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Quand les Motorola prennent une commission sur vos achats Amazon

Par : Korben ✨
26 mai 2026 à 07:34

J'sais pas si vous avez vu, mais sur les Motorola Razr 2026, l'app maison Smart Feed intercepte le lancement de l'application Amazon pour y glisser en soumsoum un petit code d'affiliation. Comme ça, à chaque fois que vous tapez sur l'icône Amazon, votre clic se met à rapporter une commission à un compte tiers. Vous ne payez pas un centime de plus rassurez-vous, c'est le principe de l'affiliation, mais il me semble que c'est pas très réglo de ne pas le dire. En plus je pense que ça va à l'encontre des CGU d'Amazon... Breeeef, y'a rien qui va dans cette histoire.

Le truc se déclenche donc uniquement quand vous ouvrez Amazon le menu des applications, et pas depuis un raccourci sur l'écran d'accueil. A ce moment là, pendant une fraction de seconde, Chrome clignote à l'écran, et votre téléphone passe par un site nommé kira-abboud.com, pour ensuite utiliser un lien qui repart vers l'app Amazon avec le code d'affiliation sramz-kff-008-20 comme si de rien n'était. Comme ça Amazon, pense que vous arrivez de ce lien affilié.

C'est tellement rapide que la plupart des gens ne verront jamais rien....

Sauf que kira-abboud.com renvoie vers une influenceuse mode, @kirasfashionfinds présente sur Instagram, et qui n'a aucun lien apparent avec Motorola. Pire, le code d'affiliation collé à votre session ne correspond même pas à ceux qu'elle a déjà publiés. Et voilà comment on se retrouve avec un téléphone vendu par une grosse marque qui détourne vos clics vers un compte tiers, sans la moindre explication.

Côté technique, les logs réseau pointent vers devicenative.com. C'est une régie qui place de la pub sur les smartphones via un SDK intégré aux launchers Android, avec une intégration Motorola documentée. En clair, le mécanisme qui pourrit votre app Amazon pointe vers un kit publicitaire préinstallé d'usine.

Reste à savoir maintenant si c'est un choix assumé de Motorola ou un SDK pub qui part en vrille, voire un hack... et pour l'instant, personne ne le sait.

Ce qui est sûr, c'est que le coupable porte un nom et un numéro de version. Sur la version 2.03.0056 de Smart Feed, aucun détournement alors que sur la 2.03.0070, le hijack apparaît. Et bizarrement, installer manuellement cette même version mise à jour ne reproduit pas le comportement. Autrement dit, y'a quelque chose qui s'active côté serveur ou côté usine, et pas juste dans le code de l'app. C'est vraiment super bizarre...

Les Razr 2026 et Razr Fold sont touchés, tout comme le Razr 60 Ultra de 2025 à l'origine du signalement. Le Moto G Stylus 2026 testé en parallèle, lui, ne l'est pas.

Après la bonne nouvelle, c'est que la parade est facile à faire ! Direction Paramètres, Applications, vous cherchez Smart Feed, et vous le désactivez. D'après les tests que j'ai pu lire, ça n'a pas d'impact visible sur le reste du téléphone donc mieux vaut désactiver cette merde parce que c'est réversible en deux clics et bien moins casse-gueule que de virer l'app via adb.

Perso, qu'un téléphone vendu par une marque sérieuse détourne nos clics vers un compte tiers via un domaine bidon, ça me rend fou et même si à l'échelle d'un clic, la commission c'est trois fois rien, étalé sur tout un parc d'appareils, ça finit par peser lourd niveau oseille pour celui qui encaisse.

Ce problème dépasse le cadre "Motorola" d'ailleurs puisque less apps préinstallées qu'on ne peut pas virer (les fameux bloatware) sont devenues un canal de monétisation à part entière et comme personne ne vérifie jamais ce que ces trucs font tourner en arrière-plan, c'est la fête du slip ! C'est exactement le même genre de paranoïa raisonnable que quand on se demande si votre téléphone vous écoute sauf qu'ici, pas besoin de théorie, puisque ce détournement est parfaitement visible.

Pour l'instant, Motorola a été contacté mais n'a pas réagi et le code d'affiliation continue de tourner sur les appareils concernés tant que Smart Feed reste actif. J'imagine quand même qu'Amazon va s'occuper de le désactiver en attendant d'en savoir plus.

Bref, bon courage si vous avez un Motorola récent !

Source

Google Discover - L'algorithme qui choisit vos actus à votre place

Par : Korben ✨
8 mai 2026 à 10:42

Vous le savez, il y a un algorithme dans votre téléphone qui décide ce que vous allez lire aujourd'hui et il s'appelle Google Discover.

Google Discover, c'est le flux d'articles qui apparaît quand vous ouvrez l'appli Google sur Android ou iOS, ou que vous swippez à gauche depuis la home de votre smartphone Android et Chrome mobile aussi. Et pas besoin d'avoir cherché quoi que ce soit puisque Google analyse votre historique, connaît vos centres d'intérêt, et vous sert ainsi des articles « adaptés » en continu.

Sauf que l'algo confond souvent « ce que vous voulez lire » avec « ce qui génère le plus de clics ». Et là, ça part en couille sévère...

Du coup vous vous retrouvez avec des articles qui expliquent que le cash va être interdit dans deux mois, que les conducteurs avec une moustache vont devoir repasser le permis, ou que l'Union Européenne s'apprête à requalifier la pizza comme « sandwich plat » pour l'assujettir à une nouvelle taxe.

Et pendant ce temps, les vraies actus tech que vous aimez tant, elles, se noient quelque part entre deux horoscopes et une pub déguisée en article. Et c'est d'ailleurs ça le gros défaut de tous les flux algorithmiques : ils optimisent l'engagement mais pas l'exactitude. On est tous humain, alors forcément un titre alarmiste battra toujours un article de qualité sobre et bien sourcé. L'algo se contrefout royalement de respecter les 3 neurones qui vous restent... ^^

Mais Discover a quand même un truc pas con ! En fait depuis fin de l'année dernière, Google permet de suivre directement des éditeurs sur le réseau, un peu comme un flux RSS mais sans lecteur à installer ni boîte mail à gérer. Suffit de cliquer sur un bouton et hop, les articles de vos sources préférées remontent en priorité dans votre feed Google Discover !

Par exemple, si vous voulez voir les articles de Korben.info apparaître dans votre flux (de la vraie tech, sourcée, sans moustaches ni taxes pizza), c'est par là, il suffit d'aller sur mon profil Google Discover et de cliquer sur le bouton "Suivre sur Google".

Et comme ça, une fois abonné, mes publications remonteront directement dans votre Discover. Perso, je trouve ça pas mal du tout comme système.

Bref, si vous ne voulez pas que votre téléphone vous apprenne demain que les chats seront bientôt recensés comme « animaux de surveillance passive » par un nouveau décret gouvernemental, pensez à bien choisir vos sources !

Et pour trouver les liens de vos médias préférés, vous pouvez passer par cet outil de Julien .

Apple ajoute le chiffrement bout-en-bout entre iPhone et Android pour les RCS dans iOS 26.5

6 mai 2026 à 13:00

Avec iOS 26.5, Apple corrige enfin un manque que tout le monde signalait depuis l'arrivée du RCS sur iPhone : les messages échangés entre un iPhone et un Android n'étaient pas chiffrés.

Côté iPhone-vers-iPhone, les iMessage sont protégés de bout en bout depuis des années. Mais sitôt que la conversation passait par Android, la communication redevenait en clair, comme un bon vieux SMS. Plus pour longtemps.

Apple a travaillé avec la GSMA pour finaliser la version 3.0 de l'Universal Profile RCS, qui intègre le chiffrement de bout en bout en s'appuyant sur le protocole MLS (Messaging Layer Security). MLS, c'est ce qu'Apple, Google, Facebook et d'autres ont construit ensemble pour standardiser le chiffrement des messageries de groupe à l'échelle d'Internet.

Les RCS de l'iPhone vers Google Messages (et inversement) profitent maintenant directement de cette nouveauté, avec un petit cadenas dans la conversation pour vous le signaler.

Quelques contraintes quand même. Pour que le chiffrement marche, l'iPhone devra tourner sous iOS 26.5 ou plus récent, et l'Android doit être sur la dernière version de Google Messages. Surtout, l'opérateur télécom des deux côtés doit supporter cette mouture du RCS, ce qui n'est pas garanti partout dans le monde, et certains MVNO (les opérateurs sans réseau, type Sosh ou RED en France) traînent toujours sur les anciennes versions.

Le déploiement va donc se faire petit à petit. Sur le reste, plusieurs limitations de iMessage entre plateformes persistent : pas de message rappel, pas de réponse à un fil précis, pas de réactions emoji.

iOS 26.5 est en bêta depuis fin mars, en release candidate depuis cette semaine, et la sortie publique est attendue dans les jours qui viennent sans qu'Apple ait encore donné de date officielle. Le chiffrement RCS sera activé par défaut, avec un toggle dans les réglages de Messages pour le couper si vraiment vous voulez (ce qui n'a pas un grand sens, mais bon, vous faites ce que vous voulez de votre vie privée).

Bref, Apple boucle enfin la dernière brèche du RCS multiplateforme, presque deux ans après son intégration initiale.

Source : Ghacks

Une appli Android scanne tous les Raspberry Pi de votre réseau

30 avril 2026 à 15:29

Si vous avez plusieurs Raspberry Pi qui traînent chez vous, vous connaissez la galère du DHCP. Le routeur leur balance des IP différentes au gré des redémarrages, et impossible de savoir laquelle correspond à votre Pi-hole, votre Home Assistant ou votre média center sans aller fouiller dans l'interface admin du box.

Un développeur du nom de Philipp a sorti une appli Android qui résout ça en repérant automatiquement tous les Pi présents sur le LAN.

L'outil utilise deux méthodes de détection complémentaires. D'abord le MAC OUI, c'est-à-dire les premiers octets de l'adresse MAC qui identifient le constructeur du matériel. Tous les Raspberry Pi partagent une plage d'OUI réservée à la fondation, donc on peut les filtrer même au milieu d'une trentaine d'appareils connectés sur un même réseau.

Ensuite le mDNS, le protocole de découverte multicast qui permet à un Pi de répondre à raspberrypi.local même sans configuration serveur particulière.

L'appli n'est pas qu'un scanner. Elle embarque aussi les pinouts GPIO pour tous les modèles, du Pi 1 au Pi 5 en passant par le Zero et le Pico. Et quelques calculatrices électroniques pour les résistances, la loi d'Ohm et les diviseurs de tension. Du coup ça remplace les marque-pages que vous gardiez sur pinout.xyz et autres sites de référence quand vous bidouillez sur breadboard.

Le code est open source, dispo sur GitHub. Pas de pub. Suffisamment rare pour s'en réjouir, quand on voit les dizaines de scanners réseau sur le Play Store qui vous balancent une bannière toutes les trois secondes ou exigent une autorisation d'accès à votre carnet de contacts pour scanner un sous-réseau privé.

Philipp a clairement développé ça pour son usage personnel avant de le mettre à disposition, et ça se sent dans l'absence de fioritures.

À noter qu'il faut être sur le même sous-réseau Wi-Fi que les Pi pour que le scan fonctionne. Si vous avez segmenté votre réseau IoT, ce qui reste une bonne pratique côté sécurité, il faudra autoriser le multicast entre les VLAN ou faire le scan depuis un appareil branché côté domotique. Sinon le mDNS ne traverse pas et vous ne verrez que les Pi du segment courant.

L'intérêt va au-delà du simple gain de temps. Sur un parc Pi un peu costaud, savoir d'un coup d'oeil lesquels sont actifs permet de repérer rapidement un noeud qui a redémarré sans crier gare ou un conteneur tombé. Et pour ceux qui font du déploiement en série, c'est plus rapide que de scripter un nmap sur tout le /24.

Dans tous les cas c'est cool, un petit utilitaire qui résout un vrai problème quotidien et qui mérite sa place dans la boîte à outils de tout bidouilleur Pi. C'est par ici si ça vous branche .

Source : Hackaday

vivo X300 FE Review: The Compact Flagship That Earns Its Keep

Par : JC Torres
2 mai 2026 à 15:20

PROS:


  • Compact, comfortable, and premium design

  • Powerful 50MP main and telephoto cameras

  • Large battery with fast wired and wireless charging

  • Long-term software support

CONS:


  • Mediocre 8MP ultra-wide camera

  • Uncommon horizontal camera design

  • A bit pricier than most "small flagships"

RATINGS:

AESTHETICS
ERGONOMICS
PERFORMANCE
SUSTAINABILITY / REPAIRABILITY
VALUE FOR MONEY

EDITOR'S QUOTE:

The vivo X300 FE proves that a compact phone doesn't have to feel like a lesser one.

Premium smartphones have been trending bigger, heavier, and more visually imposing for years. It’s reached the point where “flagship” is almost synonymous with large, and carrying one all day feels less like convenience and more like a commitment. The compact phone hasn’t disappeared, but finding one that doesn’t sacrifice performance, battery life, or camera quality in exchange for a smaller footprint has been genuinely difficult.

That’s the gap the vivo X300 FE is aiming to fill. It pairs a 6.31-inch flat display with a Snapdragon 8 Gen 5 chipset, a 6,500 mAh battery, and a ZEISS co-engineered camera system, all within a compact design that stays remarkably light for its class. On paper, it reads like a phone that shouldn’t be this compact. But does it actually work in practice? We give it a spin to find out.

Designer: vivo

Aesthetics

The X300 FE follows a flat-design language that’s become increasingly standard among more expensive flagships. There aren’t any curved glass edges or aggressively contoured surfaces, just a clean, rectangular form with ultra-narrow bezels, an aerospace-grade aluminum frame, and a front face that looks symmetrical and composed. The centered punch-hole is small and unobtrusive, and those slim borders give the display a neat, purposeful presence that doesn’t need theatrics to feel premium.

Our review unit came in white, which turns out to be a great choice for a phone this carefully considered. The matte rear panel uses vivo’s Metallic Sand AG glass treatment, giving it a soft, slightly chalky texture that resists fingerprints well and picks up ambient light in a way that shifts subtly between warm and cool tones. It doesn’t try to be eye-catching; it just looks well-made.

The flat aluminum frame wraps cleanly around the body, with edges that make it comfortable to grip without feeling sharp or slippery. The white model measures 8.10mm thick and weighs 192g, a hair more than the other colorways, but those differences don’t register in hand. What does register is the overall sense of a phone that’s been assembled with genuine attention to detail.

The camera module deserves its own mention. Rather than going for the oversized circular island that’s become visual shorthand for “serious camera phone,” vivo opted for a horizontal bar that spans the upper portion of the back. Three lenses are arranged neatly across it, with a ZEISS badge centered between them. It’s recognizable and distinctive without domineering the rest of the design. Admittedly, it’s going to be a divisive design, but it at least lets the vivo X300 FE easily stand out from the competition.

Ergonomics

At 150.83mm tall and 71.76mm wide, the X300 FE sits firmly in one-handed territory. It isn’t trying to be a miniature phone. It’s simply sized more sensibly than most flagships on the market. You can reach across the screen without adjusting your grip, slip it into a front pocket without thinking, and hold it for extended periods without the wrist fatigue bigger phones tend to bring.

The 192g weight for the white model falls in a range that feels present without being burdensome. There’s enough substance here to reinforce the premium feel of the materials, but not so much that you’re constantly aware of it. The 8.10mm profile isn’t exactly wafer-thin, though that’s a reasonable trade-off for a 6,500 mAh cell packed inside a frame this compact.

The flat-sided frame also contributes more to the ergonomic experience than it might seem. It gives your palm a stable, consistent surface to press against during typing and scrolling, which feels more controlled than on rounded-edge designs. The compact footprint, flat back, and balanced weight distribution all work together to make this a phone that feels designed around how it’s actually used.

Performance

The Snapdragon 8 Gen 5 inside doesn’t need much introduction. It’s a flagship-class mobile processor, and the X300 FE puts it to good use. The 12GB RAM, expandable with another 12GB taken from the generous 512GB storage, clearly marks it as a class above your typical mid-tier compact phone. It runs Origin OS 6, based on the current Android 16 release, embracing a more minimalist and flat aesthetic that perfectly matches the phone’s design.

Day-to-day tasks feel completely effortless, from switching between apps and browser tabs to occasional gaming sessions, and nothing about the experience suggests the compact body is in any way holding the hardware back. Thermals are pretty impressive, given the vivo X300 FE’s size, but its compact form factor might work against it when it comes to how you hold it during those long periods.

Thankfully, the display backs that up well. It’s a 6.31-inch LTPO AMOLED panel with an adaptive refresh rate of 1 to 120 Hz, a 1.5K resolution at 460 PPI, and a local peak brightness of 5,000 nits. The 2,160 Hz PWM dimming also makes prolonged reading and scrolling noticeably more comfortable on the eyes, a detail that matters far more than most spec sheets would have you believe.

Then there’s the battery, arguably the X300 FE’s most impressive engineering accomplishment. A 6,500 mAh cell in a phone this slim and light isn’t something you see every day, and in practice, that capacity means genuine all-day endurance with room to spare. The 90W wired and 40W wireless charging mean you’re rarely stuck waiting long when it runs low, at least with the appropriate chargers.

The camera system is led by a 50 MP ZEISS main camera and a 50 MP ZEISS super-telephoto camera, with an 8 MP ultra-wide rounding out the rear. The main and telephoto cameras handle portraits, street photography, and concert scenes with real confidence. An optional telephoto extender accessory also exists for those who want extended reach, though it’s firmly in niche territory.

The results are impressive, especially when starting to zoom in on subjects. Even without the telephoto extender, you can enjoy clear and detailed shots, even at night. The 8MP ultra-wide, though usable, is a bit of a letdown, but vivo had to cut some corners to bring down the price and differentiate this model from its more powerful and more expensive siblings. You do have a ton of settings to tweak to get your perfect shot, but even the defaults are good enough to make fleeting moments more memorable.

Sustainability

The X300 FE carries IP68 and IP69 dust and water resistance ratings, alongside an SGS five-star drop resistance certification, giving it a reassuring level of durability for daily use. It also carries an SGS five-star drop resistance certification, which gives it more formal durability credentials than most phones in its class. Together, those ratings make a convincing case for a phone built to survive daily life without requiring any particularly careful handling.

Software longevity is where the X300 FE makes its strongest long-term case. On that front, vivo is committing to five years of OS upgrades, seven years of security maintenance, and a five-year smooth experience promise. That support window is competitive with the best in the Android space, and it signals that this phone is meant to be genuinely used for years, not replaced the moment something newer comes along.

Value

At around €1,000, The X300 FE isn’t a budget phone, and it doesn’t try to be. It competes in the premium compact flagship space, where the particular combination it offers is harder to find than you’d expect. A current-generation chipset, a genuinely large battery, fast wired and wireless charging, ZEISS-branded imaging, and a durable premium build in a package that remains notably light for a flagship is a rare and coherent offering.

The person this phone is designed for isn’t shopping for the biggest or most spec’d-out device available. It’s someone who wants a phone that keeps pace with their life without dominating it, one that fits in a jacket pocket, lasts a full day, and still takes genuinely good photos. Frequent travelers, urban commuters, and anyone who’s tired of unwieldy flagships will feel right at home here.

Verdict

The vivo X300 FE is the kind of compact flagship that doesn’t feel like a compromise once you’re actually using it. The design is restrained and coherent, the battery is frankly impressive for the size, the chipset handles everything you throw at it, and the camera does its best work in exactly the situations most people find themselves in, out in the world rather than on a lab bench.

What the X300 FE offers is a phone that’s easy to carry, genuinely long-lasting, and capable enough for the photography and day-to-day demands you’ll actually encounter. It’s well built, well supported, and clearly designed with a specific kind of person in mind. That clarity of purpose is refreshing, and for the right buyer, it’s exactly what makes this phone worth serious consideration.

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