut faire compliquer

Ces mots de passe sont déjà suffisamment différents d’un site à l’autre, mais on peut grandement améliorer la complexité de ceux-ci en rajoutant 2 ou 3 choses :

  1. Choisir aussi des chiffres dans la partie “personnelle” ;
  2. Placer un ou plusieurs caractères non alphabétiques dans le mot de passe ;

On arrive par exemple à EeL#81Isi juste parce que Eurédicte est né en 1981.
Une dernière chose qui peut encore plus complexifier le mot de passe est l’utilisation du leet speak, c’est-à-dire le remplacement de lettre par des combinaisons de chiffres et de ponctuation.

Par exemple, remplacer “I” par “1” ou “E” par “3” ou “D” par “|)“.

Au final, avec la règle de construction suivante :

  1. Prendre les initiales de mon prénom et de mon nom (E, I)
  2. leeter” le “E” (3)
  3. Prendre les 2 premières et les 2 dernières lettres du site web (Le, is)
  4. Les inverser (eL, si)
  5. Placer les parties dans cet ordre : Initiale1, Site1, #81, Initiale2, Site2

les mots de passe d’Eurédicte seront :

  • Pour Le blog du Wis : 3eL#81Isi
  • pour Yahoo: 3aY#81Ioo
  • pour Amazon : 3mA#81Ino

Et si Shunn Pol 😆utilise la même méthode qu’Eurédicte, ses mots de passe seront :

  • pour Le blog du Wis : 5eL_1985Psi
  • pour Yahoo : 5aY_1985Poo
  • pour Amazon : 5mA_1985Pno

On remarque que les mots de passe sont différents d’un site à l’autre et d’une personne à l’autre.

On n’est, bien sûr, pas obliger d’aller aussi loin, surtout s’il y a une autre couche de sécurité. Il faut juste choisir une bonne règle de génération en fonction d’une partie fixe et d’une autre changeante afin que vos mots de passe soient le plus efficaces possible.

À voir également : Microsoft 365 : Activer l’authentification Multifacteur (MFA)

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Cloudflare : Ajouter un domaine

Par : Wisy
11 octobre 2022 à 10:00

Comment ajouter un domaine sur Cloudflare ?
Cloudflare est une entreprise leader en solutions de sécurité et de performances web contribuant à une meilleure qualité de l’internet global.
Composé de plus d’une centaine de data centers gérant plus de 10 000 milliards de requêtes par mois, Cloudflare exploite l’un des plus vastes réseaux au monde.

Car oui, cloudflare ne sert pas juste a géré la zone DNS de votre domaine, la plateforme propose plusieurs services gratuits ou payants tels que la protection DDoS, le Pare-feu pour les applications Web, le serveur de proxy inversé, etc.


Mais alors, comment ajoute-t-on son domaine ?

Attention : À la fin de cette procédure, votre zone DNS ne sera plus gérée par votre service de domaine, mais pas Cloudflare.

Ajouter un domaine

  1. Connectez-vous à Cloudflare ou créer un compte si ce n’est pas déjà fait : https://dash.cloudflare.com/login
    Se connecter à Cloudflare
  2. Ajouter votre domaine en cliquant sur “Ajouter un site” depuis le menu “Sites web” :
    Cloudflare - Ajouter un site
  3. Taper ensuite, le nom de votre domaine (exemple : leblogduwis.com).

    Note : Si Cloudflare est incapable d’identifier votre domaine comme un domaine enregistré, assurez-vous d’utiliser un domaine de premier niveau ( .com, .fr, .ca, .net ou autres ).

  4. Choisissez l’offre gratuite (tout en bas) cependant, si vous souhaitez plus de fonctionnalités, commencez par la version pro ($20 US/mois) qui offre une sécurité renforcée, de l’optimisation sans perte d’images, etc.
  5. Cloudflare va alors rechercher vos entrées DNS déjà enregistré chez votre hébergeur de domaine actuel
  6. Vous aurez alors le nom des serveurs à mettre à jour chez votre hébergeur de domaine actuel:
    Noms de serveur

Mettre à jour votre serveur de noms

  1. Connectez-vous à votre hébergeur de domaine (exemple : OVH, Godaddy, Hostpapa, etc.)
  2. Changez alors les “Serveurs de noms” par ceux donner par Cloudflare ( exemple : brad.ns.cloudflare.com, gina.ns.cloudflare.com ).

    Note : Les changements peuvent prendre plus de temps selon l’hébergement que vous utilisez cependant, le fait de déjà avoir vos entrées DNS chez Cloudflare empêchera une coupure inopinée de votre site web.

  3. Dès que l’opération sera terminée, vous recevrez un courriel de Cloudflare vous indiquant que votre domaine est actif !

Bravo : Vous avez réussi ! Vous savez maintenant comment activé un domaine avec Cloudflare

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