❌

Vue normale

  • ✇Korben
  • Top Gun à Landivisiau
    L'odieux connard préféré des internautes a encore frappé ! Après son Iron Man à la française de cet été, Julien a mis en ligne une seconde fausse bande-annonce qui m'a bien fait rigoler. C'est Top Gun made in France et cette fois, l'élite de l'élite des pilotes américains partent en programme d'échange international à... Landivisiau en Bretagne !! Avec le pitch, déjà, je suis mort de rire. Alors, pourquoi est-ce qu'ils font ça, les Ricains ? Eh bien, tout simpleme
     

Top Gun à Landivisiau

25 septembre 2026 à 07:10

L'odieux connard préféré des internautes a encore frappé ! Après son Iron Man à la française de cet été, Julien a mis en ligne une seconde fausse bande-annonce qui m'a bien fait rigoler.

C'est Top Gun made in France et cette fois, l'élite de l'élite des pilotes américains partent en programme d'échange international à... Landivisiau en Bretagne !! Avec le pitch, déjà, je suis mort de rire. Alors, pourquoi est-ce qu'ils font ça, les Ricains ? Eh bien, tout simplement pour apprendre à faire comme l'élite de l'élite de l'élite, c'est-à-dire la Marine nationale française.

On y voit donc Erwan Mav'rek, un pilote pur beurre salé donner ses premières leçons d'humour chauvin et de choix de pseudonymes douteux, et surtout, au bout de quelques minutes, recevoir un appel très important de notre leader suprême, qui lui demande...

Bon vous verrez, je ne vais pas vous raconter toute la vidéo...

Je vous laisse découvrir donc comment tout ceci se termine, mais au passage, ce qu'on retient surtout c'est que le Mont-Saint-Michel et Nantes sont en Bretagne (bande de Normands !).

Ce clic autorise une connexion à Google : adresse IP transmise et traceurs possibles. En savoir plus Voir cette vidéo sur YouTube

Ah et côté fabrication, c'est bien sûr de l'IA générative, mais attention, fait maison !! Comme Julien n'a d'Odieux Connard que le nom, il a respecté la planète en faisant tout tourner en local sur son PC sans avoir recours au moindre datacenter polluant et surtout en utilisant le modèle open source Minimax.

Chapeau l'artiste !

Source : Top Gun made in France, sur le blog d'Un odieux connard

  • ✇Korben
  • FxTwitter - L'API gratuite pour lire X sans compte
    Depuis que X a shooté Nitter et XCancel à grands coups de lettres d'avocat fin août, lire X sans compte c'est redevenu une méga galère. Mais il reste pourtant un outil que plein de gens utilisent sans le savoir, parce qu'il tourne dans les coulisses de Discord et Telegram. Son nom ? FxTwitter ! À la base, le projet FxEmbed , qui fait tourner FxTwitter et FixupX, sert à réparer les aperçus de liens X. Vous mettez f
     

FxTwitter - L'API gratuite pour lire X sans compte

25 septembre 2026 à 05:34

Depuis que X a shooté Nitter et XCancel à grands coups de lettres d'avocat fin août, lire X sans compte c'est redevenu une méga galère. Mais il reste pourtant un outil que plein de gens utilisent sans le savoir, parce qu'il tourne dans les coulisses de Discord et Telegram. Son nom ?

FxTwitter !

À la base, le projet FxEmbed , qui fait tourner FxTwitter et FixupX, sert à réparer les aperçus de liens X. Vous mettez fx devant twitter.com (ou fixup devant x.com) et Discord affiche enfin la vidéo, le sondage ou toutes les images du post. Sauf que derrière, il y a surtout une API publique et gratuite, api.fxtwitter.com, qui affiche n'importe quel post public en JSON sans avoir besoin de compte ou de clé API facturé une couille. Ché Elon !

Alors oui, les rageux diront que x.com affiche encore n'importe quel post isolé à un visiteur déconnecté, même les longs, mais sur un profil, ça s'arrête à 5 posts avant de vous demander de "Continuer sur X". Et surtout, ça ne vous affichera pas les vidéos et ça ne vous permettra pas d'avoir ça sous la forme d'un flux RSS.

Alors que FxTwitter, lui, nous sort tout ça sans avoir à ouvrir x.com !

Lire un post dans le navigateur

Maintenant pour nos tests, prenons un vieux de la vieille, un vétéran, le post numéro 20 de @jack, publié le 21 mars 2006 et dont l'URL est x.com/jack/status/20. Le nombre à la fin, c'est l'identifiant du post.

Collez tout simplement cet identifiant au cul de api.fxtwitter.com/2/status/ et ouvrez ça dans votre navigateur :

https://api.fxtwitter.com/2/status/20

Et vous obtiendrez un gros pavé en JSON avec dedans le texte du post dans le champ "text", l'auteur dans "author", et un peu plus bas vous trouvez les likes, les reposts, les réponses et la date.

Le post 20 de @jack vu par l'API : le texte dans le champ text, l'auteur juste en dessous.

Et si vous avez la flemme de recopier l'identifiant (vous êtes toujours dans l'abus, vous ^^), remplacez simplement x.com par api.fxtwitter.com dans l'adresse complète du post et voilà ! Ça marche à tous les coups, même si c'est le retour de l'ancienne version de l'API, conservée pour la compatibilité.

Le texte et sa traduction avec curl

Pour utiliser ça avec un script, je vous conseille d'utiliser curl pour faire la requête et jq pour trier tout ça ( jq, c'est le petit utilitaire qui extrait un champ précis d'un JSON ).

Ainsi, pour n'afficher que le texte du post :

curl -s "https://api.fxtwitter.com/2/status/20" | jq -r '.status.text'

Et si le post n'est pas en français, ajoutez ?lang=fr à l'adresse et hop, magie magie, l'API glisse alors un bloc "translation" dans la réponse, avec le texte en français :

curl -s "https://api.fxtwitter.com/2/status/20?lang=fr" | jq -r '.status.translation.text'

Le texte d'origine du post 20, puis sa traduction demandée avec ?lang=fr.

La traduction provient de X lui-même quand elle existe (sur ce post, le champ "provider" indiquait "grok"), sinon l'API se rabat avec joie sur un service de traduction. Et pour un profil, c'est le même principe avec /2/profile/ : api.fxtwitter.com/2/profile/jack qui affichera la bio de @jack, son nombre d'abonnés et sa date d'inscription. Les autres "routes" qui récupèrent les fils, les abonnés ou les médias d'un compte sont dans la documentation de l'API .

Elle est pas belle la vie ?

Récupérer une vidéo

Maintenant, on va rentrer dans le dur parce qu'ici, pour récupérer une vidéo, vous n'avez pas besoin d'API. Suffit de jouer avec l'adresse.

Mettez d. devant fxtwitter.com et le lien vous renverra directement le fichier, sans HTML autour. Avec curl, ça donne ça (le -L sert à suivre la redirection) :

curl -L -o video.mp4 "https://d.fxtwitter.com/NASA/status/2102748685792596449"

Grâce à ça, on peut par exemple récupérer le MP4 de cette vidéo bien kitchou de 30 secondes de la NASA. Et ajouter .mp4 à la fin d'une adresse fxtwitter.com fera la même chose. Et pour choisir la qualité, jetez un œil au JSON du post, où la liste des formats de media.videos donne chaque version de la vidéo avec son adresse et son bitrate.

Suivre un compte en RSS

Dernier truc que je trouve pratique avec cet outil c'est que chaque compte public peut avoir son flux RSS. Il suffit d'ajouter /feed.xml après le nom du compte :

https://fxtwitter.com/korben/feed.xml

Collez ensuite ça dans votre lecteur RSS et vous suivrez le compte X de vos rêves sans avoir à y mettre les pieds. Le flux remonte ainsi les 90 derniers posts par défaut, et le paramètre ?count= permet de réduire ce nombre ou de l'augmenter jusqu'à 100 maximum. Et si vous remplacez feed.xml par media.xml vous ne verrez dans le flux que les posts contenant des photos ou des vidéos. Et si vous ajoutez ?with_replies=1 vous verrez aussi les réponses.

Ce qui coince

Maintenant ce qui peut être relou, c'est que l'API n'encaisse que 1 000 requêtes par minute et par adresse IP. Par contre, si vous pensiez absorber tout x.com sans la moindre vergogne, vous allez vite vous retrouver coincé.

Attention aussi au domaine que vous tapez. Les seuls officiels sont fxtwitter.com, twittpr.com, fixupx.com, xfixup.com et fxbsky.app pour Bluesky. Je précise ça parce qu'il y a eu, par exemple un fxtwiter.com avec un t en moins, qui a été signalé sur le dépôt du projet et qui renvoyait les gens vers des arnaques.

Comme d'hab, une faute de frappe et c'est le drame... Soyez très vigilants.

Maintenant, si vous êtes un petit peu curieux comme moi, vous vous êtes sûrement demandé comment FxTwitter récupérait tout ça ??

Eh bien, comme le fait Nitter, ou plutôt comme le faisait Nitter , il récupère les données en utilisant de vrais comptes X sur lesquels il répartit les requêtes. Et comme c'est ce qui a été reproché à Nitter, je me dis qu'il y a des chances qu'à un moment FxEmbed soit visé aussi.

On verra bien, mais si un jour le service tombe, sachez que le code est bien dispo sous licence MIT, donc vous pouvez le faire tourner chez vous sans problème dans un Docker. Et si vous n'utilisez pas de compte X connecté dessus, ça marchera quand même avec, c'est vrai, des limites de requêtes plus basses et surtout sans accès au contenu NSFW (Et ça, je sais que ça vous rend super triste.)

Source : GitHub

  • ✇Korben
  • Floci - L'émulateur AWS open source qui tourne en local
    Si vous développez pour AWS, il y a de bonnes chances que LocalStack tourne déjà quelque part dans votre docker-compose ou votre CI. C'est un peu l'outil incontournable pour tester ses buckets S3 et ses fonctions Lambda sans avoir à toucher au vrai cloud. Sauf que depuis mars dernier, ses nouvelles versions exigent un compte LocalStack et un jeton d'authentification, CI comprise, et surtout l'édition Community n'est plus prise en charge. Ouin ! Et comme si ça ne suffisait pas, l'
     

Floci - L'émulateur AWS open source qui tourne en local

25 septembre 2026 à 05:04

Si vous développez pour AWS, il y a de bonnes chances que LocalStack tourne déjà quelque part dans votre docker-compose ou votre CI. C'est un peu l'outil incontournable pour tester ses buckets S3 et ses fonctions Lambda sans avoir à toucher au vrai cloud. Sauf que depuis mars dernier, ses nouvelles versions exigent un compte LocalStack et un jeton d'authentification, CI comprise, et surtout l'édition Community n'est plus prise en charge.

Ouin !

Et comme si ça ne suffisait pas, l'offre gratuite qui reste interdit totalement l'usage commercial. Donc si vous l'utilisez dans le cadre de votre travail, faudra passer à la caisse. Alors, oui, ne pas respecter la licence ou se figer sur une ancienne image reste possible, mais déjà, ça ne se fait pas, et ensuite, niveau faille de sécu, ce n'est pas top.

Mais c'est là qu'arrive en sauveur Floci, un émulateur AWS local sous licence MIT qui se présente comme un remplaçant direct de LocalStack, sans avoir besoin de se créer un compte ou un jeton et surtout sans offre payante planquée dedans.

Maintenant, le principe reste le même puisque vous pointez dessus l'AWS CLI (Floci écoute sur le port 4566), vos SDK, Terraform, OpenTofu ou le CDK, avec la région de votre choix et des identifiants bidon, et vos commandes habituelles tomberont sur votre machine au lieu de partir chez Amazon.

Le plus simple pour démarrer, c'est sa CLI qu'on peut déployer avec Homebrew (il y a aussi un script pour Linux et un pour Windows) :

brew install floci-io/floci/floci
floci start
eval $(floci env)
aws s3 mb s3://my-bucket

Ensuite, faites un floci start pour lancer l'émulateur dans un conteneur et lui monter le socket Docker de votre machine. Floci s'appuie sur de vrais conteneurs dès que la fidélité l'exige ce qui fait que Lambda tourne dans l'image d'exécution officielle d'AWS, RDS lance un vrai PostgreSQL, MySQL ou MariaDB, ElastiCache un Valkey, et c'est pareil pour ECS, EC2 ou EKS.

J'ai fait l'essai sur mon Mac avec un bucket S3, une table DynamoDB et une petite fonction Lambda en Python, et tout a répondu du premier coup à la CLI AWS. La Lambda a juste mis six secondes à répondre au premier appel, puis moins d'une seconde au suivant.

Pour voir ce qui se passe ensuite, une console web est dispo localhost:4566/_floci/ui, avec vos ressources rangées par service.

La console web de Floci sur localhost, après un essai sur S3, DynamoDB et Lambda

Notez aussi que si vous venez de LocalStack, la bascule se résume simplement dans le nom de l'image puisque Floci traduit tout seul les variables d'environnement de LocalStack, exécute sans modification les scripts d'init rangés dans /etc/localstack/init/ et répond même sur /_localstack/health. Cela veut dire qu'une CI qui attend ce signal ne voit pas la différence et ça c'est super cool pour migrer vite fait bien fait.

Et si vos scripts appellent aws ou boto3, prenez l'image floci/floci:latest-compat, qui embarque les deux.

Par contre, méfiez-vous du volume de données, car LocalStack range tout par défaut dans /var/lib/localstack et Floci dans /app/data. Donc dans le docker compose, pointez bien votre volume sur /app/data sinon, vous perdrez vos fichiers au premier restart du docker.

Après n'oubliez pas non plus que Floci imite le comportement d'AWS, et pas sa sécurité. En effet, par défaut, il n'applique aucune politique IAM, donc si vous voulez vérifier qu'un rôle trop resserré bloque bien une action, il faudra activer la variable FLOCI_SERVICES_IAM_ENFORCEMENT_ENABLED. Et certains services ne sont également que des façades. Par exemple Bedrock Runtime renvoie des réponses factices et Transcribe termine ses tâches aussitôt, sans jamais traiter l'audio, donc oui, votre code peut les appeler, mais le résultat ne sera pas au rendez-vous, ce qui est tout à fait normal.

Pour le reste, les données sont stockées en mémoire par défaut et s'effaceront à l'arrêt, ce qui est pile poil ce qu'on veut en CI. Vous pouvez quand même le paramétrer pour que ça s'écrive sur le disque si vous voulez...

Voilà, à essayer sur une branche de votre CI si vous voulez vous débarrasser de débrancher LocalStack pour de bon !

Source : Floci sur GitHub

  • ✇Korben
  • Les mises à jour Windows de septembre ont cassé File History
    Microsoft vient de prévenir le monde entier que File History, sa sauvegarde intégrée à Windows depuis Windows 8 , peut ne plus créer ni mettre à jour la moindre sauvegarde sur certaines machines et cela depuis l'installation des mises à jour de sécurité de septembre 2026 !! Mise à jour du 25 septembre 2026 : bonne nouvelle, Microsoft a corrigé le bug ! Sur Windows 11, le correctif est dans les mises à jour optionnelles du 22 septembre, KB5124010 pour les versions 2
     

Les mises à jour Windows de septembre ont cassé File History

22 septembre 2026 à 04:37

Microsoft vient de prévenir le monde entier que File History, sa sauvegarde intégrée à Windows depuis Windows 8 , peut ne plus créer ni mettre à jour la moindre sauvegarde sur certaines machines et cela depuis l'installation des mises à jour de sécurité de septembre 2026 !!

Mise à jour du 25 septembre 2026 : bonne nouvelle, Microsoft a corrigé le bug ! Sur Windows 11, le correctif est dans les mises à jour optionnelles du 22 septembre, KB5124010 pour les versions 24H2 et 25H2 et KB5124006 pour la 26H1. Et si vous ne voulez pas des mises à jour optionnelles, il arrivera avec le Patch Tuesday du 13 octobre. Par contre, pour Windows 10 et les éditions LTSC, Microsoft n'a encore rien annoncé...

Et par défaut, c'est le profil utilisateur au complet qui y passe avec le Bureau, les Documents, les Images, la Musique et les Vidéos, recopiés sur un disque branché en USB ou sur un partage réseau. Autant dire l'essentiel !

Ce clic autorise une connexion à Google : adresse IP transmise et traceurs possibles. En savoir plus Voir cette vidéo sur YouTube

Microsoft l'a pourtant remplacée depuis par Windows Backup (qui sauvegarde vos données sur OneDrive, quelle surprise...), mais File History était quand même toujours là, accessible via le Panneau de configuration.

Le symptôme ressemble à une panne de matériel puisque Windows vous réclame de reconnecter votre disque alors qu'il est branché et qu'il fonctionne parfaitement. De son côté, la date de dernière sauvegarde reste figée, et les fichiers déjà archivés répondent qu'aucune version précédente n'est disponible quand vous en cherchez une...

Et quand on y regarde de plus près dans l'Observateur d'événements, ce sont des plantages de FileHistory.exe et de KERNELBASE.dll. Surtout que le périmètre est large avec en versions impactées, Windows 11 depuis la 23H2, Windows 10 depuis la 21H2 + les éditions Enterprise LTSC 2016 et 2019.

Maintenant comment est-ce qu'on remédie à ça ? Hé bien ce n'est pas marrant parce que la seule solution que j'ai pu voir sur le fil de support Microsoft consacré au problème , c'est un utilisateur qui raconte que la seule chose qui a marché chez lui, c'est de désinstaller la mise à jour et de couper Windows Update en attendant. Sauf que KB5124008 corrige quand même un grand nombre de vulnérabilités, dont des zero-days activement exploités, et la retirer réduira sérieusement votre niveau de sécurité.... Je ne vous conseille donc pas de faire ça.

Gardez vos correctifs Windows et sauvegardez avec autre chose. Par exemple FreeFileSync qui est très bien. En tout cas, le temps que Microsoft trouve une solution.

Côté libre, y'a aussi Kopia qui fait le boulot proprement. Ça crée des snapshots chiffrés de vos fichiers et dossiers vers un disque local, un stockage réseau ou du cloud, avec compression et déduplication au passage. Et surtout c'est dispo en ligne de commande comme en GUI (interface graphique).

Et si la console ne vous fait pas peur, restic fera la même chose sans souci. Par contre avec ces solutions alternatives, je ne vais pas vous vendre du rêve hein... Le clic droit et l'onglet des versions précédentes dans l'explorateur, c'était le gros confort de File History, et aucun de ces outils ne vous le permet. Vous devrez restaurer depuis un snapshot, c'est un peu plus lourd quoi...

  • ✇Korben
  • Bonjourr - La page de démarrage navigateur minimaliste
    Je sais que vous êtes déjà tous passés sur la page d'accueil Korben pour votre navigateur, mais il existe une autre extension sympa qui s'appelle Bonjourr . Comme pour la mienne, cette dernière remplace la page de nouvel onglet de votre navigateur pour vous afficher des infos à la fois agréables et utiles. En arrivant sur un nouvel onglet, vous verrez alors une grande photo, l'heure et la météo du jour, le tout dans un style qui lorgne vers iOS. Les photos viennent
     

Bonjourr - La page de démarrage navigateur minimaliste

21 septembre 2026 à 05:51

Je sais que vous êtes déjà tous passés sur la page d'accueil Korben pour votre navigateur, mais il existe une autre extension sympa qui s'appelle Bonjourr . Comme pour la mienne, cette dernière remplace la page de nouvel onglet de votre navigateur pour vous afficher des infos à la fois agréables et utiles.

En arrivant sur un nouvel onglet, vous verrez alors une grande photo, l'heure et la météo du jour, le tout dans un style qui lorgne vers iOS. Les photos viennent d'Unsplash en 4K, sélectionnées à la main, et les développeurs y tiennent : pas d'IA générative !! Elles changent ensuite selon l'heure du jour, du coup vous n'avez pas le même ciel à 8 h et à 22 h.

Par-dessus, vous placez ce que vous voulez en widgets comme vos liens favoris rangés sur une grille, l'import de vos marque-pages, et une barre de recherche qui accepte n'importe quel moteur, y compris un moteur maison dont vous collez l'URL vous-même.

Le reste s'active ensuite à la carte selon vos besoin. Vous pouvez avoir des notes et des listes à cocher qui captent le format Markdown, pour garder votre to-do sous les yeux, un minuteur Pomodoro qui tourne pendant que vous bossez, et LA citation du jour. Le code CSS est également accessible donc si vous voulez tout déplacer et refaire le look c'est possible ! Dans le même esprit, je vous avais aussi présenté Tabliss il y a quelques années .

Bonjourr en version web, avec les liens rapides posés sous la barre de recherche

Notez que si vous gardez les suggestions de recherche actives, ce que vous tapez dans la barre passera par les serveurs de Bonjourr. Et pensez aussi à couper la synchronisation, si vous ne voulez pas que la config de Bonjourr soit transmise à votre compte Firefox ou Chrome,

Sinon, c'est gratuit, ça s'utilise sans compte, et c'est sous licence GPL v3.0. Ça tourne sur Chrome, Firefox et Edge, et Google !

Pour voir la tête que ça a sans rien installer, quel que soit votre navigateur, je vous invite à tester ça sur la version en ligne .

  • ✇Korben
  • Facturation électronique - Ce qui vous concerne vraiment depuis le 1er septembre
    -- Article en partenariat avec Freebe -- J'espère que si vous avez une entreprise, vous êtes au courant de cette information, car depuis le 1er septembre, la facturation électronique a été mise en place. La communication autour de ça a été assez chaotique et j'ai vu circuler tout et son contraire sur le sujet. Par exemple, des indés persuadés qu'ils devaient tout basculer en urgence, d'autres convaincus que ça ne visait que les grosses boîtes... Du coup, ce que je vous prop
     

Facturation électronique - Ce qui vous concerne vraiment depuis le 1er septembre

21 septembre 2026 à 02:18
-- Article en partenariat avec Freebe --

J'espère que si vous avez une entreprise, vous êtes au courant de cette information, car depuis le 1er septembre, la facturation électronique a été mise en place. La communication autour de ça a été assez chaotique et j'ai vu circuler tout et son contraire sur le sujet. Par exemple, des indés persuadés qu'ils devaient tout basculer en urgence, d'autres convaincus que ça ne visait que les grosses boîtes... Du coup, ce que je vous propose aujourd'hui, c'est qu'on remette tout ça à plat.

En gros, il y a deux dates charnière à connaitre et elles n'ont pas les mêmes implications. En effet, depuis le 1er septembre 2026, toutes les entreprises françaises doivent pouvoir recevoir une facture électronique. Mais c'est seulement à partir du 1er septembre 2027 que les micro-entreprises, TPE et PME devront également savoir émettre les leurs par le circuit officiel.

Non, votre client ne peut pas vous forcer la main

Le premier point dont personne ne parle alors que POURTANT c'est dans le guide pratique publié par la DGFiP cet été : Un client n'a pas le pouvoir d'imposer une facture électronique à une entreprise dont l'échéance d'émission est fixée à septembre 2027. Mieux, il ne doit pas refuser de traiter ou de payer votre facture au seul motif qu'elle n'est pas électronique !

Heureusement !

Et bien sûr, inversement, si un fournisseur vous envoie encore un PDF par mail après le 1er septembre, la facture reste valable et votre droit à déduction de TVA est bien sûr conservé. Bref, on peut tous respirer. Sauf que "respirer" ne veut pas dire "ne rien faire", et c'est là que ça se corse...

Ce qui, par contre, vous concerne dès maintenant

Comme vous l'aurez compris parce que vous êtes supers malins, recevoir des factures électroniques, ça suppose donc d'avoir désigné une plateforme agréée pour les réceptionner. Sans ça, vous n'êtes pas dans l'annuaire, et une grande entreprise qui vous facture ne saura tout simplement pas où envoyer sa facture électronique.

Et là, malheureusement la sanction est un peu plus difficile que celle qu'agite les médias d'habitude. Car vous l'avez sûrement lu, par ci par là, tout le monde le répète, ça vous coutera 50 € par facture non conforme, plafonnés à 15 000 € par an. Sauf qu'en cas d'absence de plateforme de réception, le mécanisme est différent. Ça commence par une mise en demeure, ensuite, vous avez 3 mois pour vous mettre en règle, puis vous vous prendrez une amende de 500 €, puis 1 000 € si au bout de trois mois de plus vous n'êtes toujours pas en règle. Ce mécanisme-là n'a donc rien à voir avec le plafond de 15 000 € par an.

Mais j'ai une bonne nouvelle quand même : la DGFiP a annoncé qu'elle n'appliquerait pas les sanctions de façon automatique et aveugle au lancement, si la difficulté d'inscription est réelle et que vous avez engagé une démarche. en gros si vous n'êtes pas de mauvaise foi et que vous essuyez les plâtres de cette nouveauté, l'Administration sera clémente. Mais attention, sa clémence n'est ni un report ni une suspension et le calendrier devra être respecté.

Les quatre mentions qui débarquent sur vos factures

Maintenant, je vous propose qu'on zoome un peu plus sur les détails concrets car ça, vous pouvez le mettre en place, même sans outil. Il s'agit de 4 nouvelles mentions qui deviennent obligatoires sur les factures B2B qui entrent dans le champ de la réforme :

  • le numéro SIREN de votre client (9 chiffres, pas le SIRET)
  • la catégorie de l'opération : vente de biens, prestation de services, ou les deux
  • l'option TVA sur les débits, si vous l'avez prise
  • l'adresse de livraison, quand elle diffère de l'adresse de facturation

Jusqu'ici aucun identifiant client n'était vraiment exigé, mais maintenant, vous allez devoir chercher le SIREN de chacun de vos clients pro.

Et il y a un troisième volet dont on parle beaucoup moins : l'e-reporting. En gros, tout ce qui ne passe pas par la facturation électronique doit quand même être déclaré à l'administration. C'est le cas de vos ventes à des particuliers, ou à des clients installés hors de France où c'est votre outil qui transmet ces données au fisc à votre place. Autant dire qu'à la main, dans un tableur, ça ne tiendra pas 3 mois.

Freebe, c'est quoi ?

C'est là qu'arrive le sponsor de cet article, et je vais vous dire à quoi ça sert avant de vous dire pourquoi ça vaut le coup.

Freebe est un logiciel de gestion français pour indépendants, lancé en 2018 par une petite boîte bretonne. Et ce n'est pas un simple générateur de factures comme on en voit parfois, mais plutôt l'endroit où vit toute votre activité : vos clients, vos devis, vos factures, votre trésorerie, votre livre des recettes, vos déclarations URSSAF et le temps passé sur chaque mission.

Le tableau de bord d'un compte micro-entreprise, avec le chiffre d'affaires encaissé, la répartition par client et les cotisations du mois

Historiquement c'était réservé aux micro-entrepreneurs mais depuis 2024, l'outil accepte aussi les EI, les SASU, les SAS, les EURL, les SARL, les GIE, les artistes-auteurs et les SCI depuis cette semaine, ce qui veut dire que si demain votre statut évolue, par exemple, si vous passez d'entreprise individuelle à SAS, vous pouvez continuer à utiliser l'outil au lieu de tout redéménager.

Ce que ça change concrètement

Freebe a donc également évolué par rapport à la facturation électronique. Ainsi, quand vous créez un client, vous tapez juste son nom et Freebe interroge les bases de l'INSEE et récupère le SIRET, dont les neuf premiers chiffres sont justement le SIREN, plus l'adresse. Vous ne saisissez rien, et surtout vous ne pouvez pas vous tromper ! De la charge mentale en moins, c'est ça que j'aime !

La fenêtre d'ajout d'un client : on cherche l'entreprise par son nom, et Freebe remplit le SIRET et l'adresse

Ensuite, vous pouvez y faire un devis en 3 clics depuis votre catalogue de prestations, le transformer en facture quand le client signe. Les factures sortent alors au format Factur-X, ce fameux PDF qui embarque en douce des données XML, comme ça, votre client voit une facture normale, mais la machine, elle, voit des données structurées qu'elle peut importer. Ça permet de tout ranger au même endroit avec l'état de chaque paiement en face.

La liste des factures de vente, avec le montant net, la TVA et l'état de chaque paiement

Et depuis peu, vous pouvez enfin personnaliser l'allure de vos factures avec votre logo, vos couleurs, la mise en page. C'est cosmétique dit comme ça, mais c'est ce qui fait qu'une facture ressemble à votre boîte et pas à un modèle sorti d'un moule.

La partie que je trouve la plus utile, c'est surtout la synchronisation bancaire. Freebe se branche sur plus de 450 banques, et rapproche automatiquement les virements reçus des factures correspondantes. C'est ce rapprochement qui tient votre trésorerie et votre livre des recettes à jour sans que vous ayez à saisir quoi que ce soit. Autrement dit, le truc chiant est fait dans la foulée sans que vous n'ayez à vous pencher dessus.

Un virement reçu qu'on associe à son client et à son justificatif, ce qui fait passer la facture en encaissée

Et pour les micro-entrepreneurs, il y a aussi la déclaration URSSAF automatisée avec chiffre d'affaires pré-rempli, cotisations calculées, déclaration envoyée depuis l'outil via un mandat. Rien que ça, ça évite un oubli à 22h le dernier jour de l'échéance...

Les déclarations mensuelles de chiffre d'affaires, avec le montant déclaré et les cotisations correspondantes

Concernant l'inscription à l'annuaire central, ça se fait aussi depuis l'interface, et sachez qu'on vous demandera une pièce d'identité. C'est une vérification KYC classique imposée par la réglementation, qui sert à éviter que n'importe qui s'inscrive à la place d'une entreprise dans le circuit des factures.

Le truc qu'il faut savoir avant de signer

Maintenant, je préfère le dire, parce que vous allez forcément le découvrir tout seuls : Freebe n'est pas une plateforme agréée par l'État. C'est ce que la réforme appelle une "solution compatible", c'est-à-dire un logiciel branché sur une plateforme agréée partenaire, en l'occurrence SUPER PDP, immatriculée par la DGFiP.

Alors est-ce que c'est un problème ?

Hé bien non, et c'est même le cas le plus courant chez les éditeurs qui visent les indépendants. La réforme prévoit ce statut, et pour vous le résultat est identique puisque vos factures partent dans le bon format, via le bon circuit.

La différence est ailleurs, et plutôt à l'avantage de Freebe puisqu'une plateforme agréée est conçue pour faire transiter des flux à grande échelle, et pas pour vous prévenir par exemple que vous approchez du plafond de la franchise de TVA. Vous trouverez par exemple des concurrents agréés en direct qui facturent gratuitement, et qui font ça bien mais ils ne vous permettront pas de faire votre déclaration URSSAF, votre livre des recettes et le suivi de rentabilité de vos missions. On n'est donc pas sur le même niveau de service, ni les mêmes fonctionnalités qui simplifient la vie.

Et la sécurité, alors ?

Si vous vous êtes intéressé à la facturation électronique, vous avez sûrement vu passer les mêmes trucs que moi cet été. Des tribunes qui expliquent qu'on va confier toutes les factures de France à des prestataires pas fiables. Fin août, un sénateur, le maire de Cannes, une députée européenne et le patron de Clever Cloud réclamaient même un moratoire sur le sujet et le gouvernement a dit "non".

Mais si vous regardez de plus près ce qui a déclenché cette colère, ce n'est pas parce qu'une plateforme privée s'est faite trouer. Non, c'est l'État. On a eu le fichier Ficoba d'abord, avec 1,2 million de comptes bancaires consultés illégitimement fin janvier. Puis une intrusion chez la DGFiP en juin-juillet, concernant 678 000 particuliers et professionnels, que les premiers contrôles n'avaient même pas détectée. Donc difficile de reprocher ça aux éditeurs de logiciels de facturation électronique, pour le moment, même si je ne doute pas que des incidents arriveront.

Du côté des plateformes agréées, à l'heure où j'écris ces lignes, sachez qu'aucune faille n'a été publiée, aucun avis du CERT-FR, aucune fuite. Ça ne veut pas dire que tout est parfait, mais que pour le moment, il n'y a rien à leur reprocher pour l'instant. N'oubliez pas aussi que pour être immatriculées, elles doivent être certifiées ISO 27001, qualifiées SecNumCloud en cas d'hébergement cloud, et garantir qu'aucune donnée ne sort de l'Union européenne.

Maintenant, le cas qui nous intéresse, c'est SUPER PDP qui porte cette casquette pour Freebe. Il s'agit d'une jeune boîte, montée fin 2024, par des gens qui ont déjà construit des trucs sérieux, l'un des cofondateurs de Capitaine Train (revendu à Trainline) et un cofondateur de Memo Bank.

Freebe, lui, est hébergé chez AWS et Scaleway, donc en Europe et bénéficient par rebond des certifications de sécurité de leur plateforme agréée.

Je précise aussi que l'exigence de ne pas sortir de l'Union repose sur la plateforme agréée, donc sur SUPER PDP. Côté Freebe, leur politique de confidentialité indique que certains sous-traitants, Stripe et Google par exemple, sont situés hors de l'UE. Sur la sécurité du compte, sachez également que la double authentification est en chantier. Ça devrait donc rapidement se bonifier avec le temps.

Dernier truc rassurant que peu de gens connaissent, si vous changez de plateforme, un décret de cette année oblige l'ancienne à maintenir vos services durant un an donc si vous n'êtes pas content, vous n'êtes pas coincé chez un prestataire dont vous ne voulez plus.

Le tarif

C'est le point où je vous conseille de bien regarder, parce que le prix dépend de votre statut :

StatutÀ l'annéeAu mois
Micro-entreprise150 € TTC15 € TTC
Entreprise individuelle300 € TTC30 € TTC
GIE180 € TTC20 € TTC
Société (SASU, SAS, EURL, SARL)540 € TTC54 € TTC

Toutes les fonctionnalités sont bien sûr incluses quel que soit le statut, il n'y a pas de palier à débloquer ni d'option cachée. Et il y a 60 jours d'essai sans carte bancaire, ce qui est la bonne façon de se faire un avis solide.

Ce que j'en pense

Bref, si vous êtes en micro entreprise et que vous facturez 3 clients par an, honnêtement, vous pouvez tenir encore un moment avec vos PDF, jusqu'en septembre 2027 pour l'émission, tant que vous avez désigné une plateforme pour la réception.

Par contre, si vous facturez pour de vrai, si vous jonglez avec la TVA, les acomptes, les seuils et les déclarations URSSAF, la question n'est plus vraiment la conformité mais plutôt combien d'heures vous passez chaque mois à faire un boulot que personne ne vous paye. À 150 € par an pour une micro, la question elle est vite répondue comme disent les jeunes entrepreneurs.

Voilà... en tout cas, ce que j'aime bien dans Freebe, c'est que c'est fait par des gens qui ont manifestement compris que l'administratif d'un freelance ce n'est pas de la comptabilité d'entreprise en plus petit. C'est vraiment un taf différent, avec ses seuils débiles, ses déclarations et ses plafonds et l'outil est vraiment construit autour de ça.

Tester Freebe durant 60 jours

  • ✇Yanko Design
  • This $899 golf launch monitor tracks your swing in 3D and tells you how to fix it
    A decent golf lesson can cost anywhere from $80 to $200 an hour, but the bigger issue usually kicks in after the lesson ends. You leave with a fix, spend the next two weeks practicing on your own, and somehow manage to rehearse the exact mistake you were trying to get rid of. Golf has a funny way of doing that. More practice does not always mean better practice. Launch monitors helped by giving everyday golfers access to shot data that used to live in pro fittings, but numbers alone can still
     

This $899 golf launch monitor tracks your swing in 3D and tells you how to fix it

19 septembre 2026 à 21:45

A decent golf lesson can cost anywhere from $80 to $200 an hour, but the bigger issue usually kicks in after the lesson ends. You leave with a fix, spend the next two weeks practicing on your own, and somehow manage to rehearse the exact mistake you were trying to get rid of. Golf has a funny way of doing that. More practice does not always mean better practice. Launch monitors helped by giving everyday golfers access to shot data that used to live in pro fittings, but numbers alone can still feel like homework. NeoPace’s G10 Pro tries to close that gap by pairing launch monitor stats with an AI coaching layer that explains what happened and what to work on next.

NeoPace, based in Irvine, California, built the G10 Pro around a triple-camera system and a 24 GHz Doppler radar. Two cameras capture the impact zone at up to 480 frames per second, while a third records the full swing at 120fps. The setup feeds into what NeoPace calls TrainerIQ™, an AI system that traces a bad shot through a Body to Club to Ball chain, connecting ball flight to club delivery and then back to the body movement that caused it. That matters because most golfers do not need more raw data, they need help turning data into action. The G10 Pro also rebuilds each swing in 3D, so you can replay it from multiple angles instead of squinting at a flat video and pretending you know what your hips are doing.

Designer: Neopace

Click Here to Buy Now: $899 $1499.99 (40% off). Hurry, only 875/1000 left! Raised over $286,000.

The G10 Pro tracks 22 ball and club metrics, plus 27 body-related metrics covering chest rotation, pelvis movement, wrist angles, elbow flexion, knee sway, and more. That is a pretty wild amount of information for a portable unit that costs $899, especially when most devices in this range focus mainly on ball flight and club numbers. NeoPace also made setup refreshingly simple, with auto alignment and support for both face-on and down-the-line placement. So whether you’re practicing at home, on the range, in the backyard, or sneaking in some swing diagnostics before a round, the G10 Pro feels built for golfers who want coaching-grade feedback without hauling around a tour van full of gear.

Every swing gets captured and rebuilt in full 3D, replayable from any angle, at any moment, from face-on, top-down, and down-the-line, all from a single device you placed once before you started. Most launch monitors give you flat video from a single fixed angle. The stereo camera pair locks the ball at 480 frames per second while the third follows the swing at 120fps, double the impact capture rate of most competing devices. Seeing your own swing from directly above mid-follow-through is the kind of analysis angle instructors have always wanted to show students but rarely had a clean portable way to deliver. NeoPace claims the 3D Replay™ is a first in portable consumer launch monitors at any price, and from everything visible in the current market, that claim holds up.

TrainerIQ™ analyzes your swing and body movement, identifies the likely cause of a miss, and suggests a targeted drill to help you improve. It does not just flag that the face was open at impact and leave you to figure out why. The analysis goes deeper: face 2 degrees open, heel contact, smash factor 1.35, and the root cause is that the body stopped rotating so the hands stepped in to carry the load. That kind of layered breakdown is exactly what a teaching pro walks you through after watching your swing, and the G10 Pro compresses it into automated real-time output after each shot. Golfers can also directly ask TrainerIQ™ questions about their swing and receive personalized, actionable guidance on what to work on next, which makes the system feel less like a stat engine and more like an interactive training partner. TrainerIQ™ then prescribes specific drills based on the diagnosis, closing the loop between data, understanding, and actual practice.

Twenty-seven body-related metrics track how your body moves through every swing, turning posture, timing, and rotation into data you can act on. The tracked parameters span the chest and pelvis in five axes each, lead and trail knee sway and flexion, mid-hands sway and lift, head movement, X-Factor and Sway Gap, lead and trail elbow flexion, wrist angle, shaft angle, and kinetic sequencing factors: Core Gain, Shoulder Gain, Wrist Gain, and Release Factor. Any coach reading that list will recognize it as the full biomechanical picture that motion capture setups in pro training facilities chase. Inside TrainerIQ™, it becomes the evidence base connecting a ball that lands 13 yards short and right to a chest that stopped rotating halfway through the downswing. That translation from raw biomechanics to actionable coaching is where the G10 Pro genuinely earns its price.

Getting the G10 Pro into a session takes three steps: set it down, auto align, and take your shot. That might sound like marketing language, but auto-alignment is a genuine quality-of-life upgrade over monitors that require precise manual positioning every single time. The pan-and-tilt gimbal covers a 120-degree pan range and a 40-degree tilt range, so near-correct placement is close enough. The unit itself measures 217.5 × 47.25 × 44.5 mm without the tripod, compact enough to slide into a range bag without reorganizing everything else in it. The 3,300mAh/7.2V battery runs for four hours with a 1.5-hour fast charge at 15W, which covers a full morning session with room to spare. For golfers who want to practice or play indoors, the G10 Pro is compatible with GSPro and Creative Golf, with additional major simulator platforms currently in development.

NeoPace also says there is no unlock fee or subscription required for simulator connectivity itself, though third-party simulator software fees may still apply. The companion app works with iOS (14.0 and above) and Android (10.0 and above) smartphones and tablets. NeoPace also says the core feature set does not require a subscription. D Swing Analysis and TrainerIQ™ Analysis share an allowance of up to 5 AI-analyzed shots per month, while Premium AI increases the shared allowance to up to 1,000 shots per month and adds features such as Ask TrainerIQ™, Performance Insights, Personalized Drills, Practice Goals, and Cloud Storage.

At $899, the G10 Pro goes toe to toe with the Rapsodo MLM2PRO, its most direct camera-based competitor at the same price. The MLM2PRO does solid work on ball flight data and video, but offers no body tracking, no 3D reconstruction, no AI coaching chain, and face-on-only placement. Stepping further up the market, ball/club/body motion analysis at this depth typically lives in systems costing several times more, usually requiring separate wearables or dedicated motion capture rigs. Honestly, the fact that NeoPace has packed 3D reconstruction, 27 body metrics, and an AI coaching brain into a $899 portable device feels like it should be harder to pull off than it apparently is, and that is the most compelling thing about the G10 Pro.

Click Here to Buy Now: $899 $1499.99 (40% off). Hurry, only 875/1000 left! Raised over $286,000.

The post This $899 golf launch monitor tracks your swing in 3D and tells you how to fix it first appeared on Yanko Design.

  • ✇Yanko Design
  • This $21 Charger Powers Your iPhone, Apple Watch, and AirPods at Once
    Most of us have two or more gadgets that need constant charging, plus several chargers and cables to keep them all juiced up. That’s probably fine if you have an entire outlet strip at home or in the office, but when you’re working with a small space, or you’re traveling and on the go, it can be a real challenge to charge multiple devices at once. You end up with a tangle of cords and charging heads, or sometimes you even have to take turns charging your gadgets. If you mostly own Apple devices
     

This $21 Charger Powers Your iPhone, Apple Watch, and AirPods at Once

19 septembre 2026 à 16:45

Most of us have two or more gadgets that need constant charging, plus several chargers and cables to keep them all juiced up. That’s probably fine if you have an entire outlet strip at home or in the office, but when you’re working with a small space, or you’re traveling and on the go, it can be a real challenge to charge multiple devices at once. You end up with a tangle of cords and charging heads, or sometimes you even have to take turns charging your gadgets.

If you mostly own Apple devices or other USB-C-powered gear, the TESSAN 3-in-1 USB-C Charger may actually solve that problem for you. It’s a compact wall charger with a USB-C port, a USB-A port, and a built-in magnetic Apple Watch dock, so you only need one outlet to power up three devices at the same time.

Designer: TESSAN

This 3-in-1 charger is especially handy when you only have one outlet available but need to power up three different devices. A few years ago, this wouldn’t have been much of an issue, since most of us only had one phone to worry about. But now that owning multiple devices is the norm, charging has become an everyday hassle. What do you do when you’ve got a phone, a pair of AirPods, and a smartwatch that all need power at the same time?

TESSAN’s charger features fast charging through its 20W USB-C port, so you can get a device like the iPhone 15 up to 55 percent battery in just 30 minutes. At the same time, its 18W USB-A port can juice up an accessory simultaneously while your main device charges. It also offers broad compatibility, working with everything from the latest iPhone models to AirPods and other USB-powered devices. The real star of the show, though, is the built-in magnetic charger for your Apple Watch. There’s no separate puck or cable needed here. Instead, you get a self-aligning dock, so you won’t have to fuss with positioning your watch every time you need to charge it.

The charger comes in four finishes (white, black, pink, and blue) and is clearly designed to double as a small desk-aesthetic item, though it will likely still read as “just a charger” to most people, especially in the white colorway. Where it really shines is portability: it’s a travel-friendly device you can toss in a bag without a second thought, instead of hauling around three separate chargers that eat up space and weight in your carry-on.

How does it stack up against the competition? The most obvious comparison is Belkin, whose 3-in-1 MagSafe charging stands are the gold standard in this category. Belkin’s BoostCharge Pro and UltraCharge Pro docks charge an iPhone, Apple Watch, and AirPods wirelessly and look considerably more premium sitting on a nightstand, but they also run anywhere from $95 to $150 and require more desk real estate. TESSAN’s charger, at $20.99, skips the wireless charging bells and whistles in favor of a compact, plug-in design that’s built more for function and travel than for a styled bedside setup. If you want a showpiece charging stand for your living room, Belkin is still hard to beat. But if you want something inexpensive, pocketable, and fast enough to get you out the door in the morning, TESSAN makes a compelling case for itself as the budget-friendly, travel-first alternative.

At the end of the day, this isn’t a charger trying to be a lifestyle centerpiece. It’s a charger trying to solve a genuinely annoying, everyday problem: too many devices, not enough outlets, and not enough patience to wait in line for your turn at the power strip. For $20.99, the TESSAN 3-in-1 USB-C Charger delivers fast charging, broad compatibility, and a clever built-in Apple Watch dock in a package small enough to disappear into a laptop bag or a nightstand drawer. It won’t turn heads the way a sleek charging stand might, but it will quietly keep your phone, watch, and earbuds powered up without the usual cord chaos. For anyone juggling multiple Apple devices on a daily basis, or packing for a trip and dreading the tangle of cables, this little charger earns its spot on the “actually useful” list.

The post This $21 Charger Powers Your iPhone, Apple Watch, and AirPods at Once first appeared on Yanko Design.

  • ✇Yanko Design
  • 5 Camping Gear Picks Built for the Last Warm Weekends of the Year
    September camping arrives with a specific quality that July doesn’t have. The mornings carry an edge, the light sits lower, and every good weekend feels like one of the last ones worth using properly. What earns a spot in the car changes. It stops being about what’s most impressive and starts being about what actually works when the temperature drops and the fire needs to stay going longer than planned. This list covers five pieces of gear built for car camping and overlanding weekends: a radio
     

5 Camping Gear Picks Built for the Last Warm Weekends of the Year

19 septembre 2026 à 07:40

September camping arrives with a specific quality that July doesn’t have. The mornings carry an edge, the light sits lower, and every good weekend feels like one of the last ones worth using properly. What earns a spot in the car changes. It stops being about what’s most impressive and starts being about what actually works when the temperature drops and the fire needs to stay going longer than planned.

This list covers five pieces of gear built for car camping and overlanding weekends: a radio, a grill, a shelter, a power source, and a pillow. Each one was chosen for the same reason — not because it leads its category on a spec sheet, but because it solves a specific friction point that camping has quietly accepted for too long as part of the deal.

1. Camp Napper

Inflatable camping pillows fail in a consistent pattern: they sound like pool floats each time you shift, lose pressure by 3 a.m., and pack into a shape that takes up more space than it deserves. Designer Chen Xu, working for RestBase, treated the camping pillow as an engineering problem instead. The Camp Napper’s surface geometry is derived from fungal spore texture, mapped through Voronoi polygon modelling across real pressure data from volunteer sleepers. Trypophobia alert: the surface is visually distinctive.

The internal structure mirrors hollow plant stem geometry, shedding mass without losing the ability to hold form under repeated compression. Total weight is 400 grams. Packed size is roughly the dimensions of a water cup. Memory foam conforms to different sleepers without nightly pressure adjustments, and anti-slip rubber particles on the base keep it in place across sleeping pads, camp chairs, and car seats equally. Note: retail price was not confirmed at time of writing — verify before purchasing.

What we like

  • Voronoi-modelled surface and bionic internal structure represent engineering at a level the camping pillow category hasn’t previously applied
  • 400 grams compressed to water-cup dimensions is genuinely packable, not just marketed as such

What we dislike

  • The cellular surface texture warrants a trypophobia alert before gifting or introducing to someone who hasn’t seen it
  • Retail price was unconfirmed at the time of writing; verify availability before purchasing

2. RetroWave 7-in-1 Radio

The RetroWave earns its place not through specifications but through atmosphere. It’s a 7-in-1 radio with solar charging and a hand-crank backup, both of which keep it running off-grid without a charged battery or a Bluetooth pairing screen. It simply works when it’s turned on, which is a lower bar than it sounds and one that a surprising amount of audio gear fails to clear by the second day of a trip.

The solar panel handles afternoon charging on any reasonable day. The hand crank handles everything else. Shortwave reception varies with terrain, so dense forest or mountain valleys will limit broadcast range — worth knowing before the trip rather than during it. For weather, local stations, and background sound that makes a campsite feel inhabited rather than silent, it performs without hesitation.

Click Here to Buy Now: $89.00

What we like

  • Solar and hand-crank charging eliminate any dependency on outlets or other devices’ battery reserves
  • Seven band frequencies in one object requiring no phone, no app, and no pairing sequence to operate

What we dislike

  • Shortwave reception degrades noticeably in heavily forested or mountainous terrain
  • The retro form tends to read as decorative to first-time buyers who haven’t yet used it in the field

3. Puffer Tent

The standard camping shelter setup involves a sequence of separate problems: tent, sleeping pad, sleeping bag, and then the 2 a.m. realignment when everything shifts. The Puffer tent collapses that sequence into a single bag. It’s an inflatable A-frame with the mattress built into the structure — shelter and bed arriving together, packed into 10 × 25 × 10 inches, with firmness adjustable from soft to firm to hard.

Founder Sam Peery spent five years prototyping this, which explains why the details feel intentional rather than approximate: valve placement, pressure labeling, pump connection. At 18.2 pounds, it’s a car camper and overlander’s tent, not a backpacker’s — a distinction the brand makes honestly. Priced at $649.99 with the electric pump included, the more instructive comparison is against a rooftop tent setup, not a $40 nylon shelter from a big box store.

What we like

  • Tent and mattress in a single integrated system removes the multi-piece setup sequence that opens most camping trips
  • Adjustable firmness from soft to hard gives sleepers real control over the sleeping surface

What we dislike

  • At 18.2 pounds, it’s unsuitable for backpacking trips where pack weight is a primary constraint
  • The $649.99 price requires genuine commitment from anyone who already owns a functional shelter

4. All-in-One Grill

Skewers of meat and green onions grilling on a small portable charcoal grill with a metal insert holding a glass bottle.

Bar grates collect residue from the first meal and carry it into every meal that follows. Cleaning them properly requires time and water that aren’t always conveniently available between the fire and the food. The All-in-One Grill’s flat tabletop surface removes that problem entirely — no gaps, no angles, nothing for debris to settle into. On a two-day trip with multiple meals, that difference compounds into something genuinely useful by Sunday morning.

Surface area fits two people cleanly, which covers the most common camping scenario without unnecessary bulk. Cooking for four or more requires staggering meals, adding real time to every camp dinner. There’s also no heat source included — this is a cooking surface that sits above a fire or stove, not a replacement for one. Within those parameters, it does its job at $449 with the kind of simplicity that makes a camp kitchen feel considered.

Click Here to Buy Now: $449

What we like

  • Flat surface cleans in a fraction of the time a traditional bar grate requires, a gain that compounds across a multi-meal trip
  • Tabletop sizing matches the most common two-person camping scenario without adding unnecessary pack weight

What we dislike

  • Cooking for groups larger than two requires staggering meals, adding real time to every camp dinner
  • No integrated heat source means it functions as a companion to a fire or stove, not a standalone cooking solution

5. Blavor PN-W43 Power Station + Camping Lantern

Most power stations are rectangular, featureless, and indifferent to the environment they’re meant to operate in. The Blavor PN-W43 builds a 4W LED lantern directly into the body, producing a 64,000mAh device barely larger than a tall water bottle that covers light and power from a single object. Five charging pathways — solar, AC, car adapter, USB-C, and micro USB — handle both off-grid and in-transit scenarios without adapter juggling.

At $135, it replaces two separate items, a lantern and a power bank, that together would cost more and occupy more space. It pairs naturally with the RetroWave Radio in this list: the radio’s solar charging handles daytime audio independently, while the Blavor manages device charging and nighttime light without overlap. At 236.8Wh, it’s sized for a weekend trip, not an extended off-grid expedition — which is exactly the use case this article is built around.

What we like

  • Integrated 4W lantern eliminates a separate light source without adding meaningful size or weight to the kit
  • Five charging pathways, including solar and AC, cover off-grid and in-transit scenarios without separate adapters

What we dislike

  • 236.8Wh capacity suits two to three night trips; longer off-grid expeditions will need more headroom than this provides
  • The cylindrical form sits awkwardly alongside flat gear in a structured pack and requires deliberate placement

The Trips You Actually Remember Are the Ones You Showed Up For

September has a way of making outdoor trips feel more deliberate than they do in the middle of summer. The season is moving and the weekends are numbered, which concentrates attention on what actually matters about being outdoors. The gear that earns a place in that context isn’t the most technically advanced option in its category. It’s the piece that makes the trip slightly better without making it harder to plan.

Each of these five picks does something specific. The RetroWave sets the tone without needing a phone. The All-in-One Grill removes the cleanup that makes cooking feel like a chore by day two. The Puffer Tent reduces setup to a single bag. The Blavor handles light and power as one object. The Camp Napper delivers actual sleep. None of them require the whole kit to change. Any one of them is enough of a reason to go.

The post 5 Camping Gear Picks Built for the Last Warm Weekends of the Year first appeared on Yanko Design.

  • ✇Yanko Design
  • MAKERphone 2.0 Assembles Like LEGO, Calls Like a Real 4G Phone
    Most phones arrive finished, sealed behind glass before you open the box. MAKERphone 2.0 flips that script. It ships as loose parts that only become a phone once you build it yourself: no soldering iron, no electronics background, just a screwdriver and about two hours. Once assembled, it’s a working 4G device that makes real calls and sends texts over a live network. The build is what really sells the design. Every piece, from the board to the display to the numpad and to the joystick, clicks
     

MAKERphone 2.0 Assembles Like LEGO, Calls Like a Real 4G Phone

Par : JC Torres
18 septembre 2026 à 21:45

Most phones arrive finished, sealed behind glass before you open the box. MAKERphone 2.0 flips that script. It ships as loose parts that only become a phone once you build it yourself: no soldering iron, no electronics background, just a screwdriver and about two hours. Once assembled, it’s a working 4G device that makes real calls and sends texts over a live network.

The build is what really sells the design. Every piece, from the board to the display to the numpad and to the joystick, clicks or screws into place. The entire endeavor is guided by an illustrated manual that reads like a LEGO instruction booklet, with video walkthroughs for anyone who gets stuck. By the time you finish, you’ve seen the processor, the modem, and the battery close, not used them.

Designer: CircuitMess

Click Here to Buy Now: $129 $160 (24% off). Hurry, only a few left! Raised over $300,000.

Pop in a nano-SIM and the phone comes alive on 4G networks, handling calls and texts like any device off a shelf. There’s a music player, a photo and video gallery, a calendar, notes, and a handful of retro games loaded onto that small color screen. What’s missing says as much: no app store, no social feed, nothing designed to keep anyone scrolling past bedtime.

That absence is the whole appeal for anyone shopping for a kid’s first phone. It calls and texts the people a child needs to reach, without opening the door to an internet’s worth of distraction. When a kid wants a new app or game, the answer isn’t downloading one; it’s building it. Screen time stops being something to limit and starts being something to spend making.

That building happens inside VibeBoy, the phone’s companion coding studio that runs on a computer. Describe an idea in plain English, like a taco dodging falling pickles, and the AI writes code sent to the phone with one click. The goal isn’t to let AI do all the thinking but to let VibeBoy teach users to read that code, question it, and eventually rewrite it.

That teaching happens across four stages built into the same app. Beginners describe what they want and watch it appear on-screen, before moving on to reading and tweaking the Python code the AI generates. Eventually, they write their own Python and C++ from a blank file. Nobody stays at one skill level long; the ladder is designed so most people climb it faster than expected.

Six snap-on modules turn the phone into something closer to a small hardware platform than a single-purpose device. A camera module captures pixelated stills and video, a bigger speaker adds volume, and a flashlight adds utility. An environment sensor reads temperature and humidity, an infrared module controls other devices, and a bare perforated board lets anyone solder a custom circuit and plug it in.

A companion smartwatch called MAKERband follows the same idea, arriving as a kit to assemble rather than a sealed gadget. Once built, it pairs with the phone over Bluetooth and also works with iOS and Android, running 15 watchfaces and five mini-games out of the box. It connects to VibeBoy, so a custom watchface, say, a pixel cat that naps after 9 PM, is a prompt away.

The company behind it, CircuitMess, has spent years building kits like this from a small studio in Croatia. It has shipped hundreds of thousands of units to customers across more than 100 countries, developed dozens of products, and earned coverage from outlets like Wired and The Verge. Just as important, the MAKERphone 2.0 isn’t a rendering or an early prototype: the hardware is finished and ready for production.

What sticks with you isn’t any single spec but the sequence. A pile of components turns into a working phone, and that phone turns into whatever its owner decides to code next. Somewhere between the last screw and the first successful call, the device stops feeling like something you bought and starts feeling like something you actually built, one working call at a time.

Click Here to Buy Now: $129 $160 (24% off). Hurry, only a few left! Raised over $300,000.

The post MAKERphone 2.0 Assembles Like LEGO, Calls Like a Real 4G Phone first appeared on Yanko Design.

  • ✇Yanko Design
  • Razer’s New Gaming Keypad Puts 31 Customizable Controls Right Under Your Hand
    A keyboard can give you plenty of keys, but when you’re gaming, you rarely use all of them. What matters is having the right controls exactly where your hand needs them. That is the idea behind Razer’s new Tartarus V2 Pro, a one-handed gaming keypad that packs 31 programmable controls into a much smaller footprint while adding a proper analog thumbstick, something most keypads don’t have. The thumbstick is one of the more interesting bits of the accessory. It uses TMR technology with anti-drift
     

Razer’s New Gaming Keypad Puts 31 Customizable Controls Right Under Your Hand

18 septembre 2026 à 20:30

A keyboard can give you plenty of keys, but when you’re gaming, you rarely use all of them. What matters is having the right controls exactly where your hand needs them. That is the idea behind Razer’s new Tartarus V2 Pro, a one-handed gaming keypad that packs 31 programmable controls into a much smaller footprint while adding a proper analog thumbstick, something most keypads don’t have.

The thumbstick is one of the more interesting bits of the accessory. It uses TMR technology with anti-drift positioning and sits alongside three dedicated thumb buttons, giving the left hand a combination of keyboard and controller-style controls. The stick can handle movement, but it can also be assigned to other commands, making it useful for games that rely heavily on shortcuts, radial menus, or multiple simultaneous inputs.

Designer: Razer

Razer has also moved beyond the usual mechanical-switch approach, as Tartarus V2 Pro uses second-generation Analog Optical Switches that can recognize how far a key is pressed. Their actuation point can be adjusted anywhere between 0.1 and 4.0 mm, allowing the keys to be tuned for either quick, light presses or a more deliberate response. Rapid Trigger goes further by detecting upward movement as small as 0.1 mm, which can make repeated inputs feel considerably more immediate. Razer rates the switches for up to 100 million keystrokes.

There is plenty of control over how those inputs behave as well. Razer’s Advanced Input Control features include Snap Tap, Snap Flex, Dual-Keypress Priority, and Dynamic Keystroke. These allow players to change the way directional inputs work, prioritize simultaneous key presses, or assign different actions depending on how far a key is pressed. The wrist rest can slide outward and rotate from side to side, so the position of the hand can be adjusted instead of forcing it into one fixed angle. The keypad uses textured doubleshot PBT keycaps and a 5052 aluminum alloy top plate, with Chroma RGB lighting adding the familiar Razer touch.

True 8000 Hz HyperPolling is built in, while Razer Synapse handles deeper customization. Players can create up to 24 keymaps across three onboard profiles, with actuation and Rapid Trigger settings adjustable to suit different games. An onboard LED array also provides visual feedback without needing the software open.

At 211 × 159 × 49 mm and 486 grams, Tartarus V2 Pro takes up far less desk space than a conventional keyboard. Priced at $199.99, the gaming accessory changes how the player’s hand interacts with a game. Instead of reaching across a keyboard for commands, movement, and shortcuts, the controls are gathered into one compact surface designed specifically around that hand.

The post Razer’s New Gaming Keypad Puts 31 Customizable Controls Right Under Your Hand first appeared on Yanko Design.

OpenAI Launches Interactive Sponsored Agents for ChatGPT Ads

18 septembre 2026 à 19:00

OpenAI unveils Sponsored Agents for ChatGPT ads, letting users chat directly with brand AI agents. Learn about new Shopify and HubSpot integrations.

The post OpenAI Launches Interactive Sponsored Agents for ChatGPT Ads appeared first on TechRepublic.

  • ✇Korben
  • Shuffle Drummer - FL Studio n'a qu'à bien se tenir
    Mani Deïz m'a écrit il y a quelques mois pour m'annoncer qu'il avait sorti un super truc. Si vous ne connaissez pas Mani, c'est un beatmaker du rap indépendant français, du collectif Kids of Crackling. Et voilà que le monsieur débarque avec Shuffle Drummer , une boîte à rythmes gratuite vraiment géniale qui tourne dans le navigateur. C'est lui qui l'a conçue, et son compère Olivier Kauffman qui l'a programmée. Ils ont été accompagné également de Romain Mithault qui
     

Shuffle Drummer - FL Studio n'a qu'à bien se tenir

16 septembre 2026 à 09:33

Mani Deïz m'a écrit il y a quelques mois pour m'annoncer qu'il avait sorti un super truc. Si vous ne connaissez pas Mani, c'est un beatmaker du rap indépendant français, du collectif Kids of Crackling.

Et voilà que le monsieur débarque avec Shuffle Drummer , une boîte à rythmes gratuite vraiment géniale qui tourne dans le navigateur. C'est lui qui l'a conçue, et son compère Olivier Kauffman qui l'a programmée. Ils ont été accompagné également de Romain Mithault qui l'a designée et de François Frimont qui également filé un gros coup de main au passage.

Le séquenceur après un appui sur la molette : kick, caisse claire et charleys posés sur seize mesure, swing à 58 % et c'est parti pour poser... ^^

Alors certes, des boîtes à rythmes dans le navigateur, je vous en ai déjà montré, à commencer par l'émulateur de la TR-808 et de la TB-303 de Roland. Sauf que celle de Mani ne s'arrête pas aux pads et aux faders, mais dispose de deux petites nouveautés.

La première c'est le timing. Vous avez votre séquenceur seize mesure, le moteur de shuffle et de swing, et surtout un mode TIMING qui vous laisse attraper une mesure allumée et la tirer hors de la grille, au tick près. Caisse claire en retard, charleys bourrés, kick poussé devant... C'est exactement ce qu'un beatmaker passe sa vie à faire à la main pour que ça ne sonne pas trop robotique, trop "quantifié".

La deuxième, c'est le sampler. Vous balancez une boucle dedans, vous la découpez, et il y a un bouton qui retire la batterie du sample pour ne garder que la mélodie et la basse. Du coup, vous pouvez poser vos propres drums par-dessus, ce qui est également l'une des base du métier de beatmaker.

Attention quand même, c'est de la séparation harmonique-percussive à l'ancienne, et pas un gros modèle IA entraîné pour l'occasion. Le bruit se répartit donc entre les deux composantes, et ça embarque souvent les voix au passage. Du coup, sur un morceau un peu chargé, vous risquez donc de retrouver des restes...

Pour le reste, il y a de quoi vous amuser avec 16 effets sur le bus master que vous chaînez par 4, une émulation du magnéto à bande Ampex ATR-102 pour coller du grain sur l'ensemble, et une vraie chaîne de mastering derrière, compresseur, limiteur et mesure LUFS. Le MIDI fonctionne aussi, mode MPC compris, si vous avez un clavier sous la main ( moi j'ai celui-là ) lien affilié.

Et ensuite, quand vous vous serez bien amusé avec, vous aurez peut-être l'envie pressante de cliquer sur le bouton "Save" pour sauvegarder votre beat et l'exporter, soit en wav, soit exporter les stems ou le master. Et pour ça, il faudra donc vous créer un compte avec votre email.

J'ai aussi regardé l'onglet réseau pendant que je chargeais un sample, pour vérifier que tout tournait en local, et je vous confirme donc que c'est le cas.

Bref, allez poser un beat et voyez ce que ça donne.

Bravo à Mani et ses collègues pour ce chouette outil créatif !

  • ✇Korben
  • TP-Link Deco BE25-5G - Le routeur qui garde la maison
    Article en partenariat avec TP-Link - Quand on déménage, il y a ce moment bizarre où la maison est encore à vous mais où vous n'y êtes plus. L'alarme doit continuer de tourner, les caméras aussi, sauf que la ligne Internet, elle, s'en va avec le reste. Et c'est exactement ce petit souci que ce routeur est venu arranger chez moi. Le Deco BE25-5G (lien affilié) est un routeur mesh Wi-Fi 7 avec un modem cellulaire dans le ventre. Je l'ai posé dans mon ancienne maison, branc
     

TP-Link Deco BE25-5G - Le routeur qui garde la maison

15 septembre 2026 à 04:00
  • Article en partenariat avec TP-Link -

Quand on déménage, il y a ce moment bizarre où la maison est encore à vous mais où vous n'y êtes plus. L'alarme doit continuer de tourner, les caméras aussi, sauf que la ligne Internet, elle, s'en va avec le reste. Et c'est exactement ce petit souci que ce routeur est venu arranger chez moi.

Le Deco BE25-5G (lien affilié) est un routeur mesh Wi-Fi 7 avec un modem cellulaire dans le ventre. Je l'ai posé dans mon ancienne maison, branché sur un onduleur, avec une carte SIM dedans... et c'est tout. Comme ça j'ai pas eu besoin de garder mon abonnement fibre ouvert pendant des mois pour trois caméras et ma centrale d'alarme.

La nano SIM Bouygues engagée sous le boîtier, numéro de série et QR code masqués

Pour la mise en route, y'a rien à raconter, et c'est un compliment. On glisse la nano SIM dans la fente sous l'appareil, on lance l'app Deco, on suit le process d'install et c'est plié. Et si vous avez déjà des Deco, c'est encore plus rapide puisque celui-ci se marie très bien avec tous les modèles de la gamme.

Du coup, j'ai ressorti certains de mes vieux Deco pour les mettre en satellite et pousser le signal jusqu'au fond du terrain, là où une caméra ne captait pas grand-chose. Ça a très bien fonctionné !

Le dos de l'emballage, avec le détail des ports et du tiroir nano SIM

Côté connectique, on y trouve deux ports 2,5 Gbps et un port 1 Gbps qui basculent entre WAN et LAN tout seuls, plus un port USB dont je n'ai rien fait mais sur lequel j'aurais pu brancher une clé ou un disque pour avoir un peu de stockage partagé. Ensuite, dedans, on trouve pas moins de 8 antennes 5G/4G/3G et trois antennes Wi-Fi. Hé oui, tout ça rentre dans le cylindre blanc de 118 × 118 × 198 mm et ne consomme que 25 W au maximum.

Le constructeur, lui, annonce 4,67 Gbit/s en descendant côté cellulaire, et 2 882 Mbit/s sur le 5 GHz plus 688 Mbit/s sur le 2,4 GHz côté Wi-Fi. Alors comme d'habitude, ces chiffres-là sont des plafonds de classe de modem et personne ne les verra jamais sur son écran. Mais ce que j'ai constaté, moi, c'est que ça a tenu durant tout mon déménagement, que les vidéos en live des caméras étaient clean et que je n'ai donc pas eu besoin d'y retourner en urgence.

TP-Link annonce quand même une connexion combinée, sans fil + filaire en même temps pour mutualiser la 5G et la fibre chez vous... sauf que la fonction n'est pas encore prise en charge par la version actuelle du firmware, donc faudra attendre encore un peu.

Le boîtier a aussi deux prises d'antenne externe à l'arrière, du coup si votre maison est dans un creux et que la 5G y arrive à peine, vous pourrez lui adjoindre des antennes en plus ! Ils ont vraiment pensé à tout !

Un mot encore pour ceux qui voudraient monter le même bricolage de surveillance alarme + caméra en remote. Derrière une SIM mobile, vous n'avez pas d'adresse IP publique, donc oubliez la redirection de port vers un enregistreur local. Mes caméras passaient donc par le cloud de leur constructeur et c'est pour ça que ça a fonctionné. Surveillez aussi votre forfait, parce que des caméras qui poussent de la vidéo en continu, ça peut avaler des gigas bien plus vite qu'on ne croit.

Reste le prix... 399,99 € sur la boutique officielle (lien affilié), en promotion donc (le prix d'origine étant de 429,99 €). C'est cher pour un routeur, c'est vrai mais nettement moins que le BE65-5G que j'avais testé , et si vous avez une maison à garder connectée parce que la fibre ne passe pas ou parce que vous n'en aviez pas spécialement besoin, c'est un super boîtier avec les dernières techno Wi-Fi, des tas de paramètres super cools (contrôle parental, QoS, portail captif, VPN local...etc) sur lequel tous les appareils de la maison pourront se connecter en totale transparence.

  • ✇Korben
  • Test Thermal Master P3 : voir ce qui chauffe avec son smartphone
    - Contient des liens affiliés Amazon - Vous savez ce que c'est une caméra thermique ? Oui, probablement, mais au cas où, c'est un appareil qui affiche les écarts de température sous forme de couleurs, pour chercher un défaut d'isolation autour d'une fenêtre par exemple ou repérer un composant qui chauffe trop. Avec la Thermal Master P3, cette image apparaît sur votre téléphone, grâce à un petit module branché à sa prise USB-C. Il faut d'abord install
     

Test Thermal Master P3 : voir ce qui chauffe avec son smartphone

14 septembre 2026 à 11:10
- Contient des liens affiliés Amazon -

Vous savez ce que c'est une caméra thermique ? Oui, probablement, mais au cas où, c'est un appareil qui affiche les écarts de température sous forme de couleurs, pour chercher un défaut d'isolation autour d'une fenêtre par exemple ou repérer un composant qui chauffe trop. Avec la Thermal Master P3, cette image apparaît sur votre téléphone, grâce à un petit module branché à sa prise USB-C.

Il faut d'abord installer l'application du fabricant, puis connecter la caméra à un smartphone Android ou à un iPhone compatible. L'adaptateur Lightning est dans la boîte pour les anciens iPhone, et l'alimentation passe par le téléphone : la P3 n'a aucune batterie à recharger avant de s'en servir. C'est franchement pratique.

Son boîtier en métal mesure environ six centimètres de long, avec un étui de protection pour le rangement. J'aime bien la présence d'une rallonge USB-C de 50 cm dans le paquet, parce qu'on peut tourner la caméra vers un coin difficile d'accès tout en gardant le téléphone dans une position confortable.

La bague dorée autour de l'objectif règle la netteté. Vous la tournez jusqu'à distinguer correctement ce que vous regardez, avec la possibilité d'approcher la caméra très près de n'importe quel appareil, pour observer ses petits composants. C'est clairement intuitif, même si vous n'avez jamais utilisé ce genre de truc avant.

Le capteur de 256 x 192 pixels fournit 25 images par seconde. L'image permet de localiser les zones chaudes sans trop de difficulté, et vous pouvez afficher la température d'un point ou rechercher les valeurs les plus chaudes et les plus froides dans une zone sélectionnée.

Il y a aussi un mode X3 qui agrandit l'image à 512 x 384 pixels par traitement logiciel, sans augmenter la résolution du capteur, et peut ralentir l'affichage selon le téléphone utilisé. C'est moins indispensable mais ça peut dépanner.

La plage de mesure annoncée s'étend de -20 à 600 °C, mais attention, la caméra mesure la température des surfaces, elle ne voit pas à travers les murs.

Une zone froide est donc une bonne piste pour rechercher un problème d'isolation, mais il faut comprendre son origine avant de décider de travaux, en comparant les différentes zones du logement plutôt qu'en interprétant une seule image.

En ce moment le produit est à 299 euros sur Amazon , contre 349 euros en général, si vous avez déjà considéré de vous équiper, c'est le bon moment. C'est par ici .

  • ✇Korben
  • Antro pique ?
    - Article rédigé par l'ami Remouk (DansTonChat) - Merci à lui - Un univers dystopique contrôlé par un gouvernement totalitaire. Des robots, drones et caméras de surveillance qui épient les faits et gestes de la population. Heureusement il ne s'agit pas du futur de notre société (quoi que ?) mais de celui du jeu ANTRO que je voulais vous présenter. Parce qu'au-delà de l'univers plutôt cool à la Blade Runner, c'est un petit jeu au gameplay plut
     

Antro pique ?

Par : Remouk
14 septembre 2026 à 09:33
- Article rédigé par l'ami Remouk (DansTonChat) - Merci à lui -

Un univers dystopique contrôlé par un gouvernement totalitaire. Des robots, drones et caméras de surveillance qui épient les faits et gestes de la population. Heureusement il ne s'agit pas du futur de notre société (quoi que ?) mais de celui du jeu ANTRO que je voulais vous présenter.

Parce qu'au-delà de l'univers plutôt cool à la Blade Runner, c'est un petit jeu au gameplay plutôt original et super fun. Basiquement, c'est un jeu de plate-forme type "runner", dans lequel il faut courir et éviter les obstacles. L'originalité vient du fait que 1) l'univers et les décors sont bien travaillés avec pas mal de choses qui se passent en arrière plan, 2) les mouvements sont calés sur la musique.

Ce clic autorise une connexion à Google : adresse IP transmise et traceurs possibles. En savoir plus Voir cette vidéo sur YouTube

C'est fluide et c'est juste trèèès satisfaisant. :D Les musiques en question sont vraiment cools, et taillées sur mesure pour les différents niveaux (ou alors c'est l'inverse ?). L'histoire n'est pas révolutionnaire mais on s'attache à notre petit livreur / graffeur. Ajoutez à cela un peu d'exploration avec notamment quelques secrets bien planqués, quelques mini-jeux et énigmes, et vous devriez passer, comme moi, un bon moment.

Sachez tout de même que ce moment est de courte durée : comptez environ 1h20 pour faire l'aventure de bout en bout. Ce n'est pas un défaut en soi mais il vaut mieux le savoir en avance. 😅 Je vous conseille donc de l'attraper quand il sera en promo, car le prix initial de 15€ me semble un peu exagéré.

Antro est disponible sur Steam , mais aussi XBOX et Playstation

  • ✇Korben
  • Tomb Raider peut tourner sur un ESP32-P4
    Tomb Raider tourne désormais sur une carte de développement équipée d'un ESP32-P4, un microcontrôleur destiné à piloter des appareils électroniques. Le développeur Alejandro Villegas Alonso, connu sous le pseudo alexkid77, y a adapté OpenLara, le moteur libre qui permet de faire fonctionner le premier jeu avec ses données d'origine. Pas d'émulateur PlayStation ici. Le programme ne cherche pas à reproduire le fonctionnement complet de la console : il exécute une version du moteur adaptée à cette
     

Tomb Raider peut tourner sur un ESP32-P4

14 septembre 2026 à 05:14

Tomb Raider tourne désormais sur une carte de développement équipée d'un ESP32-P4, un microcontrôleur destiné à piloter des appareils électroniques. Le développeur Alejandro Villegas Alonso, connu sous le pseudo alexkid77, y a adapté OpenLara, le moteur libre qui permet de faire fonctionner le premier jeu avec ses données d'origine.

Pas d'émulateur PlayStation ici. Le programme ne cherche pas à reproduire le fonctionnement complet de la console : il exécute une version du moteur adaptée à cette puce, avec le calcul des images assuré par le processeur. Le travail porte donc sur le jeu lui-même et sur son utilisation des ressources disponibles.

Ce clic autorise une connexion à Google : adresse IP transmise et traceurs possibles. En savoir plus Voir cette vidéo sur YouTube

La carte retenue s'appelle ESP32-P4-Function-EV-Board. La configuration documentée dispose de deux cœurs à 400 MHz, de 16 Mo de mémoire flash pour stocker le programme et de 32 Mo de mémoire de travail externe. Il faudra ce matériel ou un sérieux travail d'adaptation, pas simplement ressortir n'importe quel ESP32 oublié dans un tiroir.

L'image est calculée en 320 x 240 pixels, puis agrandie pour remplir un écran de 1 024 x 600 pixels. Cette seconde opération utilise le PPA, l'accélérateur de traitement des pixels intégré à la puce, ce qui évite de demander au moteur de dessiner toute la scène dans la définition de l'écran.

Le dépôt annonce 30 images par seconde. Le résultat est assez réjouissant pour une carte qui n'a pas été conçue comme une console de salon.

L'adaptation prend aussi en charge le son, les sauvegardes sur carte microSD et un compteur d'images par seconde que l'on peut afficher avec F12. Un clavier USB est nécessaire pour jouer : les flèches servent aux déplacements, et la barre d'espace permet de sauter.

Pour préparer la carte, le développeur indique d'utiliser ESP-IDF, l'environnement de développement d'Espressif, en version 5.4 ou plus récente. Il faut compiler le projet, puis transférer le programme sur le microcontrôleur. Du coup, ce téléchargement vise surtout ceux qui aiment déjà bricoler du matériel.

Les fichiers du jeu doivent être ajoutés séparément dans un dossier data sur la microSD. OpenLara fournit le moteur, pas les niveaux et les images du Tomb Raider commercial, et le portage ne fonctionne pas sans ces données. La documentation précise aussi que les sauvegardes et le cache sont écrits sur cette carte.

Perso j'aime bien ces projets qui donnent un nouveau terrain de jeu aux vieux moteurs.

Source : Hackaday

  • ✇Korben
  • CanoFlash - Du Wi-Fi sur votre GBA (mais pas pour jouer, snif)
    Un développeur espagnol, Emilio Cano Pérez, vient de publier le SDK de son CanoFlash, un petit boîtier monté sur un XIAO ESP32-S3 qui se branche sur le port Link d'une Game Boy Advance. Cela ne nécessite aucune modification de la console, ni de fer à souder (cool !), et une fois branché, ça permet à la console de récupérer la connexion Wi-Fi qu'elle n'a jamais eue ! Alors comment ça fonctionne ? Hé bien le truc démarre en mode Multiboot et pousse sa propre application dans la RAM de la console.
     

CanoFlash - Du Wi-Fi sur votre GBA (mais pas pour jouer, snif)

14 septembre 2026 à 03:42

Un développeur espagnol, Emilio Cano Pérez, vient de publier le SDK de son CanoFlash, un petit boîtier monté sur un XIAO ESP32-S3 qui se branche sur le port Link d'une Game Boy Advance. Cela ne nécessite aucune modification de la console, ni de fer à souder (cool !), et une fois branché, ça permet à la console de récupérer la connexion Wi-Fi qu'elle n'a jamais eue !

Alors comment ça fonctionne ? Hé bien le truc démarre en mode Multiboot et pousse sa propre application dans la RAM de la console. Ensuite c'est lui qui se coltine la gestion de tout le réseau, pendant que la GBA se contente d'échanger avec lui des paquets de taille fixe. En clair, un jeu n'a pas à connaître l'existence du Wi-Fi. Il parle juste au boîtier à travers le SDK dispo sur GitHub, qui lui apporte le matchmaking public, les salons privés et des parties jusqu'à huit joueurs.

Ce clic autorise une connexion à Google : adresse IP transmise et traceurs possibles. En savoir plus Voir cette vidéo sur YouTube

Sauf qu'avant de sortir votre Game Boy du tiroir, il faut lire la FAQ du créateur parce qu'il y écrit que le jeu en ligne fonctionnera uniquement dans les jeux qui intègrent son SDK, et qu'il ne transforme pas automatiquement le multijoueur Link des jeux existants en multijoueur Internet. Roooh, c'est dommage quand même. Ça veut donc dire que votre cartouche collante de Pokémon Rubis ne fonctionnera pas via le Wi-Fi... Pour jouer, il vous faudra donc des homebrews compilés avec le kit, plus un boîtier et une console par joueur.

Maintenant, si c'est vraiment vos vieilles cartouches que vous voulez faire jouer à distance, l'appareil qui fait ça, c'est le GB-Link USB dont je vous ai parlé en juin . Lui se fait passer pour un câble Link, se relie en USB-C à un ordinateur ou à un smartphone Android, et un client web différent parle le protocole de chaque jeu : les échanges Pokémon des trois premières générations, les parties d'Advance Wars. Dans le même genre, ChisLink est un projet à monter soi-même dont le relais transporte les paquets des jeux compatibles avec l'adaptateur sans fil de Nintendo.

Cette limite du CanoFlash n'est d'ailleurs pas une bizarrerie de conception, parce que l'adaptateur sans fil sorti par Nintendo en 2004, c'était exactement pareil. Il était fonctionnel avec seulement à 46 jeux compatibles, tous sortis entre 2004 et 2006. Ça ne remplaçait pas non plus le câble Link.

Du coup, le CanoFlash, son vrai métier, c'est surtout de vous permettre de parcourir vos homebrews et vos sauvegardes personnelles via Wi-Fi, de flasher le jeu de votre choix sur votre cartouche réinscriptible et de synchroniser les sauvegardes, le tout sans PC.

Par contre, cette cartouche réinscriptible compatible dont je vous parle, à base de S29GL256, elle est indispensable et elle n'est ni incluse ni vendue dans la campagne Kickstarter CanoFlash. Même chose pour la batterie, même si le boîtier accepte de tourner sur USB-C. Donc comptez le prix de la cartouche en plus avant de vous emballer, et sachez aussi que la campagne Kickstarter n'est toujours pas lancée à l'heure où j'écris ces lignes.

Le SDK, lui, est déjà là , et il se compile sans avoir le moindre boîtier sous la main. Bref, de quoi préparer votre jeu tranquillement en attendant que le matériel existe...

Source : XDA Developers

  • ✇Yanko Design
  • ELEGOO DAY 2026 Invites the World to Create, Share, and Grow With Nexprint
    Every idea deserves somewhere to go, and for a lot of 3D printing hobbyists, that place has been missing. ELEGOO wants to change that with ELEGOO DAY 2026, launching September 10, its annual celebration built around bringing creators together on Nexprint. This year folds in a creator fund, a design contest, new model generators, and a sale, all pointing toward one goal: getting more people to create, share, and be part of a growing community. Most of that action happens on Nexprint, ELEGOO’s op
     

ELEGOO DAY 2026 Invites the World to Create, Share, and Grow With Nexprint

Par : JC Torres
13 septembre 2026 à 21:45

Every idea deserves somewhere to go, and for a lot of 3D printing hobbyists, that place has been missing. ELEGOO wants to change that with ELEGOO DAY 2026, launching September 10, its annual celebration built around bringing creators together on Nexprint. This year folds in a creator fund, a design contest, new model generators, and a sale, all pointing toward one goal: getting more people to create, share, and be part of a growing community.

Most of that action happens on Nexprint, ELEGOO’s open-source 3D model platform, built on the belief that creation should be open to anyone with an idea. Think of it as the hub tying everything together: models get uploaded, tools get discovered, and creators get a real reason to keep contributing. That shift is slowly turning ELEGOO from a printer maker into a community built around making.

Designer: ELEGOO

Click Here to Submit Now | Click Here To Buy Now.

The centerpiece is the new $1,000,000 Creator Fund, ELEGOO’s way of recognizing and rewarding people for sharing 3D models on Nexprint, not just paying for output but investing in the community itself. Rewards start with your very first submission, no waiting for likes or rankings to climb first. Individual models can earn up to $100, and stacking incentives push that ceiling to $300 per model.

There’s more structure built in too. Extra rewards unlock at 3, 5, 10, 20, and 50 submissions, so consistency pays off as much as any single hit model. Monthly rankings hand exclusive prizes to the top five creators, including actual ELEGOO printers, while a new bonus-card mechanism can push individual payouts even higher. It feels less like a marketing gimmick and more like a system built to grow alongside its creators.

From September 10 to October 30, ELEGOO runs the MakeItReal contest on Nexprint, and the premise couldn’t be simpler: take a flat idea, in whatever form it takes, and give it dimension, no design background required. There’s no theme to chase, just that shift from flat to physical. Winning entries will be picked and announced on November 20, each earning up to $300 in ELEGOO coupons for the trouble.

The idea behind it is almost sentimental for a hardware company, echoing ELEGOO’s belief that 3D printing works best as a creative outlet, not a manufacturing shortcut. A photo on your phone or a doodle in a notebook can end up as something you actually hold, not just imagine. Creators don’t need advanced modeling skills to compete, either. Nexprint’s upcoming Text and Image to 3D Generator lets anyone shape a contest entry straight from a photo or a written description, no CAD needed.

That generator is one of three new tools ELEGOO just added to Nexprint, alongside a Vase Generator and a Nameplate Generator, each built to make creation easier for beginners and veterans alike. All three do the same basic job: they take a drawing, a photo, or a few typed words and turn it into a printable model within minutes. None of it replaces real design skill, but it removes the blank-page problem that stops many from starting.

Put it together, and the loop makes sense. Someone sketches an idea, runs it through a generator, shares the result on Nexprint, enters it into MakeItReal, and picks up Creator Fund rewards along the way. None of those steps demand deep technical skill. This is the connected ecosystem ELEGOO keeps referencing, not a slogan, but an actual sequence anyone can walk through starting today.

All this activity lines up with the ELEGOO DAY Sale, with discounts of up to 54% on selected products, running September 8 through 29 with regional pricing, ELEGOO’s way of putting that ecosystem into more hands. The Saturn 4 Ultra 16K brings high-resolution resin printing for detailed sculptures, jewelry prototypes, and miniatures. The Centauri Carbon 2 Combo handles multicolor prints for home décor and personalized gifts. The Mars 5 Ultra offers a smaller resin option with sharp detail for tight workspaces.

What stands out about ELEGOO DAY 2026 isn’t any single feature; it’s the shape of the whole thing. A hardware company built its business on printers, then quietly built systems for sharing, competing, and earning that turn a machine into a habit. For ELEGOO, that’s what building an ecosystem means: more chances for people to create, connect, and turn ideas into something real.

Click Here to Submit Now | Click Here To Buy Now.

The post ELEGOO DAY 2026 Invites the World to Create, Share, and Grow With Nexprint first appeared on Yanko Design.

❌