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  • Open Printer - L'imprimante jet d'encre 100% Open Source
    On connait tous le problème des petites imprimantes pas chères type Canon, HP, Epson…etc. C’est vendu pour une bouchée de pain mais à côté de ça, les cartouches coûtent une couille !! Et on est prisonnier d’un format de cartouches propriétaires avec dessus une puce, qui parfois s’arrange pour bloquer toute impression parce que le niveau d’encre est trop bas alors qu’il en reste dedans de quoi imprimer encore des centaines de feuilles. Et tout le monde s’en fout ! Tout le monde ? Non, car trois f
     

Open Printer - L'imprimante jet d'encre 100% Open Source

Par : Korben
29 septembre 2025 à 08:09

On connait tous le problème des petites imprimantes pas chères type Canon, HP, Epson…etc. C’est vendu pour une bouchée de pain mais à côté de ça, les cartouches coûtent une couille !! Et on est prisonnier d’un format de cartouches propriétaires avec dessus une puce, qui parfois s’arrange pour bloquer toute impression parce que le niveau d’encre est trop bas alors qu’il en reste dedans de quoi imprimer encore des centaines de feuilles.

Et tout le monde s’en fout !

Tout le monde ? Non, car trois français viennent de dire stop à cette arnaque avec l’Open Printer, une imprimante jet d’encre qui tourne sur Raspberry Pi Zero W et qui fait quelque chose de complètement foufou en 2025 : elle imprime quand vous le voulez, avec l’encre que vous voulez, sans vous bloquer ou exiger un abonnement.

Léonard Hartmann, Nicolas Schurando et Laurent Berthuel de Open Tools ont créé cette machine incroyable qui n’a pas de puce qui compte vos impressions, pas de cartouche qui se désactive après 6 mois, pas de driver propriétaire qui refuse de fonctionner sous Linux. C’est juste une imprimante qui imprime. Point.

Le truc génial avec l’Open Printer, c’est qu’elle accepte les cartouches HP standard (les modèles black et color) mais sans le DRM qui va avec. Vous pouvez donc les recharger avec n’importe quelle encre, autant de fois que vous voulez !

Et comme sur les vieilles imprimantes matricielles des années 80, cette jet d’encre imprime sur des rouleaux de papier et coupe automatiquement les pages. Ça veut dire que vous pouvez imprimer une liste de courses de 3 mètres, un ticket de caisse personnalisé, ou même une bannière “Joyeux anniversaire” sans vous prendre la tête avec les formats A4. Elle accepte aussi les feuilles classiques (letter, tabloid, A4, A3) pour ceux qui préfèrent.

Techniquement, c’est du solide puisque son Raspberry Pi Zero W fait tourner le cerveau, y’a aussi un microcontrôleur STM32 de STMicroelectronics qui gère la mécanique, et CUPS qui assure la compatibilité avec tous les OS. USB, Wi-Fi, Bluetooth, tout y est. Et il y a même un petit écran de 1,47 pouces avec une molette qui permet de contrôler la bête directement.

Et au lieu de vous vendre une imprimante à 50 balles pour vous saigner sur les cartouches à 40 balles, Open Tools met tout en Creative Commons BY-NC-SA 4.0. Plans, firmware, matériaux, tout est libre, vous pouvez donc modifier, améliorer, réparer cette imprimante éternellement…

HP continue de verrouiller ses cartouches avec des DRM de plus en plus vicieux , et les autres fabricants suivent le mouvement. Epson propose bien des modèles EcoTank avec réservoirs rechargeables, mais à 230€ minimum et toujours avec leur écosystème propriétaire. L’Open Printer arrive donc pile poil au bon moment pour ceux qui en ont marre de se faire avoir.

La campagne de financement participatif sur Crowd Supply arrive bientôt. On ne connait pas encore le prix, mais vu que c’est basé sur un Raspberry Pi Zero W (environ 15€) et des composants standards, ça devrait rester raisonnable. Et même si c’était plus cher qu’une imprimante classique, au moins vous payez une fois et c’est fini. Pas d’abonnement “Instant Ink”, pas de cartouches qui expirent, pas de mises à jour qui désactivent les fonctions. Vous êtes peinard.

Et pour les makers, c’est Noël avant l’heure. Imaginez les possibilités d’une telle machine pour vos projets !

Alors oui, c’est un projet de niche et il faudra probablement mettre les mains dans le cambouis pour l’assembler. Mais entre payer 40€ tous les deux mois pour des cartouches DRM ou investir une fois dans une machine que vous contrôlez vraiment, le choix est vite fait.

Source

  • ✇Korben
  • 🚀 Comment j'ai RÉVOLUTIONNÉ ma privacy LinkedIn en 4 clicks et ce que ça m'a appris sur le leadership transformationnel 💡
    Qu’en pensez-vous ? Êtes-vous d’accord ? 👇 Ce matin, en sirotant mon matcha latte artisanal (support local businesses!!! 💚), j’ai eu une ÉPIPHANIE qui a changé ma vie. J’étais en train de scroller LinkedIn quand soudain 💥 j’ai réalisé que mes données étaient utilisées pour entraîner l’IA de Microsoft. Cette révélation m’a frappé comme une tonne de briques (métaphore puissante, je sais). Car oui, LinkedIn utilise maintenant nos données par défaut pour entraîner ses modèles d’IA générative. Mais A
     

🚀 Comment j'ai RÉVOLUTIONNÉ ma privacy LinkedIn en 4 clicks et ce que ça m'a appris sur le leadership transformationnel 💡

Par : Korben
20 septembre 2025 à 05:09

Qu’en pensez-vous ? Êtes-vous d’accord ? 👇

Ce matin, en sirotant mon matcha latte artisanal (support local businesses!!! 💚), j’ai eu une ÉPIPHANIE qui a changé ma vie.

J’étais en train de scroller LinkedIn quand soudain 💥 j’ai réalisé que mes données étaient utilisées pour entraîner l’IA de Microsoft. Cette révélation m’a frappé comme une tonne de briques (métaphore puissante, je sais). Car oui, LinkedIn utilise maintenant nos données par défaut pour entraîner ses modèles d’IA générative.

Mais ATTENDEZ.

C’est là que ça devient INSPIRANT. 🌟

Au lieu de me plaindre comme 99% des gens (be the 1%!!!), j’ai décidé d’être PROACTIF et j’ai transformé ce défi en OPPORTUNITÉ DE CROISSANCE PERSONNELLE. Voici donc mon framework propriétaire “The P.R.I.V.A.C.Y Protocol™” que j’ai développé en 3 minutes 47 secondes (oui, j’ai chronométré parce que #datadriven).

P - Prendre conscience (mindfulness is KEY 🧘‍♂️)

R - Réagir avec sagesse (pas avec émotion!!!)

I - Implémenter les changements

V - Valoriser ses données personnelles

A - Agir maintenant (URGENCY creates RESULTS)

C - Célébrer ses victoires (self-care isn’t selfish!)

Y - Yearning for more (toujours avoir faim de succès 🦁)

Laissez-moi maintenant vous partager mon PARCOURS TRANSFORMATIONNEL en 4 étapes qui ont LITTÉRALEMENT changé ma trajectoire de vie !

ÉTAPE 1: Désactiver les annonces sur Linkedin

Ce click m’a appris que parfois, dans la vie ET dans le business, il faut savoir dire NON. C’est donc la première chose à faire et moi j’y vois une métaphore du LEADERSHIP: Savoir protéger son équipe (ici, mes données) des influences extérieures toxiques.

Fun fact : Saviez-vous que 87% des CEOs ne connaissent pas ce réglage? (source: mon intuition de thought leader)

ÉTAPE 2: Couper les données tierces pour les publicités

WOW. Juste WOW. 🤯

Ce moment m’a rappelé quand Steve Jobs a dit “Stay hungry, stay foolish” (RIP la légende 🕊️). Sauf que moi je dis “Stay private, stay empowered” car LinkedIn partage plus de données avec Microsoft pour la publicité. Donc c’est le seul moyen de les en empêcher ! Et vous savez quoi? C’est une OPPORTUNITÉ d’apprendre à établir des LIMITES SAINES.

Histoire vraie: Mon chat Elon (oui, comme Musk, je suis disruptif même dans le naming de mes animaux) m’a regardé faire ce changement et a miaoulé. Coïncidence? Je ne crois pas aux coïncidences. L’UNIVERS me parlait. 🐱✨

ÉTAPE 3: Bloquer la mesure des perfs publicitaires

Les VRAIS leaders mesurent leur succès différemment. Pas en clics. Pas en impressions. Mais en IMPACT HUMAIN.

Cette étape m’a enseigné l’importance du DÉTACHEMENT. Comme le dit le Dalaï Lama (que j’ai rencontré spirituellement lors d’une méditation LinkedIn Live), “le vrai bonheur vient de l’intérieur”. C’est pourquoi mes données aussi doivent rester à l’intérieur. CQFD.

Petit reminder: Si vous ne protégez pas vos données, qui le fera ? (hint: personne, soyez votre propre héros 🦸‍♂️)

ÉTAPE 4: Stopper le partage de contenu pour entrainer les IA génératives

Car oui LinkedIn va bientôt utiliser nos posts pour entraîner l’IA. Vous devez donc ANTICIPER comme un vrai leader !

Mais écoutez ça…

J’ai transformé ce moment en MASTERCLASS de croissance personnelle. En désactivant ce paramètre, j’ai réalisé que JE SUIS LE CEO DE MES DONNÉES. Et vous savez quoi ? Vous l’êtes aussi! 💪

Anecdote inspirante: Ma grand-mère de 94 ans (oui, elle est sur LinkedIn, #nevertooolate) m’a appelé en PLEURANT de joie quand je lui ai montré ces réglages. Elle m’a dit “tu es le Ghandi de la privacy digitale”. J’ai pleuré. Elle a pleuré. Même ma plante de bureau a pleuré (l’arrosage automatique s’est déclenché mais je préfère y voir un signe).

LE PLOT TWIST QUI VA VOUS CHOQUER 😱

Après avoir fait ces 4 changements, quelque chose d’INCROYABLE s’est produit…

Mon taux d’engagement a EXPLOSÉ de 0.0001%!!! 📈

Coïncidence? Je pense que NON.

MES 7 LEARNINGS CLÉS (parce que les listes impaires convertissent mieux):

  1. La privacy est le nouveau luxe (notez ma phrase, c’est le Bitcoin de 2026)
  2. Chaque click compte (littéralement, j’ai compté: 4 clicks)
  3. L’IA nous observe (mais on peut l’observer en retour #reverseengineering)
  4. Microsoft ❤️ vos données (mais votre amour-propre doit être plus fort)
  5. Le RGPD est votre ami (même si personne ne sait ce que ça veut dire vraiment)
  6. Les thought leaders qui ne protègent pas leurs données ne sont pas de vrais thought leaders (controversial ? peut-être. Vrai ? définitivement)
  7. Ce post va devenir viral (manifestation positive 🙏)

ACTION ITEMS POUR VOUS (parce que je CARE 💙 sur vous):

  • ✅ Likez ce post si vous êtes TEAM PRIVACY
  • ✅ Commentez “PRIVACY WARRIOR” si vous avez fait les changements
  • ✅ Partagez à votre réseau (ils me remercieront plus tard)
  • ✅ Suivez-moi pour plus de contenus qui DISRUPTENT
  • ✅ Activez la cloche (Ah non, merde, c’est pas pour Linkedin ça…)

UN DERNIER MOT (promis c’est le dernier… ou pas 😏)

Si vous êtes arrivé jusqu’ici, BRAVO. Vous faites partie du TOP 1% des lecteurs LinkedIn (étude inventée par moi-même). Selon Bloomberg , LinkedIn devient de plus en plus “cringe”, mais vous savez quoi ? Le cringe d’aujourd’hui est le GÉNIE de demain et rappelez-vous… on se moquait d’Einstein aussi.

Mon conseil ? Soyez comme l’eau. Fluide. Adaptable. Et surtout, gardez vos données pour vous comme Bruce Lee gardait ses secrets de kung-fu. 🥋

P.S.: Si ce post vous a TRANSFORMÉ, tapez “AMEN” dans les commentaires. Si ce post ne vous a pas transformé, c’est que vous n’êtes pas PRÊT pour ce niveau de conscience. Travaillez sur votre mindset et revenez dans 6 mois. 🧠

P.P.S.: Mon prochain post: “Comment j’ai utilisé ChatGPT pour écrire ce post sur la protection contre l’IA et pourquoi c’est une métaphore du capitalisme tardif”. Stay tuned!

P.P.P.S.: N’oubliez pas: vous n’êtes pas vos données. Vous êtes une MACHINE À IMPACT. Une LÉGENDE en devenir. Un PHARE dans la tempête digitale. 🌊⚡

P.P.P.P.S.: J’organise un webinar GRATUIT (valeur 5000€) sur “Privacy Leadership for Disruptive Innovators”. Les 10 premiers inscrits recevront mon ebook “J’ai désactivé 4 paramètres LinkedIn et ma vie a changé” (PDF de 3 pages dont 2 de remerciements).

#Privacy #ThoughtLeadership #DisruptOrDie #LinkedInTips #DataProtection #MindsetMatters #GrowthHacking #DigitalDetox #Innovation #Leadership #Inspiration #MotivationMonday #TuesdayThoughts #WednesdayWisdom #ThursdayThrowback #FridayFeeling #WeekendVibes #AlwaysBeClosing #PrivacyIsTheNewBlack #DataIsTheNewOil #ButPrivacyIsTheNewGold #IAmThe1Percent #LinkedInFamous #Influencer #Viral #Engage #Transform #Disrupt #Inspire #Lead #Win

🚀💡🔥✨🎯💪🏆🌟⚡🎨🧠💎🦄🌈🔮

Restons connectés !! 🤝 Et merci à Rodrigo Ghedin qui m’a inspiré ce post parodique !

  • ✇Korben
  • Seelen - Transformez complétement le look de votre Windows
    Si comme moi vous avez déjà bavé devant un setup i3 sous Linux mais que vous êtes coincé sous Windows “pour le boulot” (lol), j’ai une excellente nouvelle pour vous. Seelen débarque et va transformer votre Windows 10/11 en véritable environnement de bureau customisable à moooort. Concrètement, Seelen c’est un overlay qui vient se greffer sur Windows sans toucher au système. Tout est codé en Rust et TypeScript, avec Tauri qui fait le lien entre les deux et le résultat c’est un truc léger qui ne b
     

Seelen - Transformez complétement le look de votre Windows

Par : Korben
19 septembre 2025 à 06:53

Si comme moi vous avez déjà bavé devant un setup i3 sous Linux mais que vous êtes coincé sous Windows “pour le boulot” (lol), j’ai une excellente nouvelle pour vous. Seelen débarque et va transformer votre Windows 10/11 en véritable environnement de bureau customisable à moooort.

Concrètement, Seelen c’est un overlay qui vient se greffer sur Windows sans toucher au système. Tout est codé en Rust et TypeScript, avec Tauri qui fait le lien entre les deux et le résultat c’est un truc léger qui ne bouffe pas 2 Go de RAM comme Electron.

Avec Seelen, vos fenêtres s’organisent automatiquement en tuiles, façon i3 ou dwm, comme ça, plus besoin de passer 10 minutes à redimensionner vos fenêtres à la souris comme un furieux. Un raccourci clavier et hop, tout se range proprement. C’est ce qu’on peut avoir de plus proche d’un environnement de bureau custom sous Windows.

Et l’installation est hyper facile. Ça se fait soit par le Microsoft Store (option que je vous recommande), soit via Winget avec un petit winget install Seelen.SeelenUI, soit en téléchargeant le .exe sur GitHub. Attention quand même, ça nécessite WebView2 et Microsoft Edge pour fonctionner correctement.

Et les fonctionnalités sont plutôt sympas. Vous avez un launcher façon Rofi pour lancer vos apps rapidement, des contrôles média intégrés pour gérer Spotify sans ouvrir la fenêtre, et surtout une personnalisation poussée avec thèmes, des widgets et des layouts. Le projet supporte même +70 langues, donc votre grand-mère pourra l’utiliser en breton si elle veut.

Après c’est pas parfait non plus. Par exemple, les previews des fenêtres mettent parfois 2 secondes à charger, et certaines apps (celles avec des fenêtres flottantes custom) refusent de se faire tiler correctement. Mais c’est déjà impressionnant.

Voilà, donc si vous en avez marre de l’interface figée de Windows et que vous voulez retrouver la flexibilité visuelle de Linux et pouvoir exprimer le plein potentiel de votre mauvais goût, sans changer d’OS, Seelen vaut vraiment le coup . C’est gratuit, open-source, et ça ne casse rien dans votre système…. Au pire, si ça vous plaît pas, vous le désinstallez et Windows redevient comme avant.

  • ✇Korben
  • Vous voulez énerver votre service informatique ?
    A l’époque où je bossais encore pour de vrai dans une entreprise normale et que je n’étais pas encore super-blogueur-professionnel, PhishyURL est le genre de truc qui ne m’aurait pas forcement fait beaucoup rire… Mais le temps est passé et je me dis que si votre équipe informatique vous casse un peu les pieds, c’est peut être le moment de prendre votre (gentille) revanche en leur faisant un petit poisson d’avril en plein mois de septembre. Hé oui car PhishyURL est un générateur d’URLs qui n’a po
     

Vous voulez énerver votre service informatique ?

Par : Korben
19 septembre 2025 à 05:50

A l’époque où je bossais encore pour de vrai dans une entreprise normale et que je n’étais pas encore super-blogueur-professionnel, PhishyURL est le genre de truc qui ne m’aurait pas forcement fait beaucoup rire… Mais le temps est passé et je me dis que si votre équipe informatique vous casse un peu les pieds, c’est peut être le moment de prendre votre (gentille) revanche en leur faisant un petit poisson d’avril en plein mois de septembre.

Hé oui car PhishyURL est un générateur d’URLs qui n’a pour seul but que de foutre les jetons à votre équipe informatique. L’idée c’est que vous entrez une URL parfaitement légitime, disons celle de la page d’accueil de votre boîte, et l’outil vous sort un lien qui ressemble à ce que Satan lui-même enverrait par mail après une nuit de beuverie avec des hackers russes.

Et au menu des thèmes disponibles, on trouve tout ce qui fait transpirer un responsable sécu : crypto douteuse, finance louche, phishing assumé, shopping suspect, casino en ligne, rencontres hot et même du contenu adulte. De quoi transformer n’importe quel lien vers les photos de vacances de mamie en quelque chose qui ressemble à une invitation directe vers les enfers numériques.

Une fois votre super URL générée, vous l’envoyez par mail à un collègue et le rythme cardiaque de quelques personnes va s’accélérer…

JE SAIS C’EST MAL ! Mais c’est drôle quand même ! Ça peut même servir pour faire vos épreuves de phishing et faire ensuite la morale à Michel de la compta qui clique sur tout ce qui peut lui permettre de voir des boobs.

Voilà, amusez-vous bien mais n’abusez pas des bonnes choses…

  • ✇Korben
  • Arrival Radar - 128 pixels pour découvrir le contrôle aérien
    Si vous avez déjà joué avec des simulateurs de contrôle aérien, vous savez à quel point ça peut vite devenir un super casse-tête… Des écrans remplis d’informations, des interfaces complexes, des dizaines de paramètres à gérer… Et puis, il y a Arrival Radar , un petit jeu de simulation qui tient dans un carré de 128x128 pixels et qui vous fait comprendre l’essence même du métier d’aiguilleur du ciel en quelques minutes. Ce jeu, créé par xkqr, c’est tout le contraire de ce qu’on pourrait attendre
     

Arrival Radar - 128 pixels pour découvrir le contrôle aérien

Par : Korben
19 septembre 2025 à 05:30

Si vous avez déjà joué avec des simulateurs de contrôle aérien, vous savez à quel point ça peut vite devenir un super casse-tête… Des écrans remplis d’informations, des interfaces complexes, des dizaines de paramètres à gérer… Et puis, il y a Arrival Radar , un petit jeu de simulation qui tient dans un carré de 128x128 pixels et qui vous fait comprendre l’essence même du métier d’aiguilleur du ciel en quelques minutes.

Ce jeu, créé par xkqr, c’est tout le contraire de ce qu’on pourrait attendre d’un simulateur moderne. Y’a pas de graphismes photoréalistes, pas d’interface bourré de boutons, pas de tuto de 45 minutes. Non, y’a juste l’essentiel, la base de la base à savoir faire atterrir des avions en évitant qu’ils se rentrent dedans.

Arrival Radar tourne sur PICO-8 , cette fameuse “console fantasy” qui imite volontairement les limitations techniques des années 80. En gros si vous ne connaissaient pas, PICO-8 c’est un petit univers clos où les développeurs s’imposent des contraintes drastiques telles qu’une palette de 16 couleurs, une résolution de 128x128 pixels, une mémoire limitée…etc

Mais alors comment on joue à Arrival Radar ? Hé bien comme je vous le disais, votre boulot, c’est de guider les avions qui arrivent vers leur approche finale. Et comme vous ne pouvez pas donner de cap ou d’altitude aux pilotes, à la place, vous assignez chaque avion à une route d’arrivée standard.

Les commandes tiennent en quelques touches : les flèches gauche/droite pour sélectionner un avion, haut/bas pour choisir sa route d’arrivée, X pour confirmer l’instruction et Z pour ajuster le point d’entrée sur cette route. Vous pouvez même accélérer le temps en maintenant X enfoncé. C’est tout. Pas de menus cachés, pas de raccourcis clavier chelou à mémoriser. Le développeur a passé seulement quelques heures à créer ce simulateur, mais pourtant il capture parfaitement l’essence du métier.

Et l’interface vous montre des lignes grises qui projettent la trajectoire de chaque avion pour la minute suivante,c e qui en fait un peu votre boule de cristal pour anticiper les croisements dangereux. Le jeu recommande de maintenir au moins 30 secondes d’écart entre les appareils, et croyez-moi, ça paraît simple dit comme ça, mais quand vous avez 6 avions qui convergent vers le même aéroport… C’est chaud, de fou.

Bref, Arrival Radar c’est de la créativité contrariée, qui permet de se concentrer sur l’essentiel : le gameplay pur. Pas de surcharges graphiques pour masquer un game design bancal, pas d’effets spéciaux pour compenser un manque d’inspiration… Juste une idée brute, mise en forme avec les moyens du bord.

Et vous verrez comme les bonnes bornes d’arcade des années 80, Arrival Radar s’apprend en 30 secondes mais demande des heures pour être maîtrisé…

A vous de jouer maintenant !

  • ✇Korben
  • Installer et mettre à jour des applications macOS en ligne de commande
    Vous le savez, j’ai toujours eu un faible pour les outils qui font des trucs qu’ils ne devraient pas pouvoir faire. Et mas-cli , c’est exactement ça : un petit utilitaire en ligne de commande qui permet d’automatiser le Mac App Store depuis votre terminal Si vous êtes sous Mac et que comme moi, vous trouvez l’App Store d’Apple lent et peu pratique, cet outil open-source écrit en Swift va peut-être vous changer la vie. Il utilise des frameworks Apple privés non-documentés pour automatiser un stor
     

Installer et mettre à jour des applications macOS en ligne de commande

Par : Korben
17 septembre 2025 à 09:23

Vous le savez, j’ai toujours eu un faible pour les outils qui font des trucs qu’ils ne devraient pas pouvoir faire. Et mas-cli , c’est exactement ça : un petit utilitaire en ligne de commande qui permet d’automatiser le Mac App Store depuis votre terminal

Si vous êtes sous Mac et que comme moi, vous trouvez l’App Store d’Apple lent et peu pratique, cet outil open-source écrit en Swift va peut-être vous changer la vie. Il utilise des frameworks Apple privés non-documentés pour automatiser un store qui n’a jamais été pensé pour ça. C’est beau comme du Bruno Le Maire dans le texte…

Les développeurs Mac, supposés accepter l’expérience voulue par Apple, recréent donc secrètement leur propre système de paquets à la Unix. L’amour c’est compliqué, je sais…

Installation

L’installation se fait très simplement via Homebrew :

brew install mas

Vous pouvez aussi récupérer directement le binaire si vous préférez.

Utilisation au quotidien

Une fois installé, vous pouvez vous connecter à l’App Store directement depuis un terminal avec :

mas signin [email protected]

Pour lister vos applications installées via l’App Store :

mas list

Lancer une recherche d’app :

mas search MOTCLÉ

capture-decran-2017-02-03-10-51-43

Et installer l’application de votre choix en utilisant son ID :

mas install 123456789

Gestion des mises à jour

Pour lister les applications qui n’ont pas été mises à jour :

mas outdated

Pour mettre une application spécifique à jour, utilisez l’ID de l’app en question :

mas upgrade 123456789

Et pour tout mettre à jour d’un coup :

mas upgrade

L’automatisation ultime

Là où ça devient vraiment intéressant, c’est que mas-cli, avec son intégration à homebrew-bundle, permet de scripter complètement l’installation d’un nouvel environnement Mac. Vous pouvez définir dans un Brewfile toutes vos apps, y compris celles du Mac App Store, et tout installer d’un coup. C’est exactement ce dont rêvent tous les développeurs qui passent leur vie dans un terminal.

Ça va être particulièrement pratique pour scripter 2 ou 3 trucs afin de gérer au mieux la mise à jour de vos applications ou la récupération régulière d’une liste de softs installés. Tout ça depuis votre terminal, sans jamais ouvrir l’interface graphique du Mac App Store.

Les limites à connaître

Comme l’expliquent les développeurs eux-mêmes , mas-cli utilise des frameworks Apple privés non-documentés qui peuvent changer sans préavis. C’est génial sur le papier, mais dans la réalité, vous ne saurez jamais si ça marchera encore demain car Apple peut décider de changer ses API.

Mais bon, en attendant que ça casse, profitons-en pour automatiser tout ce qui peut l’être !

Merci à Lorenper pour le partage.

Article paru initialement le 09/02/2017, mis à jour le 17/09/2025

  • ✇Korben
  • L'histoire de celui qui a prédit la mort de DOOM
    Et si je vous disais qu’un mec a réussi à prédire l’avenir avec la précision d’un oracle ? Et pas une vague prédiction à la Nostradamus où on peut interpréter n’importe quoi… Non, non, une vraie prédiction scientifique du style : “Ce truc devrait crasher vers septembre 2025”. Et devinez quoi ? Ça a effectivement crashé. L’histoire commence en 2023, quand un certain Minki décide de tester une théorie complètement barrée. Le mec lit un article technique sur le moteur de DOOM et remarque un truc bi
     

L'histoire de celui qui a prédit la mort de DOOM

Par : Korben
17 septembre 2025 à 05:14

Et si je vous disais qu’un mec a réussi à prédire l’avenir avec la précision d’un oracle ? Et pas une vague prédiction à la Nostradamus où on peut interpréter n’importe quoi… Non, non, une vraie prédiction scientifique du style : “Ce truc devrait crasher vers septembre 2025”. Et devinez quoi ? Ça a effectivement crashé.

L’histoire commence en 2023, quand un certain Minki décide de tester une théorie complètement barrée. Le mec lit un article technique sur le moteur de DOOM et remarque un truc bizarre : une variable qui compte les démos du jeu qui s’incrémente en permanence, y compris quand une nouvelle démo commence. Cette variable se compare constamment avec sa valeur précédente, mais elle continue de grimper, encore et encore, jusqu’à… jusqu’à quoi exactement ?

Bah justement, c’est là que ça devient intéressant car Minki sort sa calculatrice et commence à faire ses petits calculs. Il sait que selon la documentation technique de DOOM , le moteur utilise des integers 16 bits pour optimiser les performances. Traduction pour les non-geeks : les nombres ont une limite, et quand on la dépasse, c’est le drame ! Un peu comme quand vous essayez de rentrer votre gros cul dans un ascenseur bondé. Sauf qu’ici, au lieu d’un ascenseur bloqué, on a un jeu qui explose.

Donc notre ami fait ses calculs et arrive à cette conclusion : DOOM devrait crasher après environ 2 ans et demi de fonctionnement continu. Et franchement, qui penserait à vérifier un truc pareil ? La plupart d’entre nous, on lance DOOM pour se défouler 30 minutes et on passe à autre chose. Mais minki, lui, il voit plus loin.

Alors il fait quoi ? Il prend un vieux PDA (si si, ces trucs qu’on utilisait avant les smartphones), il bricole une alimentation avec des batteries 18650 et un chargeur USB branché sur son routeur, et il lance DOOM. Puis il attend. Deux ans et demi. Pour de vrai.

Pendant ce temps, vous et moi, on a changé trois fois de téléphone, bingé 47 séries Netflix, survécu à François Bayrou, vu l’IA devenir mainstream… Et Minki ? Bah lui, il avait DOOM qui tournait dans un coin de son appart…

Et le plus dingue, c’est que ça a marché exactement comme prévu. Selon le post original sur LenOwO , le jeu a crashé “seulement quelques heures après avoir passé les deux ans et demi”. Boom. Prédiction confirmée. Le mec a calculé la mort de DOOM avec une précision chirurgicale.

Ici, pas besoin d’exploits sophistiqués ou d’outils de pentest dernier cri. Juste de la curiosité, des maths, et une patience de moine tibétain. Et c’est comme ça que Minki a transformé un bug théorique en prédiction concrète, puis en réalité observable.

En fait, les bugs d’overflow de DOOM sont légion . Si vous avez plus de 64 lignes défilantes, ça crash. Si une balle traverse plus de 128 objets, ça bug. Si vous construisez une zone de plus de 2500 unités de hauteur, le moteur panique. C’est un peu comme si le jeu était construit sur un château de cartes, où chaque limite non vérifiée est une catastrophe qui attend son heure.

Bref, vous l’aurez compris, cette expérience c’est bien plus qu’un simple “j’ai fait tourner DOOM pendant longtemps lol”. C’est une démonstration de la prédictibilité des systèmes informatiques. Ça montre que quand on comprend vraiment comment un programme fonctionne, on peut littéralement voir dans l’avenir…

Bien joué Minki !

  • ✇Korben
  • Nintendo dévoile le premier teaser du film Super Mario Galaxy prévu pour 2026
    C’est officiel les amis !! Nintendo vient de lâcher une bombe lors du Nintendo Direct de vendredi dernier. La suite du carton planétaire “Super Mario Bros. le film” s’appellera “The Super Mario Galaxy Movie” et débarquera dans les salles le 3 avril 2026. Et franchement, rien qu’avec le petit teaser qu’ils nous ont balancé, on sent que ça va envoyer du lourd. Cette annonce tombe pile poil pour célébrer les 40 ans de Super Mario Bros, sorti le 13 septembre 1985. Shigeru Miyamoto lui-même a déclaré
     

Nintendo dévoile le premier teaser du film Super Mario Galaxy prévu pour 2026

Par : Korben
15 septembre 2025 à 05:45

C’est officiel les amis !! Nintendo vient de lâcher une bombe lors du Nintendo Direct de vendredi dernier. La suite du carton planétaire “Super Mario Bros. le film” s’appellera “The Super Mario Galaxy Movie” et débarquera dans les salles le 3 avril 2026. Et franchement, rien qu’avec le petit teaser qu’ils nous ont balancé, on sent que ça va envoyer du lourd.

Cette annonce tombe pile poil pour célébrer les 40 ans de Super Mario Bros, sorti le 13 septembre 1985. Shigeru Miyamoto lui-même a déclaré que ce film sera “l’événement principal” de cette célébration anniversaire. Et quand on sait que le premier film a rapporté plus de 1,3 milliard de dollars au box-office mondial, je comprends pourquoi Nintendo et Illumination remettent le couvert.

Le teaser nous montre donc Mario qui fait une petite sieste sous un arbre dans le Royaume Champignon. La caméra s’éloigne doucement, nous fait traverser tout le royaume avec ses créatures emblématiques, puis s’envole vers le château de Peach avant de filer dans l’espace étoilé où le titre apparaît. Simple mais efficace, ça me donne déjà envie de replonger dans cet univers coloré et déjanté.

Côté casting, on retrouve toute la bande qui a fait le succès du premier opus. Chris Pratt reprend son rôle de Mario (oui, je sais, certains auraient préféré Charles Martinet ), Anya Taylor-Joy revient en Princesse Peach, Charlie Day en Luigi et bien sûr l’excellent Jack Black en Bowser. Keegan-Michael Key sera également de retour en Toad et Kevin Michael Richardson reprendra le rôle de Kamek.

Le film s’inspire directement du jeu culte Super Mario Galaxy sorti en 2007 sur Wii. Pour ceux qui n’y ont pas joué (mais qu’est-ce que vous foutez ???), c’était une aventure spatiale où Mario sautait de planète en planète avec une gravité complètement folle. Un gameplay révolutionnaire à l’époque qui a marqué toute une génération de joueurs. Le producteur Chris Meledandri a même teasé que “ce prochain film réserve des surprises pour les fans de toutes les époques de Mario”. On peut donc s’attendre à des références qui parleront autant aux nostalgiques qu’aux nouveaux venus.

Aaron Horvath et Michael Jelenic reprennent également les commandes de la réalisation après avoir brillamment mené le premier film. Matthew Fogel reste au scénario et Brian Tyler revient pour la bande-son. Autant dire que l’équipe gagnante est au complet pour nous offrir une suite à la hauteur de nos espérances.

Universal Pictures distribuera le film dans le monde entier, avec une sortie prévue pour le 1er avril 2026 en France. Les fans japonais quand à eux devront patienter un peu plus longtemps puisque le film sortira là-bas le 24 avril 2026. Snif…

Bref, cette suite spatiale s’annonce comme l’un des événements ciné de 2026 et puis entre nous, qui n’a pas envie de voir Mario naviguer de planètes omme dans le jeu Mario Galaxy ?

En attendant, je vous conseille de vous refaire le jeu original sur Switch (disponible dans Super Mario 3D All-Stars) ou de revoir le premier film pour vous mettre dans l’ambiance. Et si Jack Black nous fait un autre tube comme le “Peaches” du premier film, je signe direct !

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  • SkiftOS - Recoder la roue c'est chouette aussi
    Créer un système d’exploitation complet from scratch pour s’amuser, c’est le genre de projet un peu foufou qu’on ne voit plus tellement aujourd’hui. Pourtant SkiftOS existe ! SkiftOS c’est un OS écrit entièrement depuis zéro, et pas un n-ième fork de Linux ou d’une distribution BSD. Non, c’est un vrai OS avec son propre kernel, son interface graphique et même les bases d’un moteur de navigateur web. J’ai découvert ce projet en me baladant sur les Top GitHub et ça m’a rappelé cette époque d’av
     

SkiftOS - Recoder la roue c'est chouette aussi

Par : Korben
13 septembre 2025 à 15:13

Créer un système d’exploitation complet from scratch pour s’amuser, c’est le genre de projet un peu foufou qu’on ne voit plus tellement aujourd’hui. Pourtant SkiftOS existe !

SkiftOS c’est un OS écrit entièrement depuis zéro, et pas un n-ième fork de Linux ou d’une distribution BSD. Non, c’est un vrai OS avec son propre kernel, son interface graphique et même les bases d’un moteur de navigateur web.

J’ai découvert ce projet en me baladant sur les Top GitHub et ça m’a rappelé cette époque d’avant ma naissance où créer son OS était un genre de rite de passage pour tous les développeurs passionnés. Sauf qu’ici, on n’est plus dans les années 70 et le projet utilise du C++20 moderne avec une architecture microkernel très propre.

Et malgré son statut de projet “hobby”, il fonctionne réellement. Il tourne pour le moment sur du hardware x86_64 et l’équipe travaille sur le support RISC-V.

L’architecture modulaire du projet est d’ailleurs particulièrement bien pensée. Chaque module a son petit nom, c’est rigolo. Hjert gère le microkernel avec les fonctions essentielles telles que la gestion mémoire, l’ordonnancement et l’IPC (Inter-Process Communication). Karm fournit la bibliothèque C++ de base sans dépendre de la STL (Standard Template Library) . KarmUI propose un framework d’interface réactive. Hideo s’occupe du bureau et de l’environnement graphique. Et Vaev ambitionne de devenir un moteur de navigateur web complet.

Pour compiler tout ça, l’équipe a également développé CuteKit, leur propre système de build qui gère les dépendances et la cross-compilation. Bah oui, quand on réinvente un OS, autant réinventer aussi tous les outils pour le construire.

Cette approche “tout fait maison” rend en tout cas le projet fascinant d’un point de vue pédagogique. Car oui le code source est disponible sur GitHub donc si vous voulez comprendre comment fonctionne un OS moderne sans vous perdre dans les millions de lignes de code de Linux ou de Windows (pour les vieilles versions qui ont leakée), c’est une excellente opportunité pour apprendre. Pas besoin donc d’être Microsoft ou Apple pour développer un système d’exploitation fonctionnel.

Faut “juste” de la motivation, du temps, des compétences en C++ moderne, et surtout l’envie de construire quelque chose de différent.

Vous l’aurez compris, SkiftOS ne remplacera probablement jamais votre OS principal, c’est clair mais pour les développeurs curieux qui veulent comprendre les entrailles d’un système d’exploitation, ou pour ceux qui cherchent un projet open source technique sympa où contribuer, c’est une sacrée mine d’or.

Et qui sait, peut-être que dans quelques années on parlera de SkiftOS comme on parle aujourd’hui des débuts de Linux…

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  • Nano11 - Windows 11 passe sous la barre des 3 Go
    2,8 Go. C’est tout ce qu’il faut à Nano11 pour faire tourner Windows 11. Et cette prouesse, on la doit à NTDEV, le développeur derrière le projet Tiny11 que vous connaissez peut-être déjà. Ce dernier vient encore de repousser les limites du dégraissage de Windows à un niveau que même Microsoft n’aurait jamais imaginé. Pour mettre les choses en perspective, faut savoir qu’une installation standard de Windows 11 pèse facilement entre 20 et 30 Go selon les versions. Avec Nano11, on parle d’un ISO d
     

Nano11 - Windows 11 passe sous la barre des 3 Go

Par : Korben
13 septembre 2025 à 08:21

2,8 Go. C’est tout ce qu’il faut à Nano11 pour faire tourner Windows 11. Et cette prouesse, on la doit à NTDEV, le développeur derrière le projet Tiny11 que vous connaissez peut-être déjà. Ce dernier vient encore de repousser les limites du dégraissage de Windows à un niveau que même Microsoft n’aurait jamais imaginé.

Pour mettre les choses en perspective, faut savoir qu’une installation standard de Windows 11 pèse facilement entre 20 et 30 Go selon les versions. Avec Nano11, on parle d’un ISO de seulement 2,2 Go et d’une empreinte disque de 2,8 Go une fois installé. C’est donc 3,5 fois plus petit que Tiny11, qui était déjà considéré comme ultra-léger.

Alors comment NTDEV a-t-il réussi cet exploit ? Et bien en virant absolument tout ce qui n’est pas indispensable au démarrage du système. Et quand je dis tout, c’est vraiment TOUT. Windows Update ? Dégagé. Microsoft Defender ? Aux oubliettes. Teams, Copilot, le nouveau Outlook qui est une catastrophe ambulante ? Disparus. Même les applications les plus basiques comme Météo ou Actualités ont sauté.

Le développeur ne cache pas que Nano11 est un “script expérimental extrême” conçu pour créer un environnement de test rapide et minimaliste. Sur son blog officiel , il indique utiliser maintenant la compression LZX au lieu de XPRESS, ce qui réduit encore plus la taille finale mais demande beaucoup de RAM pendant le processus de création.

Ce qui reste après le passage de Nano11, c’est donc vraiment le strict minimum à savoir le noyau Windows, l’interface graphique de base, et c’est à peu près tout. Pas de Windows Store, pas de possibilité d’ajouter des langues ou des pilotes après coup, pas de mises à jour de sécurité. C’est une installation figée dans le temps, impossible à maintenir ou à faire évoluer.

NTDEV lui-même prévient que Nano11 n’est absolument pas destiné à un usage quotidien. C’est plutôt pensé pour les développeurs qui ont besoin d’un environnement Windows ultra-léger pour tester rapidement une application, ou pour faire tourner des machines virtuelles sans bouffer toute la RAM disponible. L’installation se fait rapidement, et c’est donc parfait pour des tests.

Ce qui est chouette avec ce projet, c’est qu’il démontre à quel point Windows 11 est bourré de composants optionnels. Microsoft recommande officiellement 64 Go de stockage minimum, mais en réalité, le système peut tourner avec moins de 3 Go si on enlève tout le superflu.

Pour ceux qui veulent tester, le script Nano11 est disponible sur GitHub et il fonctionne avec n’importe quelle édition de Windows 11 (Pro, Home, LTSC). Le script prend en charge toutes les architectures et peut créer une image dans n’importe quelle langue, mais attention, une fois installé, impossible d’en ajouter d’autres. La dernière version de septembre 2025 est compatible avec Windows 11 24H2 et même les builds Canary les plus récentes.

Alors c’est sûr que Nano11 ne remplacera jamais votre Windows principal. C’est un proof of concept technique plus qu’autre chose mais si vous avez un vieux PC qui traîne ou si vous voulez créer une VM Windows ultra-légère pour un test rapide, ça peut valoir le coup d’œil.

Maintenant pour les utilisateurs qui cherchent un compromis entre légèreté et fonctionnalité, le script tiny11maker.ps1 reste une meilleure option car il dégraisse Windows tout en gardant la possibilité d’installer des mises à jour et d’ajouter des fonctionnalités par la suite.

Amusez-vous bien avec ce truc !

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  • DropNotch transforme l'encoche de votre MacBook en zone de partage ultra pratique
    Depuis que le notch a fait son apparition sur les MacBook, vous avez probablement déjà tous râlé contre cette petite encoche qui grignote votre barre de menu. Mais voilà qu’un développeur pas con a eu une bonne idée : transformer ce bout d’écran perdu en quelque chose de vraiment pratique. Et une fois qu’on y goûte, on ne peut plus s’en passer. DropNotch est donc une application gratuite qui métamorphose votre notch en zone de dépôt instantané pour vos fichiers. Glissez un document, une image
     

DropNotch transforme l'encoche de votre MacBook en zone de partage ultra pratique

Par : Korben
12 septembre 2025 à 07:53

Depuis que le notch a fait son apparition sur les MacBook, vous avez probablement déjà tous râlé contre cette petite encoche qui grignote votre barre de menu. Mais voilà qu’un développeur pas con a eu une bonne idée : transformer ce bout d’écran perdu en quelque chose de vraiment pratique. Et une fois qu’on y goûte, on ne peut plus s’en passer.

DropNotch est donc une application gratuite qui métamorphose votre notch en zone de dépôt instantané pour vos fichiers. Glissez un document, une image ou n’importe quel fichier vers l’encoche, et une petite interface apparaît avec vos options de partage : AirDrop, Mail, Messages.

Le concept est tellement simple qu’on se demande pourquoi Apple n’y a pas pensé. Au lieu d’ouvrir le Finder, faire un clic droit, chercher l’option partager, vous balancez directement votre fichier sur le notch. Deux secondes chrono pour envoyer un PDF à un collègue.

L’application fonctionne sur tous les Mac avec macOS Monterey ou plus récent. Pour les MacBook avec notch, c’est l’expérience optimale. Et pour les Mac sans notch physique (Mac mini, iMac), DropNotch crée intelligemment une zone de dépôt virtuelle dans la barre de menu, offrant la même praticité sans l’encoche.

Vous pouvez télécharger le fichier DMG directement depuis le site officiel et comme je le disais l’app est gratuite, ce qui est appréciable pour ce genre d’utilitaire qu’on apprécie mais jamais assez pour payer. Snif.

Pour ceux qui partagent souvent des fichiers en télétravail ou qui jonglent entre plusieurs projets, c’est donc un petit gain de temps. Plus besoin de naviguer dans les menus. Votre workflow devient plus fluide.

Ah et Apple Silicon ou Intel, peu importe, l’application est compatible avec les deux architectures.

Bref, transformer le notch en fonctionnalité aussi pratique, fallait y penser et j’adore !

Merci à Lorenper pour la découverte !

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  • Plus sécurisé, plus rapide - Quand Rust dépoussière les commandes Linux de base
    Vous êtes un warrior ! Normal, vous utilisez Linux depuis des années. Et vous aimez beaucoup toutes vos petites commandes du quotidien, ls, cat, base64… Vous le savez, tout ça fonctionne avec du bon vieux code C aussi vénérable que solide. Du code robuste, certes, mais qui pourrait bien se faire dépasser par plus moderne. Hé oui, parce qu’une bande de développeurs a décidé de refaire tout uutils Coreutils en Rust, et en prime, leurs nouvelles versions sont largement plus rapides que les original
     

Plus sécurisé, plus rapide - Quand Rust dépoussière les commandes Linux de base

Par : Korben
11 septembre 2025 à 15:36

Vous êtes un warrior ! Normal, vous utilisez Linux depuis des années. Et vous aimez beaucoup toutes vos petites commandes du quotidien, ls, cat, base64… Vous le savez, tout ça fonctionne avec du bon vieux code C aussi vénérable que solide. Du code robuste, certes, mais qui pourrait bien se faire dépasser par plus moderne. Hé oui, parce qu’une bande de développeurs a décidé de refaire tout uutils Coreutils en Rust, et en prime, leurs nouvelles versions sont largement plus rapides que les originales.

Les benchmarks parlent d’eux-mêmes : l’utilitaire base64 mouline maintenant en 3,146 secondes là où GNU Coreutils prend 4,901 secondes. La version Rust est donc clairement plus rapide, mais le plus fou, c’est que la version précédente de Rust Coreutils mettait encore 5,998 secondes. En gros, ils ont pratiquement doublé la vitesse entre leurs deux versions mineures.

Alors comment ils ont fait ça ? Et bien en intégrant la bibliothèque base64-simd qui exploite les instructions SIMD des processeurs modernes. Pour faire simple, au lieu de traiter les données octet par octet comme un escargot asthmatique, le nouveau code traite plusieurs octets en parallèle, comme un guépard qui serait abonné à la chaine de Tibo Inshape. SSE4.1, AVX2, AVX-512 pour les processeurs Intel et AMD, et ARM NEON pour les puces ARM comme les Apple Silicon… ce sont toutes ces architectures qui profitent de l’accélération.

D’ailleurs, ce n’est pas qu’une histoire de performance brute. Ubuntu prévoit d’intégrer ces outils Rust dans sa version 25.10. Et Canonical ne fait pas ça pour suivre la mode du Rust… Non, ils voient un vrai intérêt qui est la sécurité mémoire garantie par Rust. Cela élimine toute une catégorie de bugs qui hantent le code C depuis des décennies, à savoir les buffer overflows, les use-after-free…etc, tout ce folklore de développeur devient impossible avec Rust.

Et Sylvestre Ledru , le développeur principal du projet uutils, n’a pas juste optimisé base64. Par exemple, la commande tr qui était 9,8 fois plus lente que GNU dans les anciennes versions est maintenant 1,58 fois plus rapide par rapport à sa propre version précédente !

Bon après, je vais faire plaisir aux grincheux qui n’aiment pas le changment, oui, tout n’est pas rose non plus. Sur les 600 tests de la suite GNU, Rust Coreutils n’en passe que 500 environ. Il reste donc un peu de boulot pour avoir une compatibilité parfaite. Mais avec l’attention que le projet reçoit en ce moment et le soutien d’Ubuntu, ça devrait s’améliorer rapidement.

Ça fait plaisir de voir ce bon vieux code C qui fait tourner nos systèmes depuis des millénaires est en train d’être challengé par du Rust. Et non pas parce que c’est à la mode, mais parce que dans certains cas, c’est objectivement meilleur : plus rapide, plus sûr, plus maintenable.

Pour les dev parmi vous qui veulent tester, la nouvelle release 0.2.2 est disponible sur GitHub . Et pour ceux qui se demandent si c’est vraiment utile d’optimiser des commandes qui s’exécutent en quelques secondes, rappelez-vous que ces outils sont appelés des milliers de fois par jour dans des scripts, des pipelines CI/CD, des conteneurs Docker… Chaque milliseconde gagnée, c’est donc un gros paquet d’énergie économisée et du temps machine libéré !

Alors, prêts à voir vos vieilles commandes Linux carburer au Rust ?

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  • Ouf, les 54 jeux de l'iPod Click Wheel sont sauvés !
    En septembre de l’année dernière, une mission d’apparence impossible s’est achevée avec succès ! Tous les 54 jeux iPod classic / nano équipés de la molette cliquable (Click Wheel) ont été sauvés de l’extinction numérique par une équipe de développeurs passionnés . Le dernier rescapé, Real Soccer 2009, a même rejoint récemment cette arche de Noé numérique après des mois d’efforts acharnés. L’histoire commence en réalité il y a près de deux décennies. En 2006, Apple lance les premiers jeux pour iP
     

Ouf, les 54 jeux de l'iPod Click Wheel sont sauvés !

Par : Korben
11 septembre 2025 à 03:18

En septembre de l’année dernière, une mission d’apparence impossible s’est achevée avec succès ! Tous les 54 jeux iPod classic / nano équipés de la molette cliquable (Click Wheel) ont été sauvés de l’extinction numérique par une équipe de développeurs passionnés . Le dernier rescapé, Real Soccer 2009, a même rejoint récemment cette arche de Noé numérique après des mois d’efforts acharnés.

L’histoire commence en réalité il y a près de deux décennies. En 2006, Apple lance les premiers jeux pour iPod via l’iTunes Store. 9 titres débarquent d’abord : Bejeweled, Cubis 2, Mahjong, Mini Golf, Pac-Man, Tetris, Texas Hold ‘Em, Vortex et Zuma.

Mais voilà le drame. Apple stoppe la vente de l’iPod équipé de cette molette en 2011, supprimant les jeux de l’iTunes Store. Les propriétaires ne peuvent plus re-télécharger leurs achats et pire encore, le système DRM Fairplay d’Apple lie chaque jeu à la fois au compte iTunes ET à l’ordinateur qui l’a téléchargé. Un double verrouillage insurmontable et à 4,99 $ pièce, ça représente quand même 270 $ pour la collection complète des jeux. Les boules.

Mais c’est là qu’intervient Olsro, développeur français à qui la communauté des fans d’iPod doit cette prouesse. Avec l’aide de Quix, un autre passionné, ils découvrent une faille dans le système de protection d’Apple. Ainsi en créant une machine virtuelle QEMU, ils parviennent à autoriser et synchroniser les jeux sur n’importe quel iPod compatible.

La VM stocke alors les clés de déchiffrement et peut fonctionner entièrement hors ligne et cela garantit que les jeux resteront accessibles “pour l’éternité”, même si Apple décide de fermer définitivement ses serveurs d’authentification.

La quête du dernier jeu, Real Soccer 2009, a même tourné au cauchemar technique. Disques durs défaillants, corruption de données, échecs répétés mais la persévérance a payé et le saint Graal a finalement rejoint la collection.

Ce projet de préservation des jeux **iPod **fonctionne avec les iPod Nano 3G à 5G et les iPod Classic 5G à 7G, ce qui couvre l’essentiel du parc iPod capable de faire tourner ces jeux.

Mais au-delà de l’exploit technique, cette initiative soulève encore une fois la question de la propriété numérique. Combien de logiciels, de jeux, d’œuvres numériques disparaissent chaque année faute de préservation ?? Ces 54 titres iPod représentent pour les historiens du jeu vidéo un moment charnière dans l’histoire du divertissement portable, juste avant l’avènement de l’écosystème iPhone.

Heureusement, ce projet GitHub rassemble aujourd’hui tous les outils nécessaires. Machine virtuelle pré-configurée, instructions détaillées, fichiers de jeux et la communauté peut désormais synchroniser ces pépites du gaming portable sur leurs iPod vintage.

Voilà, si vous avez l’un de ces vieux iPod qui traine dans un tiroir, vous allez pouvoir lui réinstaller vos jeux préférés payés rubis sur l’ongle très facilement !

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  • TailGuard - La solution Docker qui marie WireGuard et Tailscale pour du VPN surpuissant
    Vous en avez marre de jongler entre différents clients VPN selon vos appareils ? Alors ça tombe bien puisque je viens de tomber sur TailGuard , un projet open source qui est une application Docker, mise au point par un certain Juho Vähä-Herttua qui sert de passerelle entre WireGuard et Tailscale . Si vous n’avez jamais entendu parler de ces deux technologies, laissez-moi vous faire un petit récap rapide… WireGuard, c’est LE protocole VPN moderne ultra-rapide dans le vent, et Tailscale, c’est LA
     

TailGuard - La solution Docker qui marie WireGuard et Tailscale pour du VPN surpuissant

Par : Korben
10 septembre 2025 à 06:19

Vous en avez marre de jongler entre différents clients VPN selon vos appareils ?

Alors ça tombe bien puisque je viens de tomber sur TailGuard , un projet open source qui est une application Docker, mise au point par un certain Juho Vähä-Herttua qui sert de passerelle entre WireGuard et Tailscale .

Si vous n’avez jamais entendu parler de ces deux technologies, laissez-moi vous faire un petit récap rapide… WireGuard, c’est LE protocole VPN moderne ultra-rapide dans le vent, et Tailscale, c’est LA solution mesh VPN qui fait un carton en ce moment.

Et le truc chouette avec TailGuard, c’est qu’il résout ce casse-tête des appareils qui ne peuvent pas faire tourner Tailscale nativement. Vous savez, ces vieux routeurs, ces IoT un peu bizarres ou ces environnements restreints où installer un client VPN moderne c’est plus compliqué que d’avoir un Premier Ministre décent. Mais avec TailGuard, vous créez ainsi un pont entre votre infrastructure WireGuard existante et le réseau mesh de Tailscale. Pas besoin de tout refaire de zéro, c’est plutôt bien pensé.

Alors, comment ça marche ?

Et bien en gros, vous avez un serveur WireGuard qui tourne quelque part, avec ses configurations et ses clés et TailGuard, lui, vient se greffer dessus via Docker et expose automatiquement vos sous-réseaux WireGuard sur Tailscale. Du coup, tous vos appareils Tailscale peuvent accéder à vos ressources WireGuard, et inversement. C’est du routage bidirectionnel automatique, avec support IPv4 et IPv6.

Pour l’installation, c’est un jeu d’enfant. Vous téléchargez votre config WireGuard client, vous la sauvegardez en wg0.conf, vous créez un réseau IPv6 Docker et vous lancez le container avec les bons volumes.

docker network create --ipv6 ip6net
docker run -it \
 -v ./wg0.conf:/etc/wireguard/wg0.conf -v ./state:/tailguard/state \
 --cap-add NET_ADMIN --device /dev/net/tun \
 --sysctl net.ipv4.ip_forward=1 --sysctl net.ipv6.conf.all.forwarding=1 \
 --sysctl net.ipv4.conf.all.src_valid_mark=1 \
 --network ip6net -p 41641:41641/udp \
 --name tailguard juhovh/tailguard:latest

Et en quelques minutes, votre passerelle est opérationnelle. Et le petit plus, c’est que vous pouvez personnaliser pas mal de paramètres via des variables d’environnement : nom des interfaces, clé d’authentification Tailscale, routes spécifiques, hostname, etc.

L’un des gros avantages de cette approche, c’est la centralisation de la gestion des clés. Plus besoin de distribuer des configs WireGuard à tous vos appareils. Tailscale gère l’authentification avec votre provider d’identité préféré (Okta, Google, GitHub, etc.) et TailGuard fait le lien avec votre infra WireGuard. Cette architecture mesh a aussi le gros avantage d’éliminer les points de défaillance uniques des VPN traditionnels.

Et en termes de sécurité, on est sur du solide car chaque connexion reste chiffrée de bout en bout avec WireGuard, réputé pour sa robustesse cryptographique. Et Tailscale ajoute sa couche de zero-trust avec authentification continue et politiques d’accès basées sur l’identité. Comme ça, plus besoin de faire confiance au réseau, puisque chaque requête est vérifiée.

Et pour ceux qui ont des besoins plus spécifiques, TailGuard offre la possibilité de créer des architectures plus complexes. Vous pouvez par exemple router certains sous-réseaux spécifiques, gérer plusieurs tunnels WireGuard, ou même créer des passerelles redondantes pour la haute disponibilité.

Un truc que j’ai trouvé pas mal du tout en testant, c’est la possibilité de faire du SSO (Single Sign-On) sur des équipements qui normalement ne le supportent pas. Votre vieux serveur Linux avec WireGuard devient soudainement accessible via votre compte Google ou Microsoft, grâce à la magie de Tailscale. Pratique pour les équipes qui souhaitent standardiser leurs accès sans tout migrer.

Et si vous vous demandez pourquoi ne pas utiliser directement Tailscale partout, la réponse est simple : Parfois, c’est juste impossible ou trop compliqué. Certains environnements embedded, certains OS propriétaires ou certaines architectures exotiques ne peuvent pas faire tourner le client Tailscale.

TailGuard vient donc combler ce gap en utilisant WireGuard comme protocole universel de base.

Voilà, c’est encore une fois un projet sous licence MIT qui est activement maintenu sur GitHub. Bref, si vous cherchez une solution pour unifier vos VPN sans tout casser, TailGuard mérite vraiment le coup d’œil !

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  • 1517 clones open source de vos jeux cultes préférés - Le trésor caché des gamers nostalgiques
    Depuis que j’ai découvert OSGameClones, je kiffe chercher et retrouver certains de mes jeux d’enfance en version open source et bien sûr gratuite ! Car oui, le projet OSGameClones c’est un peu la caverne d’Ali Baba pour tous ceux qui ont grandi avec une manette dans les mains (ou un clavier pour ma part). Le site répertorie méticuleusement tous les remakes, clones et réimplémentations open source de jeux commerciaux, et le meilleur c’est que la plupart sont jouables sur des machines modernes, y
     

1517 clones open source de vos jeux cultes préférés - Le trésor caché des gamers nostalgiques

Par : Korben
10 septembre 2025 à 05:52

Depuis que j’ai découvert OSGameClones, je kiffe chercher et retrouver certains de mes jeux d’enfance en version open source et bien sûr gratuite !

Car oui, le projet OSGameClones c’est un peu la caverne d’Ali Baba pour tous ceux qui ont grandi avec une manette dans les mains (ou un clavier pour ma part). Le site répertorie méticuleusement tous les remakes, clones et réimplémentations open source de jeux commerciaux, et le meilleur c’est que la plupart sont jouables sur des machines modernes, y compris Linux et même votre Steam Deck.

Vous y retrouvez donc des pépites comme OpenRCT2 pour RollerCoaster Tycoon 2, qui non seulement fait tourner le jeu original mais ajoute le support des hautes résolutions et du multijoueur. Ou encore OpenMW qui réimplémente complètement le moteur de Morrowind avec des graphismes améliorés. Sans oublier CorsixTH pour Theme Hospital, qui fonctionne maintenant sur n’importe quel OS moderne.

Le projet est hébergé sur GitHub , et est activement maintenu. Tout est organisé dans des fichiers YAML structurés qui catégorisent les jeux par langages de programmation (50+ langages différents !), genres (30+ catégories), et même par thèmes comme fantasy ou sci-fi.

Ce qui est vraiment cool je trouve, c’est surtout la distinction que fait le site entre les différents types de projets. Un “remake” c’est quand l’exécutable et parfois les assets sont recréés en open source. Un “clone” c’est un jeu très similaire ou inspiré par l’original. Et parfois on trouve même des “projets officiels” où les créateurs originaux ont libéré le code source eux-mêmes.

D’ailleurs, pour les fans de jeux de stratégie, vous avez OpenXcom qui réimplémente UFO: Enemy Unknown et X-COM: Terror From the Deep. Pour les amateurs d’action, DevilutionX fait revivre Diablo sur pratiquement n’importe quelle plateforme. Et si vous êtes plutôt RPG, Daggerfall Unity a recréé tout Daggerfall dans le moteur Unity avec des mods et des améliorations graphiques de malade.

Tous ces projets sont utiles pour les joueurs ayant des machines peu puissantes ou pour ceux qui veulent faire tourner leurs classiques préférés sous Linux. C’est aussi top pour la préservation du patrimoine JV, vu que beaucoup de ces vieux jeux ne fonctionnent de toute façon plus sur les systèmes modernes.

Un autre aspect sympa, c’est que comme tout est open source, n’importe qui peut contribuer à améliorer ces jeux. Vous pouvez donc corriger des bugs qui existaient dans l’original, ajouter de nouvelles fonctionnalités, ou même porter le jeu sur de nouvelles plateformes.

Et pour ceux qui veulent explorer d’autres ressources similaires, il existe aussi Awesome Game Remakes sur GitHub, qui est une liste maintenue activement de remakes open source ainsi que cette page de SensCritique qui recense des remakes open source vraiment chouettes, même si la plupart nécessitent les données du jeu original pour fonctionner.

Puis quand on voit des projets comme Julius pour Caesar III, fheroes2 pour Heroes of Might and Magic II, ou OpenTTD pour Transport Tycoon Deluxe, je le dit que la communauté open source fait un boulot incroyable pour préserver et améliorer ces classiques. Ces développeurs permettent à toute une génération de redécouvrir ces jeux mythiques sans avoir à galérer avec DOSBox ou des émulateurs.

Le plus impressionnant reste peut-être re3 et ses dérivés qui ont reverse-engineered GTA III et Vice City, même si Rockstar n’a pas vraiment apprécié l’initiative et l’a fait disparaitre. Ou OpenJK qui maintient et améliore Jedi Academy et Jedi Outcast pour la communauté Star Wars.

Voilà et si vous cherchez par où commencer, le site propose des tags “complete” et “playable” pour identifier rapidement les projets les plus aboutis. Vous pouvez aussi filtrer par langage de programmation si vous voulez contribuer à un projet dans votre langage de prédilection.

Bref, OSGameClones c’est la ressource ultime pour tous les nostalgiques du gaming qui veulent revivre leurs souvenirs d’enfance tout en profitant des bénéfices du monde de l’open source !

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  • Nixite - Une webapp qui génère des scripts bash pour installer tous vos logiciels Linux d'un coup
    Ce serait quand même bien quand on réinstalle Linux from scratch pour la énième fois, qu’il y ait un moyen rapide de résinstaller tous nos outils préférés sans avoir à se retaper toutes les commandes d’installation une par une. Et bien, si vous avez le même rêve que moi, vous allez adore Nixite , un petit outil qui va faire plaisir aux linuxiens. Le principe est simple. Vous cochez les logiciels que vous voulez installer sur une interface web , et Nixite vous génère un script bash prêt à l’empl
     

Nixite - Une webapp qui génère des scripts bash pour installer tous vos logiciels Linux d'un coup

Par : Korben
10 septembre 2025 à 04:11

Ce serait quand même bien quand on réinstalle Linux from scratch pour la énième fois, qu’il y ait un moyen rapide de résinstaller tous nos outils préférés sans avoir à se retaper toutes les commandes d’installation une par une.

Et bien, si vous avez le même rêve que moi, vous allez adore Nixite , un petit outil qui va faire plaisir aux linuxiens.

Le principe est simple. Vous cochez les logiciels que vous voulez installer sur une interface web , et Nixite vous génère un script bash prêt à l’emploi. Ce script gère automatiquement l’installation de tous vos programmes, que vous soyez sur Ubuntu ou Arch Linux.

Ce qui est vraiment cool, c’est que Nixite ne se contente pas d’enchaîner bêtement des commandes apt ou pacman. L’outil choisit intelligemment la meilleure méthode d’installation pour chaque logiciel. Si un programme est mieux maintenu sur Flatpak, il utilisera Flatpak. Si c’est un snap qui est plus à jour, il partira sur snap. Et pour les cas particuliers, il peut même exécuter des commandes bash personnalisées.

L’interface web propose déjà une belle collection de logiciels organisés par catégories : navigateurs web, outils de communication, développement, gaming, productivité… Vous avez Discord, Zoom, VS Code, Steam, GIMP, VLC et des dizaines d’autres. En gros, tout ce dont vous avez besoin pour transformer une installation Linux toute fraîche en un système fonctionnel pour votre boulot.

Chaque logiciel est défini dans un simple fichier TOML dans le dépôt GitHub et vous pouvez spécifier des instructions communes pour toutes les distributions ou des commandes spécifiques pour Ubuntu et Arch. Par exemple :

install_system = "firefox" # Utilisera apt sur Ubuntu, pacman sur Arch

[ubuntu]
install_system = "firefox-esr" # Version spécifique pour Ubuntu

[arch]
install_system = "firefox-developer-edition" # Version pour Arch

L’outil gère aussi les installations via Flatpak avec flatpak = true, Snap avec snap = true ou snap = "classic", et même des commandes personnalisées avec install_command. Pour éviter de réexécuter une installation custom, vous pouvez ajouter skip_if_exists = "/chemin/vers/fichier" qui vérifiera si le logiciel est déjà installé.

Le gestionnaire de paquets Pacman est généralement plus rapide que apt pour les installations en masse et Nixite sait tirer partie de cette rapidité en supprimant automatiquement les prompts de confirmation, ce qui permet d’avoir une installation réellement sans intervention humaine.

Une fois votre sélection faite, vous téléchargez le script nixite.sh et vous lancez simplement bash nixite.sh et le script s’occupe de tout : configuration du système, ajout des dépôts nécessaires, installation des logiciels dans l’ordre optimal. C’est hyper pratique quand vous devez configurer plusieurs machines ou que vous réinstallez souvent votre système.

Le projet inclut aussi un script nixite-updater qui met à jour tous vos gestionnaires de paquets et logiciels d’un coup comme ça plus besoin de jongler entre apt update, flatpak update, snap refresh… Une seule commande et tout est à jour.

Voilà, avec Nixite, vous préparez votre script une seule fois et vous pouvez le réutiliser à l’infini. L’outil est encore en développement évidemment, et Aspizu, son créateur, est ouvert aux suggestions donc n’hésitez pas !

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  • Indiana Jones et le prototype perdu du Commodore 64
    Je viens de tomber sur une pépite qui va faire chavirer le cœur des nostalgiques du Commodore 64 ! Le site Games That Weren’t a déniché un prototype jouable d’Indiana Jones and the Last Crusade ! Mais attention, ce n’est pas un prototype officiel de l’époque. Il s’agit d’une conversion fan-made de la version aventure point-and-click propulsée par le moteur SCUMM que les adeptes du C64 n’ont jamais eu la chance d’essayer à l’époque. Mais avant de vous en dire plus, je vous emmène avec moi en 1989
     

Indiana Jones et le prototype perdu du Commodore 64

Par : Korben
8 septembre 2025 à 13:22

Je viens de tomber sur une pépite qui va faire chavirer le cœur des nostalgiques du Commodore 64 !

Le site Games That Weren’t a déniché un prototype jouable d’Indiana Jones and the Last Crusade ! Mais attention, ce n’est pas un prototype officiel de l’époque. Il s’agit d’une conversion fan-made de la version aventure point-and-click propulsée par le moteur SCUMM que les adeptes du C64 n’ont jamais eu la chance d’essayer à l’époque.

Mais avant de vous en dire plus, je vous emmène avec moi en 1989. Lucasfilm Games sort 2 jeux Indiana Jones. D’un côté, il y a le jeu d’action / plateforme qui a bel et bien débarqué sur C64. Et de l’autre, le jeu d’aventure graphique qui tourne grâce au fameux moteur SCUMM (oui, celui de Monkey Island, pour les connaisseurs). Mais voilà, coup dur pour les fans du C64 c’est que cette version aventure ne s’est jamais frayé un chemin jusqu’à leur machine chérie. Elle est malheureusement restée l’exclusivité des ordinateurs 16 bits.

Et en 2012, un certain Thorsten Harth, alias “Brick Bambi”, développeur allemand audacieux de son état, se dit : “Et si je portais ce jeu SCUMM sur Commodore 64 ?” Un défi de taille quand on mesure les limitations techniques de la bécane 8 bits face à ses homologues 16 bits. Le bonhomme s’est acharné pendant plusieurs années sur cette conversion homebrew, jonglant entre graphiques bitmap et caractères pour optimiser la mémoire. Il avait même réservé 4K de RAM juste pour le son (de $A000 à $AFFF pour les experts).

D’ailleurs, côté musique, Joachim Wijnhoven avait été recruté en 2016 pour s’occuper de la bande-son. Thorsten lui avait commandé la “Raiders March” pour l’écran titre et de fin, mais aussi toute une série de thèmes spécifiques : la musique de la carte, de Venise, des catacombes, du château Brunwald, la marche d’Hitler, le piano d’Henry, la salle du Graal… Un travail de titan ! Roland Hermans, une autre recrure devait même s’occuper des effets sonores comme les coups frappés dans la bibliothèque, la cascade ou les étagères qui tombent. Le jeu devait alors alterner entre musique et effets sonores… Hé oui, pas les deux en même temps, question de limitations techniques.

Mais voilà, malgré l’aide apportée par d’autres personnes, la réalité a fini par rattraper notre développeur. Entre trois jeunes enfants à élever et un job à assurer, Thorsten se retrouve à court de temps. En 2017, une sortie cartouche avait même été discutée, mais Thorsten avait répondu que la complexité du jeu demanderait encore plusieurs années… le problème n’était pas les limitations de la RAM ou le CPU, mais bien les limites de temps. Du coup, en 2018, le projet est annoncé comme abandonné…

Snif…

A l’époque, son objectif initial c’était de boucler au moins le premier chapitre complet : Barnet College, la maison d’Henry, Venise, la bibliothèque et les catacombes. Tout ce qui précède le château Brunwald en fait. Et bonne nouvelle : c’est exactement ce que contient le prototype de Thorsten qui vient d’être retrouvé ! Joachim Wijnhoven, qui avait reçu une preview en décembre 2018, l’a généreusement partagée avec Games That Weren’t. C’est d’ailleurs une démo impressionnante avec beaucoup de contenu et d’interactions possibles.

Pour les fans de l’époque, l’absence de la version SCUMM d’Indy III sur C64 sonnait comme le glas et beaucoup ont commencé à lorgner du côté de l’Amiga ou du PC après cette déception. Alors voir aujourd’hui ce prototype homebrew refaire surface, même s’il date de 2012-2018 et non de 1989, c’est comme déterrer un trésor perdu digne du Dr. Jones lui-même.

Ce prototype de Thorsten est donc désormais archivé et dispo pour tous les nostalgiques qui souhaitent explorer ce qui aurait pu être l’une des conversions homebrew les plus audacieuses du Commodore 64. Et en bonus, pour les amateurs, les musiques composées par Joachim ont été publiées en 2023 dans une release appelée “Archimedes’ Dial” , et vous pouvez même retrouver les vidéos originales de Brick Bambi sur YouTube montrant le jeu en action.

Voilà, qui sait, peut-être qu’un jour quelqu’un reprendra le flambeau pour finir cette conversion légendaire…

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  • Bazzite - Le Linux gaming qui enterre Windows sur Steam Deck (et ailleurs)
    Je viens de découvrir un truc qui pourrait bien changer votre façon de jouer sur PC. Ça s’appelle Bazzite et c’est un genre de SteamOS boosté aux stéroïdes compatible avec absolument tout. Oui, même votre vieille tour qui prend la poussière dans un coin. L’idée de base est chouette puisqu’il s’agit de prendre Fedora Silverblue, cette distribution Linux “immutable” (en gros, impossible à casser même en faisant n’importe quoi), et la transformer en machine de guerre gaming. On obtient alors un OS
     

Bazzite - Le Linux gaming qui enterre Windows sur Steam Deck (et ailleurs)

Par : Korben
12 août 2025 à 02:15

Je viens de découvrir un truc qui pourrait bien changer votre façon de jouer sur PC. Ça s’appelle Bazzite et c’est un genre de SteamOS boosté aux stéroïdes compatible avec absolument tout. Oui, même votre vieille tour qui prend la poussière dans un coin.

L’idée de base est chouette puisqu’il s’agit de prendre Fedora Silverblue, cette distribution Linux “immutable” (en gros, impossible à casser même en faisant n’importe quoi), et la transformer en machine de guerre gaming. On obtient alors un OS qui démarre direct en mode Steam Big Picture si vous voulez, qui supporte le HDR sur AMD, et qui fait tourner vos jeux Windows sans que vous ayez à toucher une seule ligne de commande.

The Verge a testé et apparemment les jeux tournent souvent mieux que sous Windows. C’est plus fluide, moins gourmand en batterie, et y’a zéro tracas avec les mises à jour foireuses de Microsoft. Forbes va même jusqu’à dire que c’est “objectivement meilleur que Windows” sur les consoles portables comme le ROG Ally. Rien que ça.

Car contrairement à SteamOS qui est bloqué sur Steam Deck (et quelques rares configs), Bazzite fonctionne sur pratiquement n’importe quel PC x86 de la dernière décennie. Votre laptop gaming, votre tour, votre mini PC branché à la télé, et bien sûr toutes les consoles portables du marché : Steam Deck, ROG Ally, Legion Go, GPD Win, et j’en passe. D’après la documentation officielle, ils supportent même les dernières puces AMD 9070 et Strix Halo de 2025, c’est à dire celles que SteamOS ne peut même pas faire booter.

Le truc vraiment bien, c’est surtout le système d’updates atomiques. En gros, chaque mise à jour est une image complète du système. Si quelque chose foire, vous redémarrez et hop, retour à la version précédente. Fini les soirées à réparer un OS cassé par une mise à jour nvidia, surtout que ces mises à jour arrivent toutes les semaines, et pas tous les six mois comme sur SteamOS.

Pour les utilisateurs Steam Deck, c’est donc très intéressant car vous gardez le mode Gaming que vous aimez, mais vous gagnez un vrai desktop utilisable avec Wayland (donc un scaling correct sur écran haute résolution), le support d’Android via Waydroid pour faire tourner vos apps mobiles, et surtout la possibilité d’installer ce que vous voulez : Decky Loader, EmuDeck, RetroDECK, tout est disponible dès l’installation.

Le projet est porté par la communauté Universal Blue, des gens qui ont compris que Linux pouvait être simple sans sacrifier la puissance et ils ont créé différentes versions : Deck pour les consoles portables, Desktop avec KDE ou GNOME selon vos préférences, et même une version HTPC pour transformer votre PC salon en console de jeu.

Techniquement, tout est basé sur des conteneurs OCI (comme Docker si vous connaissez), ce qui permet d’avoir un système super stable avec des applications qui tournent dans leur bulle. Et les jeux, ça passe par Steam, Lutris ou Heroic Games Launcher, tous préinstallés. Les codecs propriétaires sont inclus et les drivers Nvidia sont déjà là si vous en avez besoin. Y’a même le support du ray tracing avec NVK sur les cartes récentes.

Ce qui est vraiment cool, c’est que vous pouvez tester sans rien casser. Vous gravez l’ISO sur une clé USB, vous bootez dessus, et vous voyez si ça vous plaît. Si c’est le cas, l’installation prend ensuite 20 minutes chrono. Sinon, vous redémarrez sous Windows et on n’en parle plus.

Pour les bidouilleurs, sachez que même si le système est, comme je vous le disais, “immutable”, vous pouvez toujours installer ce que vous voulez via Flatpak (le store Flathub est intégré), Distrobox pour des environnements isolés, ou même rpm-ostree pour des modifications système permanentes. C’est le meilleur des deux mondes puisque ça a la stabilité d’un Chromebook avec la flexibilité d’un Linux classique.

Après c’est cool mais c’est pas magique non plus car certains jeux avec anti-cheat ne fonctionneront jamais sous Linux (merci les éditeurs…) et le support VR est encore perfectible. Puis si vous êtes du genre à avoir besoin d’Adobe Creative Suite ou de logiciels Windows spécifiques, ça reste du Linux avec ses limitations.

Mais pour du gaming pur, c’est une tuerie. Les performances sont là, la stabilité aussi, et vous échappez à toute la télémétrie et les pubs de Windows 11. En plus, avec le kernel fsync modifié qu’ils utilisent, vous avez accès aux dernières optimisations gaming du noyau Linux.

Donc si vous voulez tenter l’aventure, direction bazzite.gg pour récupérer l’ISO qui correspond à votre matos. L’installation est vraiment simple, et la communauté sur Discord est super active si vous avez des questions.

C’est peut-être la preuve que Linux Desktop c’est peut-être plus uniquement un délire de barbu mal sevré de leur tétine, mais une vraie alternative crédible pour le gaming. Donc peut-être même que 2025 sera vraiment l’année du Linux desktop… au moins pour les gamers ! (C’est le marronnier de la presse tech, t’as capté ? ^^)

Merci à Newa pour la découverte !

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  • Des packages malveillants avec un RAT ont infiltré l'AUR d'Arch Linux
    Bon, là je vais pas y aller par quatre chemins : si vous avez installé certains packages sur l’AUR (Arch User Repository) ces derniers jours, vous avez peut-être un RAT (Remote Access Trojan) qui squatte tranquille sur votre machine sous Arch Linux. Et croyez-moi, c’est pas le genre de colocataire que vous voulez garder. Le 16 juillet 2025 dernier, un utilisateur répondant au doux nom de “danikpapas” (compte maintenant banni, évidemment) a réussi à publier des malwares sur l’AUR. Ces saloperies
     

Des packages malveillants avec un RAT ont infiltré l'AUR d'Arch Linux

Par : Korben
23 juillet 2025 à 09:24

Bon, là je vais pas y aller par quatre chemins : si vous avez installé certains packages sur l’AUR (Arch User Repository) ces derniers jours, vous avez peut-être un RAT (Remote Access Trojan) qui squatte tranquille sur votre machine sous Arch Linux. Et croyez-moi, c’est pas le genre de colocataire que vous voulez garder.

Le 16 juillet 2025 dernier, un utilisateur répondant au doux nom de “danikpapas” (compte maintenant banni, évidemment) a réussi à publier des malwares sur l’AUR. Ces saloperies sont restées en ligne pendant environ 48 heures avant que l’équipe de l’AUR ne s’en rende compte et vire tout ce bordel.

Les packages vérolés en question sont : librewolf-fix-bin, firefox-patch-bin et zen-browser-patched-bin. C’est vicieux car ces noms imitent volontairement les vrais packages légitimes (librewolf-bin, firefox-bin et zen-browser-bin) en ajoutant des mots comme “fix” ou “patched” qui donnent l’impression que c’est une version améliorée ou corrigée.

Faut reconnaître que le mec était pas con dans son approche car qui n’a jamais vu un package avec “fix” ou “patched” et s’est dit “ah tiens, ça doit être mieux que la version normale” ? C’est exactement sur ce réflexe qu’il a joué, le fourbe.

Mais attendez, c’est pas fini puisque 3 autres packages suspects ont aussi été dégagés : minecraft-cracked (là c’est clair, ça cible les gamins qui veulent jouer gratos), ttf-ms-fonts-all (qui fait croire que le package normal ttf-ms-fonts ne contient pas toutes les polices) et vesktop-bin-patched (Vesktop étant un client Discord populaire).

Le truc vraiment moche, c’est que ces packages installaient tous le même malware : Chaos RAT. Pour ceux qui ne connaissent pas, un RAT c’est un Remote Access Trojan, en gros un logiciel qui donne le contrôle total de votre machine à quelqu’un d’autre. Surveillance, installation d’autres malwares, vol de données… c’est open bar pour l’attaquant.

Alors comment ça marchait ?

Et bien chaque package contenait dans son PKGBUILD une entrée “patches” qui pointait vers un dépôt GitHub contrôlé par l’attaquant (github.com/danikpapas/zenbrowser-patch.git, maintenant supprimé bien sûr) et au lieu d’appliquer de vrais patches, ce dépôt exécutait du code malveillant pendant l’installation.

Ce qui est dingue dans cette histoire, c’est que personne n’a rien vu pendant 2 jours. Les packages avaient même récolté 8 / 9 votes positifs ! C’est finalement grâce à Reddit que l’alerte a été donnée car un compte Reddit dormant depuis 3 ans (probablement compromis ou racheté) a commencé à faire la promo de ces packages sur r/archlinux avec un post intitulé “The AUR is awesome”.

Grave erreur stratégique du pirate pusique la communauté Arch sur Reddit, c’est pas des tendres. Ils ont direct flairé l’embrouille et ont commencé à creuser. Un utilisateur a balancé le package sur VirusTotal et boom : 32 antivirus sur 70 ont détecté le malware. Pas vraiment ce qu’on appelle un faux positif, hein.

Voilà, donc si vous avez installé un de ces packages, voici ce qu’il faut faire illico :

  1. Supprimez le package immédiatement avec pacman -R nom-du-package
  2. Cherchez un processus qui s’appelle systemd-initd (c’est le RAT qui se planque)
  3. Si vous le trouvez, tuez-le et envisagez sérieusement une réinstallation complète.

Alors je vous vois venir : “Mais Korben, ça veut dire que l’AUR c’est dangereux et qu’il faut plus l’utiliser ?” Mais nooon, calmons-nous deux secondes mes amis.

L’AUR a toujours été ce qu’il est à savoir un dépôt communautaire avec très peu de modération. C’est un peu comme GitHub mais pour les packages Arch. Dans 99,9% des cas, tout va bien, mais oui, parfois des conneries comme ça peuvent arriver et c’est pas la première fois (en 2018 y’avait déjà eu un cas similaire).

Donc pour vous protéger à l’avenir, quelques conseils plein de bon sens :

  • Vérifiez toujours la page du package sur l’AUR avant d’installer
  • Regardez les commentaires, les votes, depuis quand le package existe
  • Méfiez-vous des packages tout neufs avec des noms chelous
  • Si possible, jetez un œil au PKGBUILD pour voir ce qu’il fait
  • En cas de doute, demandez sur les forums ou le Discord Arch Linux

Ce qui me fait chier dans cette histoire, c’est surtout la communication pourrie autour de l’incident car l’alerte officielle a uniquement été postée sur la mailing list de l’AUR. C’est tout… Et comme personne ne lit encore les mailing lists en 2025 et bien le post a récolté royalement 2 upvotes et a probablement été vu par 20 pelés et 3 tondus. Heureusement que le Discord communautaire d’Arch a relayé l’info, sinon on serait encore dans le brouillard.

Bref, pour finir sur une note positive, énorme respect à tous ceux qui ont détecté et signalé ces packages. C’est grâce à eux que l’attaque n’a duré “que” 48 heures, sinon on aurait probablement encore des gens qui installeraient ces merdes aujourd’hui.

Voilà, comme toujours avec les trucs communautaires, faut garder son cerveau allumé et si vous voyez un truc louche, signalez-le ! Même si vous n’êtes pas sûr à 100%, mieux vaut un faux positif qu’un vrai malware qui tourne pendant des semaines.

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  • Infinite Mac vous permet d'intégrer un vieux Mac dans vos pages web
    Vous savez ce qui manquait vraiment à Internet ? La possibilité de coller un Mac System 1.0 de 1984 dans n’importe quelle page web. Et bien c’est maintenant possible grâce à Mihai Parparita, le génie derrière Infinite Mac, qui vient de sortir une fonctionnalité qui va faire kiffer tous les nostalgiques et les passionnés d’histoire informatique. Son projet, qui permet déjà d’émuler tous les Mac OS de 1984 à 2005 directement dans le navigateur, peut maintenant être intégré dans n’importe quelle pa
     

Infinite Mac vous permet d'intégrer un vieux Mac dans vos pages web

Par : Korben
11 juillet 2025 à 05:11

Vous savez ce qui manquait vraiment à Internet ? La possibilité de coller un Mac System 1.0 de 1984 dans n’importe quelle page web. Et bien c’est maintenant possible grâce à Mihai Parparita, le génie derrière Infinite Mac, qui vient de sortir une fonctionnalité qui va faire kiffer tous les nostalgiques et les passionnés d’histoire informatique.

Son projet, qui permet déjà d’émuler tous les Mac OS de 1984 à 2005 directement dans le navigateur, peut maintenant être intégré dans n’importe quelle page web. Genre comme une vidéo YouTube, mais avec un Mac dedans.

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