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This classic 1979 LEGO computer brick hides a fully functional Mac mini workstation inside

Par : Gaurav Sood
18 mars 2026 à 19:15

Retro designs often carry a sense of nostalgia, but occasionally they evolve into something more functional and imaginative. The M2x2 workstation by Watt IV is a good example with the inventive reinterpretation of a classic LEGO element transformed into a fully working desktop computer. Created by Dutch designer Paul Staal, the device takes inspiration from the iconic sloped LEGO computer brick introduced in 1979 and scales it up into a practical workstation powered by a modern Mac mini.

The DIY centers around the familiar wedge-shaped Slope 45 2×2 LEGO piece, a part historically used in LEGO space-themed sets as a representation of computer terminals inside spacecraft cockpits. Staal enlarged this element to roughly ten times its original size, turning it into a functional housing that blends retro toy aesthetics with contemporary computing power. Inside the oversized brick sits an Apple Mac mini equipped with Apple’s M4 chip, transforming the playful concept into a capable desktop system.

Designer: Paul Staal

Rather than serving as a simple decorative shell, the M2x2 integrates several practical features that enhance its usability as a workstation. A slanted 7-inch IPS touchscreen is embedded in the front face of the structure, echoing the display graphic printed on the original LEGO piece while providing real functionality. The compact screen acts as a secondary interface, often used for quick system information or dashboards. Staal, for instance, uses it primarily to monitor and control his smart home through a Home Assistant interface while working on a larger external display.

The case includes front-facing ports enabled through a USB-C hub, along with an SD card reader for easy access to external storage and accessories. This arrangement ensures the device remains practical for everyday use despite its playful form factor. The system also retains portability elements inspired by early Apple computers, including a built-in handle at the back that makes the unit easy to move around a desk or workspace. While the M2x2 works as a self-contained computer, it is typically paired with a larger external monitor for full productivity. In everyday use, the Mac mini handles the heavy computing tasks while the built-in display functions as a control panel or status screen.

Perhaps the most creative detail lies in the oversized LEGO studs on top of the case. Instead of being purely decorative, these studs are designed to perform useful functions. One of them operates as a rotary control that can adjust volume or media playback, while the other conceals a wireless charging bay capable of powering devices such as AirPods or an Apple Watch. The studs themselves remain compatible with standard LEGO elements, allowing users to attach minifigures or bricks for a playful finishing touch.

The M2x2 is largely built from 3D-printed components, making it accessible to enthusiasts who want to build their own version. Staal modeled the structure in CAD software and designed it as a modular system consisting of multiple printable parts. Aside from the Mac mini itself, the required materials are relatively simple, including PLA filament, a small touchscreen display, screws, and a USB-C hub. Assembly instructions and downloadable files are available, allowing makers to replicate or modify the design to suit their needs.

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Dorso - L'app Mac qui floute votre écran quand vous faites le dos rond

Par : Korben
16 mars 2026 à 10:20

En ce moment, j'ai une sciatique qui me rend dingue ! Du coup, entre deux grimaces sur ma chaise de bureau ergonomique, je me suis retrouvé à chercher des trucs pour améliorer ma posture devant l'écran... et je suis tombé sur Dorso, une petite app macOS qui surveille votre posture en temps réel et qui floute progressivement l'écran quand vous commencez à vous avachir.

Ainsi, votre Mac vous punit si vous vous tenez mal ! Vous lancez l'app, vous vous asseyez bien droit devant votre clavier, vous cliquez sur le bouton de calibration (aïe, mes vertèbres), et ensuite Dorso surveille votre position via la webcam de votre MacBook ou iMac grâce au framework Vision d'Apple.

Dès que votre tête commence à piquer du nez, l'écran se floute. Plus vous "slouchez", plus c'est flou. Du coup, soit vous vous redressez, soit vous bossez dans le brouillard comme un moine copiste myope. En tout cas, c'est redoutablement efficace pour corriger sa posture.

Sauf que la webcam, c'est pas le seul mode de détection. Si vous avez des AirPods Pro, Max ou 3e génération, Dorso peut utiliser les capteurs de mouvement de vos écouteurs pour détecter l'inclinaison de votre tête. Pas besoin de caméra, pas besoin de lumière... vos AirPods deviennent votre "coach posture" et quand vous les retirez des oreilles, l'app se met en pause toute seule. Par contre, attention, le mode AirPods nécessite macOS 14 minimum et l'autorisation "Motion & Fitness Activity" dans les réglages Confidentialité.

Côté vie privée, tout se passe en local sur votre machine. Aucune image n'est enregistrée, aucune donnée ne quitte votre Mac. Le flux vidéo de la webcam est traité en temps réel puis immédiatement supprimé et pour le flou, l'app utilise une API privée de CoreGraphics pour agir au niveau système, ce qui permet de flouter tous vos écrans d'un coup si vous avez un setup multi-moniteurs.

L'installation, c'est un brew install --cask dorso et hop, c'est réglé. Au premier lancement, il faudra autoriser l'accès caméra (mode webcam) ou Motion & Fitness (mode AirPods) dans les Réglages Système.

L'app se loge ensuite dans la barre de menu à côté de l'icône Bluetooth et vous pouvez régler la sensibilité sur 5 niveaux via un petit panneau de préférences. Y'a même une "dead zone" configurable pour que ça ne se déclenche pas au moindre mouvement de tête (genre quand vous regardez votre téléphone 2 secondes). Sans cette dead zone, la moindre gorgée de café vous vaut un écran tout flou, donc c'est indispensable !!

L'app s'appelait "Posturr" à l'origine mais une app iOS portait déjà ce nom et comme c'est complétement FDP de voler le nom des autres, il a trouvé un autre nom en lançant 30 agents Claude en parallèle pendant une heure... mais pour rien puisque c'est finalement lui qui a trouvé "Dorso" (Claude avait suggéré "Posturn", bof quoi). Comme quoi, même avec 30 IA qui bossent pour vous, le cerveau humain a encore son mot à dire !!

Perso, vu l'état de mon dos en ce moment, mon bureau debout ne suffit plus. Si vous aussi vous passez vos journées courbé devant votre écran comme Gollum devant son précieux, Dorso pourrait bien vous éviter de finir chez le kiné à 60 balles la séance. L'app tourne sous macOS 13+ (Intel et Apple Silicon), c'est sous licence MIT, et c'est gratuit !

Bref, y'a plus qu'à se redresser. Enfin... à essayer.

LiteRT - L'IA embarquée de Google passe la seconde

Par : Korben
13 mars 2026 à 09:08

TensorFlow Lite, c'est fini. Enfin presque car Google a rebrandé dernièrement son framework d'inférence embarquée sous le nom de LiteRT , et en a profité pour refaire pas mal de choses sous le capot.

Rassurez-vous mes petits prompts engineers (lol), le principe reste le même à savoir faire tourner des modèles de machine learning directement sur votre smartphone, votre tablette ou votre Raspberry Pi, sans envoyer vos données dans le cloud. Sauf que cette fois, y'a une nouvelle API baptisée Compiled Model qui change la donne car, en fait, l'ancien système vous obligeait à choisir manuellement votre accélérateur.

Avec ce Compiled Model, le runtime sélectionne automatiquement le meilleur accélérateur dispo, que ce soit le CPU, le GPU ou le NPU de votre appareil. Et ça gère l'exécution asynchrone et le zéro-copie côté buffers GPU... donc autant dire que côté latence, on passe de la 2CV au TGV. Bref, moins de bricolage pour les devs.

Côté plateformes, c'est plutôt copieux. Sur Android, ça exploite les NPU de Qualcomm, MediaTek et Google Tensor. Sur iOS, Metal se charge du GPU (et l'Apple Neural Engine arrive bientôt). Linux passe par WebGPU, macOS par Metal, et Windows reste en CPU pour le moment, et Google annonce même un support IoT avec Raspberry Pi. Carrément, du smartphone au micro-contrôleur ! Attention par contre, certains supports NPU sont encore marqués "à venir", donc ne vous attendez pas à tout faire tourner sur n'importe quel chipset dès demain.

D'ailleurs, le gros morceau c'est le support de l'IA générative embarquée. Avec le module LiteRT-LM, vous pouvez déployer des LLMs directement sur le téléphone. Pas de serveur, pas de connexion, tout tourne dans la poche. Bon, faut pas s'attendre à faire tourner un modèle de 70B paramètres sur un Pixel non plus, mais pour les devs qui veulent intégrer du GenAI dans leurs apps mobiles sans dépendre du cloud, c'est franchement pas mal. Et si Ollama vous permet déjà de faire tourner des modèles en local sur votre PC, ici je vous parle carrément d'appareils mobiles et d'embarqué.

Côté langages, y'a le choix : Kotlin et C++ pour la nouvelle API Compiled Model, Swift pour l'API Interpreter sur iOS, Python pour le desktop. Et si vous venez du monde PyTorch, un convertisseur dédié transforme vos modèles au format .tflite sans trop de douleur. L'ancienne API Interpreter reste dispo pour la rétrocompatibilité, mais à vrai dire, Google pousse clairement vers Compiled Model. Du coup, si vous aviez des projets TensorFlow Lite existants, la migration se fait en douceur parce que le format .tflite ne change pas.

En fait, le problème, c'est plutôt le manque de doc sur les cas tordus... et n'oubliez pas de tester vos modèles après conversion.

Pour ceux qui voudraient se lancer, tiens, y'a aussi un codelab de segmentation d'images en temps réel sur Android et une collection de modèles pré-entraînés sur Kaggle. Des apps d'exemple sont dispo sur GitHub pour pas repartir de zéro (détection d'objets, classification d'images, pose estimation...). Et si vous êtes plutôt Apple, sachez que l'IA locale sur mobile c'est clairement la tendance du moment.

Bref, si l'inférence embarquée ça vous parle, ça vaut clairement le coup d’œil !

Lolgato - L'app macOS qui dompte vos Elgato

Par : Korben
12 mars 2026 à 13:27

Les Elgato Key Light, c'est devenu le standard pour s'éclairer la tronche en visio ou en stream. Un gros panneau LED blanc posé sur un pied. Sauf que le soft officiel pour les piloter, bah... il fait le minimum syndical. En fait, à part allumer, éteindre et bouger un slider, y'a rien. Du coup, un dev finlandais a pondu Lolgato , une app macOS gratuite et open source qui va beaucoup plus loin.

Lolgato en action dans la barre de menus

Sur mon Mac, j'ai téléchargé le DMG, glissé l'app dans Applications, et hop... une icône apparaît dans la barre de menus. De là, vous avez accès à tous les réglages de vos lumières sans ouvrir le Control Center d'Elgato. Luminosité, température de couleur, on/off... tout est là, à un clic. Mais le vrai kiff, c'est l'automatisation.

Car oui mes amis, Lolgato détecte quand votre webcam s'active (FaceTime, Zoom, OBS, peu importe) et allume vos lumières automatiquement. Comme ça, plus besoin d'y penser ! Vous verrouillez le Mac ? Les lampes s’éteignent. Par contre, attention, ça ne marche qu'avec les lumières Elgato (les Key Light et compagnie) et pas avec les panneaux LED du commerce à 30 euros.

L'interface menu bar de Lolgato

La synchronisation avec Night Shift c'est chouette aussi car comme ça, quand macOS passe en lumière chaude le soir, Lolgato ajuste la température de couleur de vos Key Light pour matcher. Vous passez de la lumière blanche de bureau à un éclairage chaud, genre lampe de chevet. Résultat, fini l'effet néon de supermarché à 23h dans votre salon. Quand Night Shift se désactive, retour à 6500K. Perso, sur mon setup chez moi, la différence se voit direct.

Côté raccourcis clavier, c'est complet. Des shortcuts globaux pour allumer, éteindre, monter la luminosité, baisser la température... tout ça sans toucher la souris. À vrai dire, sur un bureau avec deux ou trois moniteurs et un clavier, c'est carrément appréciable !

L'app repère vos lumières sur le réseau Wi-Fi automatiquement. Même protocole que le Control Center officiel. Et si la découverte auto fait des siennes, vous pouvez taper l'adresse IP de votre lampe directement dans les réglages de Lolgato. Pratique quand on a chez soi un routeur capricieux ou un VLAN séparé.

Si vous utilisez déjà MonitorControl pour gérer la luminosité de vos écrans externes, Lolgato vient compléter le setup pour la partie éclairage. Le combo des deux, c'est le confort ultime !

Ça tourne sur macOS 14 (Sonoma) minimum, et aussi sur macOS 15 (Sequoia). C'est du Swift, licence MIT et le développeur est aussi derrière WalkingMate (un tapis de marche piloté depuis le Mac) et KeepMic (pour garder votre micro USB par défaut). Bref, un mec qui aime que ses périphériques obéissent au doigt et à l'oeil.

Voilà, c'est gratuit, open source, et ça marche bien !

Perplexity veut transformer votre Mac mini en agent IA permanent

Par : Korben
12 mars 2026 à 10:43

Perplexity vient de présenter Personal Computer, un agent IA qui tourne en continu sur un Mac mini et qui accède à vos fichiers, vos applications et vos sessions. Réservé aux abonnés Max à 200 dollars par mois, le service est pour l'instant sur liste d'attente.

Un assistant qui ne dort jamais

L'idée est plutôt simple sur le papier : installer un agent IA sur un Mac mini qui reste allumé en permanence, connecté à vos données locales et aux serveurs de Perplexity. L'annonce de ce produit a été faite en grande pompe lors de la conférence Ask 2026, dédiée aux développeurs et organisée directement par Perplexity.

Cet agent IA permet de rédiger des mails, préparer des briefs quotidiens, trier et renommer des fichiers, ou analyser des documents, sans intervention de votre part. Tout se pilote depuis Perplexity directement, même à distance.

Histoire d'éviter les problèmes et débordements, des garde-fous ont quand même été mis en place.

Les actions les plus sensibles doivent obligatoirement être validées par l'utilisateur (vous donc, un vrai humain a priori), chaque session est consignée dans un journal d'audit et vous avez même un bouton d'arrêt d'urgence, pour reprendre le contrôle dès que vous le souhaitez. Selon Perplexity, le dispositif est bien plus sécurisé qu'OpenClaw.

Le choix du modèle

L'un des aspects les plus intéressants de Personal Computer, c'est que vous pouvez choisir le modèle d'IA qui fait tourner l'agent. Claude, Gemini ou Grok : à vous de voir lequel colle le mieux à vos besoins.

L'accès est réservé aux abonnés Perplexity Max, facturé 200 dollars par mois, avec 10 000 crédits de calcul inclus. C'est Mac uniquement pour le moment, et il faut passer par une liste d'attente avant de pouvoir essayer.

En parallèle, Perplexity a aussi dévoilé Computer for Enterprise, une version destinée aux professionnels qui connecte l'agent aux outils comme Snowflake, Salesforce ou HubSpot. Et puis une plateforme API avec quatre briques : recherche, agent, sandbox et embeddings. Le tout accompagné de Perplexity Finance, un outil avec plus de quarante sources de données financières en temps réel.

Le choix du Mac mini comme machine hôte n'a rien d'un hasard. Apple l'utilise déjà pour son Private Cloud Compute, et la machine commence à être fabriquée aux États-Unis cette année.

Perplexity surfe sur cette tendance et propose quelque chose d'assez différent des chatbots classiques : un agent ancré dans votre environnement local, pas juste une fenêtre de chat dans un navigateur.

Source : Blog du modérateur , 9to5Mac

Apple Finally Rounded the MacBook’s Corners After 18 Years

Par : JC Torres
13 mars 2026 à 17:20

For about 18 years, every aluminum MacBook has looked more or less the same. Silver. Angular. Quietly serious. There’s nothing wrong with that. Apple’s unibody aluminum design, introduced in October 2008 and carved from a single block of metal, was genuinely elegant and set the template for an entire industry. But it also retired something along the way: the idea that a Mac laptop could feel chosen rather than just defaulted to.

The MacBook Neo, announced March 4 and starting at just $599, is the first real crack in that template. It comes in four colors (blush, indigo, silver, and a yellow-green called citrus) with enclosure corners that are noticeably softer than any aluminum Mac in recent memory. Whether that adds up to a proper design statement or just smart positioning is worth thinking through.

Designer: Apple

What happened to Apple’s color confidence

iBook G3 Clamshell (courtesy of Wikipedia)

Apple’s fondness for color didn’t always live inside an iPhone. The iBook G3, launched in 1999, came in tangerine and blueberry, and later in indigo and key lime. It was rounded, slightly toy-like, and completely unapologetic about being a consumer product. When the aluminum unibody arrived in 2008, Apple traded that warmth for precision machining and sharp rectilinear edges. Right call for the MacBook Pro. Default for everything else, apparently, for nearly two decades.

The result was a color drought in aluminum Mac laptops that has lasted until now. Silver, space gray, midnight, starlight: all variations on the same mood of professional restraint. The Neo’s citrus and blush aren’t just options on a spec page. They’re a quiet admission that not every laptop buyer wants a device that looks like it belongs in a boardroom. For Apple, that’s actually not a small thing to say at the product level.

Two different stories about corners

M1 MacBook Pro (2021)

There’s a distinction worth making here, because “rounded corners” gets used loosely when describing the Neo. MacBook displays have had rounded screen corners since 2021, which is a display-level detail and nothing new. What’s different on the Neo is the chassis itself. The physical aluminum enclosure is softer at the edges and corners than any aluminum Mac before it, and Apple’s own press materials describe “soft, rounded corners” specifically in terms of how the device feels to hold and carry.

That’s a real shift in the design language. The 2008 unibody was celebrated for machined sharpness, corners you could feel were engineered. The Neo softens that deliberately. It’s not a revival of the iBook, and it’s not trying to be, but the instinct is similar: a consumer Mac that feels a little more like it belongs to you. The notch is also gone, making this the first notchless MacBook since 2020, which quietly tidies up the one thing that made recent Airs feel slightly unfinished.

The repairability angle is actually a design story too

One thing that got a little buried under the color conversation: the Neo is the most repairable Mac laptop in years, and that’s partly a design decision worth noting. Teardowns showed how the whole machine was disassembled in just a few minutes using standard Torx screws throughout. No tape, no adhesive, anywhere inside. That’s a first for a modern Mac. The USB-C ports, speakers, and headphone jack are all modular. The keyboard can be replaced on its own, without swapping the entire top case, which on the MacBook Air currently costs over $370 in parts.

The internal simplicity isn’t accidental. The A18 Pro chip runs so efficiently that the Neo needs no fan at all, which removes a whole layer of thermal engineering that usually clutters a laptop’s interior. The result is a cleaner, more logical internal layout. Whether Apple arrived here from genuine design philosophy or from regulatory pressure (the EU’s right-to-repair push has been building for years) is an open question, but the outcome is real either way.

What it doesn’t fix, and what might come next

It’s not all sunshine and rainbows, of course. The base model has 8GB of non-upgradable RAM, one USB-C port runs at USB 2.0 speeds, and there’s no backlit keyboard. These are calculated trade-offs for the price point, not mistakes, but they matter depending on what you actually need the machine for. And repairability, for all the justified enthusiasm, is still partial: the RAM and storage are fixed at purchase, just like every other current Mac.

Still, the Neo feels like Apple designing for a specific person it had previously ignored: someone who was never going to spend $1,000 on a MacBook Air and wasn’t particularly well served by anything else Apple made. The color, the softer form, the price, the clean internals, all of it points at the same person. What’s genuinely interesting is whether any of this travels upmarket. If a future MacBook Air gets a color story this confident, the Neo might end up looking less like an entry-level product and more like Apple quietly figuring out what comes next.

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Conductor - Lancez des agents IA en parallèle sur votre code

Par : Korben
10 mars 2026 à 09:46

Conductor c'est une app macOS qui vous permet de lancer plusieurs agents Claude Code ou Codex en parallèle, chacun dans son propre worktree git histoire qu'ils ne se marchent pas dessus. Le tout est développé par Melty Labs, et c'est gratuit !! (enfin l'app en elle-même, parce que les tokens Claude ou OpenAI, c'est vous qui casquez hein ^^).

Vous ouvrez l'app, Cmd+N pour créer un workspace, et ensuite, chaque agent bosse dans son coin sur sa propre branche git comme ça y'a pas de conflits ni de merge foireux au milieu du boulot ! Et grâce à cet outil, vous voyez d'un coup d'oeil ce que chacun fabrique via le diff viewer intégré. Ensuite, vous reviewez, et quand c'est bon vous mergez. Comme un chef de chantier en fait, sauf que vos ouvriers ce sont des LLM.

Y'a plus qu'à vous acheter un casque !

Côté modèles, ça supporte Claude Code (avec votre clé API ou votre abonnement Pro/Max) et Codex d'OpenAI. Et la dernière release a d'ailleurs ajouté GPT-5.4 tout frais démoulé.

Le truc cool c'est surtout cette isolation par git worktrees. Chaque workspace étant un worktree séparé, les agents peuvent ainsi modifier des fichiers en parallèle sans se marcher dessus. Si vous avez déjà essayé de faire tourner deux sessions de vibe coding en même temps sur le même repo... vous savez que ça finit en général en carnage.

Attention quand même, chaque worktree bouffe de l'espace disque (genre un repo de 2 Go × 5 agents, ça peut piquer...) donc pensez-y si votre repo est un peu lourd.

L'app intègre aussi le MCP (Model Context Protocol) pour brancher des outils externes, des slash commands custom, et un système de checkpoints qui permet de revenir en arrière tour par tour si un agent part en vrille (genre il supprime un fichier critique... ça arrive). Perso, le diff viewer c'est pas mal du tout car ça évite de jongler entre le terminal et VS Code.

Après dommage que ce soit pour macOS seulement. Déso hein ^^

En tout cas, vu le rythme des mises à jour, c'est un projet qui avance vite. Des devs de chez Linear, Vercel, Notion ou Stripe l'utilisent déjà, et ça a l'air suffisamment solide pour de la prod (mais testez bien avant hein, faut jamais me faire confiance ^^).

Un moddeur fait tourner GTA 5 en ray tracing sur une PS5 sous Linux

Par : Korben
9 mars 2026 à 11:18

Andy Nguyen, chercheur en sécurité informatique, a réussi à installer Linux sur une PlayStation 5 et à faire tourner GTA 5 Enhanced Edition en 1440p à 60 images par seconde, ray tracing activé. La console se transforme alors en une sorte de « Steam Machine ». Mais l'exploit ne fonctionne que sur les toutes premières PS5, celles qui n'ont jamais été mises à jour depuis leur achat.

GTA 5 Enhanced en 1440p à 60 FPS

Le résultat est assez bluffant. Andy Nguyen, connu sous le pseudo theflow0, a partagé une vidéo montrant GTA 5 Enhanced Edition qui tourne à 60 images par seconde en 1440p avec le ray tracing activé, le tout sur une PS5 standard, pas la Pro. Le processeur tourne à 3,2 GHz et le GPU à 2,0 GHz, des fréquences volontairement bridées parce que la console commence à surchauffer au-delà. En théorie, le CPU pourrait monter à 3,5 GHz et le GPU à 2,23 GHz, mais le système de refroidissement ne suit pas. La sortie vidéo 4K en HDMI fonctionne, le son aussi, et tous les ports USB sont opérationnels. Pour les pilotes graphiques, Nguyen a travaillé avec le projet open source Mesa pour ajouter le support du GPU de la PS5.

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Un exploit réservé aux premières PS5

Pour faire tourner Linux sur la console, il faut passer par un exploit appelé Byepervisor, développé par la communauté PS5Dev. Ce hack contourne l'hyperviseur de Sony, la couche de sécurité qui empêche l'exécution de code non autorisé sur la console. Sauf que l'exploit ne marche que sur les firmwares 1.xx à 2.xx, les tout premiers sortis au lancement de la console fin 2020. Si vous avez connecté votre PS5 à Internet ne serait-ce qu'une fois, il y a de grandes chances que le firmware ait été mis à jour automatiquement. On parle donc clairement de consoles qui n'ont pas bougé de leur boîte depuis plus de cinq ans.

La PS5 transformée en Steam Machine

Nguyen a promis de publier les instructions « avant la sortie de GTA 6 ». Le projet transforme la PS5 en ce qu'il appelle une « Steam Machine », un clin d'œil aux consoles de Valve qui avaient tenté de combiner PC et salon en 2015. Et il y a un argument qui tient la route : avec le prix actuel de la RAM, une PS5 d'occasion toujours équipée de l'ancien firmware pourrait coûter moins cher qu'un PC à performances équivalentes pour jouer sous Linux. Mais bon, encore faut-il trouver une PS5 qui n'a jamais vu la couleur d'une mise à jour, et ce n'est pas exactement le genre de chose qu'on déniche facilement. Si vous en avez une qui traîne, il y a peut-être moyen de vous faire un peu de sous avec !

Quoi qu'il en soit, c'est du beau boulot. On est là sur de l'ingénierie de haut vol, même si on est hélas quand même loin de la bidouille grand public.

Source : XDA Developers

AnsiSaver - L'art ANSI des BBS en screensaver macOS

Par : Korben
9 mars 2026 à 10:02

Si vous êtes pété de thunes, vous avez forcément un Mac. Mais surtout, vous avez un écran de veille par défaut qui vous file le cafard... Mais c'était sans compter sur AnsiSaver qui est un écran de veille capable de piocher dans les archives de 16colo.rs , la plus grosse collection d'art ANSI au monde, et qui fait défiler tout ça sur votre écran à 60 fps ! Like a boss !

Pour ceux qui débarquent, l'art ANSI c'est ces dessins réalisés caractère par caractère qu'on affiche dans les BBS (les serveurs communautaires d'avant Internet, en gros). Des artistes passaient des heures à composer des fresques en utilisant les 256 caractères du jeu CP437 ... et le résultat est souvent bluffant. Des logos, des paysages, de la typographie, le tout en mode texte UNIQUEMENT. Y'a même eu des groupes mythiques comme ACiD, iCE ou Blocktronics qui ont marqué le truc à l'époque !

En fait, AnsiSaver récupère ces packs directement depuis 16colo.rs, les met en cache dans ~/Library/Caches/AnsiSaver/ et les affiche via libansilove, une lib C spécialisée dans le rendu CP437. Le tout animé par Core Animation, ce qui est vraiment pas mal du tout pour un screensaver !

Côté options, même si j'ai pas réussi à y accéder (??), vous avez le choix entre 3 modes d'affichage. Le défilement vers le haut, le défilement vers le bas (qui empilent les œuvres et scrollent à l'infini) et le mode fondu enchaîné entre chaque pièce. La vitesse de défilement se règle de 10 à 200 pixels par seconde, et ça supporte les écrans Retina.

Le truc sympa c'est que vous pouvez aussi balancer vos propres fichiers puisque AnsiSaver supporte les .ANS, .ICE, .ASC, .BIN, .XB, .PCB et .ADF... du coup si vous avez une collection perso qui traîne sur un vieux disque dur (ça arrive), ou que vous aimez digger Archive.org, vous faites pointer vers le dossier et c'est réglé.

Pour l'install, c'est hyper simple. Vous téléchargez le .saver depuis les releases GitHub , vous double-cliquez et macOS l'ajoute aux Réglages Système.

Attention, le binaire n'est pas signé, du coup il faudra faire un tour dans Réglages > Confidentialité et sécurité pour l'autoriser au premier lancement. Si ça ne marche pas du premier coup, relancez les Réglages Système. Ça fonctionne sur macOS Sequoia minimum (15.0+) et ça tourne aussi bien sur Apple Silicon que sur Intel.

Si vous cherchez d'autres façons de pimper votre terminal avec des screensavers en mode rétro, y'a de quoi faire. Et si vous êtes plutôt nostalgie CRT et phosphore vert ... pareil.

En multi écran chez moi, ça passe pas partout mais sur MacBook Air, ça a CARRÉMENT de la gueule !

This Does Not Compute Turns Tiny Mac Clock Into Working Raspberry Pi Macintosh

Par : Gaurav Sood
18 février 2026 à 16:20

If you appreciate retro computing and DIY electronics, a new project from This Does Not Compute (YouTube channel) will be the best thing you will see today. The build emulates the 1984 Apple Macintosh, but in a miniaturized version. Not the smallest, but decently small to sit in the corner of your desk and do more than its intended function of a clock.

If that sounds puzzling, here’s a clearer explanation. The modder has actually taken a Maclock, which is a clock that looks identical to the original Mac, but of course considerably smaller, and ripped it open. He replaced the original alarm clock mechanics with a Raspberry Pi, turning it into a homage to the classic Apple computer.

Designer: This Does Not Compute

The project, as the modder himself states, “is just for fun” and doesn’t really reach out to prove anything other than love to toil with anything Mac. With the innards of the clock replaced by Raspberry Pi Zero 2 W, the original display of the clock is also swapped with a 640×480 2.8-in color screen from Wave Share, and the project is interestingly called Wondermac. The name is in reference to Wonder Boy, the Chinese company that makes Maclock.

The modder, as you can see in detail in the video above, starts by cracking open the Maclock case, which has screws, but they are only used to mimic the Macintosh and have no significant usage. Opening the case was “probably the hardest part of the whole project,” he says. The case is clipped together pretty tightly, but he was able to separate the front bezel from the back using a wide metal pry tool. Once the front panel was free, he unplugged the wiring harness and pulled out the main circuit board and the screen to clear up the space inside the Maclock body, which will now have new guts and a new purpose.

“Compact, low power, and relatively inexpensive,” Raspberry Pi Zero 2 W was a clear choice for the Mac’s innards, the modder affirms. It comes with a pin header presoldered and includes a heatsink, which would be a nifty addition to keep this tiny computer cool when it does some computing. The Pi is now connected to the externally purchased screen, and the modder gets down to launching the Raspberry Pi imager app and installing Minivvac on an SD card for the software side of the project.

For powering the Wondermac, the modder doesn’t rely on the Maclock’s built-in battery; instead, they take advantage of the USB-C port on the back housing for power. After some tweaking to power output, some wire soldering, and sticking, he was able to get the power going as required to run the screen. Finally, he designed a 3D printed bracket with black filament to fit the screen in place, and then everything was assembled back into shape. Content with the outcome, he leaves the little Mac on the desk with the Afterdark screen saver.

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VoxDrop - La dictée vocale ultra-rapide qui tourne en local sur Mac

Par : Korben
9 février 2026 à 07:00

La dictée vocale, y'a plein d'outils pour ça. Sauf que la plupart envoient votre voix dans le cloud pour la transcrire, et surtout... c'est lent. Chez Google, chez OpenAI, chez Apple... entre le moment où vous parlez et celui où le texte s'affiche, y'a toujours cette latence qui casse tout. Et ça fait des mois que ça me gonflait, surtout en bossant sur mon Mac Studio M4 et mon MacBook Air M2 qui sont quand même censés être des bêtes de course.

Du coup je me suis codé VoxDrop au départ rien que pour moi. Une app macOS qui transforme votre voix en texte, et avec laquelle TOUT se passe en local sur votre machine. Zéro cloud, zéro donnée qui fuite, et surtout c'est rapide. Vous appuyez sur un raccourci (⌥ + Espace par défaut), vous parlez, vous relâchez, et hop, le texte apparaît directement là où se trouve votre curseur. Pas de fenêtre à ouvrir, pas de copier-coller. L'app est super légère et reste discrète en tâche de fond sans bouffer votre RAM.

L'interface de VoxDrop - sobre et efficace ( Source )

Côté moteurs de transcription, y'en a 7 au choix. J'ai voulu ratisser large en mettant des modèles américains, français et chinois. Parakeet de NVIDIA (600 Mo) est le modèle par défaut. Il est super rapide, c'est mon préféré. J'ai mis aussi Whisper avec ses variantes Small, Medium, Turbo et Large v3 qui couvre tous les cas. Y'a aussi Voxtral Mini de chez Mistral, made in France, et Qwen3-ASR le modèle chinois.

Les 7 moteurs de transcription au choix ( Source )

Alors pourquoi sur architecture Silicon ? Hé bien déjà parce que c'est ce que j'utilise au quotidien et aussi parce que les puces Apple Silicon (M1, M2, M3, M4) ont un avantage énorme pour l'IA locale : la mémoire unifiée. En gros, le CPU et le GPU partagent la même RAM. Un modèle chargé en mémoire est donc directement accessible au GPU Metal pour les calculs, sans copie de données. C'est pas magique non plus hein, si votre modèle fait 3 Go et que vous avez 8 Go de RAM, ça va ramer. Mais sur un MacBook Air M2, un modèle de 400 Mo tourne en temps réel sans broncher.

Et VoxDrop ne fait pas QUE de la transcription. Y'a aussi du post-traitement local avec une traduction dans 13 langues mais aussi une reformulation (mode pro, décontracté, concis, structuré...), le tout via le modèle de langage embarqué GemmaTranslate. Et vous avez 5 raccourcis clavier indépendants, chacun avec sa propre config. Un pour dicter, un pour traduire en direct, un pour reformuler ce que vous avez sélectionné...etc. Perso, au quotidien, ceux qui l'utilisent ne peuvent s'en passer. Et moi non plus ! Sauf si vous tapez plus vite que vous ne parlez, mais bon, ça m'étonnerait ^^.

Maintenant, pourquoi c'est pas sur l'App Store ?

Parce que VoxDrop est réservé à mes abonnés Patreon . Vous me soutenez pour la veille techno et la vulgarisation, et en retour j'ai envie de vous filer des outils concrets que j'utilise moi-même tous les jours. Pas de commission, pas d'intermédiaire. Juste un truc développé pour les gens qui me suivent.

J'espère d'ailleurs que ce sera la première d'une série d'apps comme ça. En tout cas, je ne crois pas avoir vu ce modèle de licence ailleurs. J'ai même développé un petit framework exprès pour ça, que je compte bien réutiliser.

Voilà, un GROS merci à tous ceux qui ont bêta-testé l'app pour moi, vos retours ont été très précieux !

Et si vous êtes déjà sur Patreon , VoxDrop est dispo ici !

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