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Aujourd’hui — 19 mars 2026Flux principal

Philips Moving Sound line-up impresses with retro chunky form and peppy colors

Par : Gaurav Sood
18 mars 2026 à 23:30

Philips is going all in with the retro vibe of 80s, because why not? The era was signified by bold colors and freedom of expression that somehow got lost in the craving for clean designs. The Dutch multinational wants to bring back that classic feel with its Moving Sound line-up that’ll have you drooling over. That pure magnetism of the retro-futuristic design sense, paired with the bright hues, is enough to get the party started.

The new range is a modern reinterpretation of the 1980’s Philips Moving Sound design, and on the inside, there is technology of modern times. This audio accessory lineup is headed by two portable Bluetooth speakers, a pair of headphones, and cheeky earbuds that are hard to resist. All of them come in attractive color combinations for a nostalgic feel. Most importantly, sustainability is at the core of the range, featuring replaceable batteries, extensive use of RCS-certified plastics, and FSC-certified plastic-free packaging.

Designer: Philips

The Tube (MS80) and The Roller (MS60) Speaker

Philips has brought two portable Bluetooth speakers to the fore, which overshadow any other option on the market for their bold retro feel. The €349.99 (approximately $402) Tube (MS80) speaker is a boxy option with the bright yellow hue contrasted well with the matte black and the LED lighting around the speaker ring. It is not all looks as the IP67 rated speaker produces 140W of thumping sound via the two five-inch woofers, two tweeters, and a dual passive radiator setup. The Tube (MS80) retains the nostalgia with a color display showing the looping cassette animation. The speaker has a 24-hour battery life, which will obviously depend on the volume levels at which it is played. Modern connectivity options like Bluetooth 5.5, Auracast, and USB make this a true audio lover’s accessory.

On the other hand, The Roller (MS60), priced at €179.99 (approximately $208), is similar to the Tube (MS80) with a smaller footprint and more contoured look. The stereo layout comprises woofers, tweeters and passive radiators, and for low-end addicts, the bass can be tuned up using the Bass+ feature. The IP67 speaker generates 60W sound and comes with the same modern connectivity options as the big brother. Since it generates less wattage, it is also rated at 24-hour battery life. You can also utilize the speaker as a battery bank for power-hungry gadgets.

The Buds (MS3) Earbuds

These are one of my favorites in the lineup for their cheesy appeal. The IP54-rated Buds (MS3) wireless earbuds come with a round case that has a touchscreen display on top to show the current playing track and an option to toggle the next or previous tracks. The hues on this are purely magical with the yellow, teal and neon pink splattered in perfect proportions. The buds boast six microphones in total for hybrid ANC, and come with Spatial Audio, multipoint connectivity, Swift Pair support, and Auracast. The promised battery life of 42 hours with ANC off is quite impressive, and a 10-minute quick charge lasts for two hours. For €79.99 (approximately $92) The Buds (MS3) are an absolute steal.

Ringo Duo (MS1) Headphones

Philips was not going to miss out on the retro feel of on-ear headphones for this line-up. They have the telltale nostalgic look and feel, reminding me of the Back to the Future flick. They are lightweight and will take you back to the golden era if you pair them with music from the 80s. Audio quality from these is impressive courtesy of the 40mm drivers, and the promised 26 hours battery life should last you a couple of days of pure music bliss. You can connect them via Bluetooth or a wired connection, making them well-suited for daily driving. You won’t get anything better than the Ringo Duo (MS1) headphones priced at €34.99 (approximately $40).

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À partir d’avant-hierFlux principal

Proton Mail permet de réserver pendant 15 ans une adresse mail chiffrée pour vos futurs gosses

Par : Korben
17 mars 2026 à 16:35

Proton vient de lancer Born Private, un programme qui permet aux parents de réserver une adresse mail chiffrée pour leur enfant dès la naissance. L'adresse reste verrouillée pendant 15 ans maximum, le temps que l'enfant soit en âge de s'en servir, sans aucune collecte de données entre-temps. Le tout pour un dollar symbolique, intégralement reversé à la Proton Foundation.

Un email chiffré dès la naissance

Les parents choisissent ici une adresse @proton.me pour leur enfant, versent un dollar minimum, et l'adresse est verrouillée pendant 15 ans. Pas de boîte de réception active, pas de collecte de données, pas de profilage publicitaire.

L'enfant n'existe tout simplement pas dans le système. Le jour venu, les parents transmettent un voucher sécurisé qui déverrouille le compte, et l'adresse devient un vrai compte Proton Mail avec chiffrement de bout en bout, protection anti-phishing et code open source vérifiable. Proton étant basé en Suisse, les données restent protégées par la législation helvétique, ce qui veut dire pas d'accès sans mandat.

71 % des enfants connectés avant 10 ans

Proton a mené une enquête auprès de 1 216 parents américains début 2026, et les résultats sont assez clairs. 32 % des enfants reçoivent un appareil connecté avant 5 ans, et 71 % en possèdent un avant 10 ans. Côté confiance, seulement 14 % des parents font vraiment confiance aux géants de la tech pour protéger les données de leurs enfants.

Et 63 % pensent que ces entreprises profitent des données des plus jeunes. Andy Yen, cofondateur et CEO de Proton, résume : "Nous avons été la première génération à devenir dépendante d'un internet basé sur la surveillance, mais la suivante n'est pas obligée de l'être."

Un film et un dollar

L'intégralité du dollar de réservation va à la Proton Foundation, l'actionnaire principal à but non lucratif de Proton. Pour le lancement, un court-métrage a été produit avec Uncommon Creative Studio et la réalisatrice Olivia de Camps, qui met en images le sentiment d'être observé et les profils fantômes que les grandes plateformes construisent autour des enfants. Vous pouvez le voir en cliquant ici .

Pour rappel, 43 % des mineurs possèdent déjà une adresse mail, et parmi eux, 74 % utilisent Gmail. Born Private arrive donc avant même que l'enfant ne commence à naviguer.

Réserver une adresse mail à la naissance de son gamin, ça sonne un peu comme réserver un nom de domaine dans les années 2000. C'est un coup de com malin de la part de Proton, mais il y a quand même un vrai sujet derrière : on laisse nos enfants débarquer sur des services qui monétisent leurs données avant même qu'ils sachent lire, et personne ne bronche.

Un dollar pour 15 ans, c'est symbolique, et ça a le mérite de poser la question au bon endroit. Bon maintenant, il faudra quand même voir comment Proton garantit la pérennité d'une adresse sur 15 ans, parce que dans la tech, 15 ans, c’est une éternité.

Source : Lbbonline

Le GPS des navires complètement brouillé dans le détroit d'Hormuz, plus de 1 100 bateaux touchés

Par : Korben
17 mars 2026 à 15:42

Des centaines de navires apparaissent au-dessus d'aéroports ou de centrales nucléaires sur les écrans de navigation. L'Iran brouillerait massivement les signaux GPS dans le détroit d'Hormuz, et le trafic maritime commence sérieusement à en pâtir.

Des bateaux fantômes sur les radars

Les écrans radars affichent en effet un peu n'importe quoi dans cette zone désormais, comme par exemple un pétrolier de 300 mètres qui tourne en rond autour d'un aéroport, ou un porte-conteneurs qui traverse en toute décontraction une centrale nucléaire.

Depuis le début des hostilités, les signaux GPS sont complètement brouillés dans cette zone, et les positions transmises par les navires ne sont absolument plus les bonnes.

Windward, une société spécialisée dans le suivi maritime, a référencé plus de 1 100 navires touchés en seulement quelques heures, avec au moins 21 zones de brouillage différentes dans la région.

Les chercheurs appellent ça des "crop circles" : sur les cartes électroniques, les bateaux dessinent des cercles parfaits au-dessus de la terre ferme. Sauf que ce n'est pas un bug un peu rigolo, c'est un vrai problème pour les bateaux et les marins.

Un GPS vieux de 15 ans face à un brouilleur moderne

Le problème de fond, c'est que les navires commerciaux utilisent des récepteurs GPS qui ont facilement 15 ans d'âge. Ils captent les signaux d'une seule constellation satellite, sur une seule fréquence. Votre smartphone fait mieux : il jongle avec quatre constellations et plusieurs fréquences en même temps.

Todd Humphreys, professeur en ingénierie aérospatiale à l'Université du Texas, est assez catégorique sur l'origine du brouillage. Selon lui, l'Iran utilise des antennes installées sur des tours côtières ou des ballons captifs pour émettre de faux signaux qui se substituent aux vrais. Et ça marche très bien.

Le système AIS, qui permet aux navires de se localiser mutuellement, est lui aussi alimenté par le GPS. Du coup, quand le GPS est compromis, c'est toute la chaîne de navigation qui s'effondre. Un capitaine qui regarde son écran voit des centaines de bateaux tourner à des positions fictives, sans savoir où se trouvent réellement les autres navires ni à quelle vitesse ils avancent.

20 % du pétrole mondial dans le goulot

Le détroit d'Hormuz, c'est à peine 34 kilomètres de large au point le plus étroit, et pourtant 20 % du pétrole et du gaz mondiaux y transitent chaque jour. En temps normal, entre 130 et 150 navires y passent quotidiennement.

Certains pétroliers naviguent désormais avec leur transpondeur AIS éteint pour éviter d'être repérés, et plusieurs navires affiliés à des compagnies occidentales ont tout simplement fait demi-tour.

L'Union européenne, via son centre de sécurité maritime, recommande aux équipages de se fier au radar et à la navigation visuelle plutôt qu'aux instruments électroniques. Autant dire qu'on en revient aux méthodes d'il y a trente ans.

C'est quand même assez fou de constater que des navires de plusieurs centaines de milliers de tonnes naviguent avec des GPS moins performants qu'un téléphone à 200 euros.

Il va être urgent que les constructeurs de navires se décident à moderniser leurs équipements.

Source : Scientific American

Un DDoS offre le parking gratuit à toute une ville

Par : Korben
17 mars 2026 à 15:15

Non mais c'te blague ! Y'a des hackers qui viennent de lancer une cyber-attaque sur des parcmètres. Ouais des parcmètres ! Et voilà comment Perm, une ville d'un million d'habitants dans l'Oural en Russie, s'est retrouvée à offrir le parking gratuit aux automobilistes durant 4 longues journées.

En effet, du 10 au 13 mars dernier, le système de stationnement automatisé de Perm et son portail permparking.ru se sont pris une attaque par déni de service tellement massive que plus personne ne pouvait payer sa place. Et c'est à ce moment que les autorités locales ont eu une réaction d'une logique implacable, en décrétant le stationnement gratuit pour tout le monde pendant la durée de la panne, week-end compris !

Ah les veinards !

Pour ceux qui débarquent, le principe d'un DDoS c'est de noyer les serveurs sous un déluge de trafic réseau, souvent via un botnet, c'est-à-dire un réseau de machines infectées qui envoient toutes des requêtes en même temps. En fait, c'est comme si 500 000 personnes essayaient d'entrer en même temps dans une cabine téléphonique ^^. C'est un classique cyber plutôt brutal mais diablement efficace. Si le sujet vous intéresse, j'avais d'ailleurs fait un article complet là-dessus .

Ce qui est "cocasse" dans l'histoire, c'est qu'on ne sait toujours pas qui est derrière tout ça. Un groupe d'hacktivistes qui voulait faire passer un message ? Un ado qui testait un stresser (ces outils de DDoS clé en main) trouvé sur un forum ? Ou tout simplement un automobiliste bien énervé par le prix du stationnement qui aurait tout simplement décidé de régler le problème à sa manière ? On ne sait pas mais l'hypothèse n°3 est ma préférée ^^.

Après, j'avoue que dans le contexte actuel, c'est difficile de ne pas penser au hacktivisme. En effet, en octobre 2024, c'est le parking de Tver qui s'était fait démonter. Une attaque ensuite revendiquée par l' Ukrainian Cyber Alliance , puis la ville de Krasnodar a suivi en janvier 2025. Et enfin Perm, qui devient donc la 3ème ville russe à se faire offrir le parking gratos par des hackers.

Parcmètres, feux de signalisation, systèmes de transport... faut dire que tout ce qui est connecté et pas assez protégé finit tôt ou tard par se faire taper dessus.

C'est un concept que certains (j'imagine) aimeraient bien voir arriver à Paris, mais bon, rêvez pas, chez nous c'est ULTRA SECURISÉ (lol)

En tout cas, si un jour le parking devient gratuit chez vous, demandez vous si c'est pas un affreux botnet qui est en train de vous faire économiser quelques euros.

Source

Reconnaissance faciale en open bar pour la police

Par : Korben
17 mars 2026 à 14:45

Depuis 2022, TOUS les policiers et gendarmes français ont accès à un logiciel de reconnaissance faciale directement sur leur téléphone de service. En vous prenant en photo lors d'un contrôle (chiiiiiz 😀), ils peuvent ensuite, en quelques secondes, consulter un énooOoorme fichier contenant 9 millions de portraits.

Tu parles d'un trombinoscope !!

Voilà, c'est ce que révèle une enquête impressionnante du média Disclose , documents internes du ministère de l'intérieur à l'appui.

En bref, les forces de l'ordre sont équipées d'un gros smartphone baptisé NEO, un genre de pavé noir rectangulaire qui ressemble à une tablette de poche et dessus, y'a une appli avec accès direct au TAJ (traitement d'antécédents judiciaires), un fichier qui couvre plus d'un quart de la population française. Nom, date de naissance, adresse, profession... et parfois des infos sensibles comme l'appartenance politique ou religieuse.

Ce logiciel, développé par l'allemand Cognitec (surement la contraction du mot "tech" et du mot "cogner"... rooooh) , affiche les 200 photos les plus ressemblantes en moins d'une minute. C'est comme la reco faciale de Yandex mais en encore plus facile ! On ouvre l'appli sur l'écran, on sélectionne la photo dans l'album, on clique sur le bouton "rapprocher", et le serveur crache ses résultats. C'est dingue.

Sauf que OH BIZARRE l'utiliser lors d'un contrôle d'identité, c'est totalement illégal ! En effet, le code de procédure pénale limite l'accès au TAJ à des agents "individuellement désignés et spécialement habilités", dans le cadre strict d'enquêtes judiciaires (et aux hackers qui font fuiter les datas ^^). Hé oui c'est pas fait pour scanner des gamins assis sous un platane sur une place à Marseille. Déso, hein.

Et pourtant ! Disclose a recueilli les témoignages de six personnes photographiées et identifiées entre 2021 et 2025, à Marseille, Paris et Lyon. Un gamin de 18 ans contrôlé sans même sortir sa carte d'identité... sa photo prise avec le téléphone a suffi. Un manifestant pro-Palestine forcé physiquement à faire face à la caméra, des mains gantées sur le visage.

Et un flic montre même la manip à Disclose sur son NEO, tranquille, en expliquant que "tout le monde y a accès dès la sortie de l'école de police". Hop, le portrait tombe en moins d'une minute. C'est chouette pour pour connaitre le prénom des gens sur Tinder, suffit de prendre en photo l'écran de son smartphone perso, hein.... bah quoi ?

L'IGPN elle-même le sait. En effet, dans son rapport 2023, la police des polices écrivait noir sur blanc que le TAJ est "très fréquemment utilisé sur la voie publique". Ah bah ça va, s'ils sont au courant, on est rassuré parce qu'ils ont surement dû faire quelque chose pour empêcher ça... ah bah non en fait parce que les consultations ont plus que doublé en 5 ans : 375 000 en 2019, près d'un million en 2024 !! Waaaaah, ça fait environ 2 500 tirage de portrait par jour, c'est fou !! Le problème, c'est que personne ne contrôle qui consulte quoi. Les accès sont tracés sur les serveurs, mais bon... tracer sans vérifier, ça sert pas à grand-chose. Et c'est pas forcément par manque de moyens car chaque consultation est horodatée et conservée trois ans, donc y'a le temps. Non, faut croire que c'est la flemme en fait.

Et là, Noémie Levain, juriste à La Quadrature du Net, pose les mots qui font mal : "Quand des policiers peuvent photographier qui ils veulent pour savoir qui est qui, c'est un renversement de l'État de droit."

Elle rappelle en effet, qu'en 1940, il a suffi d'un, je cite, "tout petit changement de curseur" dans les fichiers de police pour aller chercher les gens chez eux. Le parallèle fait froid dans le dos, mais il est factuel.

Et surtout c'est la deuxième fois, à vrai dire, que Disclose prend le ministère en flagrant délit sur ce sujet. En 2023, c'était Briefcam , un logiciel israélien de vidéosurveillance déployé illégalement. Le ministre avait dû le faire désactiver dans les semaines qui ont suivi. Hé bien, croyez le ou non, cette fois, le ministère n'a même pas daigné répondre aux questions de Disclose. Va savoir pourquoi... C'est trop bizaaaarre.

Maintenant si vous voulez savoir quels sont vos droits face à cette pratique, La Quadrature du Net a publié un guide en accès libre qui explique ce que la police peut et ne peut pas faire lors d'un contrôle. Franchement, c'est à lire et à partager !

Par contre, n'oubliez pas que cette technologie ne marche pas toujours. Par exemple, cette américaine vient de passer près de six mois en prison à cause d'un faux positif avec une technologie à la con de ce genre. Donc bon...

Bref, allez lire l'enquête complète de Disclose, c'est du journalisme d'investigation en accès libre et ça concerne directement vos libertés. Et si le cœur vous en dit, soutenez-les .

Source

Z80 Sans, la police de caractères qui désassemble du code machine toute seule

Par : Korben
17 mars 2026 à 13:56

Un développeur a créé une police OpenType capable de convertir des opcodes hexadécimaux du processeur Z80 en instructions assembleur lisibles.

Il suffit de coller le code machine dans un traitement de texte, de changer la police, et les mnémoniques s'affichent en clair. Le projet, disponible sur GitHub, détourne les tables de substitution de glyphes de manière plutôt rigolote.

Une police, pas un logiciel

L'idée est en fait assez simple. Vous balancez une suite de caractères hexadécimaux dans LibreOffice Writer, puis vous sélectionnez cette police, Z80 Sans donc, et sous vos yeux ébahis, le texte se transforme en instructions assembleur.

Pas besoin d'installer un désassembleur, pas besoin de ligne de commande. La police fait tout le travail.

Derrière cette apparente simplicité, le développeur nevesnunes a exploité deux composants du standard OpenType que l'on retrouve habituellement dans des usages bien plus classiques : la table de substitution de glyphes (GSUB) et la table de positionnement (GPOS).

Ce sont les mêmes mécanismes qui permettent d'afficher correctement l'arabe ou de fusionner deux lettres en une ligature comme le "æ". Ici, ils servent à reconnaître des séquences hexadécimales et à les remplacer par les mnémoniques Z80 correspondants.

458 752 combinaisons à gérer

Le Z80 est un processeur 8 bits qui accepte des adresses sur 16 bits et plusieurs registres comme opérandes. Résultat : une seule instruction peut donner jusqu'à 458 752 combinaisons possibles.

Et comme les octets hexadécimaux sont encodés dans un ordre différent de celui dans lequel ils doivent être affichés en assembleur, le problème se corse vite. Les adresses en little-endian et les offsets signés en complément à deux ajoutent encore une couche de difficulté.

Pour s'en sortir, nevesnunes a construit un parseur par descente récursive qui génère automatiquement toutes les règles de substitution nécessaires. Chaque quartet (0 à f) dispose de ses propres glyphes, soit 96 au total pour la partie numérique.

Le tout repose sur une édition directe des fichiers .ttx, la représentation XML des données de police, à partir de Noto Sans Mono et Droid Sans Mono.

Du détournement de police à l'art de la bidouille

Z80 Sans n'est pas le premier projet à détourner les capacités des polices OpenType. On a déjà vu Fontemon, un jeu vidéo complet caché dans une police, ou encore Addition Font, capable d'additionner deux nombres rien qu'avec le rendu typographique.

Il y a même eu Llama.ttf, qui embarquait un modèle d'IA directement dans un fichier de police. Mais un désassembleur complet pour un jeu d'instructions entier, c'est quand même autre chose en termes de complexité.

Visiblement, le projet comporte encore quelques petits bugs d'affichage sur certaines instructions complexes, et le code est qualifié par son propre auteur de "qualité CTF", ce qui veut dire bidouille assumée.

Mais bon, on parle d'un type qui a réussi à faire rentrer un désassembleur Z80 dans une police de caractères. Les puristes de l'assembleur apprécieront le côté complètement absurde de la démarche, et les fans de rétro-informatique vont adorer.

Source : Lobste.rs

Fast SAM 3D Body - Quand l'IA scanne votre corps en 3D en 65ms

Par : Korben
17 mars 2026 à 13:33

Vous prenez une photo de quelqu’un avec votre téléphone et magie magie, en une fraction de seconde, vous obtenez un modèle 3D complet de son corps. Ses bras, ses jambes, ses mains, ses pieds... tout y est, modélisé en 3D comme si vous aviez un vrai studio de motion capture à Hollywood.

Et ben c’est exactement ce que fait SAM 3D Body , un modèle d’IA développé par Meta.

En gros, vous lui filez une image de vous et l’IA reconstruit votre corps en volume, avec le squelette, les articulations et la surface de la peau. Jusqu’ici, ce genre de techno existait déjà mais c’était hyper lent, genre plusieurs secondes par image. Donc pas top si vous vouliez que ça suive, par exemple, vos mouvements en direct.

Et c’est là qu’une équipe de chercheurs incroyable (USC, NVIDIA et Meta Reality Labs) a eu la bonne idée d’optimiser tout ça. Leur version accélérée, baptisée Fast SAM 3D Body , fait exactement le même boulot mais quasiment 11 fois plus vite. Du coup, il ne faut plus que 65 millisecondes pour reconstruire un corps entier en 3D sur une RTX 5090. C’est à peu près le temps d’un clic de souris ! Autrement dit, on peut ENFIN faire du vrai temps réel !

Au lieu de faire tourner un algorithme qui optimise la pose du corps de manière itérative (ce qui prend du temps), ils ont tout simplement remplacé tout ça par un réseau de neurones qui donne directement le résultat en 1 passe. Et cette astuce seule rend la conversion entre formats de modèle 3D plus de 10 000 fois plus rapide ! C'est ouf !

Mais alors concrètement, à quoi ça sert tout ça ?

Hé bien d'abord à la robotique si chère à mon cœur car imaginez un robot humanoïde comme le chinois Unitree G1 équipé d’une simple caméra. Vous faites un geste devant lui, et il le reproduit instantanément avec ses bras et ses jambes.

Robot chinois en dépression à cause d'un dropshipping mal exécuté

Dans la vidéo partagée par l'équipe, on voit que le robot manipule des objets et se déplace en copiant les mouvements d’un humain filmé par une caméra, sans aucun capteur sur le corps.

Mais au delà de la robotique, c’est aussi une petite révolution pour tous les créatifs et les bidouilleurs car aujourd’hui, faire de la motion capture, ça coûte une blinde en matériel (combinaison à marqueurs, caméras infrarouges, studio dédié...et j'en passe).

Alors que là, avec une webcam et un bon GPU, vous pouvoir facilement capter des mouvements 3D exploitables pour de l’animation, du jeu vidéo indie ou du prototypage. Par contre, attention, ça ne remplacera pas un vrai studio pro pour de la production ciné, faut pas trop rêver non plus. Enfin, pour le moment !

Le code est dispo sur GitHub , le paper sur arXiv , et les modèles pré-entraînés de SAM 3D Body sur Hugging Face . D’ailleurs, si vous voulez voir ce que donnent les robots qui font la lessive avec ce genre de techno, c’est par là.

Bref, y’a plus qu’à tester !

Source

Vous avez des piles Eneloop ? Mais avez-vous testé le chargeur de piles Eneloop Pro ? Moi oui !

Par : Korben
16 mars 2026 à 16:55

– Article invité, rédigé par Vincent Lautier , contient des liens affiliés Amazon –

J’avais besoin de remplacer mon chargeur de piles, et comme j’utilise depuis des années les excellentes piles de la gamme Eneloop, je me suis dit que j’allais prendre un chargeur de la même marque, pour rester dans l’écosystème.

Parce que oui, Panasonic propose plusieurs chargeurs, dont ce BQ-CC65 , qui est un chargeur intelligent pour piles AA et AAA qui surveille chaque emplacement de manière indépendante. Écran LCD avec données en temps réel, fonction Refresh pour redonner vie aux accus fatigués, dix protections intégrées et port USB : le tout pour une cinquantaine d'euros.

Une charge individuelle et intelligente

Le BQ-CC65 ne charge pas vos piles à l'aveugle. Un microprocesseur surveille chaque emplacement de manière indépendante, ce qui permet de mélanger des piles AA et AAA d'âges et de capacités différents sans aucun souci.

Chaque élément est traité selon ses besoins, la surveillance individuelle évite la surchauffe et prolonge la durée de vie des accus.

Côté vitesse, Panasonic annonce environ 90 minutes pour recharger deux piles AA Eneloop standard, et à peu près quatre heures pour remplir les quatre emplacements avec des Eneloop Pro de 2 550 mAh.

Un écran LCD et une fonction Refresh

L'écran LCD rétroéclairé de 3 pouces affiche la capacité en mAh, la tension en volts et l'énergie accumulée en Wh pour chaque pile, en temps réel. On est loin de la simple LED rouge ou verte qui vous laisse deviner si la charge est terminée.

C'est exactement ce qu'il faut pour repérer la pile défaillante qui plombe l'autonomie de votre manette ou de votre flash photo sans que vous compreniez pourquoi.

Le chargeur embarque aussi une fonction Refresh pour les piles fatiguées, celles qui semblent chargées mais qui s'effondrent au bout de dix minutes d'utilisation.

Le principe : des cycles de décharge et de recharge contrôlés qui recalculent la capacité réelle. Et si une pile est vraiment en bout de course, le détecteur de fin de vie vous le signale directement.

Dix protections et un port USB en bonus

Côté sécurité, Panasonic a intégré dix fonctions de protection : minuterie, sécurité thermique, blocage des surcharges, et un détecteur qui coupe tout si vous insérez une pile alcaline par erreur. La technologie Smart Charge surveille la tension en permanence pour arrêter le processus au bon moment et éviter l'usure prématurée.

Le fabricant a aussi eu la bonne idée d'ajouter un port USB sur le côté pour recharger un smartphone ou ce que vous voulez en parallèle, ce qui transforme le BQ-CC65 en petite station de charge pour le bureau.

À une cinquantaine d'euros, le BQ-CC65 coûte quand même quatre à cinq fois le prix d'un chargeur de supermarché. Mais quand on voit la précision des données affichées et la possibilité de récupérer des accus qu'on pensait morts, le calcul se fait assez rapidement, et il est bon.

Pour les photographes qui vident leurs flashs en une séance ou les joueurs qui usent des piles de manette à la chaîne, c'est un investissement qui se rentabilise.

On a quand même un petit regret : à ce tarif, Panasonic aurait pu glisser un lot de piles Eneloop Pro dans la boîte plutôt que de le vendre nu, mais bon, je suis certain que vous en avez déjà plein chez vous ! Le chargeur est disponible ici chez Amazon , et pour les piles, c’est ici en AA , et ici en AAA !

Il avait porté DOOM sur Super Nintendo en 1995, il revient trente ans plus tard pour corriger sa copie

Par : Korben
16 mars 2026 à 16:10

Randal Linden est le développeur qui avait réussi l'exploit de faire tourner DOOM sur la Super Nintendo en 1995. Trente ans plus tard, il s’est associé à Limited Run Games pour ressortir une version améliorée sur cartouche, avec un processeur Raspberry Pi caché à l'intérieur.

Dans un long échange accordé à Kotaku, il revient sur ce projet un peu fou et sur les coulisses techniques du portage.

Reverse-engineerer son propre code, trente ans après

À l'époque, Linden bossait chez Sculptured Software, un studio basé à Salt Lake City. L'idée de départ était assez artisanale : acheter des cartouches Star Fox en magasin, les ouvrir, et remplacer la ROM par de la RAM pour tester les capacités de la puce Super FX. Le prototype a suffisamment impressionné ses supérieurs pour qu'ils aillent le présenter directement à id Software au Texas. Le feu vert a suivi.

Le portage de 1995, c'était un moteur entièrement reconstruit de zéro, sans une seule ligne de code d'id Software. Linden avait créé son propre assembleur, son propre linker et son propre débogueur. Mais les contraintes hardware de la SNES avaient imposé des sacrifices : un framerate poussif, pas de textures au sol et au plafond, des niveaux modifiés, et le quatrième épisode supprimé.

Quand Audi Sorlie, de Limited Run Games, lui a posé la question de savoir s'il referait les choses différemment, Linden a répondu qu'il avait « plein d'idées » mais que personne ne lui avait jamais demandé d'y retoucher. Jusqu'à maintenant.

Une puce Raspberry Pi qui se fait passer pour un Super FX

La solution technique est plutôt marrante. La cartouche embarque un Raspberry Pi RP2350 qui émule le processeur Super FX. Comme l'explique Linden à Kotaku, « la Super Nintendo ne sait pas qu'elle ne parle pas à un vrai Super FX ».

Le code est quasiment identique à ce qu'il écrirait pour la puce d'origine, mais avec des performances largement supérieures.

Le résultat : circle strafing, framerate amélioré, support du rumble, et les quatre épisodes complets enfin disponibles sur SNES. Linden admet aussi avoir dû reverse-engineerer son propre code vieux de trente ans. « C'était assez compliqué, une partie du code. Je me suis dit : wow, j'étais vraiment intelligent à l'époque. »

Bethesda a dit oui sans trop hésiter

Côté droits, il fallait quand même convaincre Bethesda, propriétaire de la licence DOOM. Selon Sorlie, la réaction initiale a été plutôt incrédule : « Vous voulez retourner développer pour la Super Nintendo ? Genre, pour de vrai ? » 

Mais le retour de Linden sur le projet et les premiers prototypes ont suffi à convaincre. « Ils étaient aussi enthousiastes que nous. »

C'est le genre d'histoire qui rappelle que derrière les jeux vidéo, il y a parfois des parcours assez improbables. Linden n'avait pas pu appeler id Software pour pitcher son idée en 1995, il avait dû bricoler un prototype avec des cartouches Star Fox achetées en magasin, et trente ans plus tard il se retrouve à relire du code assembleur qu'il ne comprend plus lui-même.

Le projet a un côté un peu absurde, mais c'est aussi ce qui le rend attachant. Reste à voir si les fans de retrogaming seront au rendez-vous, mais vu que l'édition collector limitée à 666 exemplaires s'est déjà envolée, on a un début de réponse.

Source : Kotaku

Google veut vérifier l'identité de tous les développeurs Android, et ça menace F-Droid

Par : Korben
16 mars 2026 à 15:19

Google va obliger tous les développeurs Android à s'enregistrer avec une pièce d'identité et à payer 25 dollars, même ceux qui distribuent leurs apps en dehors du Play Store. F-Droid, le dépôt d'applications open source qui existe depuis quinze ans, dit que c'est une menace pour sa survie.

Une inscription obligatoire dès septembre

L'été dernier, Google a annoncé que toutes les applications installées sur des appareils Android certifiés devront obligatoirement être liées à un compte développeur vérifié. Cette obligation entrera en vigueur dès le mois de septembre prochain au Brésil, en Indonésie, à Singapour et en Thaïlande. Le reste du monde suivra quatre mois plus tard.

Pour s'enregistrer, il faut fournir une pièce d'identité officielle, accepter les conditions de Google et payer 25 dollars. Et ça concerne tout le monde : les développeurs qui publient sur le Play Store, mais aussi ceux qui passent par des stores alternatifs, par F-Droid, ou qui proposent leurs apps en téléchargement direct depuis un site web.

F-Droid ne peut pas s'adapter

F-Droid héberge plus de 3 000 applications open source, sans pub et sans trackers. Le problème, c'est que F-Droid signe lui-même les apps qu'il distribue avec sa propre clé, et Google impose désormais une seule signature par application.

Ça casse tout le modèle : si l'app est déjà signée par le développeur sur le Play Store, la version F-Droid ne peut plus exister. Et F-Droid ne peut pas non plus forcer des centaines de contributeurs bénévoles à s'enregistrer chez Google et à fournir leurs papiers.

37 organisations ont signé une lettre ouverte contre ce projet, dont l'Electronic Frontier Foundation, la Free Software Foundation et Vivaldi. Une pétition sur Change.org a rassemblé 64 000 signatures de développeurs.

Le lien avec le procès Epic Games

Ce durcissement arrive juste après l'accord entre Google et Epic Games sur la distribution d'apps Android. Les deux entreprises ont annoncé un programme de stores enregistrés qui permet le sideloading, mais sans obliger Google à intégrer des stores tiers dans le Play Store. 

Certains y voient une manoeuvre : si les tribunaux n'obligent pas Google à ouvrir le Play Store, la vérification des développeurs lui donne quand même un contrôle indirect sur toute la distribution Android.

Google, de son côté, dit que c'est une question de sécurité et que ça permet de bloquer les développeurs malveillants plus rapidement. Les distributions Android alternatives comme LineageOS ou GrapheneOS ne sont pas concernées.

Google invoque la sécurité, mais le Play Store lui-même laisse régulièrement passer des apps malveillantes, donc l'argument ne tient pas tant que ça.

Obliger un développeur bénévole qui publie un petit outil open source à fournir ses papiers d'identité à Google, c'est quand même un peu naze. On verra si la mobilisation des 37 organisations et des 64 000 développeurs suffira à faire bouger les choses, mais pour l'instant le calendrier est maintenu.

Sources : Android Authority , F-Droid

8 Best Japanese Spring Home Upgrades That Make Tiny Rooms Feel Like a Wabi-Sabi Sanctuary

17 mars 2026 à 17:20

Spring in Japan is not a season of accumulation. It is a season of editing, of noticing what was already there, of letting a single branch in a ceramic vessel do the work of an entire floral arrangement. The Japanese approach to domestic space has always understood something Western interiors still struggle with: that less does not mean empty, it means deliberate. And in a tiny room, deliberation is everything.

We have rounded up eight products that carry this philosophy without turning it into a marketing exercise. These are not trendy minimalism props or aspirational mood-board fillers. They are functional objects rooted in Japanese craft traditions, seasonal awareness, and the kind of spatial intelligence that makes a 300-square-foot apartment breathe like a room twice its size. Spring is the perfect excuse to start.

1. Fire Capsule Oil Lamp

Most ambient lighting products try too hard. They pile on features, app connectivity, color-changing LEDs, and lose the one thing that makes warm light feel warm: simplicity. The Fire Capsule oil lamp goes the other direction entirely. It is a cylindrical glass-and-metal lamp with an 80ml fuel capacity, good for up to 16 hours of continuous flame.

The precision-engineered lid keeps the glass chimney clean between uses, which is a small detail that solves a persistent annoyance with oil lamps (dust settling on the glass and clouding the glow over time). An included aroma plate lets the flame double as a scent diffuser, and the flat-topped design means multiple units stack for storage. The cylindrical form ships with a drawstring pouch for portability, so it works just as well on a campsite as it does on a bedside shelf. In a small room, a single real flame on a low table changes the entire atmosphere without any electrical infrastructure.

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What we like

  • 16-hour burn time from a single 80ml fill is generous enough for an entire evening gathering or a long weekend of ambient use.
  • Stackable design and included carrying pouch make storage painless in apartments where every drawer counts.

What we dislike

  • Open flame in a tiny apartment with limited ventilation requires careful placement and awareness, especially around curtains and textiles.
  • Paraffin oil refills are not always easy to source locally, and the lamp does not work with standard candle wax or tea lights.

2. Kyoto Yusai Linen Noren

A doorway without a door is just a gap. A doorway with a noren is a conversation between two rooms that never quite ends, a soft boundary that lets light, air, and movement pass through while still giving each space its own identity. This linen noren from Kyoto Yusai, printed with a dogwood motif, does precisely that.

What makes the noren so effective in small apartments is its relationship with ma, the Japanese concept of meaningful negative space. The fabric hangs in split panels with intentional gaps, and those gaps become part of the composition. Light filters through. Silhouettes soften at the edges. In a narrow studio where the sleeping area bleeds into the kitchen, a well-placed noren restructures how the whole room reads without touching the floor plan. Swap it seasonally, and it becomes a rotating design object with zero storage cost.

What we like

  • Splits the room without blocking airflow or natural light, which is rare for any room divider at this price point.
  • Seasonal swapping means the interior changes character four times a year with no permanent commitment.

What we dislike

  • Linen wrinkles easily after washing, so it needs careful steaming to maintain that clean drape.
  • The standard sizing may not fit non-Japanese doorframes without minor alterations or a tension rod swap.

3. Brass Ikebana Kenzan

 

Ikebana looks effortless. A single stem angled just so, a branch suspended at an improbable tilt, a few leaves arranged with the kind of negative space that makes the whole composition feel like a held breath. The kenzan is the hidden mechanism that makes all of it possible, a heavy brass pin frog that sits at the bottom of a shallow vessel and grips stems in place with rows of sharp, fixed needles.

This particular kenzan comes from Sanjo, Niigata Prefecture, a city with metalworking lineage stretching back to the 17th century. The artisans behind it have over 50 years of experience, and the difference shows in the needle sharpness and base weight. Cheap kenzans tip under a heavy branch. This one stays put. The removable rubber gasket protects the vase from scratches and keeps the unit from sliding, and the brass construction means it will outlast the disposable floral foam it replaces entirely. No chemical waste, no single-use plastic, just a solid chunk of metal that holds flowers upright and keeps the water clean longer.

What we like

  • Brass construction from veteran Sanjo artisans means this will last decades without bending, rusting, or losing needle sharpness.
  • Eliminates floral foam, which is a meaningful environmental upgrade for anyone who arranges flowers regularly.

What we dislike

  • A 3.5-inch round kenzan is suited to small-to-medium arrangements only; larger branches or tall statement pieces need a bigger base.
  • Sharp needles require careful handling and storage, especially in households with children or pets.

4. ClearFrame CD Player

Physical media has a specific gravity that streaming cannot replicate. The act of choosing a disc, sliding it into a tray, and watching it spin is a ritual, not a convenience. The ClearFrame CD player leans into that completely, housing the mechanism inside a crystal-clear polycarbonate shell that frames each album cover like a miniature art exhibit, while the black circuit board sits fully exposed behind it.

Bluetooth 5.1 support and a 7-hour rechargeable battery mean it works wirelessly on a shelf, a desk, or mounted on a wall. Multiple playback modes handle full albums and single-track loops. The square silhouette reads more like a design object than consumer electronics, which is the entire point: in a small room, every object occupies visual real estate, and the ClearFrame earns its shelf space by being something worth looking at even when it is not playing. The exposed circuitry is a deliberate aesthetic choice that shares DNA with the wabi-sabi appreciation of process, of letting the inner workings be part of the beauty rather than hiding them behind a seamless shell.

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What we like

  • Wall-mountable and wireless, so it does not consume any surface area in a room where counter space is precious.
  • Transparent body turns the CD cover into wall art and the circuitry into a visual feature, doubling the object’s function.

What we dislike

  • CD collections are increasingly niche, and anyone without a back catalog will need to start buying physical media to get real value from this.
  • Polycarbonate scratches over time, and a transparent shell means every scuff and fingerprint is visible.

5. Oboro Silver Moon Calendar

Wall calendars are usually the first thing to look dated in a room. They pile up with scribbled appointments, faded ink, and a design sensibility that peaked in the office supply aisle. The Oboro moon calendar, a limited-edition 10th-anniversary piece by Japanese brand Replug, operates on an entirely different register. It tracks the lunar cycle on greige paper with reflective silver foil phases and embossed moon textures that shift with the light.

The name comes from “oboro” (朧), a Japanese word evoking the soft, hazy glow of a partially obscured moon. It is a wall piece that functions more like a meditative object than an organizational tool. The silver foil catches and transforms ambient light throughout the day, so the calendar looks different at dawn than it does at midnight. The embossed texture invites touch, which turns checking the date into something tactile and grounding. In a small room, a single well-chosen wall object can set the tone for the entire space, and the Oboro does that with restraint rather than volume.

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What we like

  • Reflective silver foil creates dynamic light play that changes throughout the day, making it feel alive rather than static.
  • Embossed lunar texture adds a tactile dimension that most wall decor completely ignores.

What we dislike

  • A lunar calendar is not a practical replacement for a standard date calendar, so this supplements rather than replaces existing scheduling tools.
  • Limited-edition status means availability is unpredictable, and replacement for the following year is not guaranteed.

6. Pop-up Book Vase

A vase that is also a book. Open the cover and a three-dimensional paper cutout rises from the page, forming a vessel shaped to hold fresh stems. Three different designs sit on successive pages, so flipping through the book changes the vase silhouette and the entire presentation of the arrangement. Turn the whole thing upside down, and the perspective shifts again.

Made from 100% natural pulp with a water-resistant coating, the construction is more durable than it first appears. The paper engineering behind each pop-up is precise enough to support a real bouquet without collapsing, and the book form factor means it folds flat for storage or travel. In a tiny room, where a traditional ceramic vase competes for shelf space with everything else, a vase that disappears into a closed book when not in use is a spatial gift. The playfulness of the form also cuts against the sometimes austere reputation of Japanese-inspired interiors, a reminder that wabi-sabi is not allergic to delight.

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What we like

  • Three vase designs in a single book mean variety without needing three separate vessels taking up shelf space.
  • Folds completely flat when not in use, which is a storage advantage no ceramic or glass vase can match.

What we dislike

  • Water-resistant coating has limits, and prolonged contact with water will eventually degrade the paper over repeated uses.
  • The whimsical form factor may clash with more austere or serious interior styles that lean heavily into earth tones and raw materials.

7. Tosaryu Hinoki Bath Stool

Japanese bathing is not a quick rinse. It is a seated, deliberate process where the stool is as important as the water. Tosaryu’s hinoki cypress bath stools are made by woodworkers in the mountains of Kochi who have been refining their craft since the 1970s. The wood is dried naturally for three to six months without chemical agents, which preserves the aromatic oils that give hinoki its distinctive calming scent.

Place one of these stools in a bathroom, shower room, or home sauna, and the scent fills the space every time steam or warm water contacts the wood. The antibacterial properties of hinoki resin mean the stool resists mold and bacteria without coatings or treatments. Three sizes are available: the Umezawa (10.5 x 7 x 9 inches), the short sauna stool (10.5 x 9 x 11.75 inches), and the tall stool (13.75 x 9.75 x 15.75 inches). Tosaryu operates as stewards of local forests and lakes, using sustainable harvesting methods. In a small bathroom, the stool replaces the generic plastic shower seat with something that smells like a forest and ages like furniture.

What we like

  • Natural hinoki oils provide antibacterial protection and aromatherapy without any chemical treatments or synthetic fragrances.
  • Sustainable production by Tosaryu’s Kochi-based woodworkers means the stool comes with genuine craft lineage, not just marketing copy about nature.

What we dislike

  • Hinoki requires proper drying between uses to prevent cracking; bathrooms without good ventilation will shorten its lifespan.
  • The high stool incurs a $25 shipping surcharge due to its size and weight, which adds to an already premium price.

8. Kintsugi Repair Kit

Kintsugi is the Japanese practice of mending broken ceramics with lacquer and powdered gold, turning the fracture into a visible seam that becomes part of the object’s history rather than a flaw to hide. Poj Studio’s kit packages this tradition into a hands-on experience, providing the materials and master-class guidance needed to repair a chipped or broken plate at home.

The philosophy behind kintsugi aligns with wabi-sabi at its most literal: the acceptance of imperfection, the beauty of age, and the idea that damage does not diminish value. In practice, the kit turns a broken mug or cracked bowl into something more interesting than it was before the accident. For anyone living in a small space where every dish and vessel matters (both functionally and visually), the ability to restore rather than replace is both economical and aesthetically resonant. The gold seams catch light in a way that flat, unblemished surfaces cannot, adding character to a kitchen shelf that could otherwise feel monotonous.

What we like

  • Transforms breakage into a design feature, which fundamentally changes the relationship with fragile objects in a small household.
  • Master-class guidance makes the repair process accessible to beginners, not just experienced ceramicists.

What we dislike

  • Urushi lacquer requires careful handling and curing time, so this is not a quick afternoon fix; patience is part of the process.
  • The standard kit is designed for chips and clean breaks; items with missing fragments need the separate advanced kit.

Where spring takes us from here

The thread running through all eight of these products is not minimalism as deprivation, but minimalism as attention. A noren does not block a doorway. It choreographs how light and bodies move through it. A kenzan does not just hold flowers. It holds the space around them. A kintsugi kit does not fix a broken cup. It reframes what broken even means.

Spring in a tiny room does not need a renovation, a new furniture set, or a Pinterest board full of aspirational layouts. It needs a few well-chosen objects that understand the difference between filling a space and inhabiting it. These eight do that, each in a way that respects the room, the season, and the craft tradition it comes from. The smallest upgrades, when they come from the right place, tend to change the most.

The post 8 Best Japanese Spring Home Upgrades That Make Tiny Rooms Feel Like a Wabi-Sabi Sanctuary first appeared on Yanko Design.

Oppo Find N6 Review: The Best Foldable Phone Right Now

Par : Aki Ukita
17 mars 2026 à 12:00

PROS:


  • Excellent multitasking experience

  • Nearly invisible and undetectable crease

  • Slim and light form factor for a book-style foldable

  • Powerful performance

CONS:


  • Camera system is good for a foldable, but not truly flagship-level

RATINGS:

AESTHETICS
ERGONOMICS
PERFORMANCE
SUSTAINABILITY / REPAIRABILITY
VALUE FOR MONEY

EDITOR'S QUOTE:

The OPPO Find N6 is one of the few foldables that trades novelty for genuine polish, delivering a device that feels as complete as it does considered.

The Oppo Find N6 arrives at a moment when foldables can no longer rely on novelty alone to justify their place in the premium market. Buyers now expect these devices to feel as polished and dependable as any top-tier flagship, while still delivering the sense of occasion that only a folding design can offer. That is what makes the Find N6 so interesting, because it is not simply trying to look futuristic. It is trying to feel complete.

That question lands differently for me because the Oppo Find N5 has been my daily driver for most of the time since its launch. Living with that phone has given me a clear sense of what Oppo already does exceptionally well in this category, from hardware refinement to the balance between portability and immersion. It also means I came to the Find N6 with real expectations rather than fresh curiosity alone. More than anything, I wanted to see whether Oppo had merely polished an already strong formula or taken a meaningful step forward.

Designer: OPPO

Aesthetics

The Oppo Find N6 does not stray far from the design language established by the Find N5, but it feels like a more polished and disciplined evolution of that formula. The overall look is largely unchanged, yet the Find N6 comes across as more minimalistic and more refined, with a cleaner visual identity that feels calmer and more mature. Rather than chasing a dramatic redesign, Oppo has focused on tightening the details, and that gives the phone a stronger sense of cohesion.

The biggest improvement is in the rear camera treatment. The refined Cosmos Ring camera deco looks more elegant and less ornamental, while the individual camera elements feel more integrated into the overall composition instead of standing apart from it. This makes the back of the phone look tidier and more resolved, which suits the Find N6’s more minimal direction. It still has the visual presence expected of a flagship foldable, but it carries that presence with greater restraint.

What also stands out is Oppo’s color choice. For the first time on one of its foldables, the company is offering a much bolder orange finish, which Oppo calls Blossom Orange, alongside a more classic Stellar Titanium, and the timing does not feel accidental. Ever since the iPhone 17 Pro series introduced orange into the flagship conversation, it feels like other brands have been quick to follow Apple’s lead, and the Find N6 is part of that wave. Even so, the orange works well here, giving the phone more personality, while the gray remains the safer and more traditional option.

Ergonomics

The generous screen real estate of a foldable usually comes with familiar compromises. Thickness, weight, and the crease are often treated as the unavoidable price of admission. The Oppo Find N6, however, feels designed to challenge that assumption in a way that is noticeable the moment you pick it up.

At 8.3 mm when folded and 225 g, the Find N6 feels surprisingly close to a premium flagship bar phone in everyday use. It does not come across as awkwardly bulky or excessively heavy, which makes it more approachable than many devices in this category. That balance matters over time, whether you are using it one-handed, slipping it into a pocket, or simply carrying it through a long day.

That does not mean the form factor is free of trade-offs. If I rest some of the phone’s weight on my pinky, the lower edge can still dig in a bit, especially when the device is open. It is less noticeable than on the Find N5, but not completely gone.

Perhaps the most impressive detail, though, is the crease, or more precisely, how little of it remains. I have never been particularly bothered by creases on foldables, and I was already satisfied with the subtle crease on the Find N5. Even so, the Find N6 feels like a meaningful refinement rather than a minor iteration.

Visually, the crease is practically nonexistent in normal use and only becomes noticeable if the screen is off and viewed from a very specific angle. More impressive still, it also feels nearly absent under the finger when swiping across the display. Our fingertips are quick to pick up even slight ridges or shallow dents, which makes the Find N6’s smooth, uninterrupted surface especially impressive in daily use.

That sense of appreciation only grows once you look at how Oppo arrived at this result. The company refined the hinge architecture itself and paired it with state-of-the-art 3D scanning and 3D printing technologies, a combination that helps explain why the Find N6 feels so polished in the hand.

That same attention extends to the physical controls. In place of the OnePlus-style alert slider on the upper left, Oppo now uses the customizable Snap Key, first introduced on the Find X9 series and now positioned on the upper right side. It can be mapped to quick actions such as launching the camera, turning on the flashlight, starting a voice memo, or opening translation, giving it a broader role than the slider it replaces.

Just below sit the fingerprint reader and volume rocker, both placed lower than they were on the Find N5. That may sound like a minor adjustment, but it makes the controls easier to reach and better aligned with the way the phone naturally rests in the hand. It is a subtle refinement, though one that proves genuinely useful in everyday use.

Performance

With foldables, the screens have to justify the form factor. The Find N6 uses a 6.62-inch cover display and an 8.12-inch inner screen, both with 120Hz LTPO panels. That is the expected hardware at this level, so the more interesting part is how Oppo tries to improve the experience around visibility, comfort, and immersion.

According to Oppo, both displays can reach 1,800 nits in outdoor use, with peak HDR brightness topping out at 3,600 nits on the cover screen and 2,500 nits on the inner panel. In practice, both displays are bright enough to remain comfortably usable even under harsh sunlight. They also support Dolby Vision and HDR Vivid, and content looks rich and vibrant across both panels.

The Find N6 is powered by Qualcomm’s Snapdragon 8 Elite, and it has no trouble keeping up with the kind of multitasking a foldable encourages. Apps open quickly, navigation feels immediate, and even with several windows open at once, the phone stayed smooth and responsive. I also edited a short video on the device, specifically an unboxing of the Find N6 and AI Pen Kit, and the experience was smooth and free of noticeable stutter.

That matters because a device like this only really makes sense if it can handle more than the usual phone workload without feeling strained. Oppo’s software does a good job of making that extra screen space feel useful. Free-Flow Window lets you open up to four apps at once in floating windows, and in practice, it feels less fiddly than it sounds.

Boundless View adds even more flexibility, and the gestures linking the two work naturally enough that moving between layouts never feels like a chore. Resizing windows, shifting focus, and juggling multiple apps all feel smooth and seamless, which makes the Find N6 genuinely effective as a productivity device rather than just a phone with a bigger screen.

Even under sustained use, the phone remained smooth and reasonably controlled, and I also did not notice any stutter while playing Genshin Impact. Gaming feels more like a bonus here than the main point of the device, but the large inner display still gives it a more immersive, almost tablet-like feel than a standard phone can offer.

That same focus on utility extends to the AI Pen Kit, which is one of the more interesting hardware additions. The Oppo AI Pen supports 4,096 levels of pressure sensitivity and works on both the inner and outer displays, which makes the Find N6 more versatile for note-taking, annotation, and quick sketching. Because it connects over Bluetooth, the pen can also double as a remote shutter for both photos and video, which adds a genuinely useful layer of flexibility.

Oppo has also handled the practical side fairly well. The dedicated case gives the pen a proper place to live and keeps it charged through reverse wireless charging from the phone itself. That kind of integration is important because accessories like this are only useful if they are easy to carry and ready when you need them.

The software support around the pen is also fairly thoughtful. Quick Note lets you start writing quickly, a double press switches between writing and erasing, and global annotation makes it possible to mark up content across the interface and export it as an image or PDF afterward. There are also a few more specialized tools, including handwriting optimization, a handwriting calculator, and a Laser Pointer mode for presentations. Not all of these will be essential, but together they make the pen feel more genuinely useful than most stylus add-ons tend to.

Camera

The camera system performs well by foldable standards, but it is not on the level of the best camera-focused flagships. In practice, it feels closer to a solid upper mid-range setup, which is respectable enough for a device like this.

The rear camera system includes a 200MP main camera with a 21mm-equivalent focal length, a 1/1.56-inch ISOCELL HP5 sensor, an f/1.8 aperture, and OIS, a 50MP telephoto at 70mm equivalent with an ISOCELL JN5 sensor, an f/2.7 aperture, and OIS, and a 50MP ultra-wide at 15mm equivalent with another ISOCELL JN5 sensor, an f/2.0 aperture, and autofocus.

In daylight, the Find N6 delivers good detail, pleasing dynamic range, and generally accurate color, even if images tend to run slightly bright. The telephoto and ultra-wide are serviceable, while low light is where the limitations become more obvious, especially when there is movement in the scene.

XPan Mode

Oppo does at least include a healthy set of features, including log video recording and XPan mode. There are also two 20MP selfie cameras, one on the outer display and one on the inner screen, though they feel more useful for video calls than for anything else. Video is also fairly capable, with all three rear cameras supporting up to 4K 60fps Dolby Vision HDR, while the main camera can go up to 4K 120fps Dolby Vision.

Battery and charging

The Find N6 packs a 6,000mAh battery, and in practice, it delivers strong battery life. Unless you are using the camera heavily, it can easily last a full day and more, which is a very good result for a foldable with two high-refresh-rate displays.

Charging is strong as well. The phone supports 80W wired and 50W wireless charging, which makes it easier to top up quickly when needed. That only adds to the sense that the Find N6 is easier to live with day to day than many foldables.

Sustainability

For a foldable, the Find N6 makes a fairly strong durability case. It carries IP56, IP58, and IP59 ratings, and Oppo also points to stronger materials and a more robust hinge design as part of the broader durability story. More importantly, it feels reassuringly solid in hand, which goes a long way in making the device seem built to last.

That is matched by fairly solid long-term support. The phone is TÜV Rheinland certified for one million folding cycles and has minimized crease performance after 600,000 folds, while Oppo promises five years of Android updates and six years of security patches. That may not fully define sustainability, but it does give the Find N6 a more convincing case for longevity.

Value

At a starting price of around $1,440 for 12 GB/256GB configuration ($1,580 for 16 GB/512GB and $1,730 for 16 GB/1TB), the Find N6 is firmly in premium territory, but it also makes one of the strongest value cases in the foldable market. The design is slim and polished, the crease is impressively well controlled, battery life is strong, and the multitasking experience makes the larger display feel genuinely useful. More importantly, it feels like a foldable that gets the fundamentals right rather than relying on novelty alone.

The price is still high, and the camera system does not quite match the best camera-focused flagships, so there are limits to how broadly its value can be argued. But within the foldable category, the Find N6 feels unusually complete and easier to justify than many of its rivals if you already know this is the form factor you want.

Conclusion

After spending time with the Find N6, I came away feeling that Oppo has done more than just refine the formula. This is one of the few foldables that feels designed around everyday use rather than the novelty of unfolding into a larger screen. The ergonomics are better than expected, the crease is remarkably well controlled, battery life is strong, and the software makes the larger display feel genuinely useful.

It is still an expensive device, and the camera system does not quite reach the level of the best camera-focused flagships. Even so, the more I used the Find N6, the more complete it felt. There is a level of polish here that remains rare in this category, and it makes a very strong case for itself as one of the best all-around foldables available right now.

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Turtle Beach Stealth 700 (Gen 3) headset review photographs

The Turtle Beach Stealth 700 (Gen 3) next to to its package box

Un drone imprimé en 3D qui file à 108 km/h grâce à un ESP32

Par : Korben
16 mars 2026 à 11:57

Un YouTubeur bricoleur a fabriqué un micro-drone de 136 grammes capable de filer à 108 km/h, le tout pour environ 155 dollars de composants et une imprimante 3D. Le petit engin baptisé ESP-Blast tient dans la main, utilise un microcontrôleur ESP32 à quelques dollars et un châssis en plastique PETG. Le créateur compte partager tous les fichiers en open source pour que chacun puisse le reproduire.

Un drone qui tient dans la main

Le créateur, connu sous le nom de Max Imagination sur YouTube, s'est inspiré de deux équipes qui se disputent le record du drone RC le plus rapide au monde, avec des vitesses qui dépassent les 660 km/h. Son objectif à lui était plus modeste : construire un drone de poche performant avec des composants accessibles à tous.

Le résultat, c'est l'ESP-Blast, un quadcoptère en forme de balle qui décolle à la verticale avant de basculer en vol horizontal. Le châssis est imprimé en PETG sur une Elegoo Neptune 4 Plus et ne pèse que 40 grammes, nez et queue compris.

155 dollars de composants

Côté motorisation, on retrouve quatre moteurs brushless 1104 avec des hélices tripales de 2,5 pouces, pilotés par des variateurs de 8 ampères. Le circuit imprimé a été conçu par Max lui-même dans le logiciel Flux, pour moins de 8 dollars. Il embarque un ESP32 avec accéléromètre, gyroscope, magnétomètre, baromètre et GPS. Le logiciel de vol, c'est du Betaflight en version 10.10.

Une caméra FPV motorisée à l'avant bascule automatiquement selon le mode de vol et transmet en 5,8 GHz la vitesse, la tension batterie et le nombre de satellites. La batterie LiPo 3S de 450 mAh offre environ 5 minutes de vol, ou 2 minutes à fond et 8 en mode tranquille. La portée Wi-Fi de l'ESP32 plafonne à environ 200 mètres. Le budget total tourne autour de 155 dollars, et on peut même descendre à 110 dollars en retirant quelques capteurs.

Un projet open source

Max prévoit de partager les fichiers 3D et les tutoriels pour que d'autres puissent reproduire ou améliorer le drone. Le projet a demandé pas mal d'assemblage, de tests, de crashs et de réparations avant d'atteindre les 108 km/h en vol.

Il annonce déjà de futures versions pour pousser les performances encore plus loin, et ce n'est visiblement pas son premier essai puisqu'il avait déjà conçu l'ESP-Fly, un micro-drone encore plus petit contrôlable depuis un smartphone.

Pour 155 dollars et un peu de patience, on obtient un drone qui va plus vite que pas mal de modèles du commerce, et qui pèse à peine plus qu'un smartphone. Le fait que tout soit open source et imprimable en 3D rend le projet encore plus intéressant pour les bidouilleurs.

Avec quelques limites quand même, 200 mètres de portée en Wi-Fi et 5 minutes d'autonomie, ça limite un peu l'usage à des vols de démonstration. Mais pour un projet à base d'ESP32 à 3 dollars la puce, les 108 km/h sont impressionnants.

Sources : Techspot , TechEBlog

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