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Best Direct Sales Software for Revenue Teams in 2026

3 septembre 2026 à 18:31

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La meilleure distribution Linux n'existe pas - Voici la vôtre

Par : Korben ✨
11 août 2026 à 15:38

Bonne nouvelle les amis, je viens de vous mettre en ligne un sélecteur de distribution Linux !! 35 distributions dans la balance, vingt questions max et à l'arrivée, le nom du Linux qu'il vous faut !

Parce que oui, la "meilleure" distribution Linux n'existe pas dans l'absolu. En fait, le bon choix dépend de votre machine, de votre usage et du temps que vous acceptez d'y passer. Posez la question à deux personnes, l'une répondra Linux Mint, l'autre CachyOS, et les deux auront raison !

L'outil vous demande vos usages et ce que vous avez sous la main... L'âge de la machine, la RAM, la carte graphique, un Windows à garder à côté, et ce que vous comptez en faire, jouer compris.

Le questionnaire se raccourcit ensuite selon ce que vous avez déjà répondu et au final, vous repartez avec une distribution, sa fiche technique et 2 alternatives si celle-là ne vous branche pas.

J'ai remarqué que ce qui manquait à la plupart des classements de ce type, c'était le "pourquoi pas cette distrib ?". C'est pour cela que mon sélecteur affiche aussi les distributions écartées avec la raison de leur élimination, et celles qui ne démarreront même pas chez vous. Hé oui, un vieux PC en 32 bits n'a plus grand monde à se mettre sous la dent depuis que Debian 13 a supprimé son noyau i386.

Et quand Linux n'est pas la réponse à votre besoin, il vous prévient. Par exemple, si votre travail dépend de la suite Adobe ou d'un jeu avec un système anti-triche, l'outil ne fera pas semblant du contraire.

Et bien sûr, tout cela tourne exclusivement dans votre navigateur, et rien ne part ailleurs dans le cloud. En plus c'est gratuit ! 35 distributions ne font évidemment pas tout l'écosystème Linux, et j'ai dû faire des choix mais ça vous donne déjà un nom précis sur lequel vous lancer en toute sérénité.

Et si vous voulez découvrir les autres services Korben c'est par ici .

Linux 7.2 - L'IA relit le code du noyau et Torvalds trouve la note salée

Par : Korben ✨
10 août 2026 à 09:06

La dernière release candidate de Linux 7.2 est bien plus "grosse" qu'elle ne devrait l'être à ce stade du cycle, mais cela n'a pas empêché Linus Torvalds de la publier dimanche en attribuant ce trop-plein aux outils IA qui relisent le code du noyau.

"Je ne peux pas dire que la taille de tout ça m'enthousiasme, mais c'est comme ça : la nouvelle normalité, avec beaucoup de correctifs, dont beaucoup viennent de la revue par divers outils IA."

Rien ne lui paraît effrayant pour autant, et il ne voit aucune raison de retarder la 7.2. Une grosse taille pour ce noyau, ça veut dire plus de 400 correctifs, signés par plus de 230 personnes alors que dans une Release Candidate en général, c'est le moment où le noyau est censé se calmer avant la sortie. Alors que là, ça ressemble plutôt à un nouveau début de cycle.

Et ça tape de partout : Pilotes graphiques, son, réseau, systèmes de fichiers, code d'architecture. Les plus gros blocs viennent de s390 et zcrypt, de btrfs qui remet en place une infrastructure interne, et de correctifs netfilter ipset.

Mais attention au contresens, parce que je l'ai vu passer sur certains tweets d'anti-IA. Torvalds parle de revue de code par des outils IA, et pas d'une IA qui écrirait le noyau à sa place. Sa position de fond, Vincent nous la racontait en juillet quand il envoyait les anti-IA forker le noyau. Ici, ça ne concerne que des outils qui relisent du code existant et signalent des trucs douteux. Après derrière, ce sont des humains qui trient.

À titre d'exemple, l'un des correctifs de cette rc7 traite un use-after-free dans ptdump, l'interface qui affiche les tables de pages du noyau en clair pour repérer les problèmes de mémoire. C'est ce type de bug qui se transforme en faille et il était là depuis mars 2018 (depuis Linux 4.16).

C'est Syzbot , le robot qui bombarde le noyau d'entrées tordues en continu, qui a levé le lièvre en juin dernier. David Carlier a écrit un premier correctif en s'aidant de Claude Opus 4.8 pour remonter la piste, et Lorenzo Stoakes, mainteneur de la gestion mémoire, l'a retravaillé avant qu'il parte dans la rc7. Il devrait ensuite être rétroporté vers les noyaux stables, donc vers les machines qui tournent aujourd'hui.

Autre exemple, Greg Kroah-Hartman, qui traque déjà des bugs du noyau avec une IA locale , vient de faire retirer le pilote Moxa Intellio, soit près de 2200 lignes écrites en 1999 qui supporte certaines cartes série multiports. Alors pourquoi est-ce qu'il a fait ça ? Eh bien il écrit dans son patch que : "C'est un très vieux pilote, aucun matériel connu ne circule encore pour lui, et la société dit ne plus en avoir besoin, alors retirons-le puisque les LLM commencent à venir le titiller et à y trouver des choses "intéressantes" qui vont juste faire perdre du temps à tout le monde, vu qu'il ne sert plus...".

Voilà donc un autre effet de l'analyse de code par IA. Elle oblige les mainteneurs de projet à tailler dans le gras pour virer du code obsolète que des modèles de langage viendraient renifler d'un peu trop près. Ça ne peut pas faire de mal.

Pour moi, le vrai risque de ces outils sur un projet ouvert tient au volume. Un flot de signalements produits par des gens qui ne relisent pas ce qu'ils envoient, où plus personne ne distingue l'hallucination du vrai bug, et là ça partirait en eau de boudin. Mais comme le noyau, lui, garde des mainteneurs qui comprennent les tenants et les aboutissants de ce qu'ils lisent, ça se passe très bien. Même si la quantité de problèmes remontés surprend Linus.

Voilà, si cette nouvelle version du noyau vous intéresse, sachez qu'elle devrait normalement sortir la semaine prochaine en version finale.

Source

A Bell-Powered Playground for Collective Listening

Par : Tanvi Joshi
29 juillet 2026 à 22:30

French artist Céleste Boursier-Mougenot is widely known for uncovering the musical potential of objects and materials that were never intended to function as instruments. Rather than composing music in a conventional sense, he creates situations in which sound emerges through movement, interaction, chance, and the surrounding environment. His exhibition points de suspension, presented at Frac Normandie in Caen as part of the Normandie Impressionniste Festival, extends this approach across the cloister and galleries of a former seventeenth-century convent.

At the center of the courtyard is envolée, a playable musical installation made from swings and antique church bells. A circular steel structure, reminiscent of the bandstands that once animated public gardens, supports eight wooden swings. Above each one hangs a bronze bell of a different size, allowing every swing to produce its own distinct tone when set in motion.

Designer: Céleste Boursier-Mougenot

Visitors are invited to sit, push away from the ground, and activate the installation through the familiar movement of swinging. As the wooden seats rise and fall, the bells respond with changing rhythms and overlapping tones. No two performances can be repeated precisely. The resulting composition depends on how many people participate, how quickly they move, and whether their rhythms align or interrupt one another.

Boursier-Mougenot does not prescribe a melody for the group to perform. Instead, he designs the conditions from which a collective composition can emerge. The work only becomes fully active through the gestures of its participants, temporarily transforming strangers into performers. Individual actions accumulate into a shared sonic environment, allowing visitors to influence one another without needing to speak or coordinate deliberately.

The swing itself introduces another cultural and emotional layer to the installation. Appearing across civilizations as an object of ritual and recreation, it has been associated with ancient Egypt, seasonal festivities, springtime renewal, and the ornamental gardens of seventeenth-century France. It has also been understood as an object marking transitions between childhood and adulthood.

Within envolée, this nostalgic object is reframed as a device for reconsidering how bodies inhabit a public space. Swinging no longer belongs exclusively to childhood. It becomes a method of synchronizing movement, sound, attention, and proximity. The participant is simultaneously a listener, a performer, and an active component within the installation.

Extending beneath the structure is plage, a 900-square-meter field of crushed glass. Its shimmering surface resembles a crystalline body of water, reflecting the architecture, changing light, and movements of the visitors above it. The material produces an intentionally ambiguous landscape: dry yet apparently fluid, solid yet visually unstable. The courtyard of the former convent is consequently transformed into a glittering garden or an abstract lake, where the church bells form an evolving open-air score.

The experience continues inside the galleries with cameraobscura. Here, Boursier-Mougenot enlarges the optical principle of the camera obscura to the scale of an exhibition room. The exterior courtyard and its moving installation are projected upside down across the interior space, creating an immersive, inverted landscape. Suspended swings encourage visitors to pause beneath this reversed horizon, observing the world outside from an unfamiliar perspective.

The ringing bells remain audible indoors, connecting the projected image with the actions taking place outside. Sound shapes the perception of the moving image, while the projected movement gives visual form to the composition being created in the courtyard. Seeing and listening can no longer be understood as separate experiences. Instead, the two installations operate together, collapsing the boundaries between image, sound, architecture, and bodily movement.

Throughout his practice, Boursier-Mougenot draws resonance from ordinary materials and situations. At Frac Normandie, however, the instrument expands beyond the swings and bells to include the convent’s architecture, the reflective glass landscape, the changing light, and the people who temporarily occupy the site.

Points de suspension does more than ask visitors to interact with an artwork. It proposes another way of inhabiting public space—one that values curiosity, play, unplanned encounters, and collective attention. Through a simple act of swinging, visitors are encouraged to remain in the space a little longer, listen to those around them, and participate in a composition that belongs to no single person.

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