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  • reVCDOS - Vice City en entier dans un onglet
    Vous vous souvenez de GTA Vice City ? Non ? C'est normal, c'est un petit jeu qui est passé relativement inaperçu ^^. Dans ce jeu, on est plongé dans le Miami des années 80, avec ses chemises à fleurs, Tommy Vercetti et la radio à fond dans une décapotable volée. Eh bien bonne nouvelle pour les fans, le jeu tourne aujourd'hui en entier dans un onglet de votre navigateur, sans rien avoir à installer, et ça s'appelle reVCDOS. Derrière, c'est reVC, on retrouve la décompilation du moteu
     

reVCDOS - Vice City en entier dans un onglet

8 septembre 2026 à 08:13

Vous vous souvenez de GTA Vice City ?

Non ? C'est normal, c'est un petit jeu qui est passé relativement inaperçu ^^. Dans ce jeu, on est plongé dans le Miami des années 80, avec ses chemises à fleurs, Tommy Vercetti et la radio à fond dans une décapotable volée.

Eh bien bonne nouvelle pour les fans, le jeu tourne aujourd'hui en entier dans un onglet de votre navigateur, sans rien avoir à installer, et ça s'appelle reVCDOS.

Derrière, c'est reVC, on retrouve la décompilation du moteur du jeu dont je vous ai déjà parlé, recompilée en WebAssembly par l'équipe de DOS.Zone. Autrement dit, ce n'est pas de l'émulation mais le vrai moteur d'origine qui tourne direct dans un browser.

Et ça se joue comme vous voulez, au clavier et à la souris, à la manette, ou carrément du bout de votre doigt tout gras sur un téléphone en portrait comme en paysage.

Les codes de triche marchent aussi, tapés au clavier comme à l'époque, et vous pouvez charger vos propres mods dans le navigateur avec des fichiers dff et txt qui sont supportés tels quels, sans conversion.

Si vous êtes chaud, pour jouer, ça se passe sur la page du projet . Le jeu a besoin des données de Vice City, et le site vous propose cinq façons de les lui donner : Il y en a 2 qui les téléchargent pour vous, dont un torrent, et 3 qui vous laissent envoyer les vôtres, en dossier, en fichiers ou en zip. Je vous conseille la deuxième méthode, car la première, c'est du piratage, et le piratage, c'est maaaal ! Et ouais, il faut bien financer les petits studios comme Rockstar.

Bref, il vous faut les fichiers du jeu d'origine mais bonne nouvelle : sur Steam, on trouve encore aujourd'hui la Definitive Edition, à 59,99 €. Franchement, pour un jeu sorti y'a 24 ans, c'est vraiment donné, non ? Ah bah oui, je vous l'ai dit, il faut financer les petits studios.

Et si vous préférez héberger le bidule vous-même, sachez que le dépôt Github du projet publie les binaires et une image Docker qui convertit vos fichiers au format attendu ! Comptez une cinquantaine de mégas au démarrage, le reste arrive en cours de partie.

Un truc à savoir avant de vous lancer, parce que ça pique : les sauvegardes locales sont pétées depuis des mois, et l'auteur a fini par lâcher sur son forum que "les sauvegardes ne sont disponibles qu'avec un abonnement". Donc si vous vous lancez dans une partie, il faudra jouer jusqu'au bout. Ou alors, vous vous démerdez pour débuguer votre install.

Et profitez-en tant que c'est là, parce que Take-Two a déjà fait tomber ce portage à coups de DMCA l'an dernier. Bref, un tour à Vice City ce soir, ça ne se refuse pas.

Source : Tom's Hardware

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  • Kickban a filmé sa tournée et Pixel Syndrome en a fait un film
    Les copains de Kickban viennent de mettre en ligne le film de leur tournée du printemps, et vous allez voir, ce n'est pas un teaser de trois minutes bricolé à l'arrache. C'est un vrai documentaire de 55 minutes, baptisé "MEUPORG TOUR : les coulisses", qui vous embarque dans le camion avec eux. Cette tournée, c'était 6 dates qui se sont enchaînées du 17 au 25 avril dernier, avec un invité local en première partie selon les soirs. Ils sont partis du sud de la France à Aix-en-Proven
     

Kickban a filmé sa tournée et Pixel Syndrome en a fait un film

8 septembre 2026 à 07:58

Les copains de Kickban viennent de mettre en ligne le film de leur tournée du printemps, et vous allez voir, ce n'est pas un teaser de trois minutes bricolé à l'arrache. C'est un vrai documentaire de 55 minutes, baptisé "MEUPORG TOUR : les coulisses", qui vous embarque dans le camion avec eux.

Cette tournée, c'était 6 dates qui se sont enchaînées du 17 au 25 avril dernier, avec un invité local en première partie selon les soirs. Ils sont partis du sud de la France à Aix-en-Provence pour remonter jusqu'à Nantes, en passant par la Suisse.

Ce clic autorise une connexion à Google : adresse IP transmise et traceurs possibles. En savoir plus Voir cette vidéo sur YouTube

Et si vous avez besoin qu'on vous explique le nom de cette tournée, c'est que vous n'étiez pas là en mars 2010 quand un journaliste de Télématin a parlé à l'antenne des jeunes qui se goinfraient de "meuporg", avant d'épeler tranquillement M-M-M-P-O-R-P-G. J'en avais même parlé à l'époque . Hé ouais, j'suis vieux !

Kickban, si vous ne connaissez pas c'est un trio pop-punk qui existe depuis 2016, avec des textes en français qui tournent principalement autour de la programmation, des jeux vidéo, des séries et du cosplay. J'avais déjà relayé quelques-uns de leurs clips ici (et je tourne même dedans !!). En face d'eux, on retrouve aussi Pixel Syndrome qui joue un metal industriel bien plus lourd, avec des sonorités de jeux vidéo à l'anciennnnne collées sur les riffs.

Ce qui est cool aussi, c'est que le film ne garde pas que les bons moments. Dans une tournée, il y a des bons soirs et puis il y a des soirs où la salle est un peu plus vide. Mais ça n'a pas découragé nos artistes, qui trouvent toujours moyen de rebondir ^^.

Bref, si vous voulez voir à quoi ressemble vraiment une tournée quand on n'a ni tour bus ni équipe technique, c'est un super docu !

Source : le billet de Kickban

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  • RSSMonster - Le lecteur RSS qui trie vos flux en local
    Vous le savez, je suis un grand défenseur des flux RSS . C'est d'ailleurs pour ça que le mien est complet !! Je dois être le dernier à faire ça, alors, abonnez-vous (c'est gratuit) car ça me permet de continuer à faire ce que j'aime et ce que vous aimez aussi apparemment, puisque vous êtes de plus en plus nombreux à venir ici ! Mais bon, bref, si je vous parle de ça aujourd'hui, c'est parce que j'ai découvert RSSMonster, un lecteur de flux RSS que vous installez su
     

RSSMonster - Le lecteur RSS qui trie vos flux en local

8 septembre 2026 à 05:20

Vous le savez, je suis un grand défenseur des flux RSS . C'est d'ailleurs pour ça que le mien est complet !! Je dois être le dernier à faire ça, alors, abonnez-vous (c'est gratuit) car ça me permet de continuer à faire ce que j'aime et ce que vous aimez aussi apparemment, puisque vous êtes de plus en plus nombreux à venir ici !

Mais bon, bref, si je vous parle de ça aujourd'hui, c'est parce que j'ai découvert RSSMonster, un lecteur de flux RSS que vous installez sur votre machine, et qui a la particularité de rapprocher tout seul les articles qui parlent du même truc et qui leur met une note.

J'ai de la lecture...

La qualité d'écriture compte pour moitié, le ton pour un quart, et le dernier quart mesure à quel point le texte est promotionnel, si bien qu'un publireportage descendra tout seul. J'ai trouvé ça plutôt malin. Et les articles qui racontent le même "fait" sont regroupés dans un Event, donc vous lisez l'actu qu'une fois sans vous fader tous les copycats.

Et le plus cool, c'est que ce tri tourne sur votre ordi, sans avoir besoin de la moindre clé d'API. Chez Miniflux ou FreshRSS, la liste officielle des fonctionnalités ne mentionne rien de tel. Quant à NewsBlur, celui-ci apprend à masquer ou surligner les articles selon ce que vous lui dites aimer, ce qui n'est pas la même chose que rapprocher deux actus pour les dédupliquer. Dans le même genre, je vous avais quand même déjà parlé d' un lecteur RSS qui s'y met aussi.

Le choix à faire

RSSMonster est livré avec deux fichiers Docker Compose. Le premier monte l'application et un collecteur de flux au-dessus de SQLite, sans un seul modèle (c'est celui de la procédure express du README). Le second ajoute MySQL, un worker dédié à l'IA et le service d'inférence, et c'est lui qui allume tout ça.

En fait, si vous choisissiez SQLite, la concurrence des traitements optionnels sera plafonnée à un, donc, ce sera un peu plus lent. Et surtout, le profil léger tel qu'il est livré ne démarre pas le worker IA et coupe l'inférence, donc pas de regroupement ni de notes tant que vous ne les activez pas à la main. Ça ira donc pour une install perso, mais si vous voulez mettre ça sur un serveur pour le partager à tous vos potes ou dans votre entreprise, je vous conseille vraiment de choisir MySQL directement. Parce qu'après, la bascule de l'un vers l'autre a l'air plus hasardeuse.

Enfin, rassurez-vous, il y aura toujours la possibilité d'exporter un fichier OPML avec tous vos abonnements et les catégories. Par contre, ça ne transporte que votre liste de flux, pas les articles déjà collectés ni ce que vous avez lu.

Installer le profil léger (SQLite)

C'est celui que je vous conseille pour commencer. Côté prérequis : git, Docker et Docker Compose. On commence par cloner le dépôt :

git clone https://github.com/pietheinstrengholt/rssmonster.git
cd rssmonster

Ensuite, faut générer deux secrets. Lancez cette commande deux fois, les résultats doivent différer :

openssl rand -hex 32

Créez un .env à la racine, lisible par vous seul :

touch .env && chmod 600 .env
JWT_SECRET=votre-premier-secret
FEVER_CREDENTIAL_SECRET=votre-second-secret

Ajoutez-y RSSMONSTER_BIND_ADDRESS=0.0.0.0 tout de suite pour y accéder depuis une autre machine, le port n'écoutant que sur la boucle locale. Et ne sautez pas les secrets, car le Compose refuse de démarrer si l'un des deux manque :

docker compose up -d

Ouvrez http://localhost:3000. Pas de compte admin par défaut, c'est le premier que vous créez qui devient l'administrateur, et notez bien vos identifiants. Ensuite, allez dans réglages puis flux, et importez ensuite votre OPML.

L'écran de connexion au premier démarrage

Et si vous voulez la version qui dépote (MySQL)

Si vous aviez déjà lancé le profil léger, coupez-le d'abord avec docker compose down, qui arrête les conteneurs sans toucher à vos données. N'y ajoutez surtout pas -v, car ça supprimera le volume et la base. Et MySQL démarrera vide et vous devrez réimporter votre OPML comme sur une install neuve.

Ensuite, ajoutez ces quatre valeurs dans le même .env, à côté de vos deux secrets :

DB_DATABASE=rssmonster
DB_USERNAME=rssmonster
DB_PASSWORD=un-mot-de-passe-solide
MYSQL_ROOT_PASSWORD=un-autre-mot-de-passe-solide

Et lancez l'autre fichier :

docker compose -f docker-compose.mysql.yml up -d --build

Ne paniquez pas si localhost:3000 ne répond pas dans la foulée. L'application attend que MySQL et l'inférence soient dispo, et celle-ci commence par télécharger ses trois modèles donc ça prend quelques minutes. Le contrôle de santé de l'outil lui laisse dix minutes, donc allez vous faire un ti café (dans sa couche ? nooon).

L'ajout d'un flux, sa catégorie et sa fenêtre de rattrapage

Voilà, amusez-vous bien.

Source : le dépôt GitHub de RSSMonster

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  • GrapheneOS verrouillera bientôt le presse-papiers d'Android
    Il y a 2 jours, GrapheneOS que vous connaissez tous parce que c'est l'Android que la police déteste, a détaillé une fonction baptisée secure paste, qui change la façon dont Android sert le contenu du presse-papiers aux applications. Le principe c'est qu'une application peut relire ce qu'elle a copié elle-même, mais rien de ce que les autres ont copié. Android dans sa version de base n'est pas resté les bras croisés sur ce sujet, mais il s'est arrêté en chemin et depuis Android 10, seules l'appli
     

GrapheneOS verrouillera bientôt le presse-papiers d'Android

8 septembre 2026 à 01:10

Il y a 2 jours, GrapheneOS que vous connaissez tous parce que c'est l'Android que la police déteste, a détaillé une fonction baptisée secure paste, qui change la façon dont Android sert le contenu du presse-papiers aux applications. Le principe c'est qu'une application peut relire ce qu'elle a copié elle-même, mais rien de ce que les autres ont copié.

Android dans sa version de base n'est pas resté les bras croisés sur ce sujet, mais il s'est arrêté en chemin et depuis Android 10, seules l'application affichée à l'écran et le clavier par défaut peuvent lire le presse-papiers, ce qui a fermé la porte à celles qui tournent en arrière-plan. Puis Android 12 a ajouté une notification à la première lecture d'un contenu venu d'ailleurs, et enfin Android 13 vide le presse-papiers au bout d'un moment.

Mais depuis, plus rien...

Le trou qui reste, Microsoft l'a documenté en mars 2023. La version 7.9.2 de l'application SHEIN (oui, le site de fringues), téléchargée plus de cent millions de fois, lisait périodiquement le presse-papiers, et si elle y trouvait en même temps un signe dollar et un "://", elle expédiait le contenu vers un serveur distant.

Et la restriction d'Android 10 n'a rien empêché, tout simplement parce que l'application tournait au premier plan. Le comportement problématique de l'app SHEIN a ensuite disparu en mai 2022, après un signalement à Google, mais le problème de fond n'a jamais été réglé. Et j'imagine que d'autres apps actuellement sur le PlayStore appliquent la même technique sans que personne ne l'ait encore remarqué.

Secure paste de GrapheneOS s'attaque donc à ça en changeant la règle plutôt qu'en ajoutant un avertissement, et cette fois être affiché à l'écran ne donne plus droit à rien. Une application privée d'accès sait toujours qu'un élément est disponible, et peut en inspecter le type, l'horodatage de copie et la présence de mise en forme. Mais le contenu lui-même, son libellé et ses données annexes ne lui sont plus offerts sur un plateau d'argent.

Et le "collage" continue de marcher lui, parce que c'est vous qui l'autorisez. Que vous colliez depuis la barre de sélection de texte, depuis le clavier, depuis un service d'accessibilité ou avec un raccourci clavier, le système délivre une autorisation courte, liée à l'application qui reçoit et à l'élément en cours. Et pour les applications qui dessinent leur propre barre de sélection, comme celles codées en Flutter, un bouton "Coller" est visible dans le clavier par défaut.

Le plus vif d'esprit qui me lisent sont déjà debouts sur leur chaise et hurlent à travers leur écran : Et comment ça se passe pour "couper" ? Qui décide ?? Hé bien le réglage existe en version globale et par application, et il est autorisé par défaut, pour ne rien casser des applications déjà installées. Autrement dit, personne ne sera protégé sans l'avoir décidé et c'est à vous d'aller basculer en collage seulement celles à qui vous ne faites pas confiance.

Maintenant, calmez-vous les groupies de GrapheneOS parce que rien de tout ça n'est encore livré. Le code est visible dans une pull request ouverte depuis le 22 août dernier mais toujours pas fusionnée. GrapheneOS dit vouloir l'intégrer bientôt, sans donner de date et le mécanisme ne porte que sur la lecture, donc il ne dira rien des applications qui écrivent dans le presse-papiers pour y remplacer ce que vous venez de copier (coucou les détourneurs de transactions crypto)...

La même annonce parle aussi de l'application Messaging, dont l'interface vient d'être refaite en Compose, et le projet lâche au passage un chantier autrement plus lourd : faire du RCS directement dedans, chiffrement de bout en bout compris, pour ne plus avoir besoin de Google Messages. Héhé... Aujourd'hui, RCS marche très bien sur GrapheneOS, mais uniquement avec l'application de Google et sa couche Google Play isolée et c'est de ça dont ils veulent se passer.

Comme le RCS n'est pas une plateforme ouverte en pratique (pas autant que le SMS et le MMS quoi) et que tout cela repose sur l'infrastructure de Google et des opérateurs, le plan, c'est donc de refaire d'abord la partie que Google Messages assure, en gardant Google Play isolé pour l'activation, puis de s'en passer chez les opérateurs qui le permettent... à condition qu'ils acceptent le client de GrapheneOS, ce qui n'est pas gagné...

Quand je pense que Google, ces grands hypocrites qui ont passé des années à réclamer qu'Apple adopte RCS au nom de l'ouverture, coupe lui-même le service depuis 2024 sur les téléphones rootés et une partie des ROM alternatives. GrapheneOS y échappe mais ça donne quand même l'idée de l'accueil qu'un client maison pourrait espérer... On verra bien.

Mais bon, si vous êtes sur GrapheneOS, je serais vous, je surveillerais cette histoire de presse-papiers sécurisé parce que quand ça arrivera, vous serez encore plus béton face aux apps problématiques.

Source : le fil d'annonce de GrapheneOS et Android Authority

  • ✇Korben
  • Line Rider - À fond sur la piste de luge !
    Ce jeu, ou plutôt cette expérience, je vous le dis tout de suite, ça ne va pas changer votre vie. Au contraire, ça risque même d'aggraver vos PTSD en rapport avec les sports d'hiver. Moi, ça va, je ne suis jamais allé à la montagne en vacances l'hiver, parce que je n'étais pas assez richou étant + jeune, donc, c'est au moins un trauma que je n'ai pas ! Dans Line Rider , vous tracez une ligne à la souris, vous appuyez sur play, et un petit bonhomme en luge dévale la pente que vous
     

Line Rider - À fond sur la piste de luge !

3 septembre 2026 à 06:54

Ce jeu, ou plutôt cette expérience, je vous le dis tout de suite, ça ne va pas changer votre vie. Au contraire, ça risque même d'aggraver vos PTSD en rapport avec les sports d'hiver. Moi, ça va, je ne suis jamais allé à la montagne en vacances l'hiver, parce que je n'étais pas assez richou étant + jeune, donc, c'est au moins un trauma que je n'ai pas !

Dans Line Rider , vous tracez une ligne à la souris, vous appuyez sur play, et un petit bonhomme en luge dévale la pente que vous venez de dessiner à pleine balle. Voilà c'est tout !

Alors, je pense que si vous êtes un ancien, vous connaissez forcément, parce que ce truc n'est pas de première fraîcheur. C'est sorti en 2006 sur DeviantArt . Ça a été créé par Boštjan Čadež, un étudiant de l'Académie des Beaux-Arts de Ljubljana, pour un devoir de son cours d'illustration. À l'époque, il y a eu quand même 10 000 personnes qui l'ont vu dans les 24 heures de la sortie du jeu. Et un mois plus tard, on en était à 4 millions de vues et 325 000 téléchargements du jeu.

Notez quand même que la toute première version n'avait même pas de gomme et c'était volontaire de la part de Boštjan. Sauf qu'aujourd'hui ce n'est plus le Flash de 2006 que vous lancez mais une réécriture complète pour le web moderne, signée David Lu avec Matthew Henry et Tobias Bessler.

Et la réécriture a pris du muscle puisque vous avez maintenant trois types de ligne (la bleue qui porte, la rouge qui accélère, la verte qui ne sert qu'au décor), des calques, une pelure d'oignon pour suivre la trajectoire, jusqu'à six lugeurs en même temps, et un moteur de scripts pour piloter la caméra ou la gravité.

Attention quand même : Ne lancez que des scripts dont vous connaissez la provenance ^^. Par contre, n'oubliez pas que les lignes ont un sens. Si vous les tracez de la gauche vers la droite, elles feront office de sol. Par contre, si vous les tracez dans l'autre sens, votre petit gugusse va s'y cogner par en dessous ou la traversera sans la voir s'il y arrive par le dessus.

Vous pouvez aussi glisser un fichier audio dans l'éditeur pour caler l'animation sur la musique. C'est comme ça que la communauté sort ses morceaux de bravoure, genre les 39 millions de vues de la piste que DoodleChaos a synchronisée sur "In the Hall of the Mountain King".

Ce clic autorise une connexion à Google : adresse IP transmise et traceurs possibles. En savoir plus Voir cette vidéo sur YouTube

Ensuite, concernant l'export vidéo, le bouton sort bien un MP4, mais celui-ci sera muet. La musique que vous avez chargée sert uniquement à caler l'animation pendant que vous dessinez, et la synchro, vous devrez la faire ailleurs, dans OBS ou un vrai logiciel de montage.

Côté mobile par contre, c'est plus tristoune. L' application Android est à 2,99 € et n'a plus bougé depuis juillet 2023, et la fiche App Store vers laquelle le site pointe toujours renvoie un beau 404. Bof donc...

Le web reste donc le seul endroit où Line Rider est vraiment vivant.

Le code, lui, est fermé. David Lu n'a sorti que le moteur physique, dans un dépôt sans aucune licence et qui n'a plus évolué depuis 2017. Alors si vous voulez du libre pour de vrai, allez voir plutôt LROverhaul , un descendant de Line Rider Advanced sous GPL-3.0 qui tourne sur le bureau.

Merci à j0j0b4rj0 pour le lien !

Source : linerider.com

  • ✇Korben
  • WinBtrfs - Le pilote Windows qui monte vos disques Linux se réveille enfin
    Le 1er septembre, Mark Harmstone a publié WinBtrfs 1.10 , le pilote qui fait lire et écrire des partitions Btrfs à Windows. Et je trouve qu'il était temps, parce que la version précédente datait quand même de mars 2024. Le principe, lui, n'a pas bougé. Vous avez un disque formaté en Btrfs, celui de votre Linux en dual-boot par exemple, et plutôt que Windows l'ignore totalement comme votre date ignore vos textos le lendemain, celui-ci arrive dans l'explorateur de fichiers avec sa p
     

WinBtrfs - Le pilote Windows qui monte vos disques Linux se réveille enfin

3 septembre 2026 à 06:26

Le 1er septembre, Mark Harmstone a publié WinBtrfs 1.10 , le pilote qui fait lire et écrire des partitions Btrfs à Windows. Et je trouve qu'il était temps, parce que la version précédente datait quand même de mars 2024.

Le principe, lui, n'a pas bougé. Vous avez un disque formaté en Btrfs, celui de votre Linux en dual-boot par exemple, et plutôt que Windows l'ignore totalement comme votre date ignore vos textos le lendemain, celui-ci arrive dans l'explorateur de fichiers avec sa petite lettre de lecteur, en lecture comme en écriture. Ce driver pour le système de fichiers Btrfs a été réécrit from scratch, sans reprendre une seule ligne du noyau Linux, et c'est quand même du LGPL.

Alors regardons ce que cette 1.10 répare, parce que la liste vaut le détour. Déplacer un fichier d'un subvolume vers un autre faisait totalement planter le pilote, ce qui fait qu'il était compliqué de mettre un fichier à la corbeille. Laisser Steam créer plein de fichiers d'un coup le faisait aussi planter comme une merde, sans parler du fait qu'écrire sur un snapshot corrompait l'arbre d'extents.

Bref, c'était compliqué jusqu'alors, d'avoir un usage normal d'un disque formaté en Btrfs.

Cette nouvelle version répare aussi la préallocation, ce qui remet rclone d'aplomb, un blocage sur les liens durs, et une corruption mémoire liée à la surveillance du registre. Elle ajoute aussi l'écriture des bitmaps d'espace libre et des fichiers compressés en ligne, deux choses qu'elle savait jusqu'ici seulement lire. En échange, le RAID disparaît sur les périphériques amovibles (si vous en faisiez sur des clés USB, c'est finito pépito).

Reste à savoir comment Harmstone a fait pour nous pondre 370 commits en quatre semaines ? Est-ce la coke ? Est-ce la caféine ? Hé bien non, le README répond à cette question sans détour : C'est Claude d'Anthropic qui l'a, je cite, "grandement aidé" sur la chasse aux bugs et les revues de code. Il ajoute dans la foulée que tout le code a quand même été écrit à la main (wink wink ^^).

Maintenant, est-ce que vous avez besoin de ce driver ?

Chez Paragon, le produit Btrfs dédié est marqué "Legacy" et indisponible depuis octobre 2025, et dans leur suite qui reste vendue, Btrfs est encore en lecture seule. De son côté, WSL 2 sait aussi monter du Btrfs, car son noyau embarque le module, mais la documentation de Microsoft pose ses limites : ni clé USB ni lecteur de cartes, pas de partition du disque de démarrage, et un accès depuis Windows qui passe par un chemin réseau plutôt que par une lettre de lecteur.

Voilà pourquoi ce pilote incroyable n'a pas de réel équivalent.

Côté Windows, il y a quand même des petites surprises. Le pilote est bien signé et s'installe normalement, mais avec Secure Boot activé sur un Windows 10 ou 11, il peut refuser de se charger pour la simple et bonne raison que Microsoft a durci ses exigences de signature d'une façon que les pilotes libres n'ont pas encore réussi à régler. Il faut donc contourner la vérification, ou couper Secure Boot dans le BIOS. Ne vous inquiétez pas, Windows 11 demande en principe Secure Boot pour s'installer, mais tourne ensuite très bien sans. Cependant, je ne suis pas fan d'enlever des contrôles de sécurité sur l'ordinateur, donc, à vous de voir.

Et une fois le disque monté, ne le cherchez pas non plus dans la gestion des disques, car il n'y sera pas. Le pilote passe en fait par un faux périphérique bloc pour que le RAID fonctionne, et diskmgmt ne sait rien de tout ça. C'est donc dans l'explorateur que ça se passe, et nulle part ailleurs.

Et puis 370 commits en quatre semaines sur un pilote de système de fichiers, dont deux chemins d'écriture flambant neufs, ça reste quand même un peu chaud niveau vérification / bugs. Donc pensez bien à faire des backups avant d'installer ça.

Source : Neowin

  • ✇Korben
  • HortusFox - Le carnet de bord partagé de vos plantes
    Je n'ai plus mes 5 hectares de jardin et de forêt, snif snif.... Maintenant c'est un immense jardin de 15 mètres carrés dans lequel je n'ai encore rien planté. Il y a des framboisiers, une pelouse en souffrance++ et deux ou trois trucs qui servent surtout de litière aux chats du quartier. Dans la maison, j'ai également deux spathiphyllums, ces fleurs de lune que tout le monde a chez soi, et une Monstera achetée chez Ikea. Et je ne sais absolument pas m'en occuper. ^^ Alors quand je suis tombé su
     

HortusFox - Le carnet de bord partagé de vos plantes

3 septembre 2026 à 05:59

Je n'ai plus mes 5 hectares de jardin et de forêt, snif snif.... Maintenant c'est un immense jardin de 15 mètres carrés dans lequel je n'ai encore rien planté. Il y a des framboisiers, une pelouse en souffrance++ et deux ou trois trucs qui servent surtout de litière aux chats du quartier. Dans la maison, j'ai également deux spathiphyllums, ces fleurs de lune que tout le monde a chez soi, et une Monstera achetée chez Ikea.

Et je ne sais absolument pas m'en occuper. ^^

Alors quand je suis tombé sur HortusFox , j'ai regardé ça d'un autre œil que d'habitude. Il s'agit d'une application web que vous installez chez vous, qui est développée sous licence MIT depuis 2023 par un type tout seul, Daniel Brendel, qui va vous permettre de gérer toutes vos plantations et autres plantes vertes en intérieur.

Reste à comprendre ce que ça fait vraiment, parce que ce n'est pas ce à quoi on s'attend... Ça n'est pas vraiment un conseiller, ça ne va pas vous dire par exemple quand arroser votre Monstera, ni diagnostiquer une feuille jaune.

C'est simplement un carnet de bord, point. Vous déclarez vos lieux (le salon, la cuisine, la serre), vous y rattachez vos plantes avec leurs photos, vos notes et un journal, et vous créez des tâches dont c'est vous qui fixez l'intervalle. Le système vous rappelle alors ce que vous avez à faire selon l'échéance que vous avez décidée, et il garde la trace de ce que vous avez fait.

Dit comme ça, ça paraît maigre, sauf que quand vous êtes cinq à passer devant les mêmes pots de fleurs, c'est super pratique ! Est-ce que quelqu'un a arrosé pendant les vacances ? Est-ce que le petit s'est occupé de ses plantes carnivores ou pas ? Là, la réponse est dans le journal de la plante et pas dans la tête de X ou Y qui a mis son téléphone en mode avion.

C'est d'ailleurs ce qui fait sa différence. Plusieurs comptes partagent le même espace, avec les tâches en commun, un inventaire du matériel et même un chat de groupe pour se laisser des mots.

Plant-it , l'autre projet libre du genre, repose exactement sur la même philosophie. À la base, c'était également une application web, mais comme il y avait trop de bugs , l'auteur a préféré supprimer la version qu'il hébergeait. Et Plant-it est ainsi devenu une simple application Android. Adieu les versions web et la version iOS.

HortusFox, lui, a fait le chemin inverse et garde son serveur, mais du coup il n'a aucune application native en face : le dépôt Android du projet est archivé depuis 2024, ce qui fait que pour savoir ce qui se passe, vous devrez ouvrir la page web pour voir l'état de vos plantes. Je vous laisse deviner si mon fils va penser à ouvrir un onglet tout seul pour ses plantes carnivores... lol.

Ce n'est pas grave, je me suis acheté ces petites Oyas pour les plantes vertes (lien affilié), et ça fait super bien le taf pour garder la terre un petit peu humide en permanence.

Ça s'installe en Docker Compose avec une base MariaDB. Pas de SQLite, pas de PostgreSQL et n'attendez pas que ça change parce que ça demanderait trop de boulot à l'auteur... L'interface est également disponible en onze langues dont le français. Au niveau de la vie privée, il n'y a pas vraiment de télémétrie, il faut juste savoir que l'identification des photos passe par l'API de Pl@ntNet , qui est gratuite jusqu'à 500 identifications par jour, et la météo par OpenWeatherMap. Ces deux-là réclament donc vos propres clés, et vous n'êtes pas obligé de les activer. Les données botaniques, elles, viennent du GBIF sans rien demander.

Et si vous voulez juste identifier vos plantes sans monter un serveur, j'avais déjà parlé des applis qui font ça .

Un point quand même avant que vous ne lanciez le docker compose : Une XSS stockée a été remontée le 11 août 2026 dans la version 5.9, qui est la dernière en date. Cela veut dire que n'importe quel membre de votre espace HortusFox peut glisser du JavaScript persistant dans les notes d'une plante, qui s'exécutera ensuite chez tous ceux qui la consultent, admin compris ( CVE-2026-72559 ). Donc mettez bien cette application ailleurs que sur Internet et assurez-vous que votre grand-mère ou vos enfants ne sont pas des petits hackers en herbe.

Amusez-vous bien avec vos plantes vertes !

  • ✇Korben
  • UniClipboard - Un presse-papiers chiffré qui communique avec tous vos OS
    Vous avez un Mac et un PC Windows sur le même bureau, et à chaque fois qu'il faut faire passer une commande de l'un à l'autre, vous vous envoyez un message Slack à vous-même, ou vous ouvrez un fichier texte dans un dossier partagé. Hé oui, avouez, c'est le lose un peu quand même. Heureusement, UniClipboard règle exactement ce problème ! Vous copiez ici, vous collez là-bas, et basta ! La première fois que vous utilisez UniClipboard, vous choisissez une phrase de passe, vos machine
     

UniClipboard - Un presse-papiers chiffré qui communique avec tous vos OS

2 septembre 2026 à 07:52

Vous avez un Mac et un PC Windows sur le même bureau, et à chaque fois qu'il faut faire passer une commande de l'un à l'autre, vous vous envoyez un message Slack à vous-même, ou vous ouvrez un fichier texte dans un dossier partagé. Hé oui, avouez, c'est le lose un peu quand même. Heureusement, UniClipboard règle exactement ce problème ! Vous copiez ici, vous collez là-bas, et basta !

La première fois que vous utilisez UniClipboard, vous choisissez une phrase de passe, vos machines rejoignent le même espace avec un code d'invitation, et le presse-papiers circule entre elles. Pas de compte à vous créer et surtout, texte, images et fichiers passent d'une machine à l'autre sans souci.

L'outil vous permet même de conserver un historique local dans lequel vous pouvez faire des recherches hyper rapidement, à l'aide d'un raccourci clavier.

Entre 2 ordinateurs sur le même réseau ça fonctionne super bien mais quand deux machines ne se voient pas directement, elles passent par un relais, et ce relais n'a aucune clé : il ne transporte que du chiffré. Maintenant, si l'idée même de passer par un intermédiaire vous hérisse le poil, y'a un mode LAN-only qui coupe tout chemin sortant de votre réseau. Comme ça vous êtes pépouze.

Ce clic autorise une connexion à Google : adresse IP transmise et traceurs possibles. En savoir plus Voir cette vidéo sur YouTube

Derrière, le chiffrement, c'est du classique avec du XChaCha20-Poly1305 sur le texte et les images, une identité Ed25519 par appareil, du QUIC pour le transport. Votre phrase de passe, elle, ne chiffre rien directement mais passe par Argon2id pour déverrouiller la clé maîtresse de votre espace, et c'est cette clé-là qui fait le boulot.

Après si vous ajoutez votre téléphone, là, le décor change car comme l'explique la documentation d'appairage , le téléphone n'est rien d'autre qu'un client HTTP SyncClipboard et absolument pas un pair iroh.

Le mobile c'est juste du HTTP sans TLS et tout passe en clair entre celui-ci et le service web que votre ordinateur a ouvert sur votre réseau local. Le téléphone s'y connecte avec un identifiant et un mot de passe mais en ce qui concerne le chiffrement du transport, c'est à vous de le monter derrière un reverse proxy.

Bref, n'activez pas cet écouteur mobile sur le Wi-Fi d'un café ou d'un aéroport, parce que n'importe qui sur le même réseau pourra lire ce qui passe. Et ce qui passe, je vous le rappelle, c'est votre presse-papiers...

C'est sous licence AGPL, c'est gratuit, ça tourne sur macOS, Windows et Linux, mais par contre, le seul audit dont ils parlent est interne. Donc, utilisez-le, mais uniquement pour vos commandes et bouts de code entre deux ordis et pas vraiment pour des choses sensibles, et encore moins sur mobile.

  • ✇Korben
  • Nitter et XCancel sont morts, et l'explication est dans leur code
    Le 24 août dernier, X Corp. a envoyé une lettre de mise en demeure au développeur de Nitter et une autre à celui de XCancel (une instance célèbre de Nitter). Le délai accordé était très court (environ 24h), et depuis, les deux services sont hors ligne. Alors que s'est-il passé ? Nitter, c'était sept ans de travail bénévole pour lire les posts publics de Twitter puis de X sans avoir besoin de compte, sans pub, sans JavaScript et surtout sans laisser son adresse IP à Elon Musk et ses sbires. On re
     

Nitter et XCancel sont morts, et l'explication est dans leur code

2 septembre 2026 à 04:51

Le 24 août dernier, X Corp. a envoyé une lettre de mise en demeure au développeur de Nitter et une autre à celui de XCancel (une instance célèbre de Nitter). Le délai accordé était très court (environ 24h), et depuis, les deux services sont hors ligne.

Alors que s'est-il passé ?

Nitter, c'était sept ans de travail bénévole pour lire les posts publics de Twitter puis de X sans avoir besoin de compte, sans pub, sans JavaScript et surtout sans laisser son adresse IP à Elon Musk et ses sbires. On remplaçait x.com par nitter.net dans l'URL, et on lisait ce qui nous intéressait. Y'avait même des extensions de redirection automatique qui le faisaient pas à notre place. Et XCancel qui venait de fêter ses 2 ans, c'était tout pareil !

Aujourd'hui la page d'accueil de XCancel affiche ces 4 lignes qui disent en gros que le service est arrêté jusqu'à nouvel ordre. Celle de Nitter n'est pas plus bavarde et son mainteneur, zedeus, cherche un avocat et refuse de commenter.

Notez qu'aucun tribunal n'a été saisi et qu'une simple lettre a suffi.

Ce que X reproche à ces 2 services, c'est un "usage illicite et un contournement de son API", plus une violation du Texas Harmful Access by Computer Act et du Lanham Act. TechCrunch, qui a pu lire le courrier , rapporte une accusation plus précise qui est que Nitter aurait accédé à des comptes X et à des jetons de session pour récupérer le contenu en douce.

Aux États-Unis, en tout cas, "aspirer" des pages web publiques n'a rien de criminel. Mais le problème, c'est que Nitter ne fonctionne plus comme ça depuis des années. Si on analyse son code, on se rend compte que depuis que Twitter a supprimé les comptes invités début 2024, Zedeus, le développeur de Nitter, a mis en place un tout autre système.

Pour contourner les limites imposées par X.com, il a développé un script tools/get_session.py qui prend en arguments un identifiant X, un mot de passe, un secret à double facteur et un chemin de fichier.

Et là-dedans, il embarque en dur une paire de clés API, se déclare auprès des serveurs de X comme LE client Twitter officiel pour Android en version 10.21 tournant sur un OnePlus A3010, fait passer le flux de connexion par cloudscraper, génère le code à double facteur à la volée, et récupère un jeton OAuth qu'il écrit ensuite dans un fichier.

Au niveau des identifiants, c'est l'hébergeur de l'instance qui les fournit puisque depuis la coupure de 2024, faire tourner Nitter imposait de le relier à un vrai compte X. On est donc très loin du robot anonyme qui lit une page publique. C'est un client officiel simulé, avec des identifiants valides, et c'est exactement ça que la lettre de mise en demeure décrit.

Donc voilà, le problème est bien plus compliqué que du scraping simple. Ce sera donc à un juge de trancher sur le fond.

Depuis, le dépôt GitHub est passé en lecture seule, archivé et selon Zedeus, d'autres instances ont reçu des courriers du même genre. De son côté, X ne s'est pas encore exprimé publiquement sur cette affaire.

Reste la question qui nous intéresse : On fait comment pour lire la merde fasciste de X sans compte maintenant ? Bah honnêtement, y'a pas grand-chose... Moi, je vous recommande d'arrêter d'aller là-dessus pour votre propre bien-être. Mais si vraiment vous êtes accro, le pont ActivityPub bird.makeup répond toujours présent et permet de suivre un compte X public depuis Mastodon. Toutefois, il ne vous affichera pas un fil de discussion direct dans le navigateur comme le faisait XCancel ou Nitter.

Après pour un post précis, il reste éventuellement la Wayback Machine, à condition que quelqu'un ait archivé le tweet avant. Sinon, bah faudra vous reconnecter sur X à l'ancienne avec votre compte...

Source : Techdirt

  • ✇Korben
  • ffmpeg - Doubler le framerate d'une vidéo avec votre GeForce
    Depuis ce week-end, bonne nouvelle les zamis, puisque ce bon vieux ffmpeg sait maintenant fabriquer des images qui n'ont jamais été filmées. Oui oui ! Et ça c'est possible grâce à un filtre qui s'appelle fruc_vulkan, qui permet de calculer le mouvement entre deux images grâce au bloc dédié des GeForce RTX, pour ensuite synthétiser ce qui manque entre les deux. Grâce à ça, un 24 images par seconde ressort sans souci en version 60 images par seconde. La cadence de sortie se paramètre, donc vous po
     

ffmpeg - Doubler le framerate d'une vidéo avec votre GeForce

1 septembre 2026 à 08:00

Depuis ce week-end, bonne nouvelle les zamis, puisque ce bon vieux ffmpeg sait maintenant fabriquer des images qui n'ont jamais été filmées. Oui oui ! Et ça c'est possible grâce à un filtre qui s'appelle fruc_vulkan, qui permet de calculer le mouvement entre deux images grâce au bloc dédié des GeForce RTX, pour ensuite synthétiser ce qui manque entre les deux. Grâce à ça, un 24 images par seconde ressort sans souci en version 60 images par seconde.

La cadence de sortie se paramètre, donc vous pouvez aussi faire du 25 vers du 50, du 30 vers 60, ou n'importe quelle valeur intermédiaire. C'est donc beaucoup plus souple que le filtre équivalent côté AMD, frc_amf, qui ne sait que doubler la fréquence et ne fonctionner qu'en DirectX...

Fabriquer ce genre d'images intercalaires n'a rien de neuf, cela dit... L'outil RIFE convertissait déjà du 24 fps en 96 en 2020. Mais ce qui change ici, c'est qu'il n'y a plus de chaîne externe, plus d'aller-retour par des milliers de PNG, puisque tout tient dans le graphe de filtres, entre le décodage et l'encodage.

Le filtre logiciel historique de ffmpeg, minterpolate, existe pourtant depuis des années mais c'était loin d'être du temps réel. Alors que là, le vrai gain avec cette nouvelle feature, c'est qu'on passe en full temps réel. Ça veut dire que sur un catalogue à réencoder, l'interpolation cesse d'être l'élément qui bloque toute la chaîne de conversion.

Pour l'essayer il vous faut une RTX 30 ou plus récente. Il faut aussi compiler une version de développement car ce filtre est arrivé après la sortie de ffmpeg 9.0, ce qui veut dire que pour le moment, il n'est dans aucune release et ne sera dans aucun paquet avant la prochaine.

La commande suit ensuite le motif habituel des filtres Vulkan, qui veulent les images en mémoire GPU :

ffmpeg -init_hw_device vulkan=vk:0 -filter_hw_device vk -i entree.mp4 -vf "format=yuv420p,hwupload,fruc_vulkan=fps=60,hwdownload,format=yuv420p" sortie.mp4

L'auteur du filtre prévient quand même qu'en 2160p24, les réglages par défaut ne suivront pas en temps réel et qu'il faudra alors descendre la qualité d'estimation du mouvement. Ça s'écrit comme ceci :

fruc_vulkan=fps=60:perf=medium:grid=2

En traitement par lots maintenant, la question ne se pose pas, c'est juste plus lent.

Maintenant, les pros de l'encodage, redescendez de votre chaise parce que j'ai quand même quelques mauvaises nouvelles... Tout d'abord, on n'a aucune stat indépendante sur le débit ou la qualité. Et il y a aussi un défaut que l'auteur du patch documente lui-même... En fait, dans les zones sans texture, le moteur invente un mouvement faux mais cohérent, qui laisse des "fantômes" autour des objets. La parade existe heureusement, mais c'est une heuristique, qui demande quelques réglages à la main sur des échantillons.

Et il y a aussi un coût qu'on oublie... Car doubler la cadence, c'est donner deux fois plus d'images à avaler à l'encodeur, donc, il y a toujours une espèce de goulot d'étranglement. Et puis après il y a le rendu... un film de cinéma en 24 images par seconde qu'on monte à 60 prend immédiatement un aspect téléfilm que les cinéastes détestent !! Imaginez l'Odyssée de Nolan avec l'aspect visuel de Plus Belle La Vie... Ahahaha. Après sur de l'animation ou un ralenti, ça se défend bien sûr mais sur du cinéma, c'est un choix à prendre et pas une amélioration. En tout cas, c'est mon avis.

Ah et dernier point, parce que la confusion est déjà partout dans les commentaires sur le net : Tout ça se passe à l'encodage ! Je répète : A L'ENCODAGE ! Le fichier qui sort de ffmpeg est une vidéo NORMALE. Absolument personne n'aura besoin d'une carte graphique GeForce pour la regarder ! OK ? 😘

Source : Phoronix

  • ✇Korben
  • Maintenant - Le monitoring qui trouve vos conteneurs tout seul
    "Maintenant", ce n'est pas qu'un adverbe à la con pour apprécier l'instant présent ou faire péter ses ordres comme votre Belle Mère ! C'est également un conteneur à lancer, qui se connecte en lecture seule à un socket Docker pour réaliser en un battement de cil, tout l'inventaire de votre home lab ! Il relève ainsi l'état de chaque conteneur, ses healthchecks, ses boucles de redémarrage, ses logs, et vos projets Compose regroupés comme vous les avez écrits. Ensuite, tout ce qui v
     

Maintenant - Le monitoring qui trouve vos conteneurs tout seul

1 septembre 2026 à 06:24

"Maintenant", ce n'est pas qu'un adverbe à la con pour apprécier l'instant présent ou faire péter ses ordres comme votre Belle Mère ! C'est également un conteneur à lancer, qui se connecte en lecture seule à un socket Docker pour réaliser en un battement de cil, tout l'inventaire de votre home lab !

Il relève ainsi l'état de chaque conteneur, ses healthchecks, ses boucles de redémarrage, ses logs, et vos projets Compose regroupés comme vous les avez écrits.

Ensuite, tout ce qui vous alerte pour de bon se déclare à la main. Les checks HTTP et TCP se configurent sous la forme de labels sur les conteneurs à surveiller. Par exemple, un maintenant.endpoint.http avec son intervalle et son seuil d'échec, un maintenant.endpoint.tcp pour la base...etc. Pas besoin donc d'aller mettre votre gros nez dans un fichier de config spécifique.

Vos tâches planifiées reçoivent chacune une URL à appeler quand elles finissent comme ça si la sauvegarde de trois heures du matin ne se manifeste pas, vous êtes prévenu. Vos certificats HTTPS sont surveillés et signalés cinq fois avant leur expiration, un mois avant puis de plus en plus près. Il compare aussi l'empreinte de vos images à celle publiée sur le registre, ce qui vous permet ensuite de savoir lesquelles ont pris du retard sans lancer des docker pull à l'aveugle. Ah et il sert une page de statut publique pour vos utilisateurs.

Le tout tient dans un binaire Go qui occupe environ 17 Mo de RAM et qui se repose sur une simple base SQLite.

Par contre, l'édition gratuite (Community) gère une seule machine. Si vous voulez du multi-hôte, il faudra passer par la case payante. Toujours en gratuit, il y a aussi des plafonds... Vous avez le droit uniquement à 10 endpoints, 5 heartbeats, 5 certificats, 3 composants de page de statut et uniquement 7 jours d'historique.

Attention quand même, y'a 2 choses à savoir avant de vous enflammer et de poser ça sur une machine exposée sur le net. Il n'y a aucune authentification intégrée, et de ce que j'ai compris, c'est assumé ! A vous donc de mettre en place un reverse proxy et un Authelia ou un Authentik devant.

Pour situer "Maintenant" par rapport à d'autres solutions que je vous ai déjà présentées, Beszel fait les métriques par conteneur sans aucun plafond gratos, mais pas les checks HTTP. Uptime Kuma lui, fait les checks, mais ses monitors doivent être créés un par un dans l'interface, sauf à lui greffer AutoKuma pour lire les labels. Donc, il n'y a pas vraiment de solution tout-en-un gratuite...

A découvrir ici !

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  • WhatCable - Trouvez le câble qui bride la charge sur votre Mac
    Je ne sais pas vous, mais chez moi, mes câbles USB-C se ressemblent tous. Et dans le tas, j'en ai qui chargent mon MacBook deux fois plus vite que d'autres. Et franchement, en les regardant, je ne peux pas vous dire lesquels sont les plus efficaces. Alors que mon Mac, lui, apparemment, il le sait déjà. En tout cas, c'est ce que j'ai compris en allant lire le site de WhatCable. Ce qu'ils expliquent, c'est qu'à chaque branchement, le contrôleur de port d'un Mac Apple Silicon envoie un message à la
     

WhatCable - Trouvez le câble qui bride la charge sur votre Mac

1 septembre 2026 à 05:24

Je ne sais pas vous, mais chez moi, mes câbles USB-C se ressemblent tous. Et dans le tas, j'en ai qui chargent mon MacBook deux fois plus vite que d'autres. Et franchement, en les regardant, je ne peux pas vous dire lesquels sont les plus efficaces. Alors que mon Mac, lui, apparemment, il le sait déjà.

En tout cas, c'est ce que j'ai compris en allant lire le site de WhatCable. Ce qu'ils expliquent, c'est qu'à chaque branchement, le contrôleur de port d'un Mac Apple Silicon envoie un message à la puce que certains câbles embarquent et récupère sa fiche d'identité : débit annoncé, ampérage, fabricant. De ce que j'ai compris, macOS range la réponse dans le registre IOKit sous forme d'objets bruts, et ne l'affiche nulle part en clair. Snif...

Et c'est cette réponse que WhatCable va chercher, puis traduit. L'app vit dans la barre de menus, vous branchez un câble, et elle vous dit alors instantanément lequel des trois maillons plafonne la charge : Soit le chargeur, soit le câble, soit le Mac lui-même quand sa batterie est presque pleine.

Et vous obtenez le même verdict côté débit.

L'app confronte aussi la fiche du câble à sa spécification USB-PD et lève un carton jaune quand quelque chose cloche. Ça peut être l'identifiant fabricant à zéro, les bits réservés utilisés de travers...etc. Moi, je parle bien ici de contrefaçon de câbles, mais l'app reste très prudente dans sa formulation. Elle signale juste des trucs bizarres, et elle ne dit jamais qu'un câble est une contrefaçon.

Après, la plupart des câbles sous 60 W n'ont aucune puce à interroger, donc il n'y a rien à lire, et certains ne répondent correctement qu'avec un appareil branché à l'autre bout. Sur les ports USB-C en façade d'un Mac mini ou d'un Studio, aucune donnée de câble ne remonte non plus. C'est à cause de l'architecture d'Apple.

Côté matériel, il vous faut donc un Mac Apple Silicon sous macOS 14 minimum, les Mac Intel ne publiant pas ces données du tout. L'app est gratuite et son code est sous licence MIT, sauf le dossier des fonctions Pro où là, faudra débourser environ 10 €.

Si vous avez Homebrew, vous pouvez installer l'app rapidement comme ceci :

brew install --cask darrylmorley/whatcable/whatcable

L'app est même en français si vous avez séché les cours d'anglais. Bref, de quoi trier votre caisse de câbles sans vous planter...

  • ✇Korben
  • J'ai tapé mon nom sur Google et j'ai trouvé mon adresse perso.
    -- Article en partenariat avec Incogni -- Vous avez déjà tapé votre nom sur Google ? Non, pas pour stalker votre ex. Votre PROPRE nom. Faites-le. Je vous attends. ... Vous avez trouvé quelque chose ? Peut-être votre adresse, votre numéro de téléphone, votre email, vos anciennes adresses, peut-être même votre numéro de sécu ou votre date de naissance. Le tout exposé sur des sites que vous ne connaissez même pas. Des sites avec des noms à la con du genre PeopleSearchPro ou Spo
     

J'ai tapé mon nom sur Google et j'ai trouvé mon adresse perso.

24 août 2026 à 08:07
-- Article en partenariat avec Incogni --

Vous avez déjà tapé votre nom sur Google ? Non, pas pour stalker votre ex. Votre PROPRE nom. Faites-le. Je vous attends.

...

Vous avez trouvé quelque chose ? Peut-être votre adresse, votre numéro de téléphone, votre email, vos anciennes adresses, peut-être même votre numéro de sécu ou votre date de naissance. Le tout exposé sur des sites que vous ne connaissez même pas. Des sites avec des noms à la con du genre PeopleSearchPro ou Spokeo ou je sais pas quelle autre saloperie. Et le pire ? C'est légal. Ces mecs vendent vos données comme si c'était des bonbons.

Moi, j'ai découvert ça par hasard. Je cherchais un truc, je tape mon nom, et BIM, première page de résultats : mon adresse perso, affichée en grand, avec en prime mon numéro de téléphone. J'étais pas bien de voir mon adresse perso sur Google alors que je fais attention... La faute à un pays européen qui tient un registre public pour la douane et que des boites privées spécialisées en SEO mettent sur le net en accès libre pour faire du trafic. Bref, accessible à n'importe quel taré, harceleur, ou escroc qui a 5 minutes et une connexion internet.

Les data brokers : les revendeurs de votre vie

Alors, pour ceux qui dorment au fond, un data broker c'est quoi ? C'est une boîte qui fait du fric en récoltant vos infos personnelles et en les revendant au plus offrant. Tout ce que j'ai déjà mentionné plus haut, mais aussi votre statut marital, votre boulot, vos habitudes d'achat, vos préférences politiques, votre historique médical et même vos antécédents judiciaires. Tout.

Ils récupèrent ça via vos cookies, vos inscriptions en ligne, les registres publics, vos cartes de fidélité, divers hacks de bases de données (ou des sites tenus avec les pieds par le gouvernement). Et surtout via les petites cases que vous cochez sans lire dans les conditions générales. Vous savez, celles où vous acceptez que vos données soient "partagées avec des partenaires tiers". Sauf que ces partenaires, c'est souvent des data brokers. Et eux, ils revendent à qui veut : marketeurs, arnaqueurs, stalkers, ou le mec chelou du métro.

Apple peut vous protéger des trackers dans Safari, mais Apple ne peut pas effacer des années de données déjà disséminées sur des centaines de bases de données. C'est comme essuyer une flaque avec une éponge alors que quelqu'un continue de verser de l'eau.

Incogni : l'avocat de la vie privée qui travaille 24/7

C'est là qu' Incogni entre en jeu . C'est un service créé par les mecs derrière Surfshark (et maintenant dans la famille NordVPN) qui fait UNE SEULE chose, mais il la fait bien. Il va contacter les data brokers à votre place et exiger la suppression de vos données.

Pas besoin de passer des week-ends à remplir des formulaires d'opt-out incompréhensibles sur 250 sites différents. Vous créez un compte, vous signez une autorisation légale pour qu'ils agissent en votre nom, et vous laissez le robot faire le boulot.

Dans mes tests, plusieurs demandes de suppression ont été envoyées en moins de 10 minutes après l'inscription. Dix minutes. Et presque une centaine dans les semaines/mois qui ont suivi . Après deux mois, environ 90% des demandes étaient finalisées. Moi, à la main, j'en aurais fait trois en une heure, et j'aurais abandonné en pleurant.

Le tableau de bord est clair. Vous voyez combien de brokers ont été contactés, combien ont répondu, combien ont supprimé vos données et combien traînent les pieds. Incogni renvoie des demandes récurrentes tous les 60 à 90 jours pour ceux qui font le mort, et demande à être ajouté sur des listes de suppression pour éviter que vos données ne réapparaissent.

Et ça marche. Deloitte a audité le service et confirmé que Incogni a traité plus de 245 millions de demandes de suppression pour ses clients, couvre bien plus de 420 data brokers et n'a aucune affiliation avec ces derniers. C'est vérifié par un cabinet d'audit indépendant.

Combien ça coûte, la tranquillité ?

Incogni propose plusieurs formules :

  • Standard (~7.2€/mois en annuel) : suppression automatique sur 420+ data brokers, 3 adresses email, renouvellements automatiques.
  • Unlimited (~14.4€/mois) : ajoute les demandes de suppression personnalisées sur n'importe quel site (jusqu'à 3 000 sites supplémentaires), support téléphonique.
  • Family (~15.6€/mois) : même chose que Standard mais pour 5 utilisateurs.
  • Family Unlimited (~24€/mois) : le top tier pour toute la famille avec suppressions illimitées.

Oui, c'est plus cher qu'avant. Le service est passé au prix plein de 11,7$ à 14,4€ mensuel pour le Standard. Mais en abonnement annuel avec les réductions, on reste à 7,2€/mois. Pour un service qui vous évite des centaines d'heures de travail manuel, c'est plutôt pas mal. DeleteMe, le concurrent, coûte sensiblement plus cher.

Depuis que j'utilise Incogni, voici ce qui a changé concrètement :

  • Mon adresse a disparu de Google. Celle qui me donnait envie de déménager rien que parce qu'elle était publique (bon j'ai déménagé quand même, mais pas pour ça lol). Supprimée.
  • Mes mails de spam ont chuté. Quand les brokers ne peuvent plus vendre votre email, les marketeurs arrêtent de vous spammer.
  • Les appels de démarchage se sont raréfiés. Mon téléphone sonne moins. C'est déjà ça.
  • Je dors mieux. Oui, c'est con, mais savoir qu'un stalker ou un escroc ne peut pas trouver mon adresse en 30 secondes sur Google, ça change la vie.

Ce qu'Incogni ne fait PAS (et c'est important)

Faut pas se leurrer, Incogni est un outil spécialisé, pas une baguette magique. Il ne fait PAS de monitoring de crédit, de scan du dark web, d'assurance vol d'identité, VPN ou antivirus.  Si vous partez de zéro en protection d'identité, Incogni seul ne suffit pas. C'est un excellent complément à un VPN, un gestionnaire de mots de passe, et un service de monitoring. Mais c'est pas une solution tout-en-un.

Et contrairement à Optery, Incogni ne fournit pas de captures d'écran prouvant ce qui a été trouvé avant suppression. Vous devez faire confiance au processus automatisé. Pour moi, le rapport de Deloitte et les résultats concrets suffisent. Mais si vous êtes du genre à vouloir des preuves visuelles, Optery sera peut-être plus votre truc.

Le gros avantage pour les Européens c'est que souvent les services de suppression de données sont centrés sur les USA. Incogni, lui, couvre non seulement USA, Canada et UK, mais aussi tous les pays de l'UE (27 pays) ainsi que la Suisse, la Norvège, l'Islande et le Liechtenstein.

En Europe, on a le RGPD. le service de Surfshark s'en sert comme d'une massue légale pour forcer les brokers à coopérer. Aux USA, c'est le CCPA. Au Canada, PIPEDA. Bref, ils utilisent les lois locales les plus strictes pour vous protéger. Si vous êtes en France, en Allemagne ou en Espagne, c'est probablement votre meilleure option.

Bref

Votre identité est déjà en ligne. Vos données sont déjà vendues. Le seul choix que vous avez, c'est de faire quelque chose ou de laisser faire. Incogni ne vous rendra pas anonyme. Il ne vous protégera pas des hackers qui cassent vos mots de passe. Mais il réduira de beaucoup votre empreinte numérique sur les sites de data brokers. Et quand j'ai vu mon adresse disparaître de Google, je peux vous dire que les 7€ par mois, ça se paie avec le sourire.

Comme toujours, dans le doute, supprimez. Et si vous devez supprimer des centaines de fois, automatisez.

=> Essayez Incogni sans plus attendre !

  • ✇Korben
  • Geekom retire enfin un pilote que Windows Defender signalait comme vérolé depuis 2024
    Le constructeur Geekom a retiré de ses anciennes pages de support un installeur de pilote réseau que plusieurs moteurs d'analyse classent comme malveillant. Le fichier s'appelle Install_PCIE_Win11_11.10.0720.2022_11222022.exe et il dormait dans l'archive LAN partagée par six mini-PC de la marque : A7, A8, AE7, AE8, AX7 Pro et AX8 Pro. Le signalement part d'un utilisateur de r/MiniPCs sur Reddit, et du site VideoCardz qui a vérifié lui-même en téléchargeant l'archive directement c
     

Geekom retire enfin un pilote que Windows Defender signalait comme vérolé depuis 2024

20 août 2026 à 03:02

Le constructeur Geekom a retiré de ses anciennes pages de support un installeur de pilote réseau que plusieurs moteurs d'analyse classent comme malveillant. Le fichier s'appelle Install_PCIE_Win11_11.10.0720.2022_11222022.exe et il dormait dans l'archive LAN partagée par six mini-PC de la marque : A7, A8, AE7, AE8, AX7 Pro et AX8 Pro.

Le signalement part d'un utilisateur de r/MiniPCs sur Reddit, et du site VideoCardz qui a vérifié lui-même en téléchargeant l'archive directement chez Geekom le 15 août dernier. VirusTotal, FileScan.IO, MetaDefender et YARAify réagissent tous les quatre, ce dernier en remontant même des signatures ClamAV qui nomment la famille Asruex.

Alors c'est déjà un peu chaud d'apprendre ça, surtout si vous avez un PC Geekom mais la problème c'est que ce n'est pas absolument pas une nouveauté !

En effet, le 29 décembre 2024, le propriétaire d'un AE8 explique sur le forum ComputerBase qu'il vient de réinstaller Windows, qu'il a pris ses pilotes sur le site du fabricant, et que Defender lui a sorti Trojan:Win32/Asruex.A au décompactage. Il dit ensuite avoir écrit à Geekom pour les prévenir.

20 mois plus tard, Tom's Hardware décrit sur les machines Geekom, des permissions administrateur, des frappes clavier interceptées et une connexion à un serveur de commande, et PCWorld raconte que des attaquants sont venus glisser une backdoor dans le paquet.

Ce fichier est donc bien un paquet Realtek générique, que DriversCloud héberge et redistribue depuis le 25 novembre 2022 et qui s'est fait vérolé ensuite en 2024. Sur l'origine de l'exemplaire qui traînait chez elle, Geekom dit dans son communiqué du 18 août qu'il s'agit d'une ressource obsolète oubliée sur de vieilles pages, mais jamais d'une intrusion.

Donc si vous avez téléchargé et lancé cet installeur LAN depuis une page support d'un de ces six modèles, vous êtes concerné !! Le Windows livré avec la machine n'est pas en cause, du moins d'après Geekom. Supprimez donc l'installeur, lancez un scan complet avec Windows Defender ou votre antivirus préféré, et récupèrez un pilote réseau faible chez Realtek ou directement via Windows Update.

De son côté, Geekom a invoqué la déesse de l'effet Streisand en demandant à VideoCardz de retirer son article mais VideoCardz a dit non évidemment...

Source : PCWorld

  • ✇Korben
  • oMLX – Faites tourner vos agents IA en local sur votre Mac
    Faire tourner un modèle en local sur un Mac, c'est réglé depuis un moment. Ce qui l'est moins par contre, c'est de brancher un agent de code dessus, parce qu'à chaque reprise de session, le serveur doit malheureusement remouliner des dizaines de milliers de tokens de contexte avant de sortir le premier mot... Ce calcul, ça s'appelle le cache KV, et la plupart des serveurs le gardent en mémoire. Du coup, quand le modèle se décharge, le cache part avec dans le grand vide... C'est p
     

oMLX – Faites tourner vos agents IA en local sur votre Mac

20 août 2026 à 02:31

Faire tourner un modèle en local sur un Mac, c'est réglé depuis un moment. Ce qui l'est moins par contre, c'est de brancher un agent de code dessus, parce qu'à chaque reprise de session, le serveur doit malheureusement remouliner des dizaines de milliers de tokens de contexte avant de sortir le premier mot...

Ce calcul, ça s'appelle le cache KV, et la plupart des serveurs le gardent en mémoire. Du coup, quand le modèle se décharge, le cache part avec dans le grand vide...

C'est pourquoi oMLX a pris le parti d'écrire ce cache sur le disque, au format safetensors, car le contexte déjà envoyé une fois, prompt système et fichiers lus compris, se recharge depuis le SSD au lieu d'être recalculé, y compris après un redémarrage du serveur.

De son côté, LM Studio conserve lui aussi son cache MLX sur disque , mais dans un fichier temporaire qu'il efface quand le modèle se décharge. Les deux outils écrivent sur le disque, mais un seul conserve réellement son cache.

Côté raccordement, le serveur oMLX expose l'API OpenAI et l'API Anthropic ce qui permet par exemple à Claude Code de taper directement sur localhost. Et y'a même un tableau de bord qui nous dit quoi faire dans le terminal pour brancher Claude Code ou d'autres avec oMLX.

Sur oMLX, le cache disque est donc actif d'office et son plafond par défaut, parce qu'il en faut bien un, se calcule à 10 % de la capacité du disque qui l'héberge. Sur un SSD d'un téraoctet par exemple, ça fait cent gigaoctets qui peuvent partir en cache sans que personne n'ait rien demandé. Donc prévoyez un peu de place... Après rassurez-vous, ça se vide d'un clic sur un bouton dans le tableau de bord et la taille peut se régler.

Le deuxième piège est plus sournois puisqu'une installation par défaut via pip ne compile pas les kernels Metal, et les modèles GLM-5.2, MiniMax M3 et Qwen3.5 retombent alors sans prévenir sur un chemin générique... Donc je vous incite fortement à utiliser uniquement les DMG proposés qui contiennent déjà les kernels Metal compilés comme il faut.

Reste à savoir ce que ça donne vraiment dans un usage quotidien... Le cache attaque l'attente avant le premier mot mais pas la vitesse à laquelle les mots sortent ensuite donc tout dépend du modèle et de la machine que vous avez. Mais en tout cas, pour un usage avec des agents (coding par exemple), ce sera plus efficace d'utiliser oMLX que Ollama ou LMStudio.

Source : omlx.ai

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  • Surfshark lance une protection anti-scam SMS et enterre son moteur de recherche - La vie est faite de choix
    -- Article en partenariat avec Surfshark -- Vous recevez combien de SMS pourris par jour ? Moi, j'en ai tellement que mon téléphone vibre plus pour des arnaques que pour mes potes. "Votre colis est bloqué, cliquez ici" ... j'ai rien commandé. "Urgent : votre compte bancaire va être suspendu" ... j'ai pas de compte chez eux. "Bravo, vous avez gagné un iPhone" ... oui, et moi je suis le pape (après ça veut dire que je pourrai renommer la papamobile en korbenmobile, ça claque).
     

Surfshark lance une protection anti-scam SMS et enterre son moteur de recherche - La vie est faite de choix

20 août 2026 à 01:03
-- Article en partenariat avec Surfshark --

Vous recevez combien de SMS pourris par jour ? Moi, j'en ai tellement que mon téléphone vibre plus pour des arnaques que pour mes potes. "Votre colis est bloqué, cliquez ici" ... j'ai rien commandé. "Urgent : votre compte bancaire va être suspendu" ... j'ai pas de compte chez eux. "Bravo, vous avez gagné un iPhone" ... oui, et moi je suis le pape (après ça veut dire que je pourrai renommer la papamobile en korbenmobile, ça claque).

Aux USA, les gens se prenaient en moyenne 19,2 milliards de SMS spam par mois fin 2023. C'est près de trois fois plus qu'en 2021. Et ces conneries ne font qu'augmenter. Les escrocs ont compris une chose simple : on regarde nos SMS. On les ouvre. On clique. Et bim, votre compte est vide, votre identité est volée, et vous êtes bon pour passer trois jours au téléphone avec votre banque.

Surfshark a visiblement eu la même révélation que nous, sauf qu'eux, ils ont décidé de faire quelque chose. Depuis quelques jours ils ont lancé la Scam Text Protection. Une fonctionnalité qui utilise l'IA pour analyser vos SMS entrants en temps réel et détecter les arnaques avant que nous ne cliquions comme des débiles sur le lien.

Comment ça marche, cette magie ?

En gros, l'outil scanne chaque SMS qui arrive sur votre téléphone. Il cherche les URLs dangereuses, les numéros d'expéditeurs suspects, et les patterns de social engineering. "Agissez vite", "votre colis est bloqué", "virement suspect détecté" & co, l'IA connaît le script.

Sur iOS c'est efficace mais assez brutal (trop ?) : le message suspect est automatiquement déplacé dans le dossier Spam de l'app Messages. Vous ne recevez même pas de notification. C'est comme si le SMS n'avait jamais existé. Pas de tentation, pas de clic, pas de problème.

Sur Android, c'est un peu plus transparent. Vous recevez une alerte de Surfshark qui vous prévient qu'un scam a été détecté. Vous cliquez sur la notif, et le message s'ouvre dans un environnement contrôlé, directement dans l'app Surfshark. Vous pouvez le lire sans risque, sans déclencher de lien malveillant par accident.

Et pour les Américains, il y a même un dashboard in-app qui estime combien d'argent vous avez économisé en évitant chaque arnaque (qui apparaitra sûrement chez nous un jour). C'est un gros gadget inutile, mais ça fait plaisir de voir "1 250$ sauvés" à la place d'un virement frauduleux. Bon, après c'est juste pour se la raconter un peu parce que c'est pas comme si vous seriez tombé dans le panneau à chaque arnaque (enfin j'espère pas pour vous).

Le smishing, c'est 35% du phishing mondial

Oui, vous avez bien lu. 35% de toutes les tentatives de phishing passent maintenant par SMS. On appelle ça le smishing (contraction de SMS et phishing), parce que les cybercriminels adorent les mots à la con.

Alors que la cybersécurité traditionnelle se concentre sur les malwares et le piratage, les arnaques modernes ciblent de plus en plus le comportement humain via des techniques d'ingénierie sociale qui exploitent la confiance, le sentiment d'urgence et les données personnelles exposées. Les arnaques sophistiquées par SMS sont très difficiles à repérer, surtout lorsqu'elles ne comportent aucune erreur facilement identifiable. L'outil est donc conçu pour détecter ces erreurs ou ces patterns suspects afin d'éviter toute interaction avec des acteurs malveillants.

Et le truc rassurant, parce que je sais que vous allez me demander si Surfshark lit tous vos SMS pour les vendre à Facebook, c'est que Surfshark promet que la fonctionnalité ne conserve pas vos messages, ne surveille pas votre téléphone en général, et n'utilise pas vos données privées pour entraîner ses modèles d'IA. On attendra un audit indépendant pour valider ça bien sûr, mais jusqu'ici le requin a toujours montré patte nageoire blanche.

Pour l'instant la Scam Text Protection est disponible pour les abonnés Surfshark One et Surfshark One+ . Si vous êtes sur le plan VPN de base, il va falloir upgrader, et ça tombe plutôt bien en ce moment, mais j'y reviens dans deux minutes.

Et pendant ce temps, Surfshark Search passe à la trappe

Mais dans la vie, quand une porte s'ouvre, une autre se ferme. Début août 2025, Surfshark a annoncé qu'il arrêtait Surfshark Search, son moteur de recherche privé intégré. La raison ? Personne ne s'en servait.

Surfshark a été honnête dans son annonce : "Search adoption stayed limited to a very small share of our users". Bref, c'était le cancre de la classe. Alors ils ont décidé de couper l'herbe sous le pied de ce truc pour se concentrer sur ce que les gens utilisent vraiment : le VPN, l'antivirus, la protection contre les scams et la protection d'identité. Surfshark justifie ça par une philosophie simple qui est que chaque fonctionnalité doit mériter sa place en vous protégeant. Si personne ne l'utilise, elle dégage. C'est un peu cruel, mais c'est pragmatique.

Le calendrier de disparition est assez simple puisque sur iOS et Android c'est déjà supprimé. Pour la version desktop et les extensions navigateur, vous avez jusqu'à la fin 2026 pour dire au revoir.

R.I.P.

Si vous utilisiez Surfshark Search comme moteur par défaut, il va falloir migrer. Les alternatives classiques sont DuckDuckGo , Brave Search ou Startpage . C'est dommage, parce qu'un moteur de recherche privé sans pubs et sans trackers, c'était une bonne idée. Mais face à l'hégémonie des moteurs grand public et des chatbots IA, un moteur de recherche intégré dans une app VPN, c'était un peu mission impossible.

Ce que ça dit de la stratégie de Surfshark

En vrai, ce double mouvement est très révélateur. Surfshark arrête un produit secondaire (Search) pour renforcer son cœur de métier et ajouter une fonctionnalité qui répond à un besoin immédiat et massif (la protection SMS). C'est de la consolidation intelligente et je trouve que l'échange est équitable (mais bon, j'utilisais pas trop leur search donc ...).

Le VPN reste le cœur du business. Mais Surfshark se transforme progressivement en une plateforme de sécurité multi-produits. VPN, antivirus, protection d'identité (Alert), suppression de données (Incogni) et maintenant protection anti-scam par SMS. Ils ne veulent plus être "juste" un VPN. Ils veulent être votre bouclier numérique global.

Et voilà les deux minutes que je vous avais promises, on va parler pognon. Du 17 août au 7 septembre, Surfshark lance son opération de fin d'été et le deal est simple : le plan One sur 24 mois passe au tarif du plan Starter, soit 2,49 € par mois au lieu de 2,79 €. Autrement dit, la suite complète (VPN, antivirus, bloqueur de pubs et le reste, Scam Text Protection comprise donc) vous coûte exactement le même prix que le VPN tout seul.

C'est relayé chez eux un peu partout, sur la page Deals, la page d'accueil et la grille tarifaire, et même si vous partez sur un Starter, on vous proposera de basculer sur le One au moment de payer. Bref, à ce tarif-là, prendre le plan de base n'a plus vraiment de sens, et ça garde à Surfshark sa très bonne place dans mon classement des meilleurs VPN du moment .

Si vous êtes comme moi et que vous en avez marre de recevoir trois SMS de merde par jour vous demandant de "confirmer votre identité" pour un colis que vous n'avez jamais commandé, cette fonctionnalité est une bénédiction. Surtout que ça fonctionne en arrière-plan, sans que vous ayez à devenir un expert en cybersécurité pour distinguer un vrai SMS de votre banque d'une arnaque.

Dans le doute, ne cliquez jamais sur un lien dans un SMS. Et si vous avez Surfshark One, laissez l'IA faire le tri à votre place.

=> Je profite de l'offre Surfshark avant la rentrée !

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  • Quand personne ne vérifie la date d'expiration de votre CB
    Trois chercheurs de l'université du Massachusetts à Amherst ont réussi à régler pour 3,19 dollars d'achats dans un supermarché avec une carte bancaire périmée ! Leur secret ? Glisser une app maison entre la carte et le terminal qui trafique la date d'expiration de la carte. En fait, leur montage relaie les échanges NFC et modifie au passage un champ que personne ne protège : la date d'expiration lue par le terminal. Leur papier s'appelle Zombie Cards Back Online , et a été présent
     

Quand personne ne vérifie la date d'expiration de votre CB

19 août 2026 à 03:02

Trois chercheurs de l'université du Massachusetts à Amherst ont réussi à régler pour 3,19 dollars d'achats dans un supermarché avec une carte bancaire périmée !

Leur secret ?

Glisser une app maison entre la carte et le terminal qui trafique la date d'expiration de la carte.

En fait, leur montage relaie les échanges NFC et modifie au passage un champ que personne ne protège : la date d'expiration lue par le terminal. Leur papier s'appelle Zombie Cards Back Online , et a été présenté à USENIX Security 2026.

La mécanique tient en réalité à une bizarrerie du réseau Visa. Une carte annonce sa date d'expiration à deux endroits différents, et sur le kernel Visa, la date que le terminal consulte pour ses contrôles locaux n'est reliée à aucune signature. La banque, elle, regarde l'autre. Les deux devraient être liées cryptographiquement mais elles ne le sont pas.

Pire, ce kernel transmet à la banque un TVR entièrement à zéro. Le TVR, c'est le champ qui raconte ce que le terminal a vérifié et ce qui a coincé. Rempli de zéros, il ne raconte plus rien, du coup, la banque autorise une transaction sans savoir que les contrôles d'en face ont été contournés.

Reste que la portée est plus étroite que le tour de force le laisse croire. Sur cinq banques américaines testées, une seule a validé l'opération de bout en bout dans des conditions de laboratoire, permettant de payer jusqu'à 500 dollars. Une autre a laissé passer le terminal puis refusé côté banque. De leur côté, les kernels Mastercard, American Express et Discover, eux, ont rejeté les modifications.

Il faut aussi avoir la carte expirée à portée de NFC, et que la banque ait réémis la nouvelle avec le même numéro de compte, ce que les auteurs décrivent comme une pratique d'émetteurs américains.

Bref, c'est pas si simple et tous les essais ont eu lieu aux États-Unis donc rien ne dit non plus ce que ça donnerait sur un terminal français, où le sans contact plafonne de toute façon à 50 euros par paiement, 150 euros cumulés et 5 opérations avant que ça ne réclame le code. Puis de toute façon, le numéro de CB change intégralement à chaque renouvellement de carte, donc bon...

Six ans plus tôt, l'équipe de David Basin publiait The EMV Standard: Break, Fix, Verify , une application Android en relais sur du Visa sans contact, ce qui permettait de payer sans saisir de code. C'est vrai que les failles du paiement sans contact ne datent pas d'hier mais ce qui est neuf ici, c'est cette histoire de faiblesse au niveau de la date d'expiration.

Voilà, comme d'hab, Visa a été prévenu en mai 2025, relancé en décembre mais ni Visa ni les banques n'ont annoncé le moindre correctif pour le moment...

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  • Son imprimante HP imprime enfin sur Mac - Merci Claude Code
    Hier, je suis tombé sur ce tweet : Kuber, un développeur de 19 ans a demandé à Claude Code, de lui pondre un pilote pour sa vieille imprimante pour macOS. Et visiblement, ça a intéressé pas mal de monde puisque le tweet a fait +3 millions de vues. Il a ensuite publié le dépôt sur Github et la transcription complète de la session. Et ce que ça raconte c'est surtout un bras de fer avec macOS, et un montage bidouillesque au possible qui finit par tenir sur un
     

Son imprimante HP imprime enfin sur Mac - Merci Claude Code

19 août 2026 à 02:50

Hier, je suis tombé sur ce tweet :

Kuber, un développeur de 19 ans a demandé à Claude Code, de lui pondre un pilote pour sa vieille imprimante pour macOS. Et visiblement, ça a intéressé pas mal de monde puisque le tweet a fait +3 millions de vues.

Il a ensuite publié le dépôt sur Github et la transcription complète de la session. Et ce que ça raconte c'est surtout un bras de fer avec macOS, et un montage bidouillesque au possible qui finit par tenir sur une machine virtuelle Linux et un daemon root.

Pour la petite histoire, son imprimante est une HP Laser 1008a. C'est en réalité une Samsung rebrandée car HP a racheté la division impression de Samsung , il y a une dizaine d'années. Et ces machines parlent un langage un peu niche qui est le SPL3. C'est un langage maison qui n'est ni du PostScript ni du PCL standard. Et comme vous vous en doutez, HP n'a jamais sorti de pilote macOS pour cette gamme. Donc officiellement, cette imprimante ne peut pas imprimer depuis un Mac.

La mission a donc consisté à recompiler SpliX, un pilote libre qui parle le SPL3 et à se battre avec macOS pour qu'il puisse causer via l'interface USB de l'imprimante déclarée en IPP-over-USB. Il a fallu ensuite ruser en mettant en place une VM Linux afin de faire tourner h24 un codec de HP uniquement dispo sous Linux. Et voilà ! La file d'impression envoie le travail sur un port local, un daemon root le récupère, le fait passer par le codec dans cette VM, et écrit le résultat directement sur l'USB.

Bref, ça marche et ça imprime maintenant depuis n'importe quelle application.

Alors vous l'aurez compris, ce n'est pas vraiment un dev de pilote pour macOS mais plutôt une espèce d'assemblage de différents éléments pour la plupart libres, afin de réussir à imprimer sous macOS avec ce modèle d'imprimante. Mais ce qui est intéressant, c'est que le mainteneur de SpliX a débarqué sur le dépôt de Kuber avec une archive de fichiers de test et une série de questions. Cela veut dire que si lui et Kuber trouvent l'octet qui diffère, la VM Linux et le daemon root vont disparaître et il ne restera plus qu'un paquet tout ce qu'il y a de plus classique à installer.

Voilà c'est finalement la seule partie de l'histoire où on répare vraiment quelque chose. Mais ça reste quand même une belle histoire où l'IA permet de s'affranchir des limites techniques imposées par les fabricants et éditeurs de logiciels. Et ça, moi j'adore !

Source : le fil de Kuber sur X , avec la transcription intégrale de la session et le dépôt du projet .

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  • Le CD de Quake était foireux avant même d'être pressé
    En mai 1996, sur le forum Usenet consacré à Quake , des joueurs prenaient déjà les paris... Le jeu n'était pas sorti, le CD non plus, et la question qui tournait en boucle à l'époque c'était : combien de temps tiendrait la protection anti-copie du jeu ? Certains misaient deux semaines après la sortie, d'autres 5 jours maximum... De son côté, id Software s'apprêtait à presser son shareware sur un disque mais Quake n'occupait que 22 Mo des 640
     

Le CD de Quake était foireux avant même d'être pressé

19 août 2026 à 02:29

En mai 1996, sur le forum Usenet consacré à Quake , des joueurs prenaient déjà les paris... Le jeu n'était pas sorti, le CD non plus, et la question qui tournait en boucle à l'époque c'était : combien de temps tiendrait la protection anti-copie du jeu ? Certains misaient deux semaines après la sortie, d'autres 5 jours maximum...

De son côté, id Software s'apprêtait à presser son shareware sur un disque mais Quake n'occupait que 22 Mo des 640 disponibles. Du gâchis de place ? Pas vraiment puisque le reste du CD a été rempli avec tout le catalogue maison. Des jeux complets en versions chiffrées, c'est-à-dire plusieurs DOOM, Final Doom, Hexen, Heretic qu'on déverrouillait par téléphone...

Source

Le CD est finalement sorti le 30 août 1996 et le concept était bien pensé, sur le papier en tout cas... Le programme affichait un nombre de onze chiffres, les Américains appelaient le 1-800-ID-GAMES, un opérateur encaissait la thune et donnait en échange un numéro de déverrouillage à retaper. Le premier nombre changeait à chaque lancement et tournait toutes les 5 minutes, précisément pour qu'un code ne puisse pas servir deux fois.

Mais le 8 octobre suivant, coup de tonnerre ! Le groupe GNOMON sortait QCRACK.EXE pour faire tout sauter ! Ça n'aura pris que 39 jours !

source

Ce qu'ils avaient compris, c'est que le numéro donné au téléphone ne contenait aucun secret. Il attestait simplement du paiement et de rien d'autre. Le programme livré sur le CD savait fabriquer ce numéro tout seul à partir de celui qu'il venait lui-même d'afficher, et son seul travail consistait donc à comparer les deux.

Toute la protection tenait, comme souvent, dans le fait que personne n'était censé regarder comment ça fonctionnait.

Source

Toutefois, ce mécanisme de vente n'était pas vraiment une bourde d'id Software. Eux n'étaient que les clients de TestDrive Corp, qui vendait cette solution brevetée .

Et ce brevet expliquait très précieusement comment ça fonctionnait... Le poste de l'utilisateur produit un numéro, l'opérateur distant le valide et renvoie un code d'activation, et c'est le poste de l'utilisateur qui vérifie ce code. Le brevet va même jusqu'à donner son exemple, à savoir un numéro dont les chiffres totalisent 10, et un code de retour dont les chiffres totalisent 15.

La faille était donc déposée à l'office des brevets quatre ans avant que le CD arrive en rayon.

Le reste raconte quand même une fin de production difficile. La base qui associe chaque jeu à son identifiant contenait également une faute de casse sur Final Doom, "Final" au lieu de "final", ce qui envoyait la génération du code chercher le mauvais fichier. Résultat, le client qui appelait et payait pour Final Doom n'arrivait pas à le déverrouiller.

Alors que le pirate, lui, y arrivait à tous les coups !

Et si je vous raconte tout ça c'est surtout parce que Fabien Sanglard s'est amusé à redémonter le CD-Rom cet été , et qu'il y a aussi trouvé de jolies surprises comme une version en clair de cette base posée juste à côté de sa version chiffrée + des fichiers temporaires et des sauvegardes d'éditeur oubliés au pressage.

Je vous invite vraiment à lire son analyse, c'est super intéressant !

Source : PC Gamer

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  • GeForce NOW dans Firefox - 2 000 jeux PC dispo sans rien installer
    Alors ça c'est cool ! NVIDIA vient d'ajouter Firefox à la liste des navigateurs autorisés à faire tourner GeForce NOW. Un ordi, un onglet, et plus de 2 000 jeux PC se lancent maintenant en streaming sans qu'un seul octet du jeu n'arrive sur votre disque. C'est tout le concept du service de cloud gaming de NVIDIA avec une machine RTX chez eux, et une image qui arrive chez vous. Comme ça, votre ordinateur ne fait plus que décoder une vidéo sans rien installer ni avoir une grosse carte graphique. A
     

GeForce NOW dans Firefox - 2 000 jeux PC dispo sans rien installer

19 août 2026 à 01:55

Alors ça c'est cool ! NVIDIA vient d'ajouter Firefox à la liste des navigateurs autorisés à faire tourner GeForce NOW. Un ordi, un onglet, et plus de 2 000 jeux PC se lancent maintenant en streaming sans qu'un seul octet du jeu n'arrive sur votre disque.

C'est tout le concept du service de cloud gaming de NVIDIA avec une machine RTX chez eux, et une image qui arrive chez vous. Comme ça, votre ordinateur ne fait plus que décoder une vidéo sans rien installer ni avoir une grosse carte graphique.

Après GeForce NOW c'est un peu différent de Xbox Cloud puisque ça permet de jouer aux jeux que vous avez acheté. Ce n'est pas un catalogue imposé en accès libre. GeForce NOW se connecte à vos comptes Steam, Epic Games Store, GOG, Xbox PC Game Pass et Ubisoft Connect, puis ouvre la bibliothèque que vous avez déjà payée.

Firefox de son côté garde en plus ses habitudes de navigateur. Comme ça vous pouvez laisser un appel Discord dans le Split View, le walkthrough du jeu dans un autre onglet, et vous basculez en plein écran quand la partie démarre. Plus besoin de basculer sur ce navigateur de faible qu'est Chrome quand l'envie vous prend de jouer ^^.

Mozilla annonce jusqu'à 1440p et jusqu'à 120 images par seconde, et précise que ce plafond est réservé aux abonnés Ultimate. En dessous, le palier Performance donne aussi du 1440p mais s'arrête à 60 fps. Ce qu'Ultimate achète vraiment par contre, c'est la fluidité, l'accès aux machines RTX 5080 et les files d'attente les plus courtes.

L'autre compteur est plus embêtant je trouve puisque les abonnements Performance et Ultimate sont plafonnés à 100 heures de jeu par mois, dont jusqu'à 15 heures non consommées qui peuvent basculer sur le mois suivant. Ça laisse un peu plus de trois heures par jour quand même, mais ce n'est plus vraiment illimité.

Reste un problème, je trouve dans cette annonce : ça ne concerne que Windows uniquement. Firefox sur macOS et sur Linux n'est pas concerné, et personne n'a encore dit si ça viendrait... Snif... Après, les joueurs Linux, eux, ont leur client natif GeForce NOW , enfin sorti de bêta donc ça compense un peu mais quand même...

Pour essayer, mettez Firefox à jour, allez sur play.geforcenow.com et connectez-vous. De son côté, NVIDIA promet d'en dire plus à la Gamescom le 25 août prochain.

Source : blog Mozilla

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