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Hier — 28 mai 2026Flux principal

Une alimentation USB-C miniature pour redonner vie au Commodore 64

27 mai 2026 à 13:00

L'alimentation d'origine du Commodore 64 a une fâcheuse réputation : elle a tendance à mourir en cuisant lentement ses propres composants.

Le régulateur, noyé dans la résine, ne dissipe pas la chaleur, surchauffe, et finit par cramer en emportant parfois la machine au passage. Pour un ordinateur de 1982 qui tient encore debout aujourd'hui, c'est un vrai problème.

Du coup, le collectif Side Projects Lab a sorti le PD-64, une alimentation pensée pour ressusciter les C64 sans la peur du toaster. Le truc tient dans la taille du port d'alimentation de la machine, donc franchement minuscule, et fonctionne avec n'importe quel chargeur USB Power Delivery du commerce (la norme qui équipe presque tous les chargeurs USB-C modernes). Vous lui demandez du 12 V via la négociation USB-PD, et le module en tire ce qu'il faut pour alimenter la machine.

À l'intérieur, c'est plus malin qu'il n'y paraît. Le PD-64 sort du 5 V via un convertisseur abaisseur classique (un buck converter, c'est juste un montage qui transforme une tension élevée en une plus basse sans gaspiller en chaleur), ce qui règle le problème historique du régulateur grillé. Mais le C64 a aussi besoin de 9 V en alternatif, ce qui est moins courant sur les alimentations modernes. Pour ça, le module utilise un amplificateur en classe D pour générer un signal alternatif propre.

Le projet est ouvert. Les fichiers source (FreeCAD pour la conception et STL pour l'impression 3D) sont publiés sous licence Creative Commons sur le GitHub de Side Projects Lab. Vous pouvez fabriquer votre propre carte si vous avez l'équipement, ou commander directement une version finie chez eux pour ceux qui n'ont pas envie de se lancer dans la gravure de circuit imprimé.

Le truc qui fait plaisir, au-delà du gadget, c'est de voir des gens se mobiliser pour préserver le matériel vintage. Le C64 reste l'ordinateur le plus vendu de tous les temps avec ses 17 millions d'unités écoulées, et il en traîne encore beaucoup dans les greniers ou en collection. Sauf que voilà, sans alim qui tient, ces machines partent à la benne ou prennent la poussière. Avec ce genre de projet, on prolonge leur durée de vie de plusieurs décennies sans sacrifier l'expérience d'origine.

Au passage, ça pose une vraie question pour le matériel rétro en général : combien de machines des années 80 et 90 sont sauvables avec une simple alim moderne ? Beaucoup, probablement. La communauté rétro fabrique aujourd'hui des remplacements pour les Amiga, les Atari, les vieux Macs.

Source : Hackaday

Heretic - Virer la censure d'une IA en une commande

Par : Korben ✨
26 mai 2026 à 08:08

Y'a des entreprises qui claquent des millions pour bien aligner leurs modèles d'IA afin qu'ils refusent toutes les questions sensibles qui font flipper nos amis puritains d'outre-Atlantique et y'a Heretic , un outil signé Philipp Emanuel Weidmann, qui balaye toute censure sur n'importe quel modèle en moins de 30 minutes avec une simple carte graphique de gamer.

Je vous explique... Vous devez avoir Python et une version récente de PyTorch sur votre machine, puis vous tapez pip install heretic-llm, puis heretic Qwen/Qwen3-4B-Instruct-2507 avec le nom du modèle que vous voulez décensurer.

Et l'outil fait alors sa vie et 20 à 30 minutes plus tard, vous récupérez une version du modèle qui a lâché prise sur l'essentiel de ses refus. Pas de dataset à préparer et surtout pas besoin de comprendre les entrailles d'un transformer, avec ce truc !

Dans un modèle aligné, le réflexe de refuser (le fameux "désolé, je ne peux pas vous aider avec ça") correspond souvent à une direction précise dans ses calculs internes. Les chercheurs appellent ça la "direction de refus". Et l'idée de l'abliteration, c'est de repérer cette direction et de la gommer des poids du modèle. En gros, on coupe le câble qui déclenche le "non", en touchant le moins possible au reste.

D'autres outils d'abliteration existaient déjà , mais leur réglage restait largement manuel et il y a aussi des gens comme mlabonne ou huihui-ai qui publient des modèles décensurés en ajustant les paramètres à la main, modèle par modèle, avec des résultats souvent inégaux. Mais Heretic, lui, automatise complètement le réglage. Pour cela, il s'appuie sur Optuna, un framework d'optimisation qui teste des dizaines de configurations et garde les meilleures tout seul. Et son seul objectif c'est de virer un max de refus tout en abîmant le moins possible le modèle d'origine.

Et de ce que je comprends, ça marche super bien ! Sur Gemma-3-12B, le modèle de Google de base refuse 97 fois sur 100 les prompts sensibles du benchmark maison. Mais après un petit passage dans Heretic, il tombe à 3 refus sur 100, soit le même niveau que les meilleures "nettoyages" manuels.

Et surtout, Heretic affiche une divergence de 0,16 là où les versions faites main grimpent à 0,45 voire 1,04 (C'est une mesure de l'écart de comportement sur les questions normales... plus c'est bas, mieux c'est).

Cela veut donc dire qu'il abîme beaucoup moins le modèle au passage.

Maintenant, tous les modèles n'y passent pas, car un gros calibre demande bien plus de VRAM et cela peut grimper à plusieurs heures. De plus, une étude comparative récente montre que le raisonnement mathématique est ce qui souffre le plus de ce genre d'abliteration, quel que soit l'outil utilisé.

Et surtout, y'a déjà des chercheurs qui bossent sur des défenses pour rendre les modèles résistants à ce genre d'attaque. Donc on verra bien, mais tant que c'est possible autant en profiter car des modèles sans bridage, ça permet notamment à des chercheurs d'étudier leurs propres failles, ou pour des usages du quotidien, de faire passer des demandes banales qui seraient bloquées (genre texte créatif, reverse engineering ou demande de conseils médicaux, ce genre de choses...)

Voilà, si vous bidouillez du LLM en local , allez voir ce projet car ça peut vous "ouvrir" quelques portes ^^.

À partir d’avant-hierFlux principal

LUV1 modular bike replaces your car for daily errands with 120L storage and swappable batteries

Par : Gaurav Sood
16 mai 2026 à 15:20

Most electric motorcycles still behave like motorcycles first and utility machines second. They chase performance numbers, oversized displays, or aggressive styling while ignoring a simple reality: most urban riders just want something practical enough to replace short car trips. The ANY LUV1 approaches the problem differently. Instead of behaving like a sportbike with batteries attached, it feels more like a compact urban tool designed around everyday life.

Created by Belgian startup ANY Mobility, LUV1 is sandwiched somewhere between an electric scooter, cargo bike, and lightweight motorcycle. The company calls it a “Life Utility Vehicle,” and the name makes sense once you look beyond the styling. Nearly every part of the vehicle revolves around usability, whether that means carrying groceries, office gear, camera equipment, or handling the kind of short-distance errands people usually default to using a car for.

Designer: ANY Mobility

That practicality starts with its packaging. The integrated cargo compartment offers 120 liters of storage, which is significantly more useful than the tiny under-seat compartments found on most scooters. It is large enough to carry shopping bags, delivery equipment, or a backpack and helmet without forcing riders to strap everything externally. Front and rear cargo racks expand that flexibility further, while configurable dividers allow owners to organize storage depending on the task at hand.

The modular approach is where the concept becomes genuinely interesting. Instead of locking owners into one fixed setup, the LUV1 can be customized with interchangeable body panels, seating layouts, storage accessories, and optional weather protection. One configuration can prioritize cargo hauling during the week while another leans toward casual commuting on weekends. It follows the same logic that made modular furniture and adaptable workspaces appealing: people increasingly want products that evolve with their routines rather than forcing routines around the product.

Visually, the bike avoids the exaggerated “future mobility” look many startups lean on. The clean bodywork and restrained surfacing come from Granstudio, the Italian design firm led by former Pininfarina design director Lowie Vermeersch. That design pedigree shows in the proportions and detailing. Even functional components like the storage compartments and structural frame feel integrated into the design rather than added as an afterthought.

Underneath the bodywork sits a modular aluminum chassis produced using high-pressure die-casting, a manufacturing method more commonly associated with larger automotive companies. The setup helps reduce complexity while providing the platform with enough flexibility to support various accessories and future configurations. Power comes from an 11 kW rear hub motor paired with dual swappable lithium-ion battery packs totaling 6.5 kWh. ANY Mobility claims a range of 68 to 87 miles, depending on use, while the top speed is rated at 62 mph, making the bike suitable for both dense city streets and suburban commuting. Charging the batteries through a standard 220V outlet reportedly takes under four hours.

The LUV1 also keeps accessibility in mind. It weighs around 352 pounds and features a relatively approachable 30.9-inch seat height, making low-speed maneuvering less intimidating for newer riders and shorter commuters alike. According to reports, the company expects pricing to fall between €7,000 and €10,000 (approximately $8,150 – $11,600) depending on configuration, and reservations have already opened ahead of production plans.

What makes the ANY LUV1 stand out is not raw performance or futuristic gimmicks, but how realistically it understands modern urban mobility. Most people are not looking for an electric motorcycle to replace weekend entertainment. They are looking for something convenient enough to replace unnecessary car usage, and the LUV1 feels designed precisely around that idea.

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Kawaii - La GameCube découpée au scalpel qui tient dans la poche

Par : Korben ✨
6 mai 2026 à 05:37

Mackie Kannard-Smith vient de sortir Kawaii , une GameCube qui tient dans un porte-clés avec une vraie carte mère Nintendo dedans. Pas d'émulation ni de Raspberry Pi déguisé mais juste du silicium d'origine charcuté à mort pour rentrer dans 60 × 60 × 15,8 mm ! Pour vous donner une idée, c'est plus petit qu'une Game Boy Color et c'est le boîtier en alu bleu anodisé qui fait office de dissipateur thermique passif.

Le truc tourne en réalité sur une carte mère de Wii sévèrement modifiée. Mackie a choisi la Wii (sortie en 2006) plutôt que la GameCube d'origine, parce que la Wii partage la même architecture mais avec une finesse de gravure plus récente. Du coup, c'est plus facile à miniaturiser même si pour arriver à ses fins, il a dû appliquer une technique baptisée Omega Trim qui consiste à tronçonner la PCB multicouche au scalpel et à reconnecter chaque piste à la main avec du fil ultra-fin. Pas simple quand on a des gros doigts ^^.

L'encodeur AV est délocalisé, la NAND flash relogée ailleurs, et le processeur est sous-volté dynamiquement via un régulateur custom. Vous chargez alors les jeux sur une carte microSD qui est scellée à l'intérieur !

Alors pour changer de jeu, il n'y a pas d'autre choix que de littéralement désassembler la console. C'est pas top côté pratique mais comme c'est du prototype de l'extrême et pas une console destinée au grand public, je pense que ça passe ^^.

Et là où c'est bien fichu je trouve, c'est avec le dock magnétique composé de pogo-pins, de 4 ports manettes GameCube d'origine, d'un USB-C pour l'alim, et d'une sortie AV analogique. Comme ça vous posez simplement la console sur la base et vous vous retrouvez avec un setup de salon classique.

Côté température, sans ventilo externe, ça chauffe vite par contre. Le boîtier alu fait son boulot, mais y'a quand même des limites physiques qu'on ne peut pas changer... Donc impossible de l'utiliser trop longtemps sans y ajouter un refroidissement actif en plus (genre ventilo ou watercooling).

Après, vous le savez, j'adore ce genre d'exploit et ce n'est d'ailleurs pas le premier mod du genre que je vous présente. Je vous avais déjà parlé du Short Stack de loopj, qui réduisait une Wii au format d'un paquet de cartes. Et devinez quoi, loopj a aussi contribué à Kawaii !

En réalité, cette communauté de tarés du fer à souder se retrouve sur le forum BitBuilt , où ils s'échangent les techniques de découpe extrême depuis des années, alors si vous voulez vous lancer, c'est the place to be !

Les fichiers de conception de la console Kawaii sont publiés sur GitHub , mais Mackie prévient : y'a aucun guide de build, et la réplication est "extrêmement difficile". En clair, c'est pas un mod du dimanche.

Faut une station de soudage à l'air chaud, une loupe binoculaire, des nerfs en acier et une connaissance fine de l'architecture Wii. À vrai dire, c'est sûrement plus simple d'attendre qu'un mod commercial inspiré du projet sorte un jour (coucou la GameCube Mini qui sortira probablement un jour...). Maintenant, si vous voulez voir la bête en action, Macho Nacho Productions a sorti une review de 21 minutes qui fait bien le tour de la machine :

Bref, Kawaii ça sert à rien, c'est techniquement aberrant comme dirait l'autre, et c'est exactement pour ça que c'est classe !

Source

Xbox Mode Comes to Windows 11 PCs: Full-Screen Gaming Experience Just Like a Console

Par : Nisha
20 avril 2026 à 06:30
Microsoft is blurring the line between PC and console gaming. A new Xbox Mode is now rolling out to Windows 11 PCs, bringing a clean, immersive, full-screen interface inspired by the Xbox console experience. Whether you’re on a laptop, desktop, or tablet, Xbox Mode transforms your device into a distraction-free gaming hub—perfect for those moments […]

GAMEMT E5 MODX handheld’s detachable control module can be connected to Magsafe phones

Par : Gaurav Sood
6 avril 2026 à 15:20

The craze for handhelds over the last 24 months has driven a surge in portable gaming consoles. We’ve seen it all, right from retro handheld devices to modern consoles that can handle AAA titles without breaking a sweat. GAMEMT has been in the thick of things with a Android handheld released last month and a unique portable console with a dial knob.

Now the Chinese manufacturer has revealed yet another handheld, which is an eye turner for sure. This is the E5 MODX console based on the original E5 released in 2024. The console has a removable modular display that can be connected to your MagSafe-compatible smartphone. It would be safe to say that the handheld draws inspiration from the MCON controller, but we haven’t seen a detachable-display handheld yet. Now, that’s downright cool.

Designer: GAMEMT

In its native form, the handheld looks and feels just like any other 3:4 display device. However, when you detach the 5.5″ screen (1024 x 768) and connect its controller module magnetically to a mobile phone, it turns into an altogether different beast. The gaming machine comes with the MTK6771 Helio P60 chipset, which is not that highly rated in the tech circles, given its inconsistent performance. Still, it’ll be interesting to see what GAMEMT has managed to achieve with this microchip in terms of hardware and software compatibility in the E5 MODX. The chipset is paired with a 3GB RAM for optimized performance, and 32 GB internal memory is more than enough to store the suite of AA games.

You can expect to emulate PS1 games, or the option to pair with the Dreamcast/N64/PS2 and GameCube emulation. Clearly, you would better explore the retro arcade game library with this one, to be honest. The real magic happens when you connect the device to your flagship smartphone, and the fun of playing AAA games is again real. For now, it is unclear whether the magnetically detachable accessory pairs via Bluetooth or works with the physical connection, and also for low latency.

According to GAMEMT, the first 3D prototype of the E5 Modx is in the works, and there is no word yet on when the handheld will be released. For now, the idea sounds very interesting, given the landscape of handheld consoles that gamers now can choose from.

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OpenCiv3 - Civilization III renaît en open source

Par : Korben
31 mars 2026 à 08:15

Vous vous souvenez de Civilization III ? Hé bien des fans ont décidé de le recréer de zéro en open source avec OpenCiv3 , et franchement ça a de la gueule, vous allez voir !

En fait, leur idée c'était pas juste de cloner le jeu de Sid Meier tel quel, mais plutôt de le réimaginer en corrigeant tous les trucs qui étaient cassés à l'époque, mais aussi en virant les limites arbitraires du moteur original et en poussant le modding aussi loin que possible. En gros, ils nous ont pondu un Civ3 comme il aurait dû être si les développeurs avaient eu le temps de tout finir.

Côté technique, c'est du Godot avec du C#, ça tourne sur Windows, Linux et Mac et c'est sous licence MIT. Du coup vous pouvez forker le truc et en faire votre propre version si ça vous chante.

Après, voilà, on est encore en pré-alpha. La version 0.3 "Dutch" est sortie en décembre dernier, et permet de lancer une partie, explorer la carte, créer des villes et taper sur vos voisins. Mais la fin du jeu n'est pas encore là. Et le truc sympa, c'est que contrairement à d'habitude, le jeu fonctionne en mode standalone avec des graphismes de remplacement, donc pas forcément besoin d'avoir Civ3 installé. Après si vous avez l'édition Conquests ou Complete qui traîne quelque part sur votre disque dur, OpenCiv3 est capable d'importer les graphismes originaux pour un rendu fidèle !

Mais comme vous l'avez compris, le vrai kiff du projet, c'est le modding. Le Civ3 original vous laissait modifier trois bricoles via des fichiers texte, et c'était pas ouf... Mais OpenCiv3, lui, veut ouvrir toutes les portes en changeant les règles de combat, en ajoutant des mécaniques de jeu, en créant des scénarios complets, voire en inventant de toutes pièces de nouvelles civilisations... bref tout est prévu pour être modifiable. Ça rappelle un peu ce qu' UnCiv fait avec Civ V sur Android , sauf que c'est sur PC.

Voilà, c'est encore super jeune mais si vous avez la nostalgie des soirées "encore un tour", ça vaut le coup de garder un œil dessus !

À découvrir ici : OpenCiv3

This Fan Made the Sony-Nintendo Handheld the Companies Never Would

Par : JC Torres
20 mars 2026 à 17:20

The retro handheld market has a strange problem. The hardware keeps getting better, the screens get sharper, the processors get faster, and yet most of these devices land looking like prototypes someone forgot to finish. Generic shells, forgettable proportions, and LED lighting as a substitute for actual design thinking. For a category built entirely on nostalgia, very few of these devices actually look like they belong to any era at all.

That tension is what one Reddit user decided to address. Starting with a Retroid Pocket 5, a $199 Android handheld running a Snapdragon 865 and a 5.5-inch AMOLED display, the mod layers Sony and Nintendo branding onto the same shell. Vinyl decals, translucent polycarbonate, a 3D-printed volume rocker from Etsy, and a cable replaced in PS2 color. The result looks less like a sticker job and more like a concept render from an alternate 1999.

Designer: Mitchieyan

The translucent shell is doing most of the work. It pulls from the visual language of the N64’s Funtastic series, those clear and atomic-purple controllers Nintendo released in the late 1990s, where showing the circuitry was the design choice rather than concealing it. Over a piano-black grip body with PlayStation-colored face buttons, the frosted polycarbonate shifts from grey to near-white depending on the light. It shouldn’t feel considered. It does.

The branding placement is where intent becomes clear. The Sony wordmark sits centered on the upper face, exactly where it appeared on a PSOne. Below it, the PlayStation four-color logo. At the bottom bezel, the Nintendo badge mirrors its position on a Game Boy Advance SP. None of it is licensed, of course. These are adhesive vinyls placed by someone who grew up with both systems and wanted their coexistence on one device to feel inevitable rather than absurd.

Not everything here reaches backward. The analog sticks are translucent caps over hall-effect sensors, lit teal on the left and purple on the right, owing nothing to 1999. That generation didn’t have RGB anything. The lighting reads as a concession to the present; the one feature announcing this is still an Android device in 2025, not a prototype from some alternate Sony-Nintendo licensing meeting. Whether it sits comfortably alongside the retro shell is a fair question.

The rear view shifts the frame again. A large dual-grip body in smooth black rubber dominates the back, a clear plastic hinge connecting the screen to grip in full view, structural and unapologetic. The 3D-printed volume rocker at the top edge puts a physical control where fingers naturally land. The back half feels closer to a DualShock than a Game Boy, which is either the point or the problem, depending on what you wanted this thing to be.

Flip to the front screen, and the emulator grid makes the whole thing literal. DuckStation for PS1, Dolphin for GameCube, PPSSPP for PSP, melonDS for Nintendo DS, and a live PS2 wallpaper cycling behind all of it. This device runs both companies’ libraries simultaneously without asking permission from either. The branding on the shell, in that context, stops being a novelty and starts reading as a plain statement of what the hardware already does.

The retro handheld category is large enough now that sameness has become its default. The Retroid Pocket 6, the current flagship from the same manufacturer, drew community criticism for being indistinguishable from competitors: glass front, LED sticks, rounded edges, and no particular character. A fan mod building identity out of borrowed logos is one response to a problem the manufacturers haven’t solved. It’s also just someone enjoying a hobby and being honest about what they want.

The hardware to play PS1, PS2, GameCube, and Game Boy Advance all on one screen already exists and costs under $200. What the market hasn’t resolved is what that device should actually look like, or whose name should go on it. This mod doesn’t answer either question. It just makes the gap between what’s technically possible and what anyone has bothered to design feel a little harder to dismiss.

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Llamafile - Exécutez des modèles de langage en un seul fichier !

Par : Korben
19 mars 2026 à 14:00

llamafile est un projet complètement barré qui va vous permettre de transformer des modèles de langage en exécutables. Derrière se cache en fait la fusion de deux projets bien badass : llama.cpp , un framework open source de chatbot IA, et Cosmopolitan Libc , une libc portable pour compiler des programmes C multiplateformes. En combinant astucieusement ces deux technos, les petits gars de Mozilla ont réussi à pondre un outil qui transforme les poids de modèles de langage naturel en binaires exécutables.

Imaginez un peu, vous avez un modèle de langage qui pèse dans les 4 gigas, dans un format .gguf (un format couramment utilisé pour les poids de LLM). Et bien avec llamafile, vous pouvez le transformer en un exécutable standalone qui fonctionnera directement sur le système sur lequel il est sans avoir besoin d'installer quoi que ce soit. Ça va permettre de démocratiser l'utilisation et la diffusion des LLM.

Et niveau portabilité, c'est le feu puisque ça tourne sur six OS, de Windows à FreeBSD en passant par macOS. Les devs ont bien bossé pour que ça passe partout, en résolvant des trucs bien crados comme le support des GPU et de dlopen() dans Cosmopolitan et croyez-moi (enfin, croyez-les) ça n'a pas été une mince affaire !

Niveau perf aussi c'est du brutal ! Sur Linux llamafile utilise pledge() et SECCOMP pour sandboxer le bousin et empêcher les accès fichiers non désirés et avec les derniers patchs de Justine Tunney , la perf CPU pour l'inférence en local a pris un boost de malade du genre 10 fois plus rapide qu'avant. Même sur un Raspberry Pi on peut faire tourner des petits modèles à une vitesse honnête.

Mise à jour : llamafile 0.10

Bonne nouvelle, le projet est loin d'être mort puisque la version 0.10 vient de sortir (mars 2026) et elle apporte pas mal de changements. Déjà, le projet a migré de Mozilla Ocho vers Mozilla.ai , ce qui montre que Mozilla prend le truc au sérieux côté IA.

Le gros morceau de cette release, c'est un tout nouveau build system. Fini le bazar monolithique, maintenant llama.cpp, whisper.cpp et Stable Diffusion sont intégrés comme des sous-modules Git. L'avantage c'est que ça permet de suivre beaucoup plus facilement les dernières versions de llama.cpp et donc de supporter les modèles les plus récents dès leur sortie.

Côté utilisation, on a maintenant trois modes bien distincts :

  • Mode TUI (Terminal User Interface) : vous chattez directement dans votre terminal avec le modèle, avec même un mode "think" pour le raisonnement étendu
  • Mode CLI : pour poser une question rapide en one-shot, genre llamafile "c'est quoi un llamafile ?" et hop, la réponse arrive direct
  • Mode serveur : avec le flag --server, ça lance le serveur llama.cpp classique pour exposer une API compatible OpenAI

Autre truc cool, le support multimodal est là avec le nouvel argument --image. Vous pouvez balancer une image au modèle et il l'analyse. Ça marche avec des modèles comme Qwen3-VL, LLaVA 1.6 ou Ministral 3.

Côté GPU, Metal fonctionne nativement sur macOS (ARM64) sans bidouille, et le support CUDA est restauré sur Linux. Par contre, le GPU sur Windows n'est pas encore de la partie, et le sandboxing via pledge()/SECCOMP a été temporairement retiré dans cette version.

Bref, si vous aviez testé llamafile il y a un moment et que vous aviez trouvé ça un peu limité, c'est peut-être le moment de retélécharger la bête et de voir ce que ça donne avec les modèles de 2026. C'est toujours aussi simple : un fichier, on le rend exécutable, on le lance, et c'est parti.

Alors on dit merci qui ?

Merci Mozilla ! 🙏🦊

Transformez le monde réel en map Minecraft avec Arnis

Par : Korben
19 mars 2026 à 12:42

Amis crafteurs, préparez-vous à voir votre monde d'une toute nouvelle façon car il est désormais possible de recréer votre ville, votre quartier ou même la Cathédrale de Clermont-Ferrand dans Minecraft (Java ET Bedrock) avec une précision chirurgicale. C'est ce que permet de faire Arnis , un projet open source vraiment très cool.

Développé en Rust, Arnis fait le pont entre notre bonne vieille Terre et l'univers cubique de Minecraft en exploitant tout simplement la puissance d'OpenStreetMap. Pour rappel, c'est une formidable base de données cartographique collaborative qui recense routes, bâtiments et points d'intérêt du monde entier.

Le principe est donc simple mais efficace : vous sélectionnez une zone géographique avec l'outil de sélection intégré, vous choisissez votre monde Minecraft (de préférence un monde plat), et Arnis se chargera automatiquement de :

  1. Récupérer les données géographiques via l'API Overpass
  2. Convertir ces informations en coordonnées Minecraft
  3. Traiter les éléments par ordre de priorité pour éviter les conflits
  4. Générer une couche de sol adaptée avec les données d'élévation
  5. Construire les structures bloc par bloc
  6. Sauvegarder le tout dans votre monde

La beauté d'Arnis réside dans sa capacité à retranscrire les moindres détails. Les bâtiments conservent leurs proportions, les routes suivent leur tracé réel, et même les zones vertes sont fidèlement reproduites. Le système gère intelligemment les bâtiments avec leur hauteur relative, les routes et autoroutes, les espaces verts et plans d'eau, les points d'intérêt particuliers et tout ce qui est fontaines et structures spéciales.

Niveau personnalisation, Arnis propose également :

  • Un mode Hiver pour transformer votre zone en paysage enneigé
  • Un facteur d'échelle pour ajuster la taille de votre génération
  • Un réglage de la hauteur du sol pour définir l'altitude de base
  • Un Timeout Floodfill pour contrôler le temps de génération des zones d'eau
  • Et une BBOX personnalisée permettant d'entrer manuellement les coordonnées de la zone désirée

D'ailleurs, la version 2.5 sortie en février 2026 (baptisée "Metropolis Update") a apporté pas mal de nouveautés bien senties. Déjà, Arnis supporte maintenant Minecraft Bedrock en plus de Java, du coup ça marche aussi sur console et mobile. Ensuite, le générateur intègre les données d'élévation pour un terrain réaliste avec de vraies collines et vallées... plus besoin de se contenter d'un monde plat. Et le truc franchement cool, c'est la génération d'intérieurs de bâtiments avec du mobilier. Pour les grosses zones ou si vous êtes sur mobile, y'a aussi MapSmith, une alternative qui tourne directement dans le navigateur.

Pour tirer le meilleur parti d'Arnis, vous devrez utiliser Minecraft 1.17 minimum (Java) ou la dernière version Bedrock, initialiser un monde tout plat pour éviter les conflits de terrain, et une fois la génération terminée, vous n'aurez plus qu'à vous téléporter aux coordonnées 0 0 0 (/tp 0 0 0). Pensez à explorer vers les X et Z positifs si vous ne voyez rien immédiatement et si vous êtes sur Windows, installez l'Evergreen Bootstrapper de Microsoft si nécessaire.

La communauté bosse activement sur le projet. Et si vous voulez pas installer Rust et compiler, y'a des binaires prêts à l'emploi sur la page des releases . Hop, on télécharge, on lance, et on se balade dans son quartier version cubique !

Article publié initialement le 11 février 2025 et mis à jour le 19 mars 2026.

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